GIPN – Coupures de presse


Le forcené de Carcassonne se rend au GIPN

Fabien : 13 janvier 2013 20 h 22 min : Coupures de presse – GIPN

« Carcassonne : retranché durant 7 heures, le forcené se rend au GIPN

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Les hommes du Groupe d’intervention de la police nationale, arrivés en hélicoptère et par la route, ont obtenu un dénouement sans heurts. (© D.R)

Un jeune homme qui s’était retranché chez sa compagne sur les coups de 13 h, s’est finalement rendu, sans opposer de résistance, à 19 h 45, à l’arrivée des hommes du GIPN, à qui il a ouvert la porte de l’appartement, cité Fléming. L’individu est connu des services de police.

Alertés vers 16 h, les hommes du GIPN n’auront guère passé qu’une vingtaine de minutes dans la cité Fleming. Le temps d’arriver au pied de l’immeuble où un homme retenait sa compagne dans l’appartement de celle-ci depuis 13 h, et les policiers de l’unité d’élite, arrivés de Marseille, voyait le forcené leur ouvrir la porte. Et se rendre sans opposer de résistance. Le jeune homme de 27 ans était menotté puis emmené dans un véhicule de police. Heureux épilogue d’un fait divers qui aura tenu le quartier en haleine tout au long de l’après-midi !

Il fuit la police vendredi soir

Mais c’est dans la nuit de vendredi à samedi qu’il faut trouver l’origine des faits. Au volant de la voiture de sa compagne, Hicham est repéré par un équipage de police. Le Carcassonnais prend la fuite, à très vive allure. En prenant suffisamment de risques pour que les policiers décident d’abandonner la course-poursuite, convaincus de mettre la main sur le fuyard le lendemain (aujourd’hui, Ndlr).

Ce samedi, le jeune homme se rend justement au domicile de sa compagne, qui réside depuis plusieurs années dans ces appartements d’une cité qui rassemble 290 logements. Lorsqu’il frappe à la porte de l’habitation, son amie et sa sœur, présente sur les lieux, jugent bon de ne pas lui ouvrir. C’est lorsqu’elles sortiront de l’appartement, convaincues de son départ, que le Carcassonnais, demeuré dans la cage d’escalier, se jettera sur elles. Infligeant à la sœur une clé de bras, et ramenant avec violence sa compagne dans sa demeure. Il est alors 13 h 30, et la sœur, restée seule à la porte, choisit d’alerter la police.

Il se retranche dans l’appartement avec sa compagne

Le dialogue n’ira guère loin avec les fonctionnaires carcassonnais. Retranché dans l’appartement, en possession d’une arme blanche, le forcené choisit de couper court à la discussion. Et, avant de fermer le volet roulant de l’appartement situé au 1er étage, jette au sol son portable, un vélo d’enfant, et coupe la connexion internet pour supprimer toute possibilité de contact. Une décision qui amènera les forces de police, dirigées par le Directeur départemental de la sécurité publique Pascal Dumas, à faire appel au hommes du Groupe d’intervention de la police nationale.

Un individu connu pour des faits de violence

Sur place, le sous-préfet de Limoux, Sébastien Lanoye, Michel Molhérat et Henry Garino, adjoints au maire, seront rejoints à 17 h 30 par le préfet Eric Freysselinard. Les autorités attendront alors l’arrivée des hommes du GIPN, pendant qu’une négociatrice de la gendarmerie nationale recueille des éléments susceptibles de favoriser une issue heureuse. Un choix de l’attente également justifié par le passé de l’homme retranché, dont le casier judiciaire, avec une dernière mention datant de janvier 2010, comporte de nombreuses condamnations pour des faits de violence. Arrivé sur les lieux à 19 h, le procureur de la République de Carcassonne, Antoine Leroy, évoquait les « propos incohérents » tenus sur son balcon par l’homme, avant qu’il ne se retranche dans l’appartement : « Il a indiqué qu’il attendait les policiers de pied ferme. Il s’agit d’un individu dont on sait qu’il est violent. Nous avons donc choisi de faire appel au GIPN. » Un choix payant.

La jeune femme se porte bien

Alors que les hommes du GIPN, parvenus à Carcassonne en deux équipes – l’une par un hélicoptère affrété de Nîmes, l’autre par la route – approchaient des lieux, le forcené, accompagné de sa compagne, est déjà sorti sur le balcon. Et se déclare alors prêt à descendre, à l’appel de ses proches, au pied de l’immeuble. Alors qu’il était emmené par les forces de l’ordre, le procureur précisant que sa victime « se portait bien » et « n’avait pas fait l’objet d’une prise en charge médicale », expliquait que le forcené devrait répondre des faits de violence sur concubin et de séquestration. »


Source : Midi Libre – article du 13 janvier 2013

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Forcenés ou désespérés à Montauban et Toulouse : la longue journée du GIPN

Fabien : 19 décembre 2012 7 h 53 min : Coupures de presse – GIPN

« A deux reprises hier, le groupe d’intervention de la police nationale (GIPN) est intervenu en Midi-Pyrénées pour mettre un terme à des situations tendues et susceptibles de dégénérer. A Montauban, le GIPN a maîtrisé deux Somaliens d’environ 26 ans dans une ruelle proche du musée Ingres, au centre-ville. La confrontation a duré un peu plus de quatre heures et trente-cinq minutes, à partir du moment où ces jeunes sont rentrés d’une virée alcoolisée pour s’incruster chez un jeune travailleur qu’ils avaient rencontré un peu plus tôt, dimanche. C’est de son domicile que tout est parti. Des cris, des menaces et une pluie de projectiles ont fusé en direction des policiers qui se trouvaient quelques étages plus bas dans une de ces petites rues à angle droit de la bastide. Les policiers des deux premiers équipages ont été copieusement insultés et menacés avant que le quartier ne soit bouclé. À dix heures, le premier forcené était interpellé. Vus son attitude et son état de santé mentale jugé préoccupant par un médecin, il a été décidé de l’hospitaliser d’office dans une unité de l’hôpital de Montauban-Capou.

Une période de calme a suivi cette première interpellation. Le GIPN a décidé de mettre à profit ce moment pour passer à l’action.

Après quelques coups de butoir sur la porte d’entrée, un deuxième individu était cueilli à 13 h 05. Il a placé en garde à vue pour outrages et menaces de mort envers des personnes dépositaires de l’autorité publique, mise en danger de la vie d’autrui et dégradations de biens.

Déséquilibrés

À Toulouse, dans le quartier Saint-Michel, peu avant 15h30, un ingénieur de 35 ans, en pleine crise de schizophrénie, a été maîtrisé par les hommes du GIPN. Retranché chez lui avec des outils tranchants, ce Toulousain avait fracassé la porte d’entrée d’un de ses voisins à coups de hache avant de revenir à son domicile et de s’enfermer à double tour. Les tentatives pour entrer en contact avec lui sont restées vaines. Les policiers, puis la famille du forcené ont tout essayé pour le ramener à la raison. Mais face à son obstination et en l’absence de réponse de sa part, la décision a été prise d’alerter le GIPN qui se trouvait alors à Montauban.

Peu avant 14 heures, ces policiers d’élite se rendaient rue Montaut, dans le quartier Saint-Michel, à Toulouse, derrière l’ancienne prison. Un négociateur a tenté à de multiples reprises d’entrer en contact avec le forcené. En vain. Peu avant 15h30, les hommes du GIPN sont passés à l’action et sont entrés au domicile du déséquilibré qui a pu être maîtrisé sans heurts. L’homme devait être lui aussi hospitalisé d’office dans la soirée.

Un peu plus tôt, en matinée, un homme de 46 ans a lui aussi été interpellé à son domicile à Colomiers. Armé, il s’était retranché chez lui et avait menacé un individu, dimanche. Vers midi, les policiers de Colomiers et la brigade anticriminalité l’ont maîtrisé sans difficulté et ont saisi des armes dans son appartement. »

 

Source : La dépêche.fr – article du 20 novembre 2012

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Le GIPN intervient pour déloger un forcené à Menton

Fabien : 19 décembre 2012 7 h 51 min : Coupures de presse – GIPN

« Le jeune homme aurait complétement « pêté les plombs » après une déception amoureuse. Il se montrait très menaçant.

Fort heureusement, il n’était pas armé et a pu être maîtrisé avant d’être finalement pris en charge par les sapeurs-pompiers et le Samu. »

 

Source : Nice matin – article du mardi 18 décembre 2012

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Lorraine : un forcené maitrisé par le GIPN

Fabien : 12 décembre 2012 17 h 58 min : Coupures de presse – GIPN

« Le drame a été évité de justesse ce mercredi après-midi à Toul (Meurthe-et-Moselle). Un homme qui s’était retranché dans son appartement en fin de matinée a finalement été maîtrisé par le GIPN à 16 heures, alors qu’il venait de fuir par le toit de l’immeuble après avoir mis le feu à son domicile, selon l’Est Républicain.

Les troupes d’élite, qui ont lancé l’assaut dès le départ du feu, ont retrouvé dans l’appartement sa concubine  d’une vingtaine d’années, enceinte, saine et sauve.

L’évacuation de l’immeuble a été nécessaire en raison de l’incendie déclenché par le forcené, qui a entraîné quelques dégâts dans l’appartement.

Peu avant un porte-parole de la police avait évoqué la possibilité que l’homme, retranché «à la suite d’un différend familial», soit «armé d’un fusil». Mais aucune arme n’a été retrouvée sur place.

La police avait été alertée par les riverains et une équipe du Groupement d’intervention de la police nationale (GIPN) de Strasbourg était arrivée sur place peu après 15 heures.

Selon les premiers éléments recueillis par l’Est Républicain, l’homme aurait 25 ans, serait connu des services de police pour usage de stupéfiants,  et aurait tenu des propos assez incohérents avec les forces de l’ordre. »

 

Source : LeParisien.fr – article du 12 décembre 2012

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Le GIPN appelé pour garder un suspect arrêté à Marseille

Fabien : 9 décembre 2012 18 h 58 min : Coupures de presse – GIPN

« Le GIPN a été appelé en urgence vendredi pour surveiller un homme recherché depuis plus d’un an après s’être évadé de prison, soupçonné dans le meurtred’un policier dans les Bouches-du-Rhône et interpellé jeudi soir à Marseille, selon une source proche de l’enquête.
Des membres du groupe d’intervention de la police nationale ont été déplacés pour surveiller Raphaël Gimenez, dit « Tchoua », âgé d’une trentaine d’années.

Ayant appris que l’homme se trouvait à l’hôpital de la Conception, plusieurs dizaines de familles de gens du voyage, dont est issu le suspect, se sont rendues sur place, exigeant de le voir et harcelant le personnel hospitalier pour avoir le numéro de sa chambre.
Plusieurs mesures de sécurité ont été mises en place avant que le calme ne revienne, a-t-on précisé de même source.
Une demande a été faite auprès du cabinet de la garde des Sceaux Christiane Taubira, pour que « Tchoua » soit transféré à l’unité pénitentiaire spécialisée de l’Hôpital Nord, où des cellules sont aménagées, mais l’autorisation a été refusée en raison du statut d’évadé de l’intéressé, selon cette même source.
Raphaël Gimenez a été interpellé lors d’une intervention de la brigade anti-criminalité (Bac) qui a donné lieu à un échange de tirs entre policiers et malfrats, au cours duquel il a été blessé au bras.
La fusillade s’est produite après qu’un équipage de la Bac de Marseille, patrouillant dans le cadre d’un plan de surveillance des commerces à l’approche des fêtes de fin d’année, a repéré des individus cagoulés et armés au fond d’une impasse desservant une zone d’activité du 10e arrondissement (est).
Gimenez faisait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis son évasion, le 4 octobre 2011, de la prison de Luynes (Bouches-du-Rhône), où il purgeait une peine de 13 ans de réclusion pour braquage.
Selon plusieurs sources proches du dossier, ce fugitif est également suspecté dans l’enquête sur le décès d’un policier d’Aix-en-Provence, Eric Lalès, un père de famille de 37 ans mortellement blessé par une rafale de kalachnikov dans la nuit du 27 au 28 novembre 2011 à Vitrolles, lors d’une course-poursuite avec des cambrioleurs. Un malfaiteur avait aussi été tué. »

Source : Le Parisien- article du 07 décembre 2012

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Opération coup de poing de la police aux Moulins

Fabien : 8 décembre 2012 17 h 52 min : Coupures de presse – GIPN

« 80 policiers, dont le GIPN et les CRS, se sont déployés hier soir à travers la cité.Dans le viseur : un trafic de stups, sanctionné par deux interpellations

Une démonstration de force. Un coup porté à un réseau de trafiquants de drogue.

A ceux qui pouvaient en douter, chez les délinquants comme chez les riverains, la police a rappelé hier soir qu’elle était bien là.

Opération coup de poing à Nice-Ouest, dans la cité des Moulins, théâtre d’un impressionnant déploiement d’effectifs.

Les hommes lourdement armés du GIPN, plus d’une trentaine de CRS et un total de 80 policiers, sous les projecteurs de l’hélicoptère de la gendarmerie appelé en renfort… Entre 19 et 20 h, le spectacle n’était pas seulement chez Lady Gaga au palais Nikaïa voisin. Mais cette« opération de sécurité ciblée », elle, n’avait rien d’un divertissement.

Interpellés en flag’

« L’objectif était double, explique Marcel Authier, le directeur départemental de la sécurité publique des Alpes-Maritimes, présent sur site. D’un côté, sécuriser le quartier des Moulins, en montrant la présence policière et en rassurant la population, à la suite de caillassages et feux de voitures. De l’autre, un objectif judiciaire : travailler sur un trafic local de stupéfiants. »

Mission soldée par deux interpellations en flagrant délit, « grâce à une opération très rapide qui a permis d’éviter les guetteurs », souligne Marcel Authier.

Les suspects ont été transférés à la caserne Auvare et placés en garde à vue à la brigade des stups de la sûreté départementale, en charge de l’enquête.

Deux interpellations, mais aussi des dizaines de contrôles d’identité. Sans incident notable. Les forces de l’ordre agissaient sur réquisition du parquet, en vertu de l’article 78 du code pénal, comme elles l’avaient déjà fait ces derniers mois dans plusieurs quartiers de Nice.

Le commissaire David Brugère, chef d’orchestre de cette opération à grande échelle, a pu compter sur la mobilisation de toutes les unités de police : services du commissariat de Saint-Augustin, de l’ensemble de la ville, BAC, motards…

« On le renouvellera aussi souvent et longtemps que ce sera nécessaire, annonce Marcel Authier. Pour montrer que la police est à la disposition des Niçois. »

Certains n’ont d’ailleurs pas manqué, hier, de lui exprimer leur satisfaction. »

Source : Nicematin.com – 05 octobre 2012

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Braquage au casino le Pharaon à Lyon : le GIPN à l’entraînement

Fabien : 8 décembre 2012 14 h 45 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN

« Vendredi matin, douze membres de la brigade anti-criminalité ont participé aux côtés d’une vingtaine d’hommes du GIPN à une simulation de braquage au sein du casino Le Pharaon de la Cité Internationale de Lyon. De 6 heures à 008 heures, les unités d’élite se sont livrées à un exercice grandeur nature au rythme de détonations alarmant les clients de l’hôtel Hilton… »

 

 

Source : Leprogrès.fr  – article du 16 novembre 2012     

Photos © Richard Mouillaud

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Marseille : 5 braqueurs retranchés arrêtés par le GIPN

Fabien : 28 novembre 2012 11 h 52 min : Coupures de presse – GIPN

« Cinq hommes recherchés pour des braquages de supérettes ont été interpellés mardi soir par la Groupe d’Intervention de la police nationale (GIPN) à Marseille. Ils étaient retranchés dans un appartement situé dans le quartier de la Cayolle.

Dans un premier temps, les malfaiteurs ont refusé de se rendre. Leur Renault Clio blanche, utilisée mardi sur les lieux de deux braquages de supérettes dans les quartiers Sud de la cité phocéenne et garée à proximité de l’appartement, a permis de les repérer.

Un gros dispositif policier est alors déployé dans le quartier. Vers 19 heures, les hommes du groupe d’intervention, épaulés par le père d’un des retranchés qui s’est rendu sur place, engage une négociation. Les braqueurs présumés se rendent finalement sans coup de feu ni effusion de sang, vers 20 heures.
Ils ont été placées en garde à vue. Une arme de poing et un fusil à pompe ont été trouvés dans l’appartement… »


Source : Le Parisien – 28 Novembre 2012

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Montauban : Le GIPN déloge deux forcenés qui se disaient armés

Fabien : 19 novembre 2012 17 h 28 min : Coupures de presse – GIPN

« Ce ne sont manifestement pas des terroristes. Je pense qu’ils étaient en état d’ébriété», a commenté Brigitte Barèges, la maire de Montauban, une ville qui fut le théâtre d’une des tueries de Mohamed Merah en mars. Le GIPN (Groupe d’intervention de la police nationale) a obtenu la reddition d’un forcené à la mi-journée, puis a interpellé un peu plus tard un deuxième homme retranché dans le même appartement.

 Selon France 3 Midi-Pyrénées qui révélait l’information, l’homme disait posséder des grenades et des kalachnikovs.

Ils jetaient des briques par la fenêtre
L’affaire a débuté vers 9 heures par des jets de détritus par la fenêtre de cet appartement d’un quartier populaire du centre. La police de Montauban a été accueillie par des injures et des menaces émanant de deux hommes derrière la porte. Les forcenés disaient être armés  de kalachnikovs, ils ont jeté des tuiles, des briques et une bouteille de gaz, ce qui a conduit les autorités à demander le GIPN et à faire évacuer les habitants de l’immeuble.
Un de ces hommes s’est rendu peu avant midi, a indiqué la directrice de cabinet du préfet Marie-Josette Meyer à un correspondant de l’AFP. Il s’agirait d’un homme ayant séjourné en hôpital psychiatrique, selon la maire UMP de Montauban, Brigitte Barèges.

Peu avant 13 heures, les hommes du GIPN a fait sauter la porte de l’appartement du 3ème étage rue des Rondelles, et ont interpellé le deuxième homme. »

 

Source : Le Parisien – AFP

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Intervention du GIPN à Nantes – 14 novembre 2012

Fabien : 14 novembre 2012 17 h 07 min : Coupures de presse – GIPN

 

Un homme de 49 ans qui s’était retranché ce matin dans un appartement des quartiers nord de Nantes et qui menaçait « de se faire sauter », a été maîtrisé par le GIPN en milieu de journée.

Vers 13h, les hommes du Groupement d’intervention de la police nationale (GIPN) sont entrés de force par la porte et une fenêtre de l’appartement où l’homme de 49 ans était retranché depuis 9h.

Ils ont maîtrisé le quadragénaire, déjà suivi par les services psychiatriques de l’hôpital de Nantes.

Ces services s’étaient rendus à son domicile mardi, l’homme étant en rupture de soins. Mais il avait refusé de les suivre. Ce mercredi, alors que la police avait été appelée en renfort, l’homme s’est barricadé et a menacé « de se faire sauter », selon la source policière. Il a aussi demandé « à être tué par le GIPN », qui, sollicité, était arrivé sur les lieux vers midi. Les négociations ayant échoué, les hommes du GIPN sont intervenus aux alentours de 13h.

Des bouteilles de gaz ont été retrouvées au domicile du forcené, mais elles n’avaient pas été ouvertes. Le forcené devait être transféré au service psychiatrique.

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