FIPN – Coupures de presse


Quelle unité d’élite pour quelle intervention ?

Fabien : 18 avril 2016 19 h 58 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Les forces d’élite de la police et de la gendarmerie, toujours sur le qui-vive face aux menaces terroristes, vont être mises à l’épreuve.

 

Faire cohabiter et coopérer le RAID, la BRI et le GIGN, n’est pas toujours chose facile. Le ministre de l’Intérieur dévoilera mardi son plan de répartition des forces d’intervention, qui doit déterminer la manière dont les unités d’élite pourront désormais faire face à une attaque terroriste ou une tuerie de masse n’importe où sur le territoire.

Mais ce plan demande également au RAID, à la BRI et au GIGN  de faire leurs preuves, via une évaluation de leurs compétences réelles.

Une série d’exercices. Côte à côte, les policiers du RAID, ceux de la BRI et les gendarmes du GIGN vont devoir faire tout une série d’exercices, sur des situations très précises. Il s’agit de déterminer très exactement quelle unité maîtrise ou ne maîtrise pas assez telle ou telle technique d’intervention, comme l’utilisation d’explosifs pour faire sauter une porte, l’intervention dans un espace contaminé avec combinaisons spéciales ou encore savoir tirer dans des situations très particulières. Les tests seront arbitrés par un groupe de spécialistes, issus des trois unités.

Des unités qualifiées. Si théoriquement ces différents corps d’élite prétendent savoir tout faire ou presque, dans les faits certaines techniques sont loin d’être maîtrisées. En ce qui concerne l’explosif, par exemple, le RAID avait eu des difficultés lors de l’intervention de novembre à Saint-Denis. C’est donc le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve , qui a décidé d’en passer par cette évaluation. L’objectif étant de faire appel à l’unité la mieux qualifiée pour appliquer la technique requise dans une situation donnée, quand bien même une autre force est déjà sur place.

À chacun sa spécialité. Le ministre veut que le RAID, la BRI et le GIGN travaillent mieux ensemble, qu’ils s’appuient sur les atouts des uns et des autres. Mais pour autant, il n’est pas prévu qu’ils partagent leurs connaissances. Chacun gardera son propre savoir-faire. Ainsi, les unités seront complémentaires, pas interchangeables. »

Source : Europe1 – article écrit le 18 avril 2016 par Guillaume Biet et R.Da.

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Un ancien du GIPN propose des stages commando en pleine nature aux particuliers

Fabien : 4 février 2016 19 h 53 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Le pic Saint-Loup est le théâtre de stages commando plus vrais que nature : le Montpelliérain Christophe Hernandez, qui a passé 17 ans dans les rangs du GIPN (le groupe d’intervention de la police nationale), a créé Académie-GI,  une association qui propose aux particuliers et aux entreprises de s’essayer pendant un week-end aux activités intensives auxquelles se soumettent les unités spéciales.

« Un côté mystérieux »

« Depuis les récents événements tragiques, les médias ont beaucoup parlé de nos groupes d’intervention. Ils ont un côté mystérieux, qui fascine les gens », souligne Christophe Hernandez, qui s’est notamment entouré d’un ancien des forces spéciales de l’armée ou de pompiers d’élite pour mener à bien ces stages, qui bénéficient d’une « sécurité optimale ».

Des stages commandos, en plein pic Saint-Loup. – Académie-GI.

Du vendredi au lundi matin, le groupe sera convié à des activités aquatiques de nuit, à faire de la tyrolienne « la tête en bas et les yeux bandés », à des descentes en rappel périlleuses, et à bien d’autres sensations fortes, tenues secrètes. Le public est divers : des entreprises, qui recherchent une meilleure cohésion entre les salariés, des particuliers amateurs d’adrénaline, ou des sportifs de haut niveau.

« Nous avons aussi des parents qui proposent à leurs enfants d’y participer notamment pour retrouver confiance en eux », explique Christophe Hernandez. Après un premier en octobre, d’autres sont prévus en avril, puis en juin.

Informations, inscription et tarifs sur le site d’Academie-GI. »  http://academie-gi.fr/index.php/decouvrir-academie-gi/. »

Source : 20minutes – article écrit le 03 Février 2016 par Nicolas Bonzom

 

 

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Petit-Quevilly : des bruits de coups de feu mettent la force d’intervention de la police en état d’alerte

Fabien : 25 août 2015 18 h 44 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« La force d’intervention de la police nationale, nouvelle dénomination du GIPN, a été mis en état d’alerte hier dimanche. Ses hommes devaient se tenir prêts à intervenir à Petit-Quevilly, dans la banlieue de Rouen, pour neutraliser un tireur.

Il est autour de 17 heures. Un équipage de la brigade anti-criminalité est alertée par un témoin qui a entendu des détonations d’armes à feu, depuis le balcon d’un appartement dans un immeuble de la rue Stanislas Girardin.

Nouvelle détonation a l’arrivée des policiers

En arrivant sur place, les policiers découvrent au sol une douille percutée. Puis ils entendent une détonation et des bruits de réarmement de culasse. Ils demandent immédiatement du renfort et se mettent en sécurité dans le hall de l’immeuble pour ne pas être pris pour cible par l’éventuel tireur.

Un couple qui descend de l’escalier confirme avoir entendu des coups de feu. Les policiers lui demandent alors de rester a l’abri dans le hall.

Quelques instants plus tard, un homme surgit à son tour dans l’escalier. Il ne semble pas surpris de la présence des policiers. Il déclare venir de chez sa cousine qui habite au 4ème étage. Il précise dans un premier temps qu’il n’a rien entendu. Puis il se ravise et déclare que sa cousine est avec son compagnon dans l’appartement d’où ont été tirés les coups de feu.

Le tireur était aux toilettes…

Les forces de l’ordre enfilent casque de protection et gilet pare-balles et décident d’aller au 4ème étage voir ce qui se passe. Des leur arrivée sur le palier, ils ouvrent la porte du logement et découvrent une femme apeurée. Son compagnon, âgé de 35 ans, est dans les toilettes.

En inspectant rapidement le logement, les policiers constatent la présence d’une mallette en plastique ouverte contenant une arme de poing, six cartouches et un couteau de survie avec une lame crantée.

Pistolet d’alarme et cartouches à gaz

Deux nouvelles douilles percutées sont également retrouvées, une sur le balcon, une sur un meuble. Après vérification, il s’avère qu’il s’agit de cartouches à gaz et que l’arme est un pistolet d’alarme.

Interpellé, le tireur explique avoir acheté des munitions pour mettre dans son pistolet mais qu’elles ne rentraient pas dans le chargeur. Les coups seraient alors partis accidentellement.

Le suspect a été placé en garde à vue le temps de vérifier ses dires.

La force d’intervention de la police nationale n’a pas eu à intervenir. »

 

 

Source : www.infonormandie.com – article écrit le 24 aout 2015

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Filière jihadiste : six interpellations dans la région de Toulouse et Albi

Fabien : 8 février 2015 17 h 55 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Six personnes soupçonnées d’appartenir à une filière jihadiste ont été interpellées tôt dimanche matin dans la région de Toulouse et Albi. L’opération a été ordonnée par des magistrats du pôle anti-terroriste de Paris, saisis d’une information judiciaire ouverte pour «association de malfaiteurs terroriste et financement  du terrorisme».

Six personnes soupçonnées d’appartenir à une filière jihadiste ont été interpellées tôt dimanche matin dans la région de Toulouse et Albi, a indiqué le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, dans un communiqué. L’opération a été ordonnée par des magistrats du pôle anti-terroriste de Paris, saisis d’une information judiciaire ouverte pour «association de malfaiteurs terroriste et financement du terrorisme», affirme le ministre sans plus de précision. »

 

Source : Le Parisien – article écrit le 08 février 2015

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Le patron du RAID et des GIPN :  » Coulibaly ne souhaitait pas négocier »

Fabien : 13 janvier 2015 18 h 48 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

 « Comment avez-vous vécu ces trois jours ?

JEAN-MICHEL FAUVERGUE. C’était une semaine de folie. Près de 200 fonctionnaires de la FIPN, qui coordonne le Raid et les GIGN, ont été mobilisés, mercredi et jeudi, pour aider les services antiterroristes, dans la Marne et dans l’Aisne, qui traquaient les frères Kouachi. Vendredi matin, tout s’est accéléré lorsque ces derniers ont dérobé une voitureavant de filer en direction de Paris et d’entrer dans l’imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). Et vers 13 heures, Coulibaly a fait irruption à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes (Paris XXe). Soixante-dix fonctionnaires de la FIPN et 35 autres de la BRI (brigade de recherche et d’intervention) nationale, qui ont vocation à recueillir les otages, sont arrivés sur place.

Quels renseignements aviez-vous sur Coulibaly ?

Nous savions qu’il s’agissait d’un meurtrier radicalisé, fortement armé, en possession d’explosifs et qui avait déjà tué au moins quatre personnes. Un témoin nous l’avait dit et un responsable du magasin avait conservé des images vidéo sur son téléphone. Nous y avons vu les cadavres et Coulibaly équipé d’un gilet pare-balles. Nous savions qu’il faudrait donner l’assaut, car le preneur d’otage ne souhaitait pas négocier. Nous devions agir avant les gendarmes à Dammartin pour préserver la vie des otages. Mais les frères Kouachi sont sortis et nous avons été obligés d’accélérer le mouvement.

Comment s’est déroulé l’assaut ?Le tout n’a duré qu’une minute. Une colonne est entrée par la porte arrière du magasin en la faisant sauter. Mais de nombreux obstacles gênaient notre progression. Coulibaly a ouvert le feu. Devant l’entrée principale, deux autres colonnes ont ouvert la porte et jeté des grenades incapacitantes. Un policier s’est glissé alors avec un bouclier, pour protéger les otages qui étaient dans le fond du magasin. Coulibaly a chargé vers l’entrée du supermarché et il a été criblé de plombs avant d’être abattu.

Quels enseignements tirez-vous de ces trois jours ?C’est la plus grosse affaire de prise d’otages par des terroristes en France. Le précédent qui s’en rapproche le plus, par le nombre d’otages, c’est l’affaire HB (Human Bomb, le surnom du preneur d’otages) à Neuilly-sur-Seine. En 1993, un déséquilibré avait pris des enfants en otage dans une école. Mais alors, nous n’étions pas confrontés à un terroriste. Nous avons aussi tiré des enseignements de l’affaire Merah et de l’étranger. Nous avons désormais affaire à des gens qui ont déjà tué et qui ne se rendent jamais. Ils essaient de gagner du temps et, au final, chargent la police pour faire le plus de dégâts possible. C’est un mode opératoire constant à l’étranger.

Comment voyez-vous l’avenir ?

La menace est à un haut niveau. Depuis un peu moins d’un an, nous sommes à la disposition des services antiterroristes et nous arrêtons régulièrement des gens très dangereux, les jihadistes à leur départ et à leur retour des zones de guerre. La restructuration de la FIPN a porté ses fruits. Nos moyens, organisés autour d’un état-major et un seul chef, avec près de 450 hommes, nous permettent de faire face à des attaques multiples de grande ampleur. Nous avons des antennes sur tout le territoire et nous travaillons en coopération avec les gendarmes du GIGN.

 

 

Source : LeParisien – article écrit le 13 janvier 2015 par Julien Constant

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Raid et GIGN unis face au terrorisme

Fabien : 10 janvier 2015 14 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Derrière leur casque blindé et leurs lourdes visières, leurs équipements qui se ressemblent, leurs armes automatiques et leur sang-froid, difficile de différencier hommes du Raid et du GIGN. Ces policiers et gendarmes, un temps opposés pour des querelles de chapelle menées par de vielles barbes, viennent de démontrer leur capacité à travailler ensemble. Pas vraiment une surprise tant, depuis longtemps, ces hommes et quelques femmes ont pris l’habitude de se côtoyer, de s’entraîner ensemble justement pour «être prêts» à affronter la menace.

«La question n’est pas de savoir s’il va avoir un attentat mais quand ?», nous confiait fin septembre à Bièvres, sur le site historique du Raid, le contrôleur général Jean-Michel Fauvergue patron des 180 policiers qui composent l’unité. Une tête de pont des Forces d’Intervention de la police nationale qui s’appuie également sur ses antennes, les GIPN, groupes d’intervention de la police nationale installés en province (Rennes, Marseille, Lille, Lyon, Nice, Strasbourg et Bordeaux) et sur la BRI, la Brigade de Recherche et d’Intervention du 36 quai des Orfèvres.

Face à la réalité terroriste, et les risques  qu’elle supposait, les policiers du Raid ou les gendarmes du GIGN ne fuient pas. «Notre métier consiste à affronter les missions les plus dangereuses. Il faut être prêt», confiait six mois après l’assaut contre Mohammed Merah un officier du GIGN, au siège de l’unité d’élite, à Satory près de Versailles. Un univers ultra-sécurisé où, comme à Bièvres, la modestie s’impose.

Derrière les gilets pare-balles, pas question de recruter des Rambo. Tête bien faite, profil psychologique équilibré constituent la base. Le reste ? Des entraînements poussés à l’extrême, et des capacités au tir, à la confrontation physique et à la résistance humaine hors norme. Et quand les 400 gendarmes du GIGN multiplient sauts en parachute, plongées sous-marines ou missions à l’étranger, en Afghanistan ou en Irak, pour protéger nos ambassades et nos diplomates, les policiers du Raid sont capables de s’infiltrer pendant des mois en Corse pour surveiller indépendantistes et figures du grand banditisme ou, aussi, interpeller Yvan Colonna.

Les capacités, et les méthodes, opérationnelles sont parfois différentes mais l’engagement au service de notre sécurité est identique. Et si on parle de ces unités d’élite surtout en cas de crise majeure comme ces derniers jours, il ne faut pas oublier leur engagement quotidien dans des filatures ou des arrestations délicates, qu’il s’agisse de forcenés non-terroristes ou de voyous dangereux. Après l’assaut très spectaculaire pour libérer les otages de l’Airbus Alger-Paris en 1993 à Marseille, les gendarmes avaient été reçus à l’Elysée et avaient posé fièrement sur le perron du palais présidentiel. La photo avait été publiée dans «Match». «Plus tard, on a retrouvé chez des voyous cette photo et certains de nos noms…» Depuis la cagoule appartient à leur vie et leur anonymat, comme pour les policiers du Raid, est inviolable.

Après le long siège contre Mohammed Merah à Toulouse, le Raid avait été sous le feu des critiques. «Surtout des anciens qui ont oublié la réalité de notre métier», s’agaçait un membre de l’unité.

En réalité, confronté aux mêmes dangers, aux forcenés les plus jusqu’au-boutistes, aux terroristes décidés à mourir en martyr, policiers et gendarmes d’élite échangent leur retour d’expérience pour progresser. «La négociation appartient à notre mission. Jusqu’à un certain point…», confiait un officier du Raid après Merah. En réalité, les unités d’élite ont compris les limites des négociations avec les terroristes islamistes. «À Toulouse, Merah s’est surtout reposé en nous parlant. Il a gagné du temps pour lui et pour médiatiser son action», disait un policier. Hier, après 54 heures de traque, à quelques minutes d’intervalle à Dammartin-en-Goële et à Vincennes, Raid et GIGN n’ont pas laissé beaucoup de répit aux terroristes. Ils les ont neutralisés. «Tuer n’est jamais un succès. Nous restons policiers ou gendarmes. Nous œuvrons pour mettre les suspects à la dispositions de la justice. Parfois ce n’est pas possible comme Merah qui, après avoir assassiné des enfants et des hommes, a essayé de nous tuer», confiait un membre du Raid en septembre. Hier, les frères Kouachi et Amedy Coulibaly poursuivaient les mêmes ambitions de terreur. Eux aussi ont échoué.

Les grandes dates

Repères

Les faits d’armes des policiers du Raid et du GIGN sont souvent spectaculaires. Le RAID, unité d’élite de la police nationale, a à son actif le dénouement de plusieurs prises d’otages ou l’arrestation d’Yvan Colonna. Le GIGN intervient, lui, en zone gendarmerie.

Mai 1975. Parmi les hommes du GIGN, il y a quelques champions de tir… Le 14 mai, à Coudrai, un preneur d’otages est désarmé d’une balle dans l’épaule par un tir au revolver à plus de 15 mètres.

mai 1988 : Grotte d’Ouvéa. Intervention du GIGN contre des indépendantistes qui tuent 4 gendarmes.

Mai 1993.Le Raid met fin à la prise d’otage de l’école maternelle de Neuilly-sur-Seine. Pendant deux jours, un entrepreneur dépressif retient en otage une classe, ceinturé d’explosifs.

Décembre 1994. À Marseille, le GIGN libère les passagers d’un vol Air France détourné par le Groupe islamique armé, lors d’une action particulièrement spectaculaire.

Septembre 1995. Le GIGN traque le terroriste Khaled Kelkal, principal responsable d’une vague d’attentats.

Noël 1 997- Le GIGN intervient lors de la prise d’otage des passagers d’un avion à l’aéroport d’Orly (Paris). Les terroristes sont quatre islamistes algériens membres du Groupe islamique armé.

Juillet 2003- Le Raid arrête Yvan Colonna après quatre ans de cavale. On lui reproche alors l’assassinat du préfet Claude Erignac commis en février 1998

Mars 2012 – L’assaut de l’appartement qu’occupait Mohammed Merah, rue du Sergent-Vigné à Toulouse, aura duré 32 heures. Une véritable guerre des nerfs qui se solda par la mort du terroriste qui tua en tout sept personnes. »

 

 

Source : ladepeche.fr – article écrit le 10 janvier 2015 par Jean Cohadon

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Dammartin : les frères Kouachi tués dans l’assaut du GIGN, l’otage indemne

Fabien : 9 janvier 2015 18 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Retranchés depuis la mi-journée à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) dans une entreprise où ils retenaient une personne, les frères Kouachi, jihadistes français soupçonnés d’avoir perpétré mercredi la tuerie à Charlie Hebdo, ont été tués en fin d’après-midi dans l’assaut donné par le GIGN.  L’otage est indemne.

Fin de cavale. Les frères Kouachi, retranchés depuis la mi-journée dans une entreprise de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne), ont été tués dans l’assaut  lancé à 17 heures par le GIGN.

L’otage que détenaient les deux jihadistes français, soupçonnés d’avoir perpétré mercredi la tuerie à Charlie Hebdo, est indemne.

C’est au volant d’une voiture volée que Chérif et Saïd Kouachi, 32 et 34 ans avaient été localisés en début de matinée et pris en chasse par les gendarmes, avant d’investir  les locaux de l’entreprise.

Des hélicoptères ont survolé le site tout l’après-midi, encerclé par les hommes du GIGN, qui mènent l’opération appuyés par des équipes du Raid. Les écoles avaient été évacuées et les commerces fermés.

Par ailleurs, les policiers d’élite du RAID et de la BRI ont mis fin à une autre sanglante prise d’otage quasiment simultanément dans une épicerie casher  située porte de Vincennes à Paris. En milieu d’après-midi, Amedy Coulibaly, un islamiste de 32 ans qui connaissait l’un des frères Kouachi, avait attaqué l’épicerie à la kalashnikov avant de s’y retrancher. Coulibaly, également suspecté d’avoir tué jeudi matin une policière dans une rue de Montrouge, a été tué dans l’assaut. Quatre autres personnes ont également été tuées, et quatre autres sont en urgence absolue. »

Source : LeParisien.fr – article écrit le 09 janvier 2015

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Attaque de «Charlie Hebdo»: Comment la traque des tueurs s’organise

Fabien : 9 janvier 2015 10 h 55 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Au lendemain de la terrible attaque terroriste qui a frappé Charlie Hebdo et fait douze morts,  c’est l’heure du deuil national, et de la traque pour les forces de police lancées dans une opération d’envergure.

Déjà, plusieurs personnes ont été interpellées, a annoncé Manuel Valles ce jeudi.

Sept au total, selon une source judiciaire, dans l’entourage des deux principaux suspects, les frères Kouachi, Chérif et Said Kouachi, dont le premier est connu comme un djihadiste connu des services antiterroristes.

«Ces individus étaient sans doute suivis, mais il n’existe pas de risque zéro», a précisé Manuel Valls sur RTL.

Carte d’identité et perquisitions

«Il faut aller vite, et c’est là toute la difficulté, car tant que ces mecs sont dans la nature, ils peuvent faire encore des dégâts», explique, dépité, un ancien du 36 quai des Orfèvres, où une cellule de crise a été mise en place. Mardi soir, une impressionnante opération s’est déroulée à Reims, avec le renfort du Raid, dans le but d’arrêter les terroristes, sous le regard de dizaines de caméras et de badauds. »

Source : 20minutes.fr – article écrit le 08 janiver 2015

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Charlie Hebdo : le RAID et le GIGN déployés ensemble, une première

Fabien : 8 janvier 2015 21 h 48 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Les unités d’élite du GIGN (gendarmerie) et du Raid (police) sont mobilisées ce jeudi 8 janvier en Picardie, pour la traque des deux tueurs présumés de Charlie Hebdo.

Les unités d’élite du GIGN (gendarmerie) et du Raid (police) sont mobilisées ce jeudi 8 janvier en Picardie, pour la traque des deux tueurs présumés de Charlie Hebdo, pour la première fois de leur histoire. Les membres des deux unités sont déployées sur une zone de 15 à 20 km autour de Crépy-en-Valois (Oise), le Raid ayant pris la zone Nord et le GIGN la zone Sud.

S’ils s’entraînent ensemble depuis des années, les policiers et gendarmes rompus aux techniques d’intervention n’avaient jusqu’à présent jamais été déployés ensemble sur un théâtre d’opérations, mais étaient plutôt utilisés seuls, en fonction de la zone requise. »

 

Source : M6info – article écrit le 08 juin 2015

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Fusillade à « Charlie Hebdo » : le Raid et le GIGN déployés entre Soissons et Villers-Cotterêts

Fabien : 8 janvier 2015 21 h 44 min : ACTUALITES, Coupures de presse – FIPN

« Les hommes du Raid et du GIGN concentrent désormais leurs recherches entre Soissons et Villers-Cotterêts (Aisne).

Les hommes du Raid et du GIGN sont déployés sur un périmètre de 25 km autour de Villers-Cotterêts dans l’Aisne pour traquer les deux suspects de la fusillade de Charlie Hebdo.

La préfecture a annoncé que les suspects – frères Kouachi – ont été localisés à Crépy-en-Valois (Oise). Des sources policières ont confirmé la présence des suspects près de Villers-Cotterêts. Le Raid et le GIGN y sont déployés. Les unités d’élite de la police et de la gendarmerie nationale « sont positionnées pour vérification d’objectifs dans cette zone, où a été abandonnée la voiture utilisée par les deux suspects, identifiés par un témoin », a expliqué cette source.

Notre reporter sur place commente les « allers retours » du GIGN et du Raid en précisant que les « deux suspects ne semblent pas avoir été localisés pour le moment ».

Une centaine d’hommes ratissent les environs de Villers-Cotterêt depuis ce jeudi matin appuyés dans les airs par trois hélicoptères. Ils ont suivi plusieurs pistes : une grange dans un village, un garage dans un autre, des maisons dans le village de Corcy.

De nombreux gendarmes sont toujours mobilisés à Crépy-en-Valois de quoi inquiéter les habitants comme Hélènes :  « Les gendarmes sont passés ils suivaient quelque chose, c’est sûr…Ça fait un peu peur. De nombreux magasins ont fermé pour ça. »

Les recherches se concentrent ce jeudi soir entre Villers-Cotterêts et Soissonsune zone boisée que survole en ce moment le GIGN. »

Source : RTL.FR – article écrit le 08 janvier 2015 par Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

 

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