GIPN – Coupures de presse


Exercice antiterroriste au MACTe

Fabien : 27 avril 2016 20 h 26 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Coups de feu aux abords du Mémorial ACTe. Un hélice de la gendarmerie survole le site. Le GIPN donne l’assaut. L’exercice concocté lundi matin visait à préparer les forces de sécurité aux nouvelles facettes du terrorisme international.

Faut-il craindre un acte terroriste en Guadeloupe ? « Il n’y a actuellement pas de danger identifié. Pour autant, notre archipel demeure un territoire français. Il convient donc de se préparer à toute éventualité en se préparant à faire face à tout type de situation » , répondait lundi matin le commandant Stéphane Noël, chef du GIPN (groupe d’intervention de la police nationale) présent en Guadeloupe, juste avant de donner le top départ à un exercice.
La thématique retenue cherchait à coller le plus possible à la réalité. C’est-à-dire recréer une prise d’otage effectuée par des terroristes lourdement armés et munis de gilets d’explosifs, sur un site dit sensible « parce qu’il accueille de la foule. »
Deux séries d’attaques
« Il y a un scénario de départ mais rien n’est huilé. Les gars qui interviennent ne savent pas ce qui va se passer ni ce qui les attend. D’ailleurs, nous leur avons réservé quelques surprises » , confiait le commandant du GIPN.
Les membres du GIPN ne savaient pas combien de terroristes opéraient, ni dans quelles pièces du musée ils s’étaient retranchés. Autre surprise, la présence de gilets d’explosifs « comparables à ceux utilisés au stade France » tout simplement « parce que dans ce type d’attaques, c’est désormais ce qui se passe de plus en plus souvent. »
L’objectif de cette opération : « se préparer au mieux, renforcer la coordination, et donc l’efficacité, de tous les acteurs amenés à intervenir lors d’une véritable attaque. » »

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Source : guadeloupe.franceantilles.fr – article écrit le 26 avril 2016 par Boris Colombet / Roberto Birhus

Photos © France-Antilles

 

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Dans la peau d’une recrue

Fabien : 7 avril 2016 18 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Un ancien gradé du GIPN propose des stages singuliers aux entreprises et particuliers.

 

L’Académie-GI allie gestion du stress, temps d’action et de cohésion autour du pic Saint-Loup.

N’en déplaise aux gros bras de salon enfouraillés comme des porte-avions, aux agents triple scotch de soirées consulaires, aux commandos d’apéritifs caritatifs ou aux barbouzes de club Mickey, cette académie-là n’a pas vocation à former des têtes brulées enclines à presser, au moindre coup de pétard, la queue de détente d’une arme.

Ici, au pied du pic Saint-Loup, pas de futur agent du Spécial Air Service ou de plongeur idolâtre d’Augustin Hubert.

L’Académie-GI, c’est son nom, propose aux particuliers et entreprises, des stages de cohésion de 48 à 60 heures.

Soit un savant mélange entre action, sport et réflexion. Une vraie parenthèse humaine. Pour, au final,  en apprendre sur soi-même, sur son fonctionnement en groupe.

Et, parfois, découvrir que son pire ennemi peut aussi se conjuguer à la première personne du singulier.

Accessibles à tous

Fondée par Christophe Hernandez, un ancien du Groupe d’Intervention de la Police Nationale (GIPN), l’Académie-GI, est un concept assez novateur en France. Car très peu développé à ce niveau de sérieux.

« Le but est de s’adapter aux conditions physiques des gens et leur permettre de faire tout ce qui  est proposé en s’adaptant  toujours au plus faible pour conserver une nécessaire cohésion », résume l’intéressé. Qui a donc décidé de créer sa structure. Epaulé en cela par un ancien militaire des Forces Spéciales (il y a pire comme prof) et une brochette de professionnels de la sécurité et du secours tels des pompiers, une infirmière…

L’arrière-pays comme terrain de jeu

Tout cela dans un cadre gravitant autour de l’arrière-pays héraultais : de Viols-le-Fort à Saint-Jean –de-Cuculles en passant par le lac de Cécélès. Soit un terrain de jeu de quelques dix mille hectares. Où les actions s’enchaînent : simulation d’exfiltration d’otages, conseils distillés lors d’une situation de crise, gestion du stress, bivouac en nocturne ponctué de « petits soucis », descente en rappel, traversée de plan d’eau, parcours de tirs (de type airsoft ) en binôme et dans le noir, utilisation de tyrolienne (yeux bandés, dos au vide ou tête en bas et bras en croix, c’est selon)…

Avec ce soucis constant : « Trouver le juste équilibre entre celles et ceux qui sont ou pas sportifs », assure Christophe Hernandez. Doublé de ce fil d’Ariane : une sécurité de tous les instants, point cardinal non négociable.

« Pour vivre la vie d’une jeune recrue qui entre au GIPN. Tout en s’adaptant  aux gens, sans se blesser. Le but n’est pas de faire du business mais de passer de bons moments, participer à des activités hors normes et rencontrer des gens », répète-t-il à l’envi. Pour des sessions de quinze participants maximum.

Un premier stage a déjà eu lieu au mois d’octobre dernier, un prochain est en orbite pour avril « mais complet et réservé à une entreprise du BTP ». Un troisième est déjà prévu en juin. Avec, sur demande, un retour d’expérience possible.

A l’inverse, Christophe Hernandez évoque ce coup de fil reçu d’une mère de famille.

« Elle m’avait appelé pour son fils de 16 ans, qui fumait du haschisch, travaillait de moins en moins. Elle voulait qu’on le prenne en main ». Plus pédagogique qu’une bête de camp de redressement. A coup sûr.

 

Paquetage

Filtrage

Pas question d’accepter n’importe qui, n’importe comment. Lorsqu’un particulier veut participer à un stage de l’Académie-GI, il faut d’abord passer par la page Facebook de celle-ci ou se connecter au site internet  (académie-gi.fr). Christophe Hernandez et les formateurs procèdent ensuite à un filtrage. Notamment en demandant au candidat potentiel un certain nombre de documents. Et en cas de doute,  un rendez-vous  est organisé.

Puis, chaque postulant reçoit une plaquette informative avec les tarifs, la chronologie du stage et une fiche de pré-inscription. Une convention est ensuite paraphée. Et un certificat d’aptitude demandé. Le jour du rendez-vous, chacun reçoit un paquetage et un ordre de mission « pour les mettre dans l’ambiance », précise Christophe Hernandez.

Zone blanche

Les stages peuvent durer jusqu’à trois jours et trois nuits. Mais quelle que soit leur durée, l’une des règles est de se débarrasser de tout oripeau électronique. « Ils sont avec nous donc nous leur prenons leur téléphone », annonce l’organisateur. Voilà les geeks prévenus.

 

Souriez, vous êtes photographiés

Pour celles et ceux désireux de conserver d’impérissables souvenirs de cette « balade de santéé, un photographe est présent tout au long de la session.

 

Cohésion

Au soir du dernier jour, les participants se retrouvent, avec toute l’équipe, autour d’un repas dit de cohésion. Un débriefing informel suivi d’une nuit réparatrice dans un gîte du cru. Et, cette fois, sans surprise autre que de s’endormir avant que sa tête ne touche l’oreiller.

 

 

Christophe Hernandez : action !  

Comme tout homme nourri à l’action et au sens vrai des responsabilités, Christophe Hernandez aime se faire discret. Pas question donc de s’étendre sur un parcours professionnel dédié à la sécurité et à la sûreté de ses contemporains. Arrivé dans l’Hérault il y a deux ans et demi de cela, il a tenu à prendre du recul avec son ancienne fonction.

L’ex-numéro deux du Groupe d’Intervention de la Police Nationale à Lyon est resté dix-sept ans dans cette unité d’élite après un passage à la brigade anti criminalité à Paris.

Une sorte de reconversion douce puisqu’il officie au commissariat de Montpellier. Mais chut, pas question de s’épancher. Sauf à préciser que, lors de la prise d’otages de la bijouterie de la rue de l’Argenterie, en janvier 2015, il aurait servi d’interface entre le suspect et ses ex-collègues du GIPN. Pas rien. »

 

Source : Midi libre – article écrit le 26 Février 2016 par Jean-François Codomié

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Le premier exercice inter-services réunissant le GIPN et la sécurité civile: une prise d’otage sur les hauteurs de Nouméa.

Fabien : 26 mars 2016 20 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Un homme a pris en otage son directeur au sommet de la tour de l’OPT à Nouméa.

Ne vous en faites pas, il s’agit seulement du scénario catastrophe d’un exercice inter-services réunissant le groupe d’intervention de la police nationale et la sécurité civile. Une première en Nouvelle Calédonie.

Observation et Négociation

Ce matin, c’est avec beaucoup de précaution que le Groupe d’intervention de la police nationale s’avance vers le lieu de la prise d’otage.
Le forcené est armé d’un fusil à pompe et peut faire feu à tout moment.
Au sommet de cette tour, il retient son directeur à qui il demande de l’argent.

Après l’étape d’observation, place aux négociations pour l’unité d’élite. Des négociations qui ne vont pas durer longtemps:
l’homme menace de tuer la victime si ses exigences ne sont pas respectées.

Le GIPN va encercler le preneur d’otage.

En passant par le pied de la tour mais aussi par les airs.
C’est en rappel que ce groupe d’hommes arrivera jusqu’à la victime. La bombe est désamorcée / l’agresseur menotté.
Une technique d’assaut acquise par les calédoniens lors d’une formation dispensée par deux professionnels du centre national d’entraînement à l’alpinisme.

 

Une première dans le Pays

Cet exercice inter-services GIPN-sécurité civile : une première dans le Pays.
Après l’intervention, l’étape d’évacuation. Les secours interviennent pour redescendre la victime blessée à la jambe, c’est donc au tour du groupe d’intervention en milieu périlleux d’agir.
Une structure qui existe depuis mai 2015 et qui tend à se développer.

L’opération d’aujourd’hui: un franc succès pour la police nationale et pour la sécurité civile. D’autres exercices sont prévus à l’avenir. »

 

 

Source : la1ere.francetvinfo.fr – article écrit le 24 mars 2016 par N. Cognard

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Deux tireurs activement recherchés au Port

Fabien : 27 février 2016 9 h 30 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Hier soir, deux hommes ont été pris pour cible alors qu’ils étaient dans un bar du Port. Des coups de feu ont été tirés dans leur direction mais par chance, aucune victime n’est à déplorer. Les personnes visées ont réussi à s’enfuir. Les deux tireurs sont toujours activement recherchés.

La nuit dernière, le pire a été évité de justesse au Port. Des coups de feu ont été tirés en direction d’un groupe installé dans un bar.

Alertés, les forces de l’ordre sont rapidement intervenues. Aux alentours d’une heure du matin, deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue afin d’être interrogées. Les deux individus ont été relâchés.

Une opération du GIPN ce matin au Port

Ce matin, les hommes du GIPN sont passés à l’action dans le but d’interpeller plusieurs suspects. Aucune interpellation n’a été réalisée dans le cadre de cette opération. Les suspects ne se trouvaient pas dans leur domicile.

Les deux tireurs sont donc toujours activement recherchés. »

Source : linfo.re – article écrit par Lucien Touzé le 26 Février 2016

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Séance d’entraînement particulière avec le Groupe d’intervention de la police nationale

Fabien : 21 février 2016 13 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Le multiple champion de France et d’Europe de karaté, Dominique Valera, en ce moment sur l’île, a participé ce vendredi 19 février à un entraînement du Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), au commissariat Malartic de Saint-Denis. L’occasion pour le champion d’échanger avec les fonctionnaires et d’assister à un entraînement simulant une libération d’otages ainsi qu’à une séance de tirs.

Âgé de 69 ans, Dominique Valera n’a rien perdu de son humour lorsqu’il raconte son parcours. Il emprunte un accent italien pour imiter sa mère qui finit par accepter que le jeune sportif, alors âgé d’une quinzaine d’années, pratique le nouveau sport poings-pieds à la mode : le karaté. « Le curé qui nous en a parlé a dit qu’on aurait des costumes blancs, ça a convaincu ma mère », s’amuse Dominique Valera.

« Je suis dans ma 61ème année de pratique dont 55 ans de poings-pieds », lance l’homme, aujourd’hui 9e dan de karaté et 9e degré de full-contact. Au total, le champion a remporté 17 fois le championnat de France et 14 fois le championnat d’Europe. Aujourd’hui, au-delà des titres, ce qui l’intéresse, c’est de transmettre sa passion à la jeunesse. « J’essaie de leur dire ‘faites du sport, ça vous canalisera, ça depensera votre énergie et vous serez dans une filière de droiture. »

Ce vendredi 19 février, Dominique Valera ne rencontre pourtant pas les membres du GIPN pour leur enseigner le karaté, ils le pratiquent déjà, pour certains à haut niveau. Le champion assiste à un entrainement du groupe qui simule une libération d’otages et participe à une séance de tirs. « Nous accueillons le plus grand karatéka de tous les temps, s’enthousiasme Jean-François Lebon, directeur de la police. L’idée de cette rencontre est de montrer notre savoir-faire mais aussi d’échanger avec ce champion d’exception ».

Pour Dominique Valera, cette séance est aussi évocatrice de souvenirs. « J’ai déjà fait du tir il y a plusieurs années avec le garde du corps du général de Gaulle et, plus tard, avec le GIGN, dans les années 74/75. C’est une belle expérience qui demande beaucoup de maîtrise. On ne se rend pas compte, mais ils mettent tout le temps leur vie en danger. »

En réalité, les 18 fonctionnaires présents à La Réunion endossent plusieurs casquettes. « Ils sont rompus aux situations les plus extrêmes, en capacité d’intervenir sur un forcené mais aussi de mener des négociations, assure Jean-François Lebon. Par exemple, le GIPN a sauvé de nombreuses personnes à la Réunion qui tentaient de se suicider. Enfin, ils possèdent aussi des compétences en terme d’intervention en montagne pour des missions de sauvetage, dans les situations extrêmes également, par exemple en matière de violences urbaines, ils ont une capacité à intervenir et à apporter un soutien déterminant. » »

Source : www.ipreunion.com – article écrit le 20 Février 2016

Photos © Stéphane Bommert

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Grande-Synthe: le Raid vient d’entrer dans le camp (actualisé)

Fabien : 27 janvier 2016 20 h 18 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Trois blessés ont été évacués du camp de migrants. Les circonstances restent encore floues sur les faits, mais il règne une importante agitation dans le quartier du Basroch depuis 16 h. Les forces de l’ordre bouclent le quartier.

Pompiers, Samu 59, forces de l’ordre, sous-préfet, mais aussi le Raid et le GIPN de Lille, deux escadrons de gendarmerie mobile… Tous sont actuellement dans le quartier du Basroch. Les secours ont été déclenchés vers 16 h pour prendre en charge plusieurs victimes, a priori trois, au camp de migrants. Certains témoins évoquent des coups de feu. Les chauffeurs de DK Bus viennent de recevoir l’ordre de ne plus circuler dans le quartier en raison de risque de tirs. Le boulevard Mendès-France est interdit à la circulation.

Un homme présent sur le camp de Grande-Synthe pour Médecins sans frontières depuis plus de deux mois était à proximité de la scène. « On était juste à côté. On a d’abord cru à un feu d’artifice. Il y a eu au moins dix coups de fusil. À mon avis, une personne a haussé le ton et c’est un passeur qui a tiré d’après ce qu’on entend. Il y en a un qui s’est pris une balle dans la joue, un autre dans les jambes. On a vu un blessé emmené par les pompiers. »

Le Raid a pénétré dans le camp vers 18 h 30. L’objectif ? Saisir les armes et arrêter les auteurs des faits. Le sous-préfet fait état de deux blessés par balle et d’une troisième victime, souffrant d’acouphènes. Leur vie n’est pas en danger. Selon Henri Jean, il s’agirait d’un règlement de compte entre passeurs.

Les services de la ville de Grande-Synthe précisent qu’il s’agit d’un problème interne au camp, soit entre migrants entre eux, soit entre migrants et passeurs. « Ce n’est pas la première fois qu’on entend des coups de feu dans le camp. La dernière fois, des passeurs voulaient faire payer les douches. Peut-être est-on dans le même genre de situation. Ça conforte en tout cas le maire dans l’idée d’un camp sainement géré où l’on sait ce qui se passe. » Selon la Ville, il y aurait trois blessés : un par arme à feu et deux par arme blanche.

Les forces de l’ordre continuent d’affluer vers le camp. Sept camionnettes de CRS sont arrivées vers 18 h 45. Le quartier est toujours bouclé. Une famille qui habite en face du camp a pu rentrer chez elle, mais sous escorte policière. L’intervention dans le camp est en cours. Personne n’y entre, ni n’en sort. »

Source : Lepharedunkerquois.fr – article écrit le 26 Janvier 2016

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Nuit agitée au Camp-Est : un gardien séquestré, intervention du GIPN

Fabien : 25 janvier 2016 21 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Hier soir, vers 23h30, des détenus du Camp-Est ont réussi à ouvrir une ou plusieurs cellules avant de séquestrer un surveillant du centre pénitentiaire, qui était en train de faire une ronde au sein du bâtiment B.

Plusieurs individus se sont alors précipités sur le gardien avant de le rouer de coups.

Après avoir été retenu un long moment, le gardien a été extirpé par les autres agents pénitentiaires de la prison. Mais entre-temps, le trousseau de clés du surveillant séquestré avait été volé.

Avertis, la police nationale et le GIPN (Groupe d’intervention de la police nationale) ont établi un périmètre de sécurité autour de l’établissement, bloquant les axes routiers afin de prévenir de toute évasion. Ils sont ensuite intervenus au sein du Camp-Est.

Les détenus ont alors mis le feu aux matelas et dégradé de nombreux biens. Les pompiers sont intervenus plusieurs fois sur les incendies.

Le calme est ensuite revenu aux alentours de 3 heures du matin.

Une procédure contre X pour séquestration dans établissement pénitentiaire, violences volontaires aggravées et dégradations volontaires par incendie a été initiée. »

Source : lnc.nc – article écrit le 25 Janvier 2016

 

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État d’urgence : une nouvelle maison perquisitionnée au Chaudron

Fabien : 24 janvier 2016 18 h 40 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Dans le cadre de l’état d’urgence, une nouvelle maison a été perquisitionnée par les policiers du GIPN hier soir, au Chaudron. 

Perquisition du GIPN mercredi soir au Chaudron
Hier soir, aux alentours de 20 heures dans le quartier du Chaudron, les policiers d’élite du groupe d’intervention de la Police nationale (GIPN) perquisitionnent une maison. Ils effectuent une fouille minutieuse de l’habitation.

1h30 de fouille, mais aucune interpellation
Mais après 1h30 de perquisition, les policiers du GIPN quittent les lieux, sous les regards de badauds venus en nombre.

Ordonnée par le préfet, et menée dans le cadre de l’état d’urgence, cette perquisition administrative de mercredi soir dans le quartier du Chaudron n’a donné lieu à aucune interpellation.

Plus de 3 000 perquisitions administratives dont 8 à La Réunion
Depuis les attentats du 13 novembre 2015, La France a été le théâtre de plus de 3 000 perquisitions administratives. Celle qui s’est déroulée hier dans le quartier du Chaudron est la 8e réalisée dans l’île.

Plusieurs opérations mais aucun terroriste appréhendé
Pour rappel, la première opération de ce type a eu lieu à Saint-Pierre, le 21 novembre 2015. Aux alentours de 1 heure du matin, le Groupe d’intervention de la Police nationale a fait irruption dans l’habitation d’une famille saint-pierroise. »

 

Nouvelle opération à Saint-Pierre le 9 décembre dernier avec deux nouvelles perquisitions administraives dans la rue François-de-Mahy, mais aussi à Saint-Denis et à Saint-André. Le préfet de La Réunion ordonne ces dernières semaines plusieurs opérations. Aucune n’a donné lieu pour l’instant à des poursuites liées au terrorisme. »

 

 

Source : linfo.re – article écrit le 21 Janvier 2016 par Manuel Yepes

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Importante opération antiterroriste à Vaulx-en-Velin

Fabien : 6 janvier 2016 20 h 26 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Une opération antiterroriste d’envergure conduite par le GIPN a eu lieu tôt ce matin à Vaulx-en-Velin dans la banlieue de Lyon.

 

Un important dispositif policier a été déployé sous l’autorité du parquet antiterroriste de Paris dans le cadre d’une enquête préliminaire confiée à la DGSI.

Deux cibles étaient plus particulièrement visées selon nos informations.

Il s’agit de deux sœurs qui ont été interpellées. L’une est née en juin 1986 et l’autre en août 1978. Elles sont soupçonnées d’avoir apporté une aide pour faciliter des départs djihadistes en Syrie.

Les opérations policières se sont déroulées dans le secteur du Mas-du-Taureau, à la Thibaude et du côté de la rue Paul Valéry selon les informations à notre disposition. »

 

Source : Lyonmag.com – article écrit le 05 janvier 2016

Photo © Lyonmag

 

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Marseille : le directeur de la police inflige une correction à ses agresseurs

Fabien : 22 décembre 2015 21 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Cible d’une agression à un feu rouge où il se trouvait à bord de son scooter, le directeur de la police de Marseille a réussi à mettre en fuite quatre hommes qui tentaient de lui voler son véhicule.

 

Les agresseurs se souviendront visiblement longtemps de leur tentative de vol pitoyablement raté. Ainsi comme le rapporte La Provence, quatre malfaiteurs ont attaqué Marc Labouz, directeur de la police de Marseille, mais aussi et surtout ancien du GIPN, devenu le Raid, à un eu rouge et ont tenté de lui dérober son scooter.

Mais le fonctionnaire, sans doute eu égard à ses états de services dans l’un des corps d’élite de la police française, a réussi à mettre en fuite ses quatre assaillants, dont l’un qui, selon le quotidien régional se souviendra longtemps de la correction reçue par Marc Labouz. Ce dernier, de son côté, souffre seulement d’une blessure légère à la cuisse. »

Source : Valeurs Actuelles – article écrit le 22 décembre 2015

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