BRI-BAC – Coupures de presse


Paris : fausse alerte terroriste aux Halles après un appel téléphonique

Fabien : 18 septembre 2016 12 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Une vaste opération de police a eu lieu samedi après-midi dans le quartier très fréquenté des Halles à Paris (1er arrondissement). Des témoins évoquaient des tirs entendus vers 16 heures à proximité de l’église Saint Leu Saint Gilles, située au 92, rue Saint Denis. L’intervention des forces de l’ordre a permis de conclure à une fausse alerte.

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Selon le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve, «c’est bien une fausse alerte qui a entraîné l’intervention des forces de l’ordre cet après-midi dans une église de la rue Saint-Denis à Paris», explique-t-il dans un communiqué en ajoutant: «Les circonstances qui ont mené à cette intervention restent à déterminer avec précision.»

Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet, un appel prévenant d’une possible prise d’otages dans l’église a été passé à police-secours à 15h39, ce qui a conduit au déploiement des forces de l’ordre, à l’installation d’un périmètre de sécurité et à l’intervention de la BRI dans l’église.

Selon le directeur du cabinet du préfet de police, Patrice Latron «il y aurait eu un mouvement de foule dans la rue, qui aurait conduit des personnes à se confiner dans l’église et provoqué l’alerte». A ses côtés, Pierre-Henry Brandet poursuit : «à 15h39 les services de police ont reçu un appel faisant état d’une possible prise d’otages en cours à l’église St-Leu».

A 16h48, la préfecture de police avait annoncé la fin de l’intervention de police, avec ce commentaire  : «Levée de doute effectuée, aucun danger à signaler»

Selon nos reporters sur place, un mouvement de panique avait eu lieu rue Rambuteau, avant une arrivée massive des forces de l’ordre. La préfecture de police confirmait une intervention en cours des forces de l’ordre, accompagné de ce commentaire : «Evitez le secteur».

Le Plan alerte attentat avait même été déclenché vers 16h30. Le système d’alerte et d’information des populations avait envoyé un message d’alerte sur les applications mobiles.

Un hélicoptère a survolé le quartier durant de longues minutes.

Cette fausse alerte intervient alors que, selon le Premier ministre Manuel Valls, la menace terroriste est «maximale» en France, touchée depuis 2015 par une série d’attentats, qui ont fait 238 morts.

Dernier attentat en date : le 26 juillet, un prêtre, le père Hamel, avait été assassiné en pleine messe par deux jihadistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. »

Source : Le Parisien – article écrit le 17 septembre 2016 par G.Z., avec Thibault Chaffotte et Jessica Chen

 

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Prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray

Fabien : 26 juillet 2016 18 h 31 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Prise d’otages dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime, le prêtre tué par des terroristes de Daech

Une prise d’otage a eu lieu mardi 26 juillet, dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la périphérie de Rouen en Seine-Maritime.

La BRI et les policiers du Raid ont été appelés pour neutraliser les assaillants.

 

Deux forcenés ont pris en otage le curé, deux sœurs et deux fidèles dans l’église. Ils auraient été en possession d’armes blanches. L’une des personnes prises en otage -le prêtre- a été égorgé, a affirmé une source policière à l’AFP qui a précisé que le bilan n’était pas définitif. Un deuxième otage est entre la vie et la mort, selon le ministère de l’Intérieur. Son pronostic vital n’est plus engagé, a précisé le porte-parole du ministère un peu plus tard.

Hollande accuse Daech qui revendique

Le Parisien  et iTélé affirment pour leur part que les deux forcenés ont été tués. « Ils ont été abattus en sortant de l’église », a confirmé le porte-parole du ministère de l’Intérieur. A l’issue de cette prise d’otages, le parquet antiterroriste a été saisi de l’enquête.

Bernard Cazeneuve s’est rendu sur place avec François Hollande; ils sont arrivés sur les lieux aux alentours de 12h45. Avant de prendre la parole, le chef de l’Etat a publié un communiqué pour dénoncer « un ignoble attentat terroriste ». « Le Président de la République réunira demain matin la Conférence des représentants des cultes en France », précise le texte de l’Elysée. Il a ensuite affirmé à sa sortie de la mairie que l’attentat a été commis par « deux terroristes se réclamant de Daech ». Un acte qui a ensuite été revendiqué par l’Etat islamique.

Un terroriste sous bracelet électronique?

Des sources proches de l’enquête ont affirmé que l’un des assaillants serait connu des services de renseignement. BFMTV et iTélé assurent de leur côté que cet homme a été arrêté en 2015 pour avoir tenté de se rendre en Syrie. Il aurait ensuite été placé une dizaine de mois en détention avant d’être placé sous bracelet électronique en mars dernier.

Sur Twitter, Manuel Valls a fait part de son « horreur ». « Nous ferons bloc », a ajouté le premier ministre.

Présent aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Cracovie qui s’ouvraient ce mercredi, l’archevêque de Rouen a demandé aux fidèles de « ne pas baisser les bras devant les violences ». Le Pape a fait savoir qu’il s’associait « à la douleur face à l’horreur ». »

 

 

Source : Le Huffpost – article écrit le 26 juillet 2016 par Alexandre Boudet

 

 

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Un policier et sa compagne tués près de Paris, leur agresseur identifié

Fabien : 14 juin 2016 7 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Un policier tué de plusieurs coups de couteau, sa compagne retrouvée morte : un homme se réclamant du groupe Etat islamique a frappé lundi soir dans une commune près de Paris, en plein Euro de football et sept mois après les attentats de novembre.

L’assaillant a tué le policier habillé en civil, devant chez lui, avant de se retrancher au domicile de sa victime à Magnanville (Yvelines) et d’être abattu lors d’un assaut du Raid. Dans la maison, les policiers ont découvert le corps de sa compagne et retrouvé le fils du couple, âgé de trois ans, « choqué et indemne ». A peine quelques heures après, l’agence Amaq liée au groupe jihadiste a affirmé qu’un « combattant de l’Etat islamique » (EI) avait tué le couple près de Paris, selon le centre américain de surveillance de sites jihadistes SITE.

Refuser la peur, combattre le terrorisme

Selon des sources policières, l’homme « s’est revendiqué du groupe jihadiste » durant les négociations avec le Raid. Des témoins ont rapporté aux enquêteurs qu’il aurait crié « Allah akbar » en attaquant le policier. Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête. « Toute la lumière sera faite » sur « la nature exacte » de « ce drame abominable », a déclaré François Hollande, qui « tiendra une réunion » mardi à 7 h 45 à l’Elysée. Le Premier ministre, Manuel Valls a exprimé de son côté, la « solidarité de toute la nation aux policiers » et appelé à « refuser la peur, combattre le terrorisme », sur Twitter.

La France plus que jamais sous menace terroriste

Ce drame intervient moins de deux jours après la tuerie d’Orlando (Etats-Unis) qui a fait 49 morts et 53 blessés dans un club gay, un acte perpétré par un Américain d’origine afghane qui s’est réclamé de l’EI. C’est aussi l’agence Amaq qui avait attribué le massacre d’Orlando à « un combattant de l’EI ». Depuis les attentats parisiens du 13 novembre, qui ont fait 130 morts, la France vit plus que jamais sous menace terroriste. C’est dans ce lourd climat, et avec un dispositif de sécurité massif, que la France accueille depuis le 10 juin l’Euro de football. Vers 21 heures, un homme, dont l’identité était encore inconnue, a attaqué le commandant de police de 42 ans, en poste aux Mureaux, dans un quartier pavillonnaire de Magnanville, dans les Yvelines (ouest de Paris). Peu après, tous les habitants du quartier autour de la maison ont été évacués, avant qu’un dispositif policier conséquent n’empêche toutes les allées et venues.

 

 

Un plan d’assaut a été mis au point

Puis les policiers de l’unité d’élite du Raid « sont rapidement arrivés sur les lieux. Des négociations étaient entamées et un plan d’assaut a été mis au point », a expliqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet. Après l’assaut du Raid, un hélicoptère de la sécurité civile s’est posé à quelques centaines de mètres, alors que plusieurs camions de pompiers et du Samu sortaient du périmètre de sécurité. « Les négociations ne pouvant aboutir, il a été décidé de donner l’assaut », a ajouté le porte-parole.

 

 

L’enfant pris en charge par les équipes médicales

De fortes détonations on retenti vers minuit dans ce quartier résidentiel. « En y entrant les forces de l’ordre qui agissaient avec l’autorisation de légitime défense d’autrui ont trouvé le corps d’une femme » et « l’assaillant a été abattu », a rapporté le procureur de Versailles. Cette femme, la compagne du commandant tué, était secrétaire administrative au commissariat de Mantes-la-Jolie, a-t-on appris de source policière. Puis les policiers du Raid ont « sauvé » un petit garçon de trois ans « choqué mais indemne », qui a été pris en charge par les équipes médicales, selon le procureur.

Bernard Cazeneuve aujourd’hui dans les commissariats où travaillaient les victimes

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a exprimé « son infinie tristesse » et a souligné « le grand professionnalisme » des policiers du Raid. Il se rendra mardi matin « aux commissariats des Mureaux et de Mantes-la-Jolie » pour « témoigner la solidarité du gouvernement ». L’enquête a été confiée à la sous-direction antiterroriste (SDAT), à la police judiciaire de Versailles et à la Direction générale de la sécurité intérieure. « La France est aujourd’hui, clairement, le pays le plus menacé », avait estimé en mai le patron du renseignement intérieur, Patrick Calvar. Le 24 novembre 2015, le service de presse de l’Etat islamique dans la province d’Al-Raqqa avait diffusé une vidéo, dans laquelle des combattants francophones de l’EI menaçaient les Français de nouvelles attaques contre leurs « maisons ».

 

 

Principales actions islamistes visant des militaires et des policiers en France

Les policiers et militaires constituent des cibles privilégiées pour des actions islamistes en France, dans un contexte de menace terroriste très élevée :

– 11 et 15 mars 2012 : Mohamed Merah assassine au nom du jihad trois militaires dont deux musulmans, le 11 mars 2012 à Toulouse puis à Montauban le 15, avant d’attaquer une école juive le 19 mars, tuant trois enfants et un enseignant. Il est tué le 22 mars par le Raid.

– 6 oct 2012 : Un coup de filet permet de démanteler la « cellule islamiste de Cannes-Torcy », dont certains membres, revenus de Syrie, auraient eu des projets d’attentat visant des militaires à Torcy (Seine-et-Marne) et sur la Côte d’Azur. L’un de ses membres confirme le projet de poser une bombe « chez des militaires ou des sionistes ».

– 25 mai 2013 : Un militaire en faction est agressé à coups de cutter à La Défense (Hauts-de-Seine) par Alexandre Dhaussy, 22 ans, converti à l’islam. Arrêté quelques jours plus tard, il reconnaît avoir agi au nom de son idéologie religieuse. Mais il a été ensuite déclaré irresponsable par la justice en raison de troubles psychiatriques.

– 20 déc 2014 : Un homme d’une vingtaine d’années agresse des policiers avec un couteau en criant « Allah Akbar », au commissariat de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), avant d’être tué.

– 8 jan 2015 : Amédy Coulibaly, repris de justice et islamiste, tue une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine) avant de prendre en otages le lendemain les clients et employés d’un supermarché casher de Paris, tuant quatre d’entre eux, tous juifs. Il est abattu quelques heures après par la police simultanément avec les frères Chérif et Saïd Kouachi, auteurs de la tuerie du 7 janvier au siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris (12 morts dont deux policiers).

– 3 fév 2015 : A Nice, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif sont agressés au couteau. Moussa Coulibaly, originaire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), est arrêté. Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des juifs.

– Juil 2015 : trois jeunes sont écroués, soupçonnés d’avoir voulu attaquer le sémaphore de Fort Béar, un camp militaire de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) où avait officié l’un d’eux, alors marin.

– Fin octobre 2015, Hakim Marnissi, 25 ans, est arrêté à Toulon et reconnaît en garde à vue avoir été en contact avec un jihadiste français en Syrie et avoir projeté d’attaquer des militaires de la base navale de sa ville. Surveillé depuis sa radicalisation, il avait reçu un couteau de combat et deux cagoules par colis postal.

– 10 nov 2015 : Annonce de l’arrestation le 29 octobre d’un homme de 25 ans, mis en examen le 2 novembre pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Surveillé depuis un an, il avait cherché à se procurer du matériel pour un projet d’attaque contre des militaires de la marine nationale à Toulon.

– 7 jan 2016 : un an jour pour jour après l’attentat contre Charlie Hebdo, un homme reconnu par ses proches comme un Tunisien nommé Tarek Belgacem, tente d’attaquer un commissariat parisien en brandissant un hachoir de boucher et muni d’un dispositif explosif qui se révèlera factice. Il est abattu par les policiers. Une revendication jihadiste incluant une profession de foi en faveur de l’organisation Etat islamique est retrouvée sur lui.

– 13 juin 2016 : un policier tué de plusieurs coups de couteau en soirée devant chez lui à Magnanville (Yvelines). L’assaillant se retranche dans la maison avant d’être abattu par le Raid, qui découvrira le corps de la compagne du policier et le fils du couple, âge de trois ans, sain et sauf. L’homme s’était réclamé de l’EI et une agence proche de l’organisation jihadiste l’a décrit comme « un combattant de l’EI ». »

Source : Midi Libre – article écrit le 14 juin 2016

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L’homme fiché S retranché dans un immeuble à Paris a été maîtrisé

Fabien : 26 mai 2016 20 h 25 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Une source policière a confirmé l’information à francetv info. L’opération a lieu dans le 4e arrondissement de la capitale.

 

L’homme qui s’était retranché dans un appartement du boulevard Henri IV, dans le 4e arrondissement de Paris, a été maîtrisé par la police, jeudi 26 mai. Il s’agit d’un individu fiché S, confirme une source policière à francetv info. Il est suspecté d’avoir effectué un séjour en Syrie.

 

De possibles problèmes psychiatriques.

Peu avant midi, le père de l’individu s’était rendu chez lui « car il voulait le faire hospitaliser d’office en raison de problèmes psychiatriques », indique une source policière. Ce que le forcené a refusé.

 

L’homme s’est alors retranché.

Dans son appartement du 4e arrondissement de Paris. Selon les premiers éléments, il ne disposait que d’aérosols de gaz lacrymogène. Le groupe de soutien opérationnel de la police parisienne s’est rendu sur place pour déloger l’individu.

 

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #PARIS

 

13h26 : Selon les informations de France 3, l’homme retranché dans le 4e arrondissement de la capitale a été maîtrisé par la police.

13h08 : L’homme ne disposerait que d’aérosols de gaz lacrymogène, ajoute la police.

13h07 : L’homme retranché présente des problèmes psychiatriques. Il a refusé l’hospitalisation d’office décidée par son père, indique la police.

13h03 : Contrairement à ce que nous avons annoncé plus tôt, la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) n’est pas encore en route, mais se tient prête en second rideau. C’est le groupe de soutien opérationnel de la police parisienne qui est sur place.

13h03 : Contrairement à ce que nous avons annoncé plus tôt, la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) n’est pas encore en route, mais se tient prête en second rideau. C’est le groupe de soutien opérationnel de la police parisienne qui est sur place.

13h00 : L’homme retranché dans un appartement  du 4e arrondissement de Paris est soupçonné de s’être rendu en Syrie, selon les informations de France 3. Il était fiché S et devait être interné dans un service psychiatrique dans la journée.

13h00 : L’homme retranché dans un appartement  du 4e arrondissement de Paris est soupçonné de s’être rendu en Syrie, selon les informations de France 3. Il était fiché S et devait être interné dans un service psychiatrique dans la journée.

12h44 : Selon Europe 1, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) serait en route. L’homme fiché S pour terrorisme présumé est soupçonné d’être allé en Syrie.

13h09 : Selon les informations de France 2 et francetv info, une opération policière est en cours boulevard Henri IV à Paris pour déloger un forcené. L’individu serait fiché S.

Source : Francetvinfos  – article écrit le 26 mai 2016

 

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Titus, le nouveau camion de la BRI

Fabien : 5 mai 2016 16 h 59 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Titus, le nouveau véhicule destiné aux brigades d’intervention françaises, a été présenté mercredi matin devant le Quai des Orfèvres.

Ambiance Mad Max devant les portes du célèbre 36, Quai des Orfèvres. Impressionnant, l’engin noir trône majestueusement à l’ombre des platanes. Les touristes de passage s’empressent de le photographier. Lui, c’est Titus, le nouveau véhicule pour les brigades d’intervention françaises. Le constructeur français Nexter avait déjà présenté ce joyau de technologie au salon du Bourget en novembre dernier. Le blindé n’est pas passé inaperçu. Il fait sa première apparition sur le terrain, lors de la COP21. Alors que les chefs d’Etat du monde entier se réunissent dans la capitale, l’unité d’élite du RAID l’expérimente.

Aujourd’hui, l’engin est siglé BRI. La brigade découvre ce nouveau jouet sur le parking des quais de Seine. « On vient de le toucher, mais pour l’instant ce n’est qu’un prêt, on le teste avant d’avoir la version finale. » raconte fièrement un gradé. Tout en admirant le véhicule, le policier poursuit : « Bon, on ne sait pas si on va avoir toutes les options».

Le véhicule est équipé de six roues motrices, de caméras ou encore de quatre trappes pour les snipers

Pour la modique somme de deux millions quatre cent mille euros, le véhicule prototype est équipé de six roues motrices, de caméras ou encore de quatre trappes pour les snipers. Le moteur de 500 CV, permet au vingt-trois tonnes d’atteindre la vitesse de 100km/heure. Son blindage résiste aux attaques balistiques, nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Du haut de ses trois mètres de hauteur et huit mètres de longueur, l’habitacle permet de loger onze personnes prêtes à l’assaut, au plus près de l’action.

La brigade de l’antigang assure qu’ils continueront à utiliser l’ancien camion, en attendant la réception du produit fini. Le véhicule, véritable PC mobile a fait ses armes pendant les assauts de l’Hypercacher et du Bataclan. Si l’arrivée de Titus est très attendue, l’ancien camion blindé n’est pas encore remisé dans un musée. »

Source : Paris Match – article écrit le 04 avril 2016 par Pauline Lallement

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GIGN, RAID, BRI, la lune de miel des unités d’intervention

Fabien : 27 avril 2016 20 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Les attentats de 2015 ont été un électrochoc pour les forces d’intervention. Contraintes de travailler ensemble face à des situations nouvelles, les unités spéciales doivent aujourd’hui rapprocher leurs méthodes et leurs procédures.

Ils ont les mêmes uniformes d’intervention, les mêmes équipements, les mêmes armes mais jusqu’à maintenant leur culture les séparait. Une culture policière pour les uns (Raid et Bri), militaire (GIGN) pour les autres, un vocabulaire propre à chacune des unités et des procédures distinctes. Ils doivent aujourd’hui apprendre à fonctionner ensemble dans des conditions de grande urgence. Le 20 avril dernier, 150 hommes de ces unités d’élite se sont retrouvés à la gare Montparnasse pour un exercice commun d’attaques multiples et de prise d’otages. Placés depuis peu sous le commandement d’une unité de liaison des forces d’intervention (UCLFI), les hommes du RAID, de la BRI et du GIGN, ont ainsi passé plusieurs heures à s’entraîner main dans la main. Le but de ces premiers exercices étant aussi de mettre fin à leur rivalité.

 

Les effectifs de la BRI doublés à Paris

Dans le cadre de la refonte de l’organisation des forces spéciales quatre nouvelles antennes du GIGN et trois du Raid seront créées en province et outre-mer. Le Raid s’installera par exemple à Toulouse (Haute-Garonne), Montpellier (Hérault) et Nancy (Meurthe-et-Moselle), et le GIGN à Nantes (Loire-Atlantique), Reims (Marne), Tours (Indre-et-Loire) et Mayotte. À Paris et en petite couronne parisienne, les effectifs de la Brigade de recherche et d’intervention (Bri) seront eux doublés afin que toutes ces unités d’élite puissent faire face à un éventuel « attentat de masse » selon les termes du ministère de l’Intérieur. On apprend aussi qu’en cas de crise grave ou d’attaque d’envergure, les traditionnelles zones de compétences qui créent des frontières dans l’intervention des gendarmes et des policiers seront suspendues.

Ces annonces ont été faites par Bernard Cazeneuve lors de sa présentation du nouveau schéma d’intervention destiné à coordonner l’action des unités d’élite à la lumière des attentats de 2015. Le groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) et les policiers du Raid doivent pouvoir « intervenir sans délai », en faisant abstraction de l’habituel partage du territoire entre policiers et gendarmes, les premiers en ville, les seconds en milieu rural et péri-urbain. « En cas de tuerie de masse, c’est durant les premières minutes que les terroristes font le plus grand nombre de victimes », a souligné le ministre de l’Intérieur. « Nous devons donc réagir le plus rapidement possible, comme nous devons constamment anticiper l’éventualité d’une telle attaque », évoquant la guerre du temps qu’implique désormais toute riposte antiterroriste.

Les forces spéciales se sont donc dit « oui » à l’occasion de ce qui apparaît comme un vrai mariage de raison. Espérons que la lune de miel ne se change pas en eau de boudin. »

Source : opinion-internationale.com – article écrit le 27 avril 2016 par Omri Ezrati

 

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Le RAID, le GIGN et la BRI réunis pour une simulation d’attentat en gare Montparnasse

Fabien : 22 avril 2016 20 h 31 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Mardi soir, une simulation d’attentat a eu lieu à la gare Montparnasse de Paris. Il aura fallu à la BRI, au RAID et au GIGN moins d’une heure pour neutraliser neuf « faux terroristes » lancés à l’assaut de la gare, de ses boutiques et de ses trains.

C’est un exercice inédit. Une simulation d’attentat  s’est déroulée ce mardi soir à la gare Montparnasse de Paris. Au total, 150 gendarmes et policiers de BRI, du GIGN et du RAID ont collaboré pour cet entraînement grandeur nature en plein cœur de la capitale. Il est plus d’une heure du matin lorsque M. Cazeneuve arrive à la gare Montparnasse accompagné du préfet de police de Paris, Michel Cadot.

Un PC de sécurité est installé dans la gare regroupant policiers de la BRI et du Raid et gendarmes du GIGN. Caméras, plans, radios… les trois unités travaillent de concert, sous un commandement unique.

Le scénario : neuf terroristes se sont introduits dans la gare, tuant plusieurs voyageurs. Trois d’entre eux se sont dirigés vers le hall des billets et six autres vers les quais. Ils se sont alors réfugiés dans deux trains ainsi que dans un commerce, prenant en otages de nombreux passagers.
Des explosions dans la gare
Arrivée sur les lieux, la force d’intervention rapide (FIR) de la BRI a abattu un des « terroristes », deux se sont enfermés dans une pièce avec des otages et les six autres se sont dirigés vers deux rames de TGV. Il est alors décidé d’engager également le GIGN et le Raid sous le commandement de Jean-Michel Fauvergue, chef du Raid. Ce sont quelque 150 hommes qui mardi soir ont donné l’assaut à deux rames de TGV (Raid et GIGN) et la pièce pleine d’otages (BRI).

 

Le « top assaut » est donné. Quelques explosions retentissent dans la gare. Les radios crépitent. On annonce « GIGN un terroriste abattu », « BRI deux terroristes abattus, évacuation des otages », « GIGN dépiégeage en cours », « Raid deux terroristes abattus »… En dix minutes, l’assaut est terminé, les otages libérés sans blessés. Malgré la présence des journalistes, l’objectif a été atteint et tous les terroristes ont été maitrisés en moins d’une heure.

 

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Un exercice anti-terroriste sans précédent à Paris

Il s’agit d’un exercice anti-terroriste sans précèdent dans la capitale s’inscrivant dans la continuité des annonces de Bernard Cazeneuve qui souhaite une coordination optimale. Bernard Cazeneuve a annoncé que les délais d’intervention en cas d’attaque terroriste ne dépasseraient pas 20 minutes, peu importe l’endroit du territoire.

Le ministre de l’intérieur a précisé que depuis 2015, 233 millions d’euros ont été investis dans l’équipement et la modernisation des forces d’interventions. »

Source : LCI-TF1.FR – article écrit par Y.T le 20 avril 2016

 

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GIGN, RAID, BRI : un plan pour coordonner les forces d’élites

Fabien : 22 avril 2016 19 h 26 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Comment faire face de manière plus efficace à un attentat de masse ? Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dévoile ce mardi 19 avril un nouveau « schéma d’intervention » pour coordonner l’action des unités d’élite des forces de l’ordre, appelées à faire cesser leur rivalités.

« Je vais moi-même annoncer le schéma national d’intervention » du GIGN , du Raid et de l’ »antigang » (BRI), les trois unités d’élite de la gendarmerie et de la police, a annoncé Bernard Cazeneuve ce vendredi 15 avril lors d’un déplacement à Orléans (Loiret). L’objectif est qu’elles agissent de manière « rapide, coordonnée et efficace » en cas d’attentat semblable à ceux du 13 novembre 2015 (130 morts). Ce schéma, très attendu, a été ardemment travaillé ces dernières semaines par les directions respectives des forces de l’ordre.

Tout a été fait, selon des sources internes à ces directions, pour « ne pas froisser les susceptibilités » et « faire taire une guerre des polices » qui couve depuis les attentats de novembre. Le ministre a indiqué qu’il allait « fixer les lieux d’implantation » des unités d’élite, sans plus de détails. Selon les sources, il s’agit avant tout de faire fi des frontières traditionnelles entre policiers et gendarmes, les premiers intervenant traditionnellement en zones urbaines, les seconds en zones rurales ou semi-urbaines.

 

20 min de distance de n’importe quel point du territoire 

Le GIGN compte quelque 400 membres, comme le Raid, et la BRI une centaine d’hommes. M. Cazeneuve doit présenter ce plan à son ministère ce mardi après-midi. Dans la soirée, les trois forces se livreront à un exercice commun grandeur nature – et inédit – à la gare Montparnasse à Paris. A Orléans ce vendredi, le ministre était venu voir sur le terrain comment l’équipement des « primo-intervenants » – les premiers policiers et gendarmes sur les lieux d’un attentat – est progressivement renforcé, comme il l’avait annoncé début avril. Première étape du plan antiterroriste du gouvernement décidé après les attentats de novembre, ces équipes ont notamment reçu de nouveaux matériels et armements sophistiqués comme des fusils d’assaut.

Restait à présenter le second étage de la fusée, beaucoup plus délicat tant il existe des habitudes anciennes, selon Beauvau, à savoir quel rôle pour les unités d’élite ? Le crédo du « premier flic de France » est répété à l’envi et simple sur le papier : elles doivent être « rapides » et « situées à vingt minutes de distance » de n’importe quel point du territoire en cas de crise grave ou d’attentat. Dans les faits, c’est plus compliqué. Si les gendarmes du GIGN et les policiers du Raid et de la BRI ont travaillé de concert durant les attentats de janvier 2015, les premiers ont été absents lors des attentats du 13 novembre survenu en région parisienne exclusivement.

De nouvelles antennes pour le Raid et le GIGN

Le GIGN a fait savoir qu’il était pourtant là, en réserve, au grand dam de la police qui a par ailleurs essuyé des critiques pour son assaut de Saint-Denis, le 18 novembre, où était retranché Abdelhamid Abaaoud, l’un des organisateurs des tueries. Fureur du ministre de l’Intérieur qui, en janvier, face à cette nouvelle « guerre des polices », tranche: « il y a deux forces de l’ordre » et « UN ministre de l’Intérieur » qui décide. Silence dans les rangs. C’est dans ce contexte que M. Cazeneuve va présenter un plan que Beauvau estime « concret » et « réaliste ».


Comme il l’avait annoncé en janvier, quatre nouvelles antennes régionales du GIGN devraient voir le jour à Nantes, Tours, Reims et Mayotte, s’ajoutant à celles qui existent à Dijon, Orange et Toulouse. Il pourrait y avoir une nouvelle antenne pour le RAID à Montpellier, qui s’ajouterait à celles de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Rennes et Strasbourg. Preuve que tout n’est pas simple: à Toulouse, où il y a le GIGN, devrait être aussi créée une antenne du Raid. Le schéma prévoit aussi que les compétences des uns et des autres seront prises en compte et actées comme celle, spécifique, du GIGN en matière d’explosifs. Manière de mettre tout le monde « en ordre de bataille », selon Beauvau. »

 

 

 

 

Source : Midi libre – article écrit le 19 avril 2016

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Paris : il sème la panique sur les lieux des attentats

Fabien : 8 avril 2016 20 h 15 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« « Au secours, ça recommence ! » De nombreux riverains du Xe arrondissement ont eu ce terrible sentiment, ce jeudi, à 13h15 après avoir entendu deux détonations ressemblant à des coups de feu résonner au-dessus de la rue Bichat.

Celle la même où se trouvent le Carillon et le Petit Cambodge, deux des établissements visés par les attentats de novembre.

«C’était la panique. J’ai vu des gens descendre de la rue en criant. Certains pleuraient», indique un commerçant de la rue du Faubourg du Temple. Le quartier a aussitôt été bouclé par la police tandis que la BRI, l’unité d’intervention de la préfecture de police, était renvoyée sur place.

Le mouvement de panique dans le secteur a cependant rapidement cessé. L’auteur des détonations, un homme de 61 ans qui s’était retranché dans son appartement du 14, rue Bichat et avait tiré en l’air depuis sa fenêtre, a rapidement accepté de se rendre et a été interpellé sans difficulté peu avant 14 heures.

En état d’ébriété avancée, le forcené, dont le casier fait état de nombreux antécédents judiciaires, a été placé en cellule de dégrisement. Jeudi soir, il n’avait pas encore pu être interrogé sur les raisons de son geste fou. A son domicile, les policiers ont retrouvé un véritable petit arsenal… factice : deux pistolets d’alarme, deux pistolets à bille, une arme de collection et une réplique de pistolet-mitrailleur !

«On le connaît bien dans l’immeuble. On savait qu’il n’avait pas toute sa tête mais jamais on n’aurait imaginé qu’il fasse ça. Après ce qui s’est passé en novembre, le quartier n’avait vraiment pas besoin de ça», commentait en fin de journée un voisin du forcené. »

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 07 avril 2016 par Benoît Hasse et Julien Duffé

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Comment l’assaut s’est déroulé au Bataclan

Fabien : 21 novembre 2015 15 h 45 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Les forces de l’ordre intervenues vendredi ont découvert un carnage dans la salle du Bataclan. Pendant deux heures, ils vont progresser dans le bâtiment pour neutraliser les terroristes, retranchés à l’étage avec des otages.

Il est 22h15 vendredi soir lorsque les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) pénètrent dans le Bataclan. Les terroristes sont dans la salle de spectacle depuis trente-cinq minutes. Les tirs nourris entendus plus tôt laissent présager un carnage. Un des terroristes a déjà déclenché sa ceinture d’explosifs dans la fosse.

A l’intérieur, les forces de l’ordre découvrent une scène d’horreur. « C’était l’enfer parce que les lieux étaient extrêmement compliqués, c’était dans le noir et surtout c’était cet amoncellement de corps, de gémissements, de pleurs, ces rivières de sang », explique sur BFMTV Michel Cadot, le préfet de police de Paris.

« Il y a des dizaines de corps enchevêtrés partout sur le sol, des morts, des blessés… Et des survivants qui font les morts, de peur que nous soyons nous aussi des terroristes, raconte Jean un membre de la BRI à TF1.

Nous prévenons que nous sommes de la police. Un peu partout, on nous demande de l’aide. Les gens chuchotent de peur que la fusillade reprenne. Pour nous, la priorité est de sécuriser les lieux ».

Les terroristes retranchés à l’étage

A ce moment de l’intervention, les membres de la BRI ne savent pas où se trouvent les terroristes. Les forces de l’ordre commencent l’exploration du bâtiment. Une quarantaine de policiers commencent à explorer l’étage. Denis Safran, chef du service anesthésie-réanimation de l’hôpital Georges Pompidou a participé à l’opération, le terrain d’intervention est difficile.

« C’est un bâtiment très ancien, avec des couloirs, des recoins, des escaliers, des colimaçons, des toilettes à l’étage. Il y avait des blessés absolument partout », relate-t-il sur BFMTV.

Au fur et à mesure que les policiers de la BRI progressent, des otages sont évacués. Les forces de l’ordre finissent par localiser les terroristes à 23h15. Ils sont retranchés dans un local sans issue avec une vingtaine d’otages. Les policiers, derrière la porte parviennent à établir un premier contact avec les preneurs d’otages.

Des tirs nourris pendant 3 minutes

Un négociateur parvient à avoir les otages au téléphone. Cinq appels sont menés mais les terroristes sont déterminés  et ne veulent pas libérer leurs otages. Thierry, l’un des otages qui se trouve dans le local assiste à la scène. Les terroristes crient, « on a des explosifs, on va tout faire péter », relate l’otage.

A 0h20, l’assaut est donné. Pendant trois minutes, des tirs nourris sont échangés. « Dès que la porte s’est ouverte, les terroristes ont ouvert le feu. C’était très violent, très bruyant. Rien que sur le bouclier, on a encaissé 30 impacts de Kalach’ », explique un membre de la BRI à TF1.

Un terroriste est touché, les ceintures d’explosifs explosent. Un policier est blessé à la main mais miraculeusement, les otages sont sains et saufs. Le bilan de l’attentat est extrêmement lourd, au Bataclan au moins 89 personnes sont mortes. »

Source : BFM tv – article écrit le 17 novembre 2015 par C.B

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