BRI-BAC – Coupures de presse


Paris : l’homme retranché chez lui a été maîtrisé

Fabien : 25 octobre 2014 10 h 24 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Un homme «fragile psychologiquement» s’était retranché chez lui, rue Muller, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, juste derrière le Sacré-Coeur vendredi après-midi. Après plusieurs heures, il a été maîtrisé par les forces de police. La brigade de recherche et d’intervention (BRI), surnommée l’«anti-gang», était sur place pour tenter de le raisonner.

 

L’homme, qui n’était pas armé, était entouré de sa compagne qui, comme lui, se trouvait dans un état de «fragilité psychologique», selon l’une de ces sources. Les deux ont été conduits à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police.

C’est le médecin psychologue  du forcené qui avait donné l’alerte. Son patient aurait arrêté «brutalement son traitement» et pouvait, selon lui, «être potentiellement dangereux». Un périmètre de sécurité avait alors été mis en place. «Mais nous ne savons pas, indiquait une source policière, s’il est seul et s’il est armé». L’homme est connu des services de police. Il aurait dans le passé grièvement blessé une personne. »

 

Source : Le Parisien avec AFP – article écrit par Céline Carez  le 24 octobre 2014

Laisser une réponse»


Paris : un homme retranché chez lui, l’antigang sur place

Fabien : 24 octobre 2014 19 h 20 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Un homme est retranché chez lui vendredi depuis quelques heures à Paris. La brigade de recherche et d’intervention (BRI) s’est rendue sur les lieux pour dialoguer. 

topelement

Un homme «fragile psychologiquement» s’est retranché chez lui, rue Muller, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, juste derrière le Sacré-Coeur. Les policiers de l’anti gang sont sur place. Et essaient de raisonner l’individu. C’est le médecin psychologue  du forcené qui a donné l’alerte. Son patient aurait arrêté «brutalement son traitement» et pouvait, selon lui, «être potentiellement dangereux».

Un périmètre de sécurité a aussitôt été mis en place. Il n’y aurait pas d’otage. «Mais nous ne savons pas, indiquait une source policière, s’il est seul et s’il est armé».L’homme est connu des services de police. Il aurait dans le passé grièvement blessé une personne. »

Source : Le Parisien avec AFP – article écrit par Céline Carez  le 24 octobre 2014

Laisser une réponse»


La Brigade de Recherche et d’Intervention

Fabien : 7 octobre 2014 8 h 41 min : Coupures de presse – La BRI-BAC

« La brigade de recherche et d’intervention est le seul service qui allie missions de police judiciaire (surveillance, identification, filature et collecte de preuves) et missions d’intervention en situation de crise. Découvrez les missions et quelques-unes des affaires marquantes de ce service prestigieux.

Historique

Constatant une augmentation des vols à main armée en région parisienne au début des années 60, la préfecture de police crée, le 22 septembre 1964, la section de recherche et d’intervention. Sa mission, novatrice pour l’époque : enquêter en amont sur les braqueurs présumés afin de les interpeller au moment des faits, au lieu de procéder à des enquêtes après-coup. Le service prend le nom de brigade de recherche et d’intervention (BRI) en 1967. En 1972, au lendemain de la prise d’otages sanglante des Jeux Olympiques de Munich, les autorités françaises constatent qu’il n’existe aucun groupe d’intervention formé pour ce type d’intervention d’urgence. La préfecture de police créée alors la brigade anti-commando qui regroupe en cas de crise, autour de policiers de la BRI, des unités d’autres services parisiens. La BRI, plus connue sous le nom d’ «antigang», est l’une des brigades centrales de la direction de la police judiciaire parisienne. Pionnière, elle s’est forgée, au fil des affaires, des compétences et un savoir-faire qui inspirent la création du Raid en 1985, sous l’égide de cer tains de ses anciens membres. Aujourd’hui encore, elle mène de front lutte contre le grand banditisme et interventions en situation de crise.

«… au lieu de partir du crime pour aller au criminel, on partait du criminel pour aller au crime avec en filigrane l’idée de prévention…» François Le Mouël, premier chef de la BRI.

Missions

La BRI est le seul service qui allie missions de police judiciaire (surveillance, identification, filature et collecte de preuves) et missions d’intervention en situation de crise.

Ses compétences variées font son originalité :

  • Détecter les malfaiteurs susceptibles de se livrer à des actes de banditisme organisé, les surveiller et les interpeller en flagrant délit. Les enquêteurs de la BRI sont ainsi prêts à s’engager un affrontement armé avec des individus extrêmement dangereux.
  • Recueillir tous les renseignements concernant le crime organisé et ses membres : la BRI possède l’une des documentations les plus complètes sur le grand banditisme passé et actuel, qui sert de base à toutes ses enquêtes.
  • Assister d’autres services de police rencontrant des obstacles majeurs dans leurs enquêtes : réalisation de surveillances et d’interpellations délicates au domicile de malfaiteurs dangereux, assistance à la brigade criminelle lors d’enlèvements avec demande de rançon, etc.
  • Intervenir lors de crises aiguës nécessitant la mise en oeuvre de techniques et de moyens particuliers (prise d’otage, retranchement de malfaiteurs ou de forcenés, mutineries de détenus, etc.). Avant d’envisager le recours par la force, le rôle de la négociation est crucial. Les membres de ses groupes opérationnels, aguerris aux filatures, surveillances et interpellations, ont la capacité d’intégrer l’un des cinq groupes de spécialistes : négociation, effraction, varappe, tir de haute précision et intervention en milieu nucléaire, radiologique, bactériologique ou chimique.

 

Affaires marquantes

  • Août 1977, après quatre mois de « planque », la BRI libère le banquier parisien Bernard Mallet, enlevé dans le bois de Boulogne et enfermé dans la soute à charbon d’un pavillon du Plessis Robinson.
  • 24 septembre 1981, quatre terroristes armés prennent en otage 51 personnes dans les locaux du consulat de Turquie. A l’issue de 15 heures de dialogue intense avec le chef du commando, celui-ci accepte de se rendre. Les otages révèlent alors que toutes les issues du consulat étaient truffées de charges explosives.
  • 2003, les enquêteurs de la BRI, associés à leurs collègues de la BRB, contrent, après en avoir surveillé les préparatifs, le projet d’attaque d’un fourgon blindé de transports de fonds sur la commune de Champs-sur-Marne (77).
  • Nuit du 13 au 14 décembre 2004, deux explosions visant le centre France Télécom et EDF de Melun entraînent une coupure d’électricité et de téléphone, privant notamment de communication le centre fort d’un transporteur de fonds. Dès le lendemain, quatre hommes suspectés par la BRI sont interpellés à leur domicile. L’opération permet de découvrir armes de guerre, explosifs et plusieurs voitures volées.

 

Recrutement

Intégrer ce service prestigieux implique un véritable parcours du combattant :

  • examen du dossier : 20 dossiers retenus sur 100
  • trois jours d’épreuves : tests physiques, psychiques, parcours de stress et tir • examen médical et entretien avec un psychologue
  • les 10 postulants sélectionnés doivent enfin effectuer un stage d’immersion totale de trois semaines pendant lequel ils sont intégrés à tous les groupes opérationnels. Ils participent aux missions de lutte contre le banditisme, aux entraînements et assistent en observateur aux interventions. Les aptitudes à intégrer un groupe de spécialistes au sein de la brigade anti-commando sont aussi envisagées. Au total, 4 ou 5 candidats sur 100 sont retenus, pour une durée de trois ans.

 

Formation et entraînements

Afin d’élaborer des entraînements et des exercices réguliers, les différentes interventions sont minutieusement débriefées par le groupe «formation». La BRI effectue également des entraînements sur des lieux spécifiques afin de se familiariser avec des environnements qui présentent des particularités techniques : transports en commun, lieux emblématiques de la capitale comme la Tour Eiffel, etc.

Moyens

Effectifs : 50 policiers pour la BRI / 70 policiers pour la brigade anti- commando.

 

Equipement emblématique

Le camion blindé de la BRI, véritable PC mobile avancé, permet également d’entreposer en permanence du matériel lourd, d’accueillir et de transporter un groupe d’assaut pour le déposer en toute sécurité au plus près de l’action.

 

Source : www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr

Photos © Préfecture de Police

Laisser une réponse»


Intervention de la Brigade Anti Commando sur un policier retranché

Fabien : 9 septembre 2014 21 h 46 min : ACTUALITES, Coupures de presse – La BRI-BAC

« Paris : le policier retranché chez lui s’est suicidé avec son arme de service.

Le policier qui s’était retranché seul chez lui, square Georges-Contenot, dans le XIIe arrondissement de Paris, s’est suicidé ce lundi soir vers 21h15 avec son arme de service. L’homme a tiré une balle.

Ses collègues de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) tentaient depuis 19h30 d’entrer en contact avec lui pour le dissuader de commettre l’irréparable.

Même sa compagne a tenté de le convaincre. En vain.

Le gardien de la paix de 40 ans, père de trois enfants, en poste au commissariat central du IVe arrondissement de Paris, est passé dans l’après-midi dans les locaux pour récupérer son arme de service. Il a ensuite envoyé un SMS à un de ses collègues pour lui dire qu’il est confronté à «des soucis». Il n’a plus donné de nouvelles ensuite. C’est la hiérarchie de ce gardien de la paix, une fois prévenue, qui a décidé d’envoyer sur place une équipe de la BRI.

La police ne considérait pas le fonctionnaire comme un forcené mais craignait dès le départ une tentative de suicide. Selon une source policière, il «s’agit d’une affaire privée».

Par précaution, l’ensemble des habitants de la cage d’escalier avait été évacué et un imposant dispositif de sécurité avait été déployé. »

Source : Leparisien.fr – article écrit le 08 septembre 2014

Laisser une réponse»


Paris : un forcené, qui s’était retranché chez lui, a été interpellé

Fabien : 30 janvier 2013 21 h 42 min : Coupures de presse – La BRI-BAC

« Un forcené, qui avait déjà effectué plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, et qui s’était retranché mardi à son domicile dans un immeuble parisien en menaçant de se faire exploser, a été interpellé.

Le forcené s’était retranché mardi en milieu d’après-midi au 54 bis avenue Mozart, ce qui avait entraîné l’évacuation de l’immeuble et le recours à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI). La police avait été avertie par un pasteur, qui avait lui-même été appelé par l’ex-compagne de cet homme de 43 ans. «Ce matin il avait envoyé un mail (à son ex-compagne) pour lui dire qu’il allait se faire sauter et faire sauter l’immeuble», a expliqué la préfecture de police.

1945063_dsc-9299

Au moment où les forces de l’ordre se déployaient au 6e étage, où il résidait, l’homme a entrouvert la porte. «Les effectifs en ont profité pour pousser la porte, il a été interpellé sans être blessé», a-t-on précisé à la PP. Son appartement est fouillé, mais «les premiers éléments montrent qu’il n’y a pas d’explosifs», a-t-on ajouté.

Il pourrait éviter la garde à vue, et être hospitalisé immédiatement

Le forcené, qui n’a pas de casier judiciaire, a effectué plusieurs séjours en hôpital psychiatrique. Il pourrait ne pas être placé en garde à vue, mais plutôt être hospitalisé immédiatement. Hormis un «mal être» et de «gros problèmes psychiatriques», il n’a pas exprimé de revendication particulière. La police est par ailleurs en train de vérifier s’il est, comme il le clame, un ancien militaire. »

 

Source : Le Parisien – article du 01 mai 2012

Laisser une réponse»


Paris (XVIIe) : le forcené avait trop bu

Fabien : 30 janvier 2013 21 h 40 min : Coupures de presse – La BRI-BAC

« Un homme s’est retranché dans son appartement du XVIIe arrondissement de Paris, dimanche matin, après avoir annoncé qu’il voulait faire «comme Mohamed Merah», le tueur au scooter de Toulouse. Il a finalement été interpellé peu après 12 heures par les forces de l’ordre, selon une journaliste du Parisien.fr présente sur place. Habillé d’un jean, d’un pull et d’un gilet beige sans manche, les mains menottées au dos, il a été évacué de l’immeuble environ vingt minutes plus tard.

 313034-2-390

Lorsqu’il a été emmené vers le commissariat de l’arrondissement, il se trouvait dans un état «d’ébriété avancé». Il a été placé en garde à vue après un passage en cellule de dégrisement, a précisé Mme Garrigos, substitut du procureur. «Il était dans un autre monde lorsqu’il a été interpellé», a ajouté le directeur de cabinet du préfet de Paris, Jean-Louis Fiamenghi.

Il a ouvert la porte et s’est rendu

Selon une source policière citée par l’AFP, l’homme a «ouvert la porte» et s’est rendu sans opposer de résistance. Des effectifs de police renforcés d’un psychologue et d’un négociateur ont été mobilisés, a précisé sur place Christian Flaesch, directeur la Police Judiciaire de Paris.

«L’important était de sécuriser le voisinage. Le dispositif mis en place permettait une reddition de l’individu sans qu’il y ait de tirs de part et d’autres. Nous ne savions pas s’il était armé, nous avons donc évacué l’immeuble, coupé le gaz et l’électricité.» Le dispositif de sécurité a été allégé dès que l’individu a été interpellé. Les tireurs d’élite, qui avaient été disposés rue de Pont-à-Mousson, avec vue sur les fenêtres du forcené, ont alors reçu l’ordre de se retirer, comme l’a constaté notre reporter.

La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la préfecture de police, ainsi que des effectifs de brigades anticriminalité, avaient été déployés sur place.

Un coup de fil menaçant reçu au commissariat

Tout a commencé dans la matinée, lorsque le forcené a passé un coup de fil menaçant au commissariat, tenant des propos décousus et affirmant vouloir «buter des flics comme Merah». Agé de 41 ans, il vit seul au premier étage de cet immeuble en briques rouges qui en compte sept. « Il a déjà menacé sa voisine mais seulement verbalement », a expliqué Jean-Louis Fiamenghi.

Selon un autre habitant de l’immeuble, M. Heudes, le forcené est un Franco-Malien d’une «extrême gentillesse». «Je l’avais aidé lorsqu’il avait emménagé et depuis, nous avions gardé un très bon contact. Mais il pouvait péter les plombs lorsqu’il avait trop bu », a-t-il confié au parisien.fr.  Pour Karl Berkemal, son voisin de palier, il n’est pas «méchant». «Ce n’était pas la peine de déployer tout  ce dispositif. C’est quelqu’un qui s’énerve quand il a bu et qui s’excuse mille fois le lendemain», assure M. Berkemal. «C’est normal, on est en pleine campagne présidentielle », lance en colère un autre voisin. »

 

Source : Le Parisien – article du 08 avril 2012

Laisser une réponse»


Le forcené du 13e arrondissement est mort

Fabien : 30 janvier 2013 21 h 30 min : Coupures de presse – La BRI-BAC

1165571_6_7d98_la-brigade-de-recherche-et-d-intervention-dans

« L’homme qui avait ouvert le feu sur des passants, lundi 09 mars, boulevard Blanqui, dans le 13° arrondissement de Paris, est mort vers 12h30. Le forcené, François G., a vraisemblablement été mortellement touché lors de cet échange de tirs. « Il s’est retrouvé dans le couloir. Il a tiré sur les fonctionnaires de la BRI, ceux-ci ont riposté. Il s’est à nouveau retranché chez lui et lorsque les policiers ont donné l’assaut, ils l’ont retrouvé mort », a déclaré la Préfecture de Police. Une autopsie sera pratiquée pour déterminer les causes exactes de la mort.

Agé de 45 ans, François G. s’était retranché dans son appartement et avait accepté de libérer sa mère, qu’il détenait en otage. Selon des sources policières, il détenait un permis pour deux armes, un 357 Magnum et un 22 long-rifle.

Il avait commencé à tirer vers 8 heures du matin, blessant dans le dos un passant âgé d’une trentaine d’années. Selon les témoins, il avait ouvert le feu sans un mot, le visage impassible. La victime avait pu se réfugier dans la station de métro Corvisart, avant d’être évacuée par les secours. Les forces de l’ordre, arrivées en nombre sur place, avaient fermé le boulevard et la ligne 6 du métro, aérienne à cet endroit. »


Forcené du XIIIe: le quartier sous le choc par leparisien

Source : Le Monde.fr – article du 09 mars 2009

Laisser une réponse»
« Page 1, 2, 3, 4 »
Top