GIPN – Coupures de presse


Importante opération antiterroriste à Vaulx-en-Velin

Fabien : 6 janvier 2016 20 h 26 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Une opération antiterroriste d’envergure conduite par le GIPN a eu lieu tôt ce matin à Vaulx-en-Velin dans la banlieue de Lyon.

 

Un important dispositif policier a été déployé sous l’autorité du parquet antiterroriste de Paris dans le cadre d’une enquête préliminaire confiée à la DGSI.

Deux cibles étaient plus particulièrement visées selon nos informations.

Il s’agit de deux sœurs qui ont été interpellées. L’une est née en juin 1986 et l’autre en août 1978. Elles sont soupçonnées d’avoir apporté une aide pour faciliter des départs djihadistes en Syrie.

Les opérations policières se sont déroulées dans le secteur du Mas-du-Taureau, à la Thibaude et du côté de la rue Paul Valéry selon les informations à notre disposition. »

 

Source : Lyonmag.com – article écrit le 05 janvier 2016

Photo © Lyonmag

 

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Marseille : le directeur de la police inflige une correction à ses agresseurs

Fabien : 22 décembre 2015 21 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Cible d’une agression à un feu rouge où il se trouvait à bord de son scooter, le directeur de la police de Marseille a réussi à mettre en fuite quatre hommes qui tentaient de lui voler son véhicule.

 

Les agresseurs se souviendront visiblement longtemps de leur tentative de vol pitoyablement raté. Ainsi comme le rapporte La Provence, quatre malfaiteurs ont attaqué Marc Labouz, directeur de la police de Marseille, mais aussi et surtout ancien du GIPN, devenu le Raid, à un eu rouge et ont tenté de lui dérober son scooter.

Mais le fonctionnaire, sans doute eu égard à ses états de services dans l’un des corps d’élite de la police française, a réussi à mettre en fuite ses quatre assaillants, dont l’un qui, selon le quotidien régional se souviendra longtemps de la correction reçue par Marc Labouz. Ce dernier, de son côté, souffre seulement d’une blessure légère à la cuisse. »

Source : Valeurs Actuelles – article écrit le 22 décembre 2015

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Le GIPN déployé pour un coup de filet anti-drogue du zombie

Fabien : 16 décembre 2015 9 h 19 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Vers 13h15, l’opération du GIPN dans un immeuble du Moufia se termine par l’arrestation d’au moins un individu. La préfecture confirme qu’il ne s’agissait pas d’une perquisition dans le cadre de la lutte anti-radicalisation telles que menées ces dernières semaines.

La Direction départementale de la sécurité publique a piloté ce mardi une opération de lutte contre le trafic de drogue. Grande première : le réseau démantelé concerne de la drogue de synthèse connue sous le terme de spice ou drogue avec effet zombie.


Peu avant 13 heures, Zinfos vous annonçait de la descente d’au moins 5 hommes du GIPN rue Thérésien Cadet dans le quartier du Moufia. Après avoir défoncé la porte d’un appartement, les forces de l’ordre, armées et protégées de bouclier de défense, en sont ressorties avec une personne menottée.

Selon Linfor.re qui révèle les causes de cette perquisition, l’individu est soupçonné de faire partie d’un réseau dont d’autres suspects ont été arrêtés à Saint-Pierre dans le même créneau horaire.

Le cannabis synthétique demeure la hantise des autorités sanitaires puisque ses effets peuvent être dévastateurs sur leurs consommateurs. De nombreux cas mortels ont été recensés dans le monde sur des consommateurs non avertis de la teneur en THC, principe actif du cannabis naturel, de la dose achetée. »

 

 

 

Source : zinfos974.com – article écrit le 15 décembre 2015

Photos © Stéphane Bommert

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Deux nouvelles perquisitions administratives à Saint-Pierre

Fabien : 12 décembre 2015 12 h 29 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Soirée agitée hier soir dans le centre-ville de Saint-Pierre. Pendant deux heures, les hommes du GIPN ont procédé à deux perquisitions administratives dans la rue François-de-Mahy. Deux appartements ont été fouillés. Les policiers n’ont rien découvert. Ces perquisitions sont menées dans le cadre de l’état d’urgence.

Mardi 8 décembre dans la soirée, des perquisitions administratives ont été réalisées dans la rue François-de-Mahy. Une vingtaine de policiers du GIPN ont fouillé deux logements.

Deux appartements controlés

Nos confrères du JIR (Journal de l’Ile) précisent que les hommes du GIPN n’ont rien découvert suite à ces deux perquisitions : le domicile d’un couple de confession musulmane a été ciblé ainsi que celui d’un homme de nationalité anglaise, revenu du Pakistan il y a trois jours.

Le JIR ajoute que cet homme s’est rendu au Pakistan – pendant trois semaines – pour voir sa mère.

Hier soir, de nombreux badauds ont assisté à ces perquisitions administratives. Les membres de la communauté musulmane ont été choqués, tout comme les habitants de l’immeuble qui ont été surpris par l’intervention du GIPN.

Dans le cadre de l’état d’urgence décrété par le président de La République suite aux attentats de Paris, les policiers du GIPN étaient munis d’ordres du préfet de La Réunion, Dominique Sorain. « 

Source : linfo.re – article écrit le 09 décembre 2015 par Lucie Touzé

Photos © Stéphane Bommert

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« Pas de Rambo ni de Terminator: je n’ai que des pères de famille! »

Fabien : 30 octobre 2015 22 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Fier et Passionné. Deux adjectifs qui représentent le mieux ce commandant de police du Raid de Marseille. Rien ne ne le destinait à entrer dans la police. Il est d’abord pilote automobile, puis vendeur de pièces mécaniques. Ce n’est qu’en 1993 qu’il intègre la police. Cela peut paraitre paradoxal mais pour lui pilotage et forces de l’ordre sont intimement liés par la passion. « On peut difficilement faire ce métier comme n’importe quel autre métier ». Dès lors, on comprend que son poste au sein du RAID est bien plus qu’un simple emploi. Ce poste, c’est un don de soi à la police et surtout à la société.

Le rythme de vie est dur, mais cela n’ébranle en rien l’amour que ce policier porte à son activité. Il est conscient de la difficulté pour la famille, « les opérations ne suivent pas le calendrier scolaire » c’est pourquoi « il faut avoir une femme et des enfants compréhensifs ». Le RAID devient l’école de la vie, ces policiers profitent au maximum de leurs temps extra professionnels. Carpe Diem comme dirait certains.

Au sein de son unité, Nicolas, est le seul décisionnaire. Il coordonne les vingt cinq hommes qui la compose. Ce grand gaillard de plus d’1m80 peut paraitre impressionnant et force le respect. Pourtant, lorsqu’il parle de son équipe, le côté « rustique » disparait. Cela fait maintenant sept ans qu’il recrute, forme, conseille, soutient, « remet sur le droit chemin » ses hommes. « On vit tout le temps ensemble, on n’a pas vraiment d’intimité ».

« Aujourd’hui j’arrive à un point où j’ai une seconde famille, dont je suis un peu le papa ». Officier strict, dénué d’émotions, robot sous commande : autant de clichés que ce père de famille démonte avec brio. Les liens qui unissent ces gardiens de l’ordre sont un moyen de toujours connaitre l’état de son équipe mais aussi de supporter le quotidien parfois lourd.

Lorsqu’il parle de son unité, on sent la fierté. La seule chose qui lui fait réellement peur : perdre l’un des siens. « J’aime pas qu’on y touche! ». S’il attend d’eux une grande rigueur et une loyauté sans faille il est aussi prêt à tout pour les défendre. Le Leitmotiv de ce chef: « 100% des gars doivent être contents de venir au boulot ».

Quand on aborde le thème des interventions, c’est avec beaucoup d’émotions qu’il en décrit une toute particulière : l’attaque du cabinet dentaire de Marseille il y a deux ans. L’équipe se rend sur le lieu de la prise d’otage. À la fin de l’intervention, 2 victimes : le dentiste et le preneur d’otage. C’est l’air triste et la gorge serrée que ce gradé du Raid aborde ces événements. Car évidemment, l’objectif majeur de ce groupe d’intervention est de faire le moins de victimes possible.

Mais chaque membre a conscience de prendre tous les jours des risques. Nicolas confie d’ailleurs qu’au « final on ne peut pas écarter la possibilité du sacrifice ultime ».

Si quelqu’un remet en cause sa motivation, ce Corse rappelle qu’il l’a toujours eue. Et que sans elle, il est impossible de « faire le job ». «On sait que l’on sera peut être amené à se sacrifier mais je ne me pose pas la question. Ce qui me travaille le plus quand on part en intervention c’est de ramener tout le monde à la maison. J’ai pas de Rambo ni de Terminator, je n’ai que des pères de famille! Ce que je supporterais le moins, c’est la perte. » »

Source : magisterejco.fr – article écrit le 10 avril 2015 par adminjco15

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Nicolas, chef passionné du Raid de Marseille

Fabien : 30 octobre 2015 22 h 40 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« « Je suis un grand sensible ». Avec son physique impressionnant, Nicolas, le commandant de l’antenne du Raid Marseille, n’hésite pas à valoriser le caractère humain de sa profession. Souriant et ouvert, cet officier de la police nationale de 46 ans renvoie à première vue une image bien différente. Pourtant lorsqu’il rentre dans une pièce avec son uniforme noir de la police nationale, arme à la ceinture, difficile de déceler chez lui le grand sensible qu’il décrit. Crâne rasé, posture autoritaire, le commandant se décrit d’avantage comme un « chef de famille » que comme un officier.

Entré au GIPN, le Groupe d’Interventions de la Police Nationale, de Marseille en 2008, il a constitué lui-même son équipe de 24 hommes. Au fil des recrutements, plus qu’une relation hiérarchique, il a su développer un véritable esprit de corps, « une famille », comme il aime à le rappeler.
Depuis le 18 mars dernier, le GIPN a été rattaché au Raid et la police nationale ne compte plus qu’une seule unité d’intervention « rationalisé et plus centralisé ». Seul officier de l’antenne marseillaise, ses responsabilités sont nombreuses envers sa hiérarchie au centre du Raid à Bièvres, près de Paris. Son unité couvre une zone de huit départements. Lui a des comptes à rendre au procureur de la République, au préfet et au ministère de l’intérieur, via le Raid. Ces lourdes responsabilités administratives, il n’en fait pas une difficulté, conscient du caractère sensible et exceptionnel de ses missions. Au sein de son unité, il gère le recrutement donc, mais aussi tous les aspects matériels, logistiques, administratifs et les entraînements de ses hommes.

Ce dernier point est fondamental, « je dois compter de manière égale sur chacun d’entre eux, nous sommes tous polyvalents » argumente-t-il.
Riche d’une grande expérience, il a aidé, en 2007, à la création de l’antenne du GIPN en Guadeloupe et a travaillé avant cela dix ans à la BRI de Nice, la Brigade de Recherche et d’Intervention. Passionné avant tout, il justifie le choix de ce métier par cet affect. D’ailleurs, avant d’être policier, il a eu une autre vie, celle de pilote automobile, « aussi un métier de passion, c’est l’unique chose qui me motive ».

Et depuis son entrée dans la police en 1993, les sacrifices personnels, notamment familiaux, ont fait son quotidien. Une vie de famille difficile, surtout à la BRI, et une disponibilité de tous les instants rythment sa vie. « De toute façons chez nous, il n’y a que des passionnés » justifie-t-il.
Détendu mais imperturbable, il évoque sans aucun complexe sa relation avec son métier, les moments difficiles qu’il a connus aussi. Il n’a jamais eu à déplorer la perte d’un de ses hommes, « même s’il y a déjà eu des blessés en opérations ».

« Ma seule préoccupation est de les ramener tous à la maison, je crois que je ne supporterai pas le contraire ». Conscient des limites de ses hommes, ses « fils », il sait qu’il n’a « pas de Rambo » dans l’équipe. Pourtant le risque de tomber n’est ni tabou, ni éludé, le « sacrifice ultime reste toujours une éventualité ».
Loquace, il souffre de l’image de renfermement que véhicule  la police, « à l’inverse de la gendarmerie qui a très bien compris l’utilité de la communication ». Le commandant est pourtant le parfait contre-exemple de cette image. Il sait capter l’attention, par son physique mais aussi son attitude et l’on devine aisément ses qualités de chef. Qualités qu’il démontre depuis sept ans maintenant à la tête de l’antenne phocéenne. »

 

 

Source : magisterejco.fr – article écrit le 23 avril 2015 par adminjco15

 

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Adolescent enlevé et séquestré à Saint-André : son père témoigne

Fabien : 29 octobre 2015 22 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Un homme est suspecté d’avoir agressé, menacé et séquestré un adolescent de 16 ans son domicile. Interpellé à l’aube par les hommes du GIPN, ce Saint-Andréen est en garde à vue. Le père de l’adolescent a accepté de témoigner. Son fils a vécu la peur de sa vie le 19 septembre dernier.

Les faits remontent au 19 septembre 2015 : alcoolisé et énervé, un homme âgé de 37 ans aurait voulu faire peur au jeune garçon qu’il accuse d’avoir lancé des cailloux sur sa voiture.

Après avoir enlevé l’enfant et transporté de force à son domicile, le trentenaire l’aurait séquestré et menacé avec un fusil.

Ce jeudi à l’aube, le mis en cause a été interpellé par les hommes du GIPN (Groupement d’Intervention de la Police Nationale). Cette arrestation est un véritable soulagement pour les parents du jeune adolescent. Ils attendaient depuis plusieurs semaines l’interpellation du bourreau de leur fils. « Cette arrestation, c’est un soulagement pour mon enfant et toute la famille. C’est un traumatisme… Ce n’est plus comme avant, il ne se déplace plus comme avant, il a peur. Il part d’un point A à un point B. Et nous, on a peur des représailles pour lui et la famille » explique le père de la victime.

 

Une séquestration et des menaces

Le 19 septembre dernier vers 22 heures, trois jeunes auraient caillassé le véhicule et le domicile d’un homme de 37 ans installé à Saint-André. Alcoolisé et énervé, l’homme a réussi à attraper l’un des adolescents. Et c’est avec force qu’il l’emmène sous sa véranda avant de le frapper et lui braquer un fusil sous le menton.

La femme du mis en cause a réussi à convaincre son conjoint de laisser partir le mineur.

Et c’est en rentrant chez lui que le marmaille – sous le choc – a raconté son calvaire à ses parents. « Il était en panique, en pleurs… Il venait de se faire agresser par plusieurs personnes. Il nous a dit qu’il a été enlevé et séquestré et qu’on a pointé une arme sur lui… Quand on touche mon enfant, c’est comme si on me touchait » explique le père du jeune adolescent.

Ce père de famille tient à remercier la femme du mis en cause qui a réussi à le convaincre de laisser son fils. « Sans elle, on ne sait pas ce qui se serait passé… Il aurait peut-être continué à frapper et peut-être que d’autres personnes seraient venues le frapper, jusqu’à ce que mort s’en suive… ».

Une plaine déposée pour enlèvement, séquestration et violences

Suite la plaine déposée par les parents du mineur, les policiers ont mené des investigations pendant plusieurs semaines. Des témoignages ont également été recueillis. Et c’est ce jeudi que les hommes du GIPN sont passés à l’action en interpellant le trentenaire à l’aube, à son domicile.

L’homme a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de Saint-André et  il doit maintenant répondre aux questions des enquêteurs. Ce matin, les policiers ont également recherché l’arme qu’il aurait utilisé le soir des faits.

 

Le mis en cause impliqué dans des affaires de vols à main armée

D’après nos informations, le Saint-Andréen reconnaît les faits, mais il nie l’usage du fusil. Le trentenaire est connu des services de police pour avoir commis des vols à main armée. Et notamment pour avoir participé au braquage du magasin Leader Price de Saint-André, commis en octobre 2007. La caissière en chef avait alors été enlevée, séquestrée puis forcée de remettre la recette du jour aux quatre voleurs. En 2012, ces hommes ont été condamnés à des peines allant de 2 à 6 ans de prison.

Un deuxième adulte en garde à vue

Un autre homme serait également en garde à vue à l’heure actuelle. Il aurait aidé à attraper et séquestrer l’adolescent. Cet adulte est également suspecté d’avoir frappé le jeune garçon.

Encore sous le choc suite à cette séquestration, l’adolescent doit consulter un psychologue. Il souffre d’un stress aigu. »

Source : LINFO.RE  – article écrit le 29 octobre 2015 par Lucie Touzé  

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Opération antidrogue : six gardes à vue à Montauban

Fabien : 27 octobre 2015 22 h 23 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Six personnes sont en garde à vue depuis hier matin, à la suite d’une vaste opération antidrogue menée en plein cœur de Montauban  par la police nationale.

Agissant sur commission rogatoire d’un juge d’instruction montalbanais, quelque vingt-cinq policiers, dont une équipe du Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN) venue de Bordeaux, ont été mobilisés pour réaliser ce coup de filet. Les arrestations ont eu lieu au petit matin dans trois lieux distincts du centre-ville. Peu avant 9 heures, une intervention spectaculaire s’est déroulée ainsi sur la place des Fontaines, sous l’œil pour le moins perplexe des passants qui ont vu et entendu les hommes du GIPN pénétrer sans ménagement dans un restaurant-pizzeria et en ressortir avec un homme menotté. Les autres interpellations ont été effectuées dans les secteurs du théâtre Olympe de Gouges et du faubourg Lacapelle.

 

Des perquisitions

Après avoir été placées en garde à vue au commissariat de police de Montauban, les six personnes ont commencé à être auditionnées. Dans une affaire de trafic de stupéfiants, la garde à vue peut atteindre les 96 heures.

En attendant, les enquêteurs vont chercher à mettre en lumière le degré d’implication de chacun des acteurs dans ce réseau centré sur Montauban. Selon nos informations, le trafic porterait sur de nombreux produits stupéfiants, notamment du cannabis et de la cocaïne. Bien évidemment, des perquisitions ont été menées dans le cadre de cette vaste opération. La quantité de stupéfiants saisie n’a pas été précisée dans l’immédiat.

La pizzéria en plaque tournante ?

Toujours est-il que les policiers ont peut-être mis, hier, un sérieux coup d’arrêt à un trafic de stupéfiants dont la pizzeria de la place des Fontaines pourrait être devenue la véritable plaque tournante. En conséquence, la juge d’instruction a décidé de fermer «à titre provisoire l’établissement pour une durée de six mois à compte de ce jour 26 octobre 2015.» Fait rare l’ordonnance en question a été affichée sur la porte de la pizzeria, hier après-midi, avec moult détails sur l’enquête. On y apprend ainsi qu’un des «principaux fournisseurs du trafic» travaille comme employé dans ce commerce, «sans être déclaré», «qu’il stocke à l’intérieur des stupéfiants pour servir les clients qui viennent le rencontrer sur son lieu de travail ou à proximité.» En pistant le restaurant, les policiers notent encore qu’en septembre dernier un client «commande deux baguettes», vient à la pizzeria et en ressort sans porter de pains…» Si l’on en croit le même texte, le gérant de établissement n’avait pas été encore «localisé» hier. »

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 27 octobre 2015 par Thierry Dupuy

Photo © DDM

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Les policiers du RAID prêts à intervenir en 15 minutes

Fabien : 27 octobre 2015 15 h 14 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Le RAID célèbre aujourd’hui ses trente ans d’existence. L’unité d’intervention de la Police Nationale, confrontée aux prises d’otage, compte 300 policiers. A l’antenne de Rennes, ils sont une vingtaine. Rencontre avec ces hommes surentraînés et discrets.

C’est un grand bâtiment qui servait autrefois de bureaux à une administration. Aujourd’hui, l’endroit est occupé par des policiers d’élite qui tiennent à la discrétion.
L’adresse est tenue secrète. On dira juste que le quartier général de l’antenne Ouest du RAID se situe « dans la région rennaise ».
A côté du bâtiment principal, des petites maisons en friche, malmenées par les détonations des grenades d’exercice et par les fumigènes. C’est là que ces hommes s’entraînent.

Mercredi dernier, Fabrice, le chef, a une équipe sur le terrain. Ses hommes effectuent une reconnaissance pour la visite du Président Hollande attendu, lundi, au Mont Saint-Michel.
Renforcer le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République est une des missions du RAID.

Pour l’équipe d’astreinte, il a prévu un exercice de descente. Cela se passe au deuxième étage du bâtiment. Tel un alpiniste, un policier se glisse par la fenêtre et descend en rappel. Il touche le sol en quelques secondes. Son collègue, resté au deuxième, fait contrepoids, les jambes tendues contre une porte posée à terre et qui lui sert d’appui.

« Il faut imaginer toutes les configurations possibles et travailler l’appréhension du vide. Ces gestes sont répétés de nombreuses fois, détaille le capitaine. Pour libérer trois enfants retenus par leur frère à Nantes, nous avions mis en œuvre un cordage complexe depuis le toit de l’immeuble. Des hommes étaient en position pour protéger l’extérieur, et heureusement, car, à un moment, le forcené a sauté par la fenêtre. Nous avons réussi à le repousser dans son logement ».

Le patron jette un œil sur son portable dont il ne se sépare jamais, il a aussi un bip accroché à la ceinture. « On peut être appelé à tout moment pour une urgence, justifie t’il.
En 15 minutes, nous sommes prêts à partir ».

Les opérateurs du RAID, comme il les appelle, enfilent alors leur tenue complète d’intervention. Il faut un entraînement quotidien, avec endurance et cours de musculation, pour tenir la charge. Casque avec visière blindée, gilet pare-balles et armes avoisinent les 40 kg. Sans compter les boucliers. Celui qui protège le policier, en première ligne lors de l’assaut pèse au moins 30 kg !
« Quand on est dans le feu de l’action, on oublie le poids de l’équipement », confie l’un d’eux. Tous sont des tireurs hors pair. Quand un policier « normal » tire 30 balles par an, eux en utilisent près de 3 000 à l’entraînement.
L’an dernier, l’antenne du RAID a géré une soixantaine d’interventions sur les neuf départements de l’Ouest, dont une dizaine avec une prise d’otages ou un forcené.

Le plus souvent, l’unité prête main-forte aux autres services de police pour l’interpellation d’individus armés et dangereux.
Fabrice, ancien gardien de la paix, en est le chef depuis huit ans. Lui ne dit pas « unité d’élite ». C’est une image médiatique, ça. Nous sommes bien entraînés, car on nous donne du temps et des moyens.
Ces dernières années, nous n’avons eu aucun blessé : ni chez nous, ni en face et on a sauvé des gens ».

Dans son groupe « soudé et très disponible », il y a des spécialistes en effraction, en maniement d’explosifs, des tireurs haute précision et des négociateurs qui doivent s’adapter à de nouvelles menaces.

Leur matériel a évolué, leurs techniques aussi pour faire face à d’éventuelles attaques terroristes. Le capitaine reste discret sur le sujet. « On reproduit des cas réels qui ont eu lieu en France et à l’étranger », confie-t-il.

A 45 ans, Fabrice n’’es pas lassé de cette vie professionnelle particulière qui demande un grand investissement. « J’aimerais poursuivre encore quelques années avec mon équipe ».

 

Fusionné avec le GIPN depuis le printemps
Trente ans
Le RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion) a été créé le 23 octobre 1985, à l’initiative du tombeur de Jacques Mesrine, Robert Broussard, alors adjoint du directeur général de la Police Nationale, chargé de la lutte anti-terroriste. Le directeur du SRPJ d’Ajaccio, Ange Mancini, en a été le premier directeur.

Interventions
Parmi les interventions les plus connues du RAID : la prise d’otages au palais de justice de Nantes, en décembre 1985 ; l’arrestation des chefs d’Action Directe en 1987 ; la libération des écoliers de Neuilly pris en otage par Erick Schmitt alias « Human Bomb » en 1993 ; l’arrestation en 2003 d’Yvan Colonna, condamné pour le meurtre du préfet de Corse Claude Erignac ; la libération des otages de l’Hyper Cacher de Vincennes, à Paris, en janvier dernier, en collaboration avec le GIGN.

Effectifs
Depuis 2013, le RAID est dirigé par Jean-Michel Fauvergue. En avril dernier, l’unité d’élite a intégré dans ses rangs les sept Groupements d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) dont celui de Rennes. Ce qui porte ses effectifs à un peu plus de 300 membres.

 

 

Source : Ouest France – article écrit le 23 octobre 2015 par Nathalie Flochlay
Photos © Joel Le Gall

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Creutzwald : Pierre Moreno flirte avec le danger

Fabien : 26 octobre 2015 12 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Après dix-sept années passées à exercer le métier de gardien de la paix puis de policier d’élite au GIPN , Pierre Moreno de Creutzwald a eu le sentiment d’avoir « fait le tour » et de vouloir exercer un autre job « aussi enrichissant et jouissif » tout en se rapprochant de sa famille à Creutzwald.

En 2012, une opportunité s’offre à lui : celle de devenir démineur à la Sécurité civile dépendant du ministère de l’Intérieur. Il prend la balle au bond « d’autant qu’il n’y avait qu’un poste à pourvoir » et rejoint la dizaine de démineurs intervenant sur trois départements : Meuse, Moselle, Meurthe-et-Moselle. Des champs d’action peu concernés par les risques d’attentats mais encore vérolés par les déchets des trois dernières guerres. Et loin d’être exempts de tout danger. Bien au contraire !

« Les munitions de guerre sont même plus dangereuses et sensibles qu’avant en raison de l’oxydation et des produits flegmatisés qui s’échappent et se dispersent », explique le professionnel. La poudre noire, la mélinite sont entrées dans son vocabulaire tout comme les détails techniques permettant d’identifier les engins, leur nationalité, deviner s’ils sont transportables ou non. Une formation initiale de deux mois a permis au policier de tout apprendre sur les munitions d’artillerie, chimiques et bombes d’aviation et d’appréhender les missions EOD (Explosive ordnance disposal).

Être démineur, c’est aussi assurer des missions EEI (Engins explosifs imprévus) comme les colis piégés, les engins suspects) et les missions VO (voyage officiel), « la reconnaissance de terrains et de sécurisation des lieux avant l’arrivée de personnalités », résume le quadragénaire.

La terrible explosion de 2007 à Metz

Le spécialiste des bombes, obus et autres grenades travaille toujours en binôme et en équipe d’astreinte pour les urgences. L’enlèvement d’une roquette trouvée en forêt n’aura pas la même priorité qu’une grenade en ville… Les munitions de guerre neutralisées et récupérées sont stockées à un endroit tenu secret et sont destinées à une explosion de masse, une fois par mois sur un terrain militaire.

Si 95 % des missions du service de déminage de Metz sont axées sur les déchets de guerre, « nous sommes de plus en plus sollicités pour des colis suspects ou abandonnés dans les lieux publics ». C’est alors que Pierre Moreno revêt le casque et la tenue anti-explosion semblable à une combinaison de cosmonaute dans laquelle « on transpire comme un porc ». Après la levée de doutes radiologiques et chimiques grâce aux appareils de mesure, « on observe l’objet avec des jumelles pour l’analyser. Soit on radiographie l’engin, soit on le disloque à coup de canon à eau très puissant.»

Même si rigueur, sang-froid, vigilance sont les maîtres mots des démineurs, le risque zéro n’existe pas. Et le père de famille de rappeler le triste fait divers du 18 août 2007 : la mort de deux collègues messins lors d’une explosion dans un dépôt de munitions en Moselle. Les victimes chargeaient sur un véhicule des explosifs voués à la destruction.

Avec son mental d’ancien boxeur professionnel, Pierre Moreno essaie de rendre sa vie professionnelle aussi grisante qu’un combat tout en gardant la tête sur les épaules. « Je ne cherche pas à me mettre en danger. Je fais attention. Je suis consciencieux car mon autre mission est de rentrer vivant le soir à la maison ! ».

Source : Le République Lorrain – article écrit par Odile Boutserin le 24 octobre 2015

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