BRI-BAC – Coupures de presse


Hauts-de-Seine : Une altercation avec le chef de la BRI se finit par une saisie de drogue.

Fabien : 28 avril 2018 17 h 39 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Le patron de la BRI a été insulté et pris à partie par un individu à scooter chez qui il a été retrouvé 3,7 kg de cannabis.

 

Vendredi dernier, le commissaire divisionnaire Christophe Molmy, hors service, roulait en famille lorsqu’il a été accosté par un individu à scooter.

 

Le scootériste était mécontent de la conduite du policier

Des mots ont été immédiatement échangés et, pour calmer le jeu, le commissaire a exhibé sa carte de réquisition, ce qui a eu pour conséquence d’énerver un peu plus l’individu au scooter.

 

Insultes et menaces de mort

L’intéressé a insulté et menacé de mort le fonctionnaire avant de poursuivre sa route. Le patron de la BRI de Paris (BRI-PP) ayant noté le numéro d’immatriculation du deux-roues, a déposé une plainte au commissariat local.

 

La police enfonce la porte du suspect et découvre 3,7 kg de cannabis

Un service de police a été chargé de la poursuite de l’enquête par le parquet et le lundi matin, les policiers se sont présentés au domicile du mis en cause, dans les Hauts-de-Seine.

N’ayant pas obtenu de réponse, les fonctionnaires de police ont défoncé la porte de l’appartement à l’intérieur duquel ils ont découvert 3,7 kg de cannabis.

 

Convoqué puis placé en garde à vue

En partant les policiers ont laissé une convocation invitant l’intéressé à se présenter au commissariat, ce qu’il a fait dans la journée. Il a été placé en garde à vue, rapporte Le Point. »

 

 

Source : Actu17 – article écrit le 19 avril 2018 par C. Laudercq et R. Lefras.

 

Laisser une réponse»


Paris : l’antigang mobilisée pour interpeller le forcené

Fabien : 21 février 2018 18 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Un homme, qui menaçait et retenait sa fille de 9 ans, s’est finalement rendu aux forces de l’ordre cet après-midi.

 

Un impressionnant déploiement de force. Ce lundi en début d’après-midi, les policiers de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) mais aussi des effectifs des brigades anticriminalité, gilets pare-balles sur le dos, arme d’assaut à la main, ont bouclé un large périmètre autour de la rue Rodier dans le IXe.

Rien à voir avec une menace terroriste comme l’ont redouté les nombreux témoins de la scène.

C’est un conflit familial qui a mal tourné qui a nécessité la mobilisation des forces de l’ordre et de l’antigang.

 

Un homme âgé de 47 ans s’était retranché dans son appartement où il retenait sa fille de 9 ans. Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, le forcené armé d’un couteau menaçait de se trancher la gorge.

Après de brèves négociations, il a finalement accepté de se rendre sans difficulté et a « libéré » sa fille qui n’a pas été blessée.

Il a été placé en garde à vue dans la foulée. Le dispositif policier mis en place au cœur du IXe arrondissement a été levé peu avant 17 heures.

On ignore pour le moment les raisons précises qui ont poussé le père de la fillette à commettre son geste. »

 

 

Source : Leparisien.fr – article écrit le 19 février 2018 par B.H

Photo © LP / Olivier Lejeune

Laisser une réponse»


Paris : un forcené retranché à son domicile maîtrisé par la BRI

Fabien : 13 mai 2017 9 h 44 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) est intervenue, mercredi 10 mai à Paris, pour maîtriser un forcené retranché dans son domicile du 110, rue des Entrepreneurs, dans le XVe arrondissement. Un périmètre de sécurité avait été établi autour de l’immeuble, rapporte Le Parisien. Les policiers ont mis fin à la situation vers midi, après des négociations.

L’opération avait commencé vers 9h30, quand des policiers se sont présentés chez le suspect, à l’encontre duquel une hospitalisation d’office avait été demandée. Il a alors menacé les fonctionnaires avec une arme à feu, avant de se barricader, sans tirer de coup de feu. Le forcené était seul dans son appartement, selon Le Parisien. »

 

Source : Actu orange avec AFP – article écrit le 10 mai 2017

Photo © Geoffroy Van Der Hasselt / AFP

Laisser une réponse»


Opération antiterroriste dans les Yvelines : quatre hommes interpellés à Trappes

Fabien : 27 avril 2017 20 h 14 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Quatre personnes ont été interpellées ce mercredi par les services antiterroristes à Trappes (Yvelines), dans la banlieue parisienne, suspectées de vouloir se procurer des armes.

Une opération antiterroriste a eu lieu ce mercredi matin à Trappes (Yvelines) dans le cadre d’une enquête de la section du parquet antiterroriste de Paris. Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

Ces arrestations ne sont liées ni à l’attentat récent déjoué à Marseille  (Bouches du Rhône), ni à l’attentat perpétré sur les Champs-Elysées jeudi dernier. Selon nos informations, cette opération n’a pas de rapport avec une menace imminente d’attentat pendant les élections.

 

Cette opération a été effectuée dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en février 2017 par la section antiterroriste de Paris et confiée à la Direction générale de la sécurité Intérieure (DGSI)

L’ouverture d’enquête fait suite à un renseignement parvenu à la DGSI selon lequel des personnes radicalisées chercheraient à se procurer des armes. C’est pour vérifier ces informations que les quatre suspects ont été interpellés ce matin. »

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 26 avril 2017 par Jean-Michel Décugis

Photo © archives LP

Laisser une réponse»


Paris : fausse alerte terroriste aux Halles après un appel téléphonique

Fabien : 18 septembre 2016 12 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Une vaste opération de police a eu lieu samedi après-midi dans le quartier très fréquenté des Halles à Paris (1er arrondissement). Des témoins évoquaient des tirs entendus vers 16 heures à proximité de l’église Saint Leu Saint Gilles, située au 92, rue Saint Denis. L’intervention des forces de l’ordre a permis de conclure à une fausse alerte.

1000x625

Selon le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve, «c’est bien une fausse alerte qui a entraîné l’intervention des forces de l’ordre cet après-midi dans une église de la rue Saint-Denis à Paris», explique-t-il dans un communiqué en ajoutant: «Les circonstances qui ont mené à cette intervention restent à déterminer avec précision.»

Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet, un appel prévenant d’une possible prise d’otages dans l’église a été passé à police-secours à 15h39, ce qui a conduit au déploiement des forces de l’ordre, à l’installation d’un périmètre de sécurité et à l’intervention de la BRI dans l’église.

Selon le directeur du cabinet du préfet de police, Patrice Latron «il y aurait eu un mouvement de foule dans la rue, qui aurait conduit des personnes à se confiner dans l’église et provoqué l’alerte». A ses côtés, Pierre-Henry Brandet poursuit : «à 15h39 les services de police ont reçu un appel faisant état d’une possible prise d’otages en cours à l’église St-Leu».

A 16h48, la préfecture de police avait annoncé la fin de l’intervention de police, avec ce commentaire  : «Levée de doute effectuée, aucun danger à signaler»

Selon nos reporters sur place, un mouvement de panique avait eu lieu rue Rambuteau, avant une arrivée massive des forces de l’ordre. La préfecture de police confirmait une intervention en cours des forces de l’ordre, accompagné de ce commentaire : «Evitez le secteur».

Le Plan alerte attentat avait même été déclenché vers 16h30. Le système d’alerte et d’information des populations avait envoyé un message d’alerte sur les applications mobiles.

Un hélicoptère a survolé le quartier durant de longues minutes.

Cette fausse alerte intervient alors que, selon le Premier ministre Manuel Valls, la menace terroriste est «maximale» en France, touchée depuis 2015 par une série d’attentats, qui ont fait 238 morts.

Dernier attentat en date : le 26 juillet, un prêtre, le père Hamel, avait été assassiné en pleine messe par deux jihadistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. »

Source : Le Parisien – article écrit le 17 septembre 2016 par G.Z., avec Thibault Chaffotte et Jessica Chen

 

Laisser une réponse»


Prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray

Fabien : 26 juillet 2016 18 h 31 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime, le prêtre tué par des terroristes de Daech

Une prise d’otage a eu lieu mardi 26 juillet, dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la périphérie de Rouen en Seine-Maritime.

La BRI et les policiers du Raid ont été appelés pour neutraliser les assaillants.

 

Deux forcenés ont pris en otage le curé, deux sœurs et deux fidèles dans l’église. Ils auraient été en possession d’armes blanches. L’une des personnes prises en otage -le prêtre- a été égorgé, a affirmé une source policière à l’AFP qui a précisé que le bilan n’était pas définitif. Un deuxième otage est entre la vie et la mort, selon le ministère de l’Intérieur. Son pronostic vital n’est plus engagé, a précisé le porte-parole du ministère un peu plus tard.

Hollande accuse Daech qui revendique

Le Parisien  et iTélé affirment pour leur part que les deux forcenés ont été tués. « Ils ont été abattus en sortant de l’église », a confirmé le porte-parole du ministère de l’Intérieur. A l’issue de cette prise d’otages, le parquet antiterroriste a été saisi de l’enquête.

Bernard Cazeneuve s’est rendu sur place avec François Hollande; ils sont arrivés sur les lieux aux alentours de 12h45. Avant de prendre la parole, le chef de l’Etat a publié un communiqué pour dénoncer « un ignoble attentat terroriste ». « Le Président de la République réunira demain matin la Conférence des représentants des cultes en France », précise le texte de l’Elysée. Il a ensuite affirmé à sa sortie de la mairie que l’attentat a été commis par « deux terroristes se réclamant de Daech ». Un acte qui a ensuite été revendiqué par l’Etat islamique.

Un terroriste sous bracelet électronique?

Des sources proches de l’enquête ont affirmé que l’un des assaillants serait connu des services de renseignement. BFMTV et iTélé assurent de leur côté que cet homme a été arrêté en 2015 pour avoir tenté de se rendre en Syrie. Il aurait ensuite été placé une dizaine de mois en détention avant d’être placé sous bracelet électronique en mars dernier.

Sur Twitter, Manuel Valls a fait part de son « horreur ». « Nous ferons bloc », a ajouté le premier ministre.

Présent aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Cracovie qui s’ouvraient ce mercredi, l’archevêque de Rouen a demandé aux fidèles de « ne pas baisser les bras devant les violences ». Le Pape a fait savoir qu’il s’associait « à la douleur face à l’horreur ». »

 

 

Source : Le Huffpost – article écrit le 26 juillet 2016 par Alexandre Boudet

 

 

Laisser une réponse»


Un policier et sa compagne tués près de Paris, leur agresseur identifié

Fabien : 14 juin 2016 7 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Un policier tué de plusieurs coups de couteau, sa compagne retrouvée morte : un homme se réclamant du groupe Etat islamique a frappé lundi soir dans une commune près de Paris, en plein Euro de football et sept mois après les attentats de novembre.

L’assaillant a tué le policier habillé en civil, devant chez lui, avant de se retrancher au domicile de sa victime à Magnanville (Yvelines) et d’être abattu lors d’un assaut du Raid. Dans la maison, les policiers ont découvert le corps de sa compagne et retrouvé le fils du couple, âgé de trois ans, « choqué et indemne ». A peine quelques heures après, l’agence Amaq liée au groupe jihadiste a affirmé qu’un « combattant de l’Etat islamique » (EI) avait tué le couple près de Paris, selon le centre américain de surveillance de sites jihadistes SITE.

Refuser la peur, combattre le terrorisme

Selon des sources policières, l’homme « s’est revendiqué du groupe jihadiste » durant les négociations avec le Raid. Des témoins ont rapporté aux enquêteurs qu’il aurait crié « Allah akbar » en attaquant le policier. Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête. « Toute la lumière sera faite » sur « la nature exacte » de « ce drame abominable », a déclaré François Hollande, qui « tiendra une réunion » mardi à 7 h 45 à l’Elysée. Le Premier ministre, Manuel Valls a exprimé de son côté, la « solidarité de toute la nation aux policiers » et appelé à « refuser la peur, combattre le terrorisme », sur Twitter.

La France plus que jamais sous menace terroriste

Ce drame intervient moins de deux jours après la tuerie d’Orlando (Etats-Unis) qui a fait 49 morts et 53 blessés dans un club gay, un acte perpétré par un Américain d’origine afghane qui s’est réclamé de l’EI. C’est aussi l’agence Amaq qui avait attribué le massacre d’Orlando à « un combattant de l’EI ». Depuis les attentats parisiens du 13 novembre, qui ont fait 130 morts, la France vit plus que jamais sous menace terroriste. C’est dans ce lourd climat, et avec un dispositif de sécurité massif, que la France accueille depuis le 10 juin l’Euro de football. Vers 21 heures, un homme, dont l’identité était encore inconnue, a attaqué le commandant de police de 42 ans, en poste aux Mureaux, dans un quartier pavillonnaire de Magnanville, dans les Yvelines (ouest de Paris). Peu après, tous les habitants du quartier autour de la maison ont été évacués, avant qu’un dispositif policier conséquent n’empêche toutes les allées et venues.

 

 

Un plan d’assaut a été mis au point

Puis les policiers de l’unité d’élite du Raid « sont rapidement arrivés sur les lieux. Des négociations étaient entamées et un plan d’assaut a été mis au point », a expliqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet. Après l’assaut du Raid, un hélicoptère de la sécurité civile s’est posé à quelques centaines de mètres, alors que plusieurs camions de pompiers et du Samu sortaient du périmètre de sécurité. « Les négociations ne pouvant aboutir, il a été décidé de donner l’assaut », a ajouté le porte-parole.

 

 

L’enfant pris en charge par les équipes médicales

De fortes détonations on retenti vers minuit dans ce quartier résidentiel. « En y entrant les forces de l’ordre qui agissaient avec l’autorisation de légitime défense d’autrui ont trouvé le corps d’une femme » et « l’assaillant a été abattu », a rapporté le procureur de Versailles. Cette femme, la compagne du commandant tué, était secrétaire administrative au commissariat de Mantes-la-Jolie, a-t-on appris de source policière. Puis les policiers du Raid ont « sauvé » un petit garçon de trois ans « choqué mais indemne », qui a été pris en charge par les équipes médicales, selon le procureur.

Bernard Cazeneuve aujourd’hui dans les commissariats où travaillaient les victimes

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a exprimé « son infinie tristesse » et a souligné « le grand professionnalisme » des policiers du Raid. Il se rendra mardi matin « aux commissariats des Mureaux et de Mantes-la-Jolie » pour « témoigner la solidarité du gouvernement ». L’enquête a été confiée à la sous-direction antiterroriste (SDAT), à la police judiciaire de Versailles et à la Direction générale de la sécurité intérieure. « La France est aujourd’hui, clairement, le pays le plus menacé », avait estimé en mai le patron du renseignement intérieur, Patrick Calvar. Le 24 novembre 2015, le service de presse de l’Etat islamique dans la province d’Al-Raqqa avait diffusé une vidéo, dans laquelle des combattants francophones de l’EI menaçaient les Français de nouvelles attaques contre leurs « maisons ».

 

 

Principales actions islamistes visant des militaires et des policiers en France

Les policiers et militaires constituent des cibles privilégiées pour des actions islamistes en France, dans un contexte de menace terroriste très élevée :

– 11 et 15 mars 2012 : Mohamed Merah assassine au nom du jihad trois militaires dont deux musulmans, le 11 mars 2012 à Toulouse puis à Montauban le 15, avant d’attaquer une école juive le 19 mars, tuant trois enfants et un enseignant. Il est tué le 22 mars par le Raid.

– 6 oct 2012 : Un coup de filet permet de démanteler la « cellule islamiste de Cannes-Torcy », dont certains membres, revenus de Syrie, auraient eu des projets d’attentat visant des militaires à Torcy (Seine-et-Marne) et sur la Côte d’Azur. L’un de ses membres confirme le projet de poser une bombe « chez des militaires ou des sionistes ».

– 25 mai 2013 : Un militaire en faction est agressé à coups de cutter à La Défense (Hauts-de-Seine) par Alexandre Dhaussy, 22 ans, converti à l’islam. Arrêté quelques jours plus tard, il reconnaît avoir agi au nom de son idéologie religieuse. Mais il a été ensuite déclaré irresponsable par la justice en raison de troubles psychiatriques.

– 20 déc 2014 : Un homme d’une vingtaine d’années agresse des policiers avec un couteau en criant « Allah Akbar », au commissariat de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), avant d’être tué.

– 8 jan 2015 : Amédy Coulibaly, repris de justice et islamiste, tue une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine) avant de prendre en otages le lendemain les clients et employés d’un supermarché casher de Paris, tuant quatre d’entre eux, tous juifs. Il est abattu quelques heures après par la police simultanément avec les frères Chérif et Saïd Kouachi, auteurs de la tuerie du 7 janvier au siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris (12 morts dont deux policiers).

– 3 fév 2015 : A Nice, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif sont agressés au couteau. Moussa Coulibaly, originaire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), est arrêté. Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des juifs.

– Juil 2015 : trois jeunes sont écroués, soupçonnés d’avoir voulu attaquer le sémaphore de Fort Béar, un camp militaire de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) où avait officié l’un d’eux, alors marin.

– Fin octobre 2015, Hakim Marnissi, 25 ans, est arrêté à Toulon et reconnaît en garde à vue avoir été en contact avec un jihadiste français en Syrie et avoir projeté d’attaquer des militaires de la base navale de sa ville. Surveillé depuis sa radicalisation, il avait reçu un couteau de combat et deux cagoules par colis postal.

– 10 nov 2015 : Annonce de l’arrestation le 29 octobre d’un homme de 25 ans, mis en examen le 2 novembre pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Surveillé depuis un an, il avait cherché à se procurer du matériel pour un projet d’attaque contre des militaires de la marine nationale à Toulon.

– 7 jan 2016 : un an jour pour jour après l’attentat contre Charlie Hebdo, un homme reconnu par ses proches comme un Tunisien nommé Tarek Belgacem, tente d’attaquer un commissariat parisien en brandissant un hachoir de boucher et muni d’un dispositif explosif qui se révèlera factice. Il est abattu par les policiers. Une revendication jihadiste incluant une profession de foi en faveur de l’organisation Etat islamique est retrouvée sur lui.

– 13 juin 2016 : un policier tué de plusieurs coups de couteau en soirée devant chez lui à Magnanville (Yvelines). L’assaillant se retranche dans la maison avant d’être abattu par le Raid, qui découvrira le corps de la compagne du policier et le fils du couple, âge de trois ans, sain et sauf. L’homme s’était réclamé de l’EI et une agence proche de l’organisation jihadiste l’a décrit comme « un combattant de l’EI ». »

Source : Midi Libre – article écrit le 14 juin 2016

Laisser une réponse»


L’homme fiché S retranché dans un immeuble à Paris a été maîtrisé

Fabien : 26 mai 2016 20 h 25 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Une source policière a confirmé l’information à francetv info. L’opération a lieu dans le 4e arrondissement de la capitale.

 

L’homme qui s’était retranché dans un appartement du boulevard Henri IV, dans le 4e arrondissement de Paris, a été maîtrisé par la police, jeudi 26 mai. Il s’agit d’un individu fiché S, confirme une source policière à francetv info. Il est suspecté d’avoir effectué un séjour en Syrie.

 

De possibles problèmes psychiatriques.

Peu avant midi, le père de l’individu s’était rendu chez lui « car il voulait le faire hospitaliser d’office en raison de problèmes psychiatriques », indique une source policière. Ce que le forcené a refusé.

 

L’homme s’est alors retranché.

Dans son appartement du 4e arrondissement de Paris. Selon les premiers éléments, il ne disposait que d’aérosols de gaz lacrymogène. Le groupe de soutien opérationnel de la police parisienne s’est rendu sur place pour déloger l’individu.

 

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #PARIS

 

13h26 : Selon les informations de France 3, l’homme retranché dans le 4e arrondissement de la capitale a été maîtrisé par la police.

13h08 : L’homme ne disposerait que d’aérosols de gaz lacrymogène, ajoute la police.

13h07 : L’homme retranché présente des problèmes psychiatriques. Il a refusé l’hospitalisation d’office décidée par son père, indique la police.

13h03 : Contrairement à ce que nous avons annoncé plus tôt, la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) n’est pas encore en route, mais se tient prête en second rideau. C’est le groupe de soutien opérationnel de la police parisienne qui est sur place.

13h03 : Contrairement à ce que nous avons annoncé plus tôt, la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) n’est pas encore en route, mais se tient prête en second rideau. C’est le groupe de soutien opérationnel de la police parisienne qui est sur place.

13h00 : L’homme retranché dans un appartement  du 4e arrondissement de Paris est soupçonné de s’être rendu en Syrie, selon les informations de France 3. Il était fiché S et devait être interné dans un service psychiatrique dans la journée.

13h00 : L’homme retranché dans un appartement  du 4e arrondissement de Paris est soupçonné de s’être rendu en Syrie, selon les informations de France 3. Il était fiché S et devait être interné dans un service psychiatrique dans la journée.

12h44 : Selon Europe 1, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) serait en route. L’homme fiché S pour terrorisme présumé est soupçonné d’être allé en Syrie.

13h09 : Selon les informations de France 2 et francetv info, une opération policière est en cours boulevard Henri IV à Paris pour déloger un forcené. L’individu serait fiché S.

Source : Francetvinfos  – article écrit le 26 mai 2016

 

Laisser une réponse»


Titus, le nouveau camion de la BRI

Fabien : 5 mai 2016 16 h 59 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Titus, le nouveau véhicule destiné aux brigades d’intervention françaises, a été présenté mercredi matin devant le Quai des Orfèvres.

Ambiance Mad Max devant les portes du célèbre 36, Quai des Orfèvres. Impressionnant, l’engin noir trône majestueusement à l’ombre des platanes. Les touristes de passage s’empressent de le photographier. Lui, c’est Titus, le nouveau véhicule pour les brigades d’intervention françaises. Le constructeur français Nexter avait déjà présenté ce joyau de technologie au salon du Bourget en novembre dernier. Le blindé n’est pas passé inaperçu. Il fait sa première apparition sur le terrain, lors de la COP21. Alors que les chefs d’Etat du monde entier se réunissent dans la capitale, l’unité d’élite du RAID l’expérimente.

Aujourd’hui, l’engin est siglé BRI. La brigade découvre ce nouveau jouet sur le parking des quais de Seine. « On vient de le toucher, mais pour l’instant ce n’est qu’un prêt, on le teste avant d’avoir la version finale. » raconte fièrement un gradé. Tout en admirant le véhicule, le policier poursuit : « Bon, on ne sait pas si on va avoir toutes les options».

Le véhicule est équipé de six roues motrices, de caméras ou encore de quatre trappes pour les snipers

Pour la modique somme de deux millions quatre cent mille euros, le véhicule prototype est équipé de six roues motrices, de caméras ou encore de quatre trappes pour les snipers. Le moteur de 500 CV, permet au vingt-trois tonnes d’atteindre la vitesse de 100km/heure. Son blindage résiste aux attaques balistiques, nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Du haut de ses trois mètres de hauteur et huit mètres de longueur, l’habitacle permet de loger onze personnes prêtes à l’assaut, au plus près de l’action.

La brigade de l’antigang assure qu’ils continueront à utiliser l’ancien camion, en attendant la réception du produit fini. Le véhicule, véritable PC mobile a fait ses armes pendant les assauts de l’Hypercacher et du Bataclan. Si l’arrivée de Titus est très attendue, l’ancien camion blindé n’est pas encore remisé dans un musée. »

Source : Paris Match – article écrit le 04 avril 2016 par Pauline Lallement

Laisser une réponse»


GIGN, RAID, BRI, la lune de miel des unités d’intervention

Fabien : 27 avril 2016 20 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Les attentats de 2015 ont été un électrochoc pour les forces d’intervention. Contraintes de travailler ensemble face à des situations nouvelles, les unités spéciales doivent aujourd’hui rapprocher leurs méthodes et leurs procédures.

Ils ont les mêmes uniformes d’intervention, les mêmes équipements, les mêmes armes mais jusqu’à maintenant leur culture les séparait. Une culture policière pour les uns (Raid et Bri), militaire (GIGN) pour les autres, un vocabulaire propre à chacune des unités et des procédures distinctes. Ils doivent aujourd’hui apprendre à fonctionner ensemble dans des conditions de grande urgence. Le 20 avril dernier, 150 hommes de ces unités d’élite se sont retrouvés à la gare Montparnasse pour un exercice commun d’attaques multiples et de prise d’otages. Placés depuis peu sous le commandement d’une unité de liaison des forces d’intervention (UCLFI), les hommes du RAID, de la BRI et du GIGN, ont ainsi passé plusieurs heures à s’entraîner main dans la main. Le but de ces premiers exercices étant aussi de mettre fin à leur rivalité.

 

Les effectifs de la BRI doublés à Paris

Dans le cadre de la refonte de l’organisation des forces spéciales quatre nouvelles antennes du GIGN et trois du Raid seront créées en province et outre-mer. Le Raid s’installera par exemple à Toulouse (Haute-Garonne), Montpellier (Hérault) et Nancy (Meurthe-et-Moselle), et le GIGN à Nantes (Loire-Atlantique), Reims (Marne), Tours (Indre-et-Loire) et Mayotte. À Paris et en petite couronne parisienne, les effectifs de la Brigade de recherche et d’intervention (Bri) seront eux doublés afin que toutes ces unités d’élite puissent faire face à un éventuel « attentat de masse » selon les termes du ministère de l’Intérieur. On apprend aussi qu’en cas de crise grave ou d’attaque d’envergure, les traditionnelles zones de compétences qui créent des frontières dans l’intervention des gendarmes et des policiers seront suspendues.

Ces annonces ont été faites par Bernard Cazeneuve lors de sa présentation du nouveau schéma d’intervention destiné à coordonner l’action des unités d’élite à la lumière des attentats de 2015. Le groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) et les policiers du Raid doivent pouvoir « intervenir sans délai », en faisant abstraction de l’habituel partage du territoire entre policiers et gendarmes, les premiers en ville, les seconds en milieu rural et péri-urbain. « En cas de tuerie de masse, c’est durant les premières minutes que les terroristes font le plus grand nombre de victimes », a souligné le ministre de l’Intérieur. « Nous devons donc réagir le plus rapidement possible, comme nous devons constamment anticiper l’éventualité d’une telle attaque », évoquant la guerre du temps qu’implique désormais toute riposte antiterroriste.

Les forces spéciales se sont donc dit « oui » à l’occasion de ce qui apparaît comme un vrai mariage de raison. Espérons que la lune de miel ne se change pas en eau de boudin. »

Source : opinion-internationale.com – article écrit le 27 avril 2016 par Omri Ezrati

 

Laisser une réponse»
« Page 1, 2, 3, 4, 5»
Top