BRI-BAC – Coupures de presse


Attentats à Paris: au moins 120 morts, des terroristes « peut-être en fuite »

Fabien : 14 novembre 2015 9 h 20 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID, Dossier

« Il y aurait des dizaines de morts. Au moins trois fusillades ont éclaté ce vendredi soir dans les 10e et 11e arrondissements de Paris, faisant au moins 120 victimes selon le procureur de Paris. François Hollande a décidé de décréter l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire à la suite de ces attentats.

 

Fin de ce direct, merci d’avoir suivi ces événements dramatiques sur France Soir.fr. Retrouvez ici la synthèse de la soirée avec un bilan provisoire, suite de l’actualité ce samedi matin sur le site et dans le dossier spécial  sur ces attentats.

 

03h15

Selon des sources policières, les quatre assaillants qui ont perpétré la prise d’otages contre la salle de concert du Bataclan portaient des ceintures d’explosifs, 3 sont morts en les actionnant et le dernier a été abattu par le police. Le ou les terroristes qui ont attaqué le stade de France portaient des ceintures similaires.

 

03h05

Les équipes de Bernard Cazeneuve ont annoncé qu’elle ne communiqueront pas de bilan humain avant plusieurs heures en raison du grand nombre de blessés graves, selon Le Monde.

Le procureur de la République François Molins a pour sa part annoncé 120 morts, tout en anticipant que ce chiffre pourrait être revu à la hausse. Cinq terroristes ont également été « neutralisés » lors des attaques, a confirmé le magistrat.

 

03h01

L’Elysée annonce que les contrôles aux frontières sont rétablis, mais qu’il ne s’agit pas d’une « fermeture ». L’objectif est notamment d’empêcher la fuite d’éventuels terroristes qui pourraient avoir survécu et tenteraient de s’échapper.

 

02h54

L’Etablissement français du sang appelle aux dons sur Twitter :  « Appel à la générosité faites un dondusang, parrtout en France coordonnées sur http://www.dondusang.paris« .

 

02h50

Les services du ministère de l’Intérieur annoncent qu’aucun policier n’a été blessé lors de l’assaut du Bataclan, contrairement à ce qu’annonçaient certaines sources. Un agent a toutefois été blessé lors de la confrontation avec les terroristes, selon la Place Beauvau.

 

02h45 

Plus de 1.500 militaires sont désormais déployés dans les rues de Paris, en renfort des forces de police qui sont déjà très mobilisées.

 

02h36

« Des assaillants sont peut-être toujours en fuite« , selon le procureur de Paris François Molins.

Les autorités appellent tous les Franciliens à rester confinés par mesure de sécurité.

 

02h32

Alors que la mairie de Paris a annoncé 140 victimes, le procureur de la République de Paris François Molins avance pour sa part le chiffre d’au moins 120 morts. Un bilan « extrêmement lourd » qui devrait toutefois être dépassé, selon le magistrat.

 

02h28

Le procureur de la R2publique confirme les informations précédentes: « cinq terroristes ont été neutralisés ».

 

02h24

Cinq terroristes ont bien trouvé la mort lors de ces attaques: trois abattus au Bataclan, deux kamikazes autour du Stade de France, selon BFMTV. Les autorités n’ont pas encore confirmé ce bilan, ni si tous les assaillants ont été tués.

 

02h20

Des blessés sont encore soignés sur les lieux des différentes attaques de vendredi soir. « Il y a plusieurs blessés graves et des blessés légers (…). Je suis au sol avec une balle dans le bas du dos à côté d’une personne qui a deux balles dans la jambe« , relate ainsi une victime qui était dans le restaurant Le Petit Cambodge (10e arr.) attaqué vers 21h30, cité par RTL.

 

02h15

Des dizaines de personnes présentes dans les étages supérieurs du Bataclan auraient échappé aux terroristes en se cachant dans les combles, selon Le Monde. 

Pour rappel, au moins 1.500 spectateurs assistaient à un concert de hard rock lorsque plusieurs terroristes, au moins trois selon les autorités, ont ouvert le feu dans la salle aux cris de  » Allahou Akbar  » et « C’est pour la Syrie« . Les assaillants auraient tous été abattus, selon la police, et une centaine de victimes seraient à déplorer pour ce seul lieu.

Les attentats de vendredi 13, perpétrés en sept endroits différents, auraient fait un total de 140 morts selon la mairie de Paris.

 

02h08

L’état d’urgence officiellement décrété dès à présent, selon un communiqué de l’Elysée. Celui-ci « prend effet immédiatement sur l’ensemble du territoire métropolitain et en Corse ».

 

02h04

« Il y a nombreux blessés, des blessés graves, des blessés choqués par ce qu’ils ont vu. Alors nous voulions être là« , a expliqué François Hollande, accompagné de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira, en direct depuis le Bataclan. Et d’ajouter: « quand des terroristes sont prêts à commettre de telles atrocités, ils doivent savoir qu’il y a en face une France déterminée, unie, rassemblée et qui ne se laissera pas impressionner. (…) Nous allons mener le combat. Il sera impitoyable« .

 

02h02

« Il y a de nombreux blessés, des blessés graves, choqués, choqués par ce qu’ils ont vu« , a également dit François Hollande. Le chef de l’Etat a aussi confirmé la mort des terroristes au Bataclan.

La Croix rouge a annoncé mettre en place une cellule d’accueil et de soutien psychologique à la mairie du 11e arrondissement.

 

01h58

« Les terroristes capables de telles atrocités doivent savoir qu’il auront face à eux une France déterminée et unie », a déclaré le président face à la presse, en direct du Bataclan.

 

01h53

François Hollande s’exprime en direct du Bataclan: « nous allons mener le combat, il sera impitoyable« .

 

01h52

Des sources policières citées par BFMTV font état de trois terroristes tués au Bataclan et de deux kamikazes qui se seraient fait exploser aux alentours du Stade de France. Il y aurait donc eu au moins cinq assaillants. Pour rappel, le dernier bilan, communiqué par la mairie de PAris, fait état d’au moins 140 morts et de dizaines de blessés très graves.

 

01h50

Alors que la situation est encore très floue à Paris, la préfecture de police maintiens ses consignes de sécurité: « rester chez soi« .

 

01h48

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) annonce condamner  » avec la plus grande vigueur  » les attaques « odieuses et abjectes » perpétrées par des terroristes vendredi 13 à Paris.

 

01h43

Pour l’heure de 140 morts, selon la mairie de Paris, le bilan des attentats ne cesse de s’alourdir d’heure en heure. Les dizaines de blessés graves recensés par les services de secours font craindre qu’il ne s’agravent encore.

A ce jour, l’attentat le plus meurtrier en Europe s’est déroulé en 2004 à Madrid, où 191 personnes avaient perdu la vie dans une série d’attentats contre des trains de banlieue.

 

01h41

Plus de 1.500 militaires sont mobilisés dès ce soir, vient d’annoncer l’Elysée. Le président de la République est toujours au Bataclan, accompagné de Manuel Valls notamment. Les autorités ont interdit aux médis de diffuser les images de ce déplacement par mesure de sécurité.

 

01h35

Le bilan officiel s’est considérablement alourdit au Bataclan, 118 morts sont désormais évoqués. Manuel Valls et François Hollande sont sur place depuis quelques minutes.

 

01h30

Le point à 01h30. Plusieurs tireurs et trois kamikazes, selon la mairie de Saint-Denis, ont donc attaqué sept sites à Paris et en banlieue ce vendredi 13 au soir. Les derniers bilans officiels font état d’au moins 42 morts et de très nombreux blessés, dont une cinquantaine en état « d’urgence absolue« .

 

Le nombre de victimes pourrait toutefois être bien plus élevé puisque les hommes de la BRI qui ont mené l’assaut auraient, de source policière, découvert un « véritable carnage » dans la salle de spectacle où des dizaines de spectateurs ont été pris en otage. Une centaine de personnes pourraient y avoir été exécutées par les terroristes qui agissaient en criant « Allahou Akbar« . Deux d’entre eux auraient été abattus lors de l’assaut des forces de l’ordre.

 

01h28

Selon la mairie de Saint-Denis, il y aurait six morts au stade de France dont probablement trois kamikazes.

 

01h22

La préfecture de police a mis en place trois nouveaux numéros de téléphone spéciaux, pour recueillir des témoignages. « Numéro appels à témoins: 01 77 72 06 14 ou 01 77 72 06 16 ou 01 77 72 06 17« , a-t-elle twitté. Le numéro court 197 a également été déployé.

 

01h17

Alors que le bilan ne cesse de s’alourdir dans la salle du Bataclan où a eu lieu un terrible prise d’otages, François Hollande doit se rendre sur place dans les prochaines minutes. Le bilan total des multiples attentats s’élèverait à plus de 150 morts et de très nombreux blessées graves. Selon un journaliste de Francetv info présent sur place, le quartier du Bataclan reste bouclé car les autorités redoutent qu’un véhicule piégé ne soit stationné dans les environs.

Les trois terroristes qui ont attaqué la salle de concert ont été tué.

 

01h13

Les hommes de la BRI qui ont pénétré dans le Bataclan après avoir donné l’assaut avec succès ont découvert « un véritable carnage ». Des sources policières redoutent « une centaine de morts« .

 

01h06

Selon la Direction générale de la police, l’assaut contre le Bataclan aurait fait « des dizaines de morts« . La traque des autres terroristes impliquée dans les fusillades est en cours.

 

01h03

Le troisième assaillant de la salle du Bataclan ne serait pas mort, mais blessé, selon la chaîne américaine Sky News. Il aurait été arrêté par la police. « Je suis de Daech« , aurait-il confirmé.

 

01h00

Deux terroristes ont donc été abattus lors de l’assaut donné au Bataclan par la police. Un autre aurait également été blessé au moment de l’attaque de la salle de concert. Les autorités n’ont pas précisé si d’autres pourraient être encore en fuite.

 

00h58

L’ensemble des établissements scolaires d’Ile-de-France seront fermés ce samedi, vient d’annoncer l’académie de Paris.

 

00h56

La préfecture de police a mis en place un numéro d’urgence: 08 00 40 60 05. Il n’est à utiliser qu’en cas d’urgence afin de ne pas encombrer les lignes.

Les autorités réitèrent également aux Parisiens ses consignes: rester chez soi ou en sécurité.

 

00h53

Les premiers renforts militaires annoncés par François Hollande sont arrivés dans Paris, notamment rue du Faubourg Saint-Antoine, qui relie les places de la Bastille et de la Nation.

Un hôpitalde campagne aurait été monté au Cirque d’Hiver, à côté de la place de la République (11e arr.). Des dizaines de brancards y ont été amenés.

 

00h51

Les tirs, nourris ces denières minutes, ont cessé au Bataclan. Des spectateurs auraient été exfiltrés, sans que l’on sache combien, peut-être une dizaine. Les hommes de la BRI auraient sécurisé les lieux.

 

00h49

Assaut erminé au Bataclan, deux terroristes abattus.

 

00h48

Des témoins avancent sur les réseaux sociaux que les terroristes qui ont attaqué le Bataclan au cri de « Allahou Akbar » ont ratiisé les lieux étage par étage en abattant tous ceux qu’ils croisaient.

Sur place l’assaut est toujours en cours.

 

00h45

Selon des sources gouvernementales, au moins sept attaques ont eu lieu à Paris et en Ile-de-France: le Bataclan, la Place de la République, Les Halles, le Trocadéro, le Stade de France, Belleville et Paris 10e.

 

00h40

Alors que l’assaut est cours au Bataclan, le GIGN, le corps d’élite de la gendarmerie nationale, vient d’être déployé dans le quartier des Halles.

 

00h37

L’assaut est bien en cours au Bataclan, où des terroristes retiendraient une centaine d’otages. Les hommes de la BRI mènent l’attaque, des coups de feu et des déflagrations se font entendre.

Sur place, la situation serait « dramatique« , selon des sources policières citées par BFMTV.

 

00h36

Les autorités ont décidé de fermer plusieurs lignes de métro. Les lignes 3, 5, 8, 9 et 11 qui passent par les Xe et XIe arrondissements, visés par les attentats, sont ainsi coupées et inaccessibles par mesure de sécurité.

 

00h35

Selon le journal Le Monde qui cite la Direction centrale de la police, les hommes de la BRI et du RAID ont donné l’assaut contre les preneurs d’otages qui retiennent au moins une centaine de personne dans le Bataclan.

 

00h30

Des déflagrations et des rafales d’armes automatiques ont été entendues à proximité du Bataclan. Le RAID, présent sur place, pourrait avoir donné l’assaut. Dans le même temps, un conseil des ministres extraordinaire a débuté.

 

00h25

Un journaliste d’Europe-1 présent dans la salle de concert du Bataclan raconte sur le site de la radio : « deux ou trois individus non masqués sont rentrés avec des armes automatiques de type kalachnikov et ont commencé à tirer à l’aveugle sur la foule. L’attaque a duré une dizaine, une quinzaine de minutes. Ça a été extrêmement violent et il y a eu un vent de panique, tout le monde a couru vers la scène, il y a eu des scènes de piétinement« . « Les assaillants ont eu tout le temps de recharger à au moins trois reprises. Ils n’étaient pas masqués, maîtres d’eux-mêmes. Ils étaient très jeunes« , raconte-t-il.

 

00h20

Selon les dernières informations, l’une des explosions au Stade de France aurait été déclenché par un kamikaze qui portait une ceinture d’explosif. Au coeur de Paris, la solidarité s’organise entre riverains par le biais du hastag  #Portesouvertes. Des internautes n’ont pas hésité à communiquer leur adresse postale et parfois même leur digicode pour accéder à leur immeuble pour s’y réfugier.

 

00h15

Plus de 200 militaires sont arrivés en renfort dans le 10e arrondissement. L’assistance Publique-Hôpitaux de Paris a déclenché le plan Blanc, prévu pour les situations sanitaires d’urgence et de crise à la suite des attaques simultanées à Paris qui ont fait une soixantaine morts, a annoncé un porte-parole de l’AP-HP.

 

00h10

Les pompiers de Paris demandent à ce que personne ne les appelle, sauf extrême urgence, pour laisser les lignes libres.

 

00h05

Il y aurait une cinquantaine de blessés dans un état critique, selon des sources médicales. Le bilan, 42 morts selon le dernier décompte de la Préfecture de police, pourrait ainsi s’alourdir encore considérablement dans les prochaines heures.

 

00h03

Les frontières de la France sont fermées suite à l’instauration de l’état d’urgence. Cette décision permet aussi aux préfets de décréter des couvre-feux par exemple.

 

23h58

François Hollande annonce qu’un « assaut » des forces de l’ordre est en cours « quelque part dans la capitale« .

 

23h57

 » C’est une nouvelle épreuve qui nous assaille « , dit François Hollande, « nous savons d’où elle vient« .

« La France doit être forte, elle doit être ferme, nous le serons« , annonce le chef de l’Etat.

 

23h55

« Plusieurs dizaines de tués » confirmés par le chef de l’Etat. « Toutes les forces possibles » sont mobilisées pour neutraliser les terroristes. « Des renforts militaires sont également déployés« , dit François Hollande.

Visiblement ému, le président annonce que l’état d’urgence va être proclamé « s  ur l’ensemble du territoire « .

 

23h54

François Hollande prend la parole.

 

23h53

Les principaux responsables politiques ont tous annoncés suspendre la campagne des régionales: Claude Bartolone, Marine Le Pen, Valérie Pécresse notamment.

 

23h50

Au Bataclan, une prise d’otages est toujours en cours. Des unités du RAID sont notamment déployées et un large périmètre de sécurité interdit les environs aux passants. Les forces de l’ordre sont très tendues car il y aurait des otages détenus par au moins deux terroristes à l’intérieur du bâtiment.

 

23h48

Le plan Rouge Alpha, dit de « riposte à multi-attentats » a bien été déclenché par François Hollande au terme de la cellule de crise qu’il a tenue avec Manuel Valls et Bernard Cazeneuve Place Beauvau.

 

23h45

Un Conseil des ministres exceptionnel est prévu à minuit, selon l’Elysée.

 

23h40

« La consigne, c’est chacun reste chez soi », ont déclaré les services de la mairie de Paris. Un ou plusieurs tireurs seraient toujours en fuite et activement recherché(s) par de très nombreux policiers.

 

23h38

La salle du Bataclan accueillait un millier de personnes pour un concert de hard rock, ce vendredi soir. Les assaillants, qui seraient au nombre de trois, dont un aurait été abattu, ont ouvert le feu dans la salle et fait plusieurs dizaines de victimes.

Une prise d’otage y est également en cours, il y aurait encore une centaine de personnes à l’intérieur du bâtiment. La police et les unités d’élite encerclent totalement les lieux.

23h36

Le parquet antiterroriste est saisit, ce qui confirme la thèse terroriste.

23h33

Selon Grégory Goupil, délégué Alliance Police en Seine-Saint-Denis, « trois explosions ont eu lieu quasi simultanément dans trois endroits différents au Stade de France: deux attentats suicides commis par des kamikazes et une bonbonne de gaz explosée« . Les ceintures des kamikazes auraient été chargées de clous et de boulons pour maximiser les victimes. Les faits se seraient déroulés au niveau de la porte D, de la porte H et au niveau du restaurant McDonald’s.

23h31

« Le président de la République, le Premier ministre, le ministère de l’Intérieur (sont) en cellule interministérielle de crise à Beauvau« , dévoile un communiqué de Matignon.

23h29

Le plan « Alfa » est déclenché. Il s’agit d’un plan d’urgence dédié aux situations de crise durant lesquelles plusieurs attentats terroristes simultanés frappent le territoire. La piste terroriste semble confirmée.

23h25

 » C’est pour la Syrie « , « Allahou Akbar« : les slogans criés  par les assaillants, ainsi que le mode opératoire des attaques (armes automatiques et kamikaze à la ceinture d’explosifs au Stade de France), tout porte à croire qu’il s’agit bien d’attentats terroristes coordonnées.

23h21

Le bilan ne cesse de s’alourdir. Les dernières informations communiquées par la police à l’instant font ainsi désormais état d’au moins 42 morts.

Plusieurs fusillades ont éclaté ce vendredi dans les 10e et 11e arrondissements de Paris faisant une trentaine de morts selon un premier bilan de la préfecture de police. Une prise d’otages serait en cours dans la salle de spectacle du Bataclan, où, selon des témoins les assaillants auraient crié « Allahou Akbar« , ce qui accréditerait la thèse de l’attentat terroriste concerté. Les hommes du RAID sont arrivés sur place et encerclent bâtiment avec de nombreuses autres forces de police.

Dans le même temps, trois ou quatre explosions ont eu lieu aux abords du Stade de France, près de la porte D, où avait lieu le match de football France-Allemagne. Il s’agit d’actions kamikazes menées avec des ceintures d’explosifs qui contenaient des boulons, selon les premières constatations. Il y aurait au moins trois ou quatre morts dans cette attaque. François Hollande, présent pour le match a été exfiltré par les services de sécurité présidentielle par mesure de sécurité. Le reste des spectateurs a été partiellement évacué à la fin du match dans le calme malgré quelques mouvements de panique. De nombreux spectateurs ont toutefois été empêchés de sortir et se massaient sur la pelouse.

Une réunion d’urgence a lieu place Beauvau entre François Hollande, le Premier ministre Manuel Valls et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi que tous les états-majors de la police. »

 

Source : FranceSoir.fr – article écrit le 14 novembre 2015

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Mort du fondateur de la BRI, l’anti-gang parisien

Fabien : 6 octobre 2015 20 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« François Le Mouël, 88 ans, a succombé à ses blessures après avoir été écrasé par un camion près d’un passage piéton à Joinville-le-Pont, vendredi.

Bernard Cazeneuve a salué « la mémoire d’un grand policier qui a marqué l’histoire du ministère de l’Intérieur ». François Le Mouël, le fondateur de la BRI, l’antigang de la police  judiciaire parisienne, est décédé des suites d’un accident survenu vendredi à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, où il a été écrasé par un camion près d’un passage piéton, ont indiqué lundi des sources policières.
L’ancien policier de 88 ans traversait « à proximité d’un passage protégé quand un camion a redémarré au feu vert, sans faire attention, et lui a roulé sur les deux jambes », a indiqué une source policière, confirmant une information du Parisien.fr.
Grièvement blessé, l’octogénaire avait été placé sous coma artificiel à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, où il est décédé. Retraité de la police en 1987, M. Le Mouël avait terminé sa carrière au sein de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), dont il fut le premier responsable à partir de 1984.
La victime a également marqué l’histoire de la police judiciaire parisienne en fondant en 1964 la Section de recherche et d’intervention -devenue Brigade de recherche et d’intervention (BRI) en 1967-, un service prestigieux mis en place pour contrer à l’époque une fièvre de braquages et d’enlèvements.
Les policiers de la BRI se sont dernièrement illustrés lors des attentats de janvier et leur assaut à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, où le terroriste Amédy Coulibaly avait pris en otage plusieurs clients et employés du magasin, tuant quatre d’entre eux, tous juifs. »
Source : AFP – article écrit le 05 octobre 2015
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La Brigade de Recherche et d’Intervention fête ses 50 ans

Fabien : 23 juin 2015 17 h 59 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Pour célébrer son cinquantenaire, la Brigade de Recherche et d’Intervention a proposé mardi 23 juin à 09h15 une démonstration de ses techniques d’intervention sur le parvis de la Bibliothèque Nationale de France.

Également connue sous le nom d’Antigang, cette prestigieuse brigade centrale de la Direction Régionale de la Police Judiciaire de la Prefecture de Police, met son expertise au service de la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme et s’illustre dans de nombreuses opérations délicates.

Historique de la BRI

Au début des années 1960, les vols à main armée augmentent considérablement en région parisienne ; braquages de banques et prises d’otages violentes se multiplient.

Devant les limites des méthodes classiques d’enquêtes, un jeune commissaire, François Le Mouel, propose à sa hiérarchie une nouvelle doctrine : la police d’initiative.

Au lieu de partir du crime pour remonter au criminel, les policiers doivent faire l’inverse.

Le 22 septembre 1964, avec l’accord du directeur de la police judiciaire, Max Fernet, la section de recherche et d’intervention vient de naître.

Sa mission : enquêter en amont sur les braqueurs présumés afin de les interpeller en flagrant délit et non une fois les faits commis. Intégré au départ à la brigade de voie publique dont une partie donnera également naissance à la Brigade de Répression du Banditisme (BRB), le service prend le nom de Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) en 1966.

En 1972, au lendemain de la prise d’otages d’athlètes israéliens par des terroristes lors des Jeux Olympiques de Munich, les autorités françaises constatent qu’il n’existe aucun groupe d’intervention formé pour ce type d’opérations urgentes. La préfecture de Police crée alors la Brigade Anti-Commando, qui regroupe autour de policiers de la BRI, des unités d’autres services parisiens.

Au fil des affaires, la BRI, plus connue sous le nom d’Antigang, s’est forgée des compétences et un savoir-faire qui vont inspirer la création du RAID en 1985, sous l’égide de certains de ses anciens membres.

Le blindé de la BRI

Depuis 1995, la BRI dispose d’un véhicule d’intervention blindé. Cet impressionnant camion, objet désormais emblématique de la brigade, est utilisé comme poste de commandement, pour le transport de matériel sensible (armement, protections balistiques, matériels techniques…). Pourvu d’un épais blindage, il peut déposer un groupe d’intervention équipé sur un point potentiellement dangereux, grâce à son épais blindage.

Missions

La Brigade de Recherche et d’Intervention est le seul service qui allie missions de police judiciaire (surveillance, identification, filature et collecte de preuves ) et missions d’intervention en situation de crise.

Chargés de détecter les malfaiteurs susceptibles de se livrer à des actes de criminalités organisée, de surveiller et d’interpeller des suspects en flagrant délit, les enquêteurs de la BRI sont toujours prêts à s’engager face à des individus extrêmement dangereux.

La BRI assiste également d’autres services de police rencontrant des obstacles majeurs dans leurs enquêtes en effectuant des surveillances et des interpellations délicates au domicile de malfaiteurs dangereux. Elle vient en assistance à la Brigade Criminelle, notamment lors d’enlèvements avec demande de rançon et intervient lors de crises aiguës nécessitant la mise en œuvre de techniques et de moyens particuliers (prise d’otages, retranchement de malfaiteurs ou de forcenés, mutineries de détenus, etc.).

Avant d’envisager le recours à la force, le rôle de la négociation est crucial. Les membres de ses groupes opérationnels, aguerris aux filatures, surveillances et interpellations, sont répartis en cinq spécialités : négociation, effraction, varappe, tir de haute précision et intervention en milieu nucléaire, radiologique, bactériologique ou chimique.

A ces groupes opérationnels, s’ajoute un groupe de recherche et de documentation, chargé de collecter tous les renseignements relatifs au crime organisé et à ses membres, ainsi qu’un groupe de logistique et de formation.

En cas de crise, la force opérationnelle de la BRI qui compte 48 membres peut monter jusqu’à 110 policiers en formation anti-commando sur le premier périmètre de l’intervention avec l’appui d’autres unités  de la préfecture de Police : Brigade d’Intervention (BI) de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), cellule d’assistance technique de la direction de la police judiciaire parisienne (CAT), équipe cynophile de la direction de sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), dépiégeurs d’assaut du laboratoire de la Préfecture de Police (LCPP) et soutien médical (BSPP).

La BRI en formation anti-commando est en outre renforcée par la compagnie de sécurisation et d’intervention ou la brigade anti-criminalité nuit pour constituer le deuxième périmètre de l’intervention. Enfin, elle reçoit de la direction opérationnelle des services techniques et logistiques.

Au total, la BRI en formation anti-commando compte 280 membres.

La BRI anti-commando PP est une des trois composantes de la FIPN (Force d’Intervention de la Police Nationale) avec le RAID et les différents Groupes d’Intervention de la Police Nationale (GIPN).

Affaires marquantes

26 décembre 1967 : Sept malfaiteurs qui s’apprêtaient à dérober la recette des magasins du Louvre, sont interpellés aprés de nombreuses surveillances et filatures. A la suite de cette affaire qui est entrée dans l’histoire, la jurisprudence sur la « tentative punissable » a été modifiée.

1973 : A Brest, deux malfaiteurs prennent en otage le personnel de l’Ambassade de France pour obtenir la libération de l’un des leurs. Les otages sont libérés aprés négociation.

1974 : A la Haye, des terroristes prennent en otage un couple de personnes âgées après un hold-up manqué. L’un d’eux se suicide, l’autre se rend après négociation.

Aout 1977 : Après quatre mois de « planque », la BRI libère le banquier parisien Bernard Mallet, enlevé dans le bois de Boulogne et enfermé dans la soute à charbon d’un pavillon du Plessis-Robinson.

23 janvier 1978 : Le Baron Edouard-Jean Empain est enlevé. Brigade Criminelle et BRI travaillent ensemble su le dossier.

8 mai 1978 : Jacques Mesrine, « l’ennemi public numéro un » condamné à vingt ans de prison, s’évade de la prison de la Santé. Après une cavale épique, il est stoppé par les balles de l’Antigang le 02 novembre 1979, prote de Clignancourt, à Paris 18°.

24 septembre 1981 : Quatre terroristes armés prennent en otage 51 personnes dans les locaux du consulat de Turquie. A l’issue de 15 heures de dialogue intense avec le chef du commando, celui-ci accepte de se rendre. Les otages révèlent alors que toutes les issues du consulat étaient truffées de charges explosives.

14 janvier 1986 : Des individus grimés et armés appartenant au « gang des postiches » attaquent le Crédit Lyonnais, rue du Docteur -Blanche à Paris 16°. Alertés par la centrale de surveillance, les policiers de la BRI et de la BRB se rendent sur place. Lors de la fuite des malfaiteurs, une fusillade éclate entre policiers et malfaiteurs. L’inspecteur de police de la BRI, Jean Vrindts, est tué. Un malfaiteur est abattu, un autre interpellé.

6 décembre 1994 : Cinq malfaiteurs du grand banditisme sont interpellés par la BRI en flagrant délit alors qu’ils viennent d’attaquer des convoyeurs de fonds de la Brink’s qui sortent d’un Crédit Lyonnais situé dans un centre commercial de Clichy-Sous-Bois (93). Ils sont interpellés alors qu’ils se préparent à attaquer un second fourgon de la même société à Noisy-le-Grand (94).

23 juin 2000 : Quatre hommes cagoulés attaquent un fourgon de la société Ardial. Les malfaiteurs ouvrent le feu. Ils sont interpellés par la BRI à Villemomble où ils cachent  leur butin, leurs armes et les voitures. Ils tentent  d’ouvrir le feu à nouveau sur les policiers, un des malfaiteurs est abattu et deux autres blessés par la riposte de la BRI.

2 mai 2003 : Les enquêteurs de la BRI, associé à la BRB, déjouent  le projet d’attaque d’un fourgon blindé de transport de fonds de la Brink’s à Champs-Sur-Marne (77).

Nuit du 13 au 14 décembre 2004 : Deux explosions visant le centre France Télécom et EDF de Melun entraînent une coupure d’électricité et de téléphone, privant notamment de communication le centre fort d’un transporteur de fonds. Dès le lendemain, quatre hommes suspectés par la BRI, sont interpellés à leur domicile. L’opération permet de découvrir armes de guerre, explosifs et plusieurs voitures volées.

18 janvier 2002 : Les frères jumeaux Lascar, après avoir ouvert le feu sur le domicile de leur troisième frère, se réfugient chez eux à Pantin. La BRI obtient la reddition d’un des frères et la libération de la mère. Le dernier frère engage le feu sur la colonne de la BRI avant de se suicider.

25 novembre 2014 : Deux braqueurs s’attaquent à une bijouterie Cartier aux abords des Champs-Élysées. Après avoir pris la fuite, les suspects se réfugient chez un coiffeur qu’ils prennent en otage dans son magasin dans le 15° arrondissement de Paris. La BRI en formation anti-commando obtient la reddition des malfaiteurs.

27 nombre 2014 : L’un des derniers parrains du milieu corse, Jean-Luc Germani, 49 ans, un des membres du grand banditisme le plus recherché de France, est interpellé par la BRI entre Puteaux et Neuilly.

Du 7 au 9 janvier 2015 : Après l’attentat au sein de la rédaction de Charlie Hebdo qui fera 12 morts dont deux policiers, et l’assassinat d’une policière municipale à Montrouge (92), la BRI intervient pour la première fois en formation FIPN (Force d’Intervention de la Police Nationale) avec le RAID. Après une prise d’otages dans une supérette casher sur le cours de Vincennes, elle neutralise le terroriste Amedy Coulibaly qui, au début de son attaque, a tué quatre personnes. »

 

 

  Source : Service de la Communication de la Préfecture de Police – Dossier de presse – 50 ans de la BRI – 23 juin 2015 Photo © Préfecture de Police

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La BRI, l’antigang de la PJ parisienne, célèbre ses 50 ans entre gêne et fierté

Fabien : 22 juin 2015 20 h 17 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Tombée en disgrâce après l’affaire du viol présumé d’une touriste canadienne, puis applaudie quelques mois plus tard pour son assaut à l’Hyper Cacher de Vincennes, la BRI, service mythique de la police judiciaire parisienne, célèbre mardi ses 50 ans après une année mouvementée.

« Franchement, cet anniversaire, on n’est pas prêt de l’oublier »: cette petite phrase cynique d’un commissaire parisien qui a souhaité garder l’anonymat résume le sentiment général qui règne au 36 quai des Orfèvres.

Ce service au passé prestigieux, pionnier de l’antigang, a été créé en 1964 pour combler un vide et contrer à l’époque une fièvre de braquages et d’enlèvements.

Pour marquer un demi-siècle d’existence, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve assistera mardi à une démonstration de ces policiers d’élite sur le parvis de la Bibliothèque François-Mitterrand à Paris  avant de prendre la parole.

 

La BRI (Brigade de recherche et d’intervention) n’est pas tout à fait un service comme les autres, l’une des fiertés de la PJ parisienne, celui qui a fait tomber Jacques Mesrine  en 1979, à l’époque dirigée par un célèbre flic, le commissaire Robert Broussard, que son collier de barbe n’a jamais quitté.

« La BRI a fait de superbes affaires dans les années 70-80, une période faste: Mesrine, l’enlèvement du baron Empain, le banquier Mallet. A l’époque nous étions les seuls à faire ce genre de choses », se rappelle Jean-Louis Fiamenghi, ex-patron du Raid, et ancien de l’équipe Broussard.

Aujourd’hui, le contexte n’est plus le même, les voyous non plus, mais les hommes de la BRI ont gardé ce profil de « chasseurs », selon une source policière. « Ce sont des gars qui travaillent sur des mecs qu’ils peuvent suivre pendant 6 mois pour les prendre en flag’ », explique cette source.

 

Car la BRI ce n’est pas seulement des hommes en noir cagoulés qui interviennent, à l’image du Raid, sur des prises d’otages ou face à des forcenés, « c’est aussi et surtout un super service d’enquête, ce que les gens oublient parfois », explique ce commissaire parisien.

La dernière très belle prise des enquêteurs de la BRI remonte d’ailleurs à quelques mois, en novembre 2014. Une de leurs « filoches » (filatures, ndlr) les met sur la piste d’un parrain corse en cavale depuis 2011, Jean-Luc Germani. Ils réussissent à l’interpeller en douceur dans le quartier de la Défense.

 

– ‘Cette histoire a gâché quelque chose’ –

Mais voilà, ce service et ses faits d’arme sont inévitablement entachés par cette affaire de viol qui a repoussé de quelques mois les célébrations.

Deux de ses policiers d’élite ont été mis en examen, soupçonnés d’avoir violé dans les locaux du « 36 » après une soirée bien arrosée, une touriste canadienne un soir d’avril 2014, ce qu’ils contestent.

Les policiers de ce service, habitués à l’ombre et détestant la lumière, se sont trouvés d’un coup dans l’œil du cyclone.

 

« Franchement c’était dur à vivre. Ces mecs sont des héros au quotidien, ils font des trucs que personne n’oserait faire dans la maison, ils ont un courage incroyable et font preuve d’un professionnalisme hors pair. Cette histoire a gâché quelque chose, et ils ne méritaient pas ça », estime un des cadres de la PJ parisienne. A l’époque d’ailleurs, plus question de fêter le cinquantenaire prévu pour la fin de l’année.

Et puis quelques semaines plus tard, la France est soudainement frappée par des attentats d’une violence inouïe. Deux jours après la tuerie de Charlie Hebdo, Amédy Coulibaly attaque l’Hyper Cacher de Vincennes, tue quatre personnes et retient une trentaine d’otages.

La BRI, avec le Raid, intervient le vendredi 9 janvier. Des images volées ont figé pour l’histoire la fusillade entre Coulibaly et ces hommes en noir. L’un d’eux prendra une balle dans une jambe en montant à l’assaut.

« C’est leur boulot, évidemment. Mais c’était un moment très tendu. Et à ce moment-là, je pense que la France entière était fière d’eux. Ça nous a fait du bien, parce que les gens ont vu ce dont ces hommes étaient capables », se réjouit ce commissaire parisien. »

 

Source : LePoint – article écrit le 22 juin 2015 par Cyril Touaux / AFP

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Paris : le forcené retranché dans un hôtel du 14e placé en garde à vue

Fabien : 12 avril 2015 20 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Le forcené qui s’était retranché en milieu d’après-midi dimanche dans un hôtel du 14e arrondissement de Paris, affirmant avoir une bombe avec lui, a été interpellé et placé en garde à vue.

Il a été maitrisé vers 19 heures sans incident par les forces de l’ordre selon France Info. L’homme était entré dans cet hôtel de six étages, situé au 108 avenue du Général-Leclerc, et avait déclaré «être entré avec une bombe», selon une source policière, mais aucune arme ou explosif n’a été découvert.

L’hôtel était «peu fréquenté» et les «six ou sept personnes» qui étaient à l’intérieur de l’établissement avaient été évacuées, selon cette source, qui avait précisé que la BRI (brigade de recherche et d’intervention) était sur place.

L’avenue du Général-Leclerc a été bloquée de la Porte d’Orléans jusqu’à la station de métro Alésia, et un service de déminage se trouvait sur place. Les occupants d’un bâtiment voisin de l’hôtel ont été également évacués.

«Les négociations se sont bien passées, calmement, on l’a fait sortir et c’est là qu’on l’a interpellé», a expliqué sur place Christophe Molmy, chef de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), «calmement, on lui a mis les menottes».

Il s’agit d’un «homme d’une soixantaine d’années, client de l’hôtel», dont les «revendications ne sont pas très claires», a-t-il poursuivi: «Il parlait d’une personne incarcérée pour laquelle il voulait qu’on intercède».

Une dizaine de clients qui étaient dans l’hôtel ont été pris en charge par les pompiers et sont sains et saufs, a précisé le patron de la BRI.

Il a été placé en garde à vue pour séquestration avec libération volontaire avant le septième jour et fausse alerte, a-t-on appris de source judiciaire. Le troisième district de police judiciaire est saisi. »

 

VIDEO. Interpellation du forcené retranché dans un hôtel parisien


Source : Le Parisien – article écrit le 12 avril 2015 par Olivier Lejeune

 

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Paris : un forcené qui menaçait ses enfants a été interpellé

Fabien : 13 mars 2015 17 h 47 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Dans le 15e arrondissement de Paris, un homme s’était retranché avec ses enfants et menaçait de s’en prendre à eux vendredi matin. Il a été interpellé à la mi-journée.

Un homme de 40 ans, qui s’était retranché chez lui vendredi matin avec ses enfants, en menaçant de s’en prendre à eux, a été interpellé à la mi-journée. Les faits se sont déroulés dans le 15e arrondissement de la capitale, 1 rue du Lieuvin.

«Il menace de s’en prendre à l’intégrité de ses jeunes enfants.

 La BRI (Brigade de recherche et d’intervention) a pris position et le quartier est bouclé», précisait une source policière dans la matinée. L’homme a finalement été interpellé par la BRI, vers 13 heures, sans qu’il y ait de blessé. «Les enfants ont été remis à leur mère», a déclaré sur place le député-maire du 15e arrondissement, Philippe Goujon.

La police était déjà intervenue en décembre 2014

Les policiers ont fait voler à plusieurs reprises un drone afin de repérer l’emplacement de l’homme et des enfants dans l’appartement, avant d’y pénétrer depuis la porte d’entrée. Une équipe de policiers, descendus en rappel au niveau de l’appartement du forcené dans un immeuble social de la mairie de Paris,  n’a pas eu besoin d’intervenir.

«Il a mis sa femme dehors vers 9h30 et s’est retranché avec ses enfants de 4 ans et 5 ans après un différend familial. Il était déjà connu, notamment pour violences familiales», a précisé Emmanuel Quemener, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Alliance, précisant que l’homme «n’avait pas d’arme sur lui».

«Il avait déjà fait la même chose en décembre et la police était intervenue», a expliqué Philippe Goujon. D’après nos informations, le père de famille a fait un séjour en psychiatrie et a déjà, par le passé, mordu un policier. Les forces de l’ordre avaient été prévenues par la femme du forcené, qui est aussi la mère des trois enfants. »

Source : LeParisien.fr – article écrit le 13 mars2015

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Un policier blessé pendant l’assaut de l’Hyper Cacher livre son témoignage

Fabien : 23 janvier 2015 18 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Interrogé par iTélé, il raconte le dénouement de la prise d’otages dans le magasin de la Porte de Vincennes.

L’homme témoigne de manière anonyme. Le 9 janvier, le policier était en première ligne lors de l’assaut mené à l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes contre Amedy Coulibaly. Blessé à la jambe par le djihadiste, il a raconté le dénouement à iTélé. « On veut sauver les gens à l’intérieur, y’a que ça qui compte. (…) Au moment où le volet s’ouvre, on l’aperçoit clairement au fond du magasin en train de nous tirer dessus. On se protége, on riposte et un moment, je sens une grosse douleur dans la jambe, je m’effondre.

J’ai la balle qui est rentrée ici et qui est ressortie par ici » explique-t-il en montrant sa jambe.

Interrogé sur les témoignages de reconnaissance des Français lors de la marche républicaine le 11 janvier, il affiche une grande fierté. « Pour une fois qu’on est respecté et applaudi, ça fait du bien. Je suis dans la police depuis 1999, c’est la première fois que je suis fier d’être policier » indique-t-il. En rééducation pour le moment, il repartira en mission dans les prochaines semaines. »

Source : Atlantico.fr – article écrit le 20 janvier 2015

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Hollande rend visite à des policiers blessés Porte de Vincennes

Fabien : 11 janvier 2015 18 h 34 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« François Hollande  a rendu visite samedi après-midi à deux policiers hospitalisés après avoir été blessés la veille dans l’assaut pour libérer les otages de la supérette casher de la Porte de Vincennes, a indiqué son entourage.

Lors de ce déplacement non prévu à son agenda, le président de la République s’est successivement rendu au chevet d’un policier de la Brigade d’intervention de la préfecture de police de Paris à l’hôpital Henri Mondor de Créteil et d’un policier du Raid à l’hôpital Begin (Saint-Mandé), a-t-on précisé de même source.

M. Hollande a effectué ces visites en toute discrétion après avoir quitté l’Elysée vers 15H00. Il était accompagné des ministres Bernard Cazeneuve  (Intérieur) et Marisol Touraine  (Santé), ainsi que du directeur général de la police nationale (DGPN) Jean-Marc Falcone.

Outre les policiers blessés, il a salué le corps médical et les proches des victimes, a-t-on précisé. »

 

Source : AFP – article écrit le 10 janvier 2015

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Epicerie casher de la porte de Vincennes : cinq morts, dont un preneur d’otage

Fabien : 9 janvier 2015 18 h 24 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC, Coupures de presse – RAID

« Une prise d’otage a eu lieu vendredi après-midi dans un hypermarché casher de la porte de Vincennes. Au moins cinq personnes étaient retenues par Amedy Coulibaly, mort dans l’assaut de la police. Quatre personnes sont mortes. 

C’est sans doute la fin de trois jours de terreur sur la France. Alors que les frères Said et Chérif Kouachi, principaux suspects dans l’attentat qui a fait 12 morts à Charlie Hebdo mercredi, ont été tués à Dammartin-en-Goele (Seine et Marne), Amedy Coulibaly, suspect principal dans la fusillade de Montrouge jeudi, a été tué dans une épicerie Casher de la porte de Vincennes où il détenait plusieurs otages mercredi midi.

Quatre personnes sont mortes lors de cette prise d’otage.

Un lien est clairement établi entre les frères Kouachi et Amedy Coulibaly.

La prise d’otage dans l’hypermarché casher avait débuté à 13 heures après que des coups ont feu ont été entendus. Le quartier a été rapidement bouclé et les forces de l’ordre sont restées en place durant plus de quatre heures. A partir de 17 heures, un premier assaut a été lancé à Dammartin-en-Goële contre les frères Kouachi. Moins de dix minutes plus tard, un second assaut a été lancé dans l’hypermarché. Plusieurs otages sont sortis en courant de l’épicerie. De fortes détonations ont été entendu. »

 

Source : LeParisien.fr – article écrit le 09 juillet 2015 par M.S. et S.N. avec Benoit Hasse, Ava Djamshidi, Mehdi Pfeiffer, Aurélie Selvi et l’ensemble de la rédaction du Parisien

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Bijouterie Cartier : les braqueurs se rendent après avoir libéré leur otage

Fabien : 26 novembre 2014 17 h 33 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Les deux auteurs présumés du braquage ayant visé en fin de journée une bijouterie Cartier proche des Champs-Élysées se sont rendus à la police, après avoir libéré l’otage qu’ils retenaient dans un salon de coiffure.

Les deux braqueurs qui retenaient ce mardi soir une personne en otage dans un salon de coiffure du XVe arrondissement de Paris, se sont rendus. Les deux hommes ont relâché leur otage, qui était un homme et non une femme comme indiqué au départ de source policière. Cet homme, indemne, serait le patron du salon.

C’est un appel au 17 d’un riverain qui a alerté les policiers en fin d’après-midi dans ce quartier touristique très fréquenté proche des Champs-Elysées et quadrillé par les forces de l’ordre en nombre, à quelques semaines des fêtes de Noël. Les deux malfaiteurs ont d’abord braqué une bijouterie Cartier, au 51 rue François 1er, aux alentours de 18h00. Un témoin indique qu’ils auraient menotté le vigile et se seraient retrouvés face à la police alors qu’ils sortaient de la bijouterie.

«Ils n’avaient pas l’air crédibles du tout»

Une jeune femme présente dans la boutique au moment des faits a raconté la scène à l’AFP: «Je ne les ai pas vus entrer car j’avais le dos tourné pour regarder des montres», a relaté Bénédicte, 34 ans. «Ils n’avaient pas l’air crédibles du tout, personne n’y croyait», a-t-elle poursuivi. Selon elle, «ils n’étaient pas agressifs du tout». «On s’est retrouvé dans une pièce tous allongés par terre, les mains derrière le dos». Il y avait dans le magasin trois clients et une dizaine de membres du personnel. «Ils se sont rendus compte qu’ils n’avaient pas assez de menottes pour attacher tout le monde… Ils ont attaché trois personnes», dit-elle, ajoutant encore une fois: «ils n’avaient pas l’air très pro, ça a pris un temps fou».

«Il y avait quelqu’un qui nous surveillait avec une kalachnikov pendant que l’autre a demandé à partir avec la responsable du magasin qui a ouvert des vitrines… Ils ont pris tous les solitaires et des montres avec des diamants». Selon cette jeune femme, «ils n’ont pas eu le temps d’ouvrir beaucoup de vitrines. Ils ont dû en ouvrir trois parce que, tout de suite, il y a eu des sirènes dehors, ça les a paniqués, ils ont demandé où était la sortie de secours». Les deux hommes sont sortis «avec la responsable du magasin». »

Source : Lefigaro.fr – article écrit par Anne-Laure Frémont le 26 novembre 2014

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