RAID – Coupures de presse


Quatre interpellés en Lorraine

Fabien : 27 avril 2017 19 h 51 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois suspects à Vandœuvre, un autre à Miramas dans le sud : le RAID a frappé fort et de façon coordonnée mardi. Une 5e personne, liée à l’interpellation de Baur et Merabet, aurait été appréhendée à Conthil en Moselle.

 

Quatre portes dégondées à coups de bélier, avant le lever du jour : les hommes du RAID, armés jusqu’aux dents et accompagnés de chiens, ont profité de l’effet de surprise, pour interpeller sans un coup de feu, trois individus mardi, dans des appartements HLM de Vandœuvre. Tout porte à croire qu’ils sont liés à l’attentat que projetait de perpétrer Clément Baur, 23 ans et Mahiedine Merabet, 29 ans, interpellés mardi 18 avril à Marseille, dans une cache bourrée d’explosifs et d’armes automatiques.

À Vandoeuvre, Miramad et Conthil

Les enquêteurs pensent que Baur et Mérabet auraient rejoint Marseille depuis Nancy en covoiturage. Ils savent aussi que les trois personnes interpellées dans l’agglomération nancéienne, plus une quatrième arrêtée à Conthil, dans le Saulnois, en Moselle, échangeaient par téléphone. Un cinquième suspect aurait également été arrêté dans le sud, à Miramas. Sous les cagoules de la police, il n’y avait pas que la quinzaine d’hommes du RAID mardi à Vandœuvre et Nancy. Il semble que des policiers de la section zonale de recherche et d’appui et leurs collègues parisiens de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) n’étaient pas loin de la zone sensible, ciblée par l’anti terrorisme. D’après nos informations, un long travail de repérage et de ciblage des individus a été mené en amont, avec des photos, des écoutes téléphoniques et de la surveillance internet.

Toujours à Lobau mardi soir

Une patiente préparation du travail de profilage et de localisation a permis aux policiers d’élite du RAID d’échafauder plusieurs scénarios d’intervention et de parer à toute éventualité. À Vandœuvre, c’est dans le quartier de Vand’Est entre la place d’Écosse, la rue de Hollande et l’allée de Haarlem, séparées de quelques centaines de mètres, que se sont portés les efforts. Le milieu tchétchène, lié au trafic des armes et des stupéfiants, ne serait pas étranger à ce coup de filet coordonné, mené de façon militaire, avec un schéma tactique anticipé. Transférés par le RAID, avant midi boulevard Lobau au siège de la Direction de la sécurité départementale à Nancy, les cinq individus liés aux djihadistes de Marseille, pourraient être transférés ce mercredi à Levallois-Perret dans les locaux des services anti terroristes.

Informatique, téléphonie

Du matériel informatique, des téléphones ont été saisis dans les quatre domiciles lorrains, sans qu’on sache, si des armes, des explosifs ou de la littérature djihadiste, ont été trouvés durant la perquisition. Selon des informations concordantes, et comme le permet la loi en matière de terrorisme, les quatre suspects interpellés en Lorraine n’avaient pas encore d’avocats mardi soir à Nancy. »

Source : Estrépublicain.fr – article écrit le 26 avril 2017 par Pascal SALCIARINI

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Attentat déjoué : trois kilos d’explosif, des armes et un drapeau de l’EI saisis

Fabien : 18 avril 2017 21 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Deux Français de 23 et 29 ans, suspectés de préparer « une action violente à très court terme », selon l’Intérieur, ont été interpellés ce mardi 18 avril à Marseille. Ils étaient armés et recherchés depuis la semaine dernière. Leurs photos avaient été distribuées aux services de sécurité des candidats à la présidentielle.

19 h 30. Les deux hommes interpellés mardi à Marseille se préparaient à mener « une action violente, de manière imminente sur le territoire français, sans qu’on puisse déterminer avec précision le jour, le ou les cibles visées », a déclaré le procureur de Paris François Molins.

Un drapeau de l’État islamique avait été découvert au domicile de l’un des deux suspects, Mahiedine Merabet, en décembre 2016, a précisé le procureur, lors d’une déclaration à la presse.

Trois kilos de TATP, un explosif artisanal prisé des jihadistes, plusieurs armes, des sacs de munitions et un drapeau de l’Etat islamique ont été saisis mardi à Marseille dans l’appartement occupé par les deux hommes soupçonnés de préparer un attentat.

Dans cet appartement « d’étudiant », les enquêteurs ont découvert un fusil mitrailleur, deux armes de poing, un pistolet automatique, des sacs et boîtes de munitions, un silencieux et un couteau de chasse. Trois kilos de TATP, une grenade artisanale contenant du TATP, un sac de boulons, des mèches, des produits chimiques de conditionnement mais aussi des bouteilles d’acétone et d’eau oxygénée ont également été saisis, a détaillé François Molins.

15 h 55. Le procureur de le République de Paris, François Molins, tiendra une conférence de presse ce soir à 19 h 30 sur les arrestations à Marseille.

15 h 30. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » rue de Crimée, dans cet arrondissement marseillais où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 heures et 11 heures », a précisé le ministre de l’Intérieur. Les deux hommes, de nationalité française, ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris le 12 avril pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste.

Connus des services de police pour leur radicalisation, les deux suspects, Clément B., 23 ans, et Mahiedine M., 29 ans, ont déjà été incarcérés pour des faits sans caractère terroriste, a indiqué une source proche du dossier. Un des deux hommes arrêtés est « un brun d’1,70 m environ qui portait un jean », a témoigné à l’AFP Samy, un retraité qui dit avoir assisté à l’interpellation à proximité de la rue de Crimée dans ce quartier populaire de Marseille. Cette rue était bloquée par un important dispositif militaire, de policiers et de pompiers, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Une première enquête préliminaire avait été ouverte le 5 avril contre Mahiedine M., né à Croix (Nord), après la remontée d’indices attestant la préparation d’une action violente imminente, selon la source proche du dossier. Le 10 avril, une deuxième enquête similaire avait été ouverte contre Clément B., né en juillet 1993 à Ermont (Val-d’Oise). « Au fur et à mesure, il s’est avéré que les deux enquêtes se rapportaient au même projet », a indiqué la source.

Ces interpellations interviennent à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, sur fond de menace terroriste très élevée en France, frappée depuis 2015 par une série d’attentats jihadistes, parfois de masse, qui ont fait 238 morts. Plus de 50 000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité de l’élection, notamment dans les 67 000 lieux de vote, a rappelé M. Fekl. « 19 interpellations antiterroristes » ont eu lieu en mars en France, avait-il auparavant précisé dans une interview au Journal du Dimanche.

La France est particulièrement visée notamment car elle fait partie des pays intervenant en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique. Cinq projets d’attentats ont été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 en 2016, avait affirmé le 21 mars le Premier ministre Bernard Cazeneuve.

15 h 15. Selon une source policière de Montpellier, les services de sécurité ont mis le dispositif nécessaire à la protection de François Fillon vendredi dernier mais ne s’attendaient pas à ce qu’il soit attaqué ce soir là. Ils étaient plus inquiets concernant son meeting prévu à Nice lundi soir.

 

14 h 40. Selon les enquêteurs, ces deux hommes, des « revenants » susceptibles d’avoir combattu dans les rangs de l’EI en Syrie, s’apprêtaient à commettre un attentat en direction d’un QG d’un des candidats à la présidentielle.

14 h 30. François Hollande a salué ce mardi 18 avril une « prise remarquable » après l’interpellation à Marseille de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat « imminent », à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle. « Tout ce que je peux dire, c’est que nos services et nos policiers ont travaillé de manière remarquable nous permettant d’arrêter deux personnes qui vont maintenant être confrontées devant des juges et des policiers pour que nous sachions exactement quelles étaient leurs intentions.

C’est une prise remarquable », a déclaré le président depuis Le Creusot. « Je voudrais vraiment saluer le travail qui a été mené par les services et par la police », a-t-il insisté. « Depuis hélas plusieurs années, nous sommes mobilisés contre le terrorisme et nous faisons en sorte de pouvoir empêcher, prévenir un certain nombre d’actions même si hélas nous avons été frappés comme chacun le sait », a aussi déclaré François Hollande, précisant que le procureur de la République de Paris, François Molins, donnerait « tous les détails de l’enquête ».

Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat terroriste « imminent » ont été arrêtés mardi à Marseille. Selon Marine Le Pen et l’entourage d’Emmanuel Macron, les photos des deux hommes avaient été distribuées jeudi aux services de sécurité des candidats à l’élection présidentielle. L’entourage de François Fillon avait par ailleurs été prévenu de « risques averés » sur le candidat, a-t-on aussi appris auprès de sources concordantes LR.

14 h 20. Les deux hommes ont été interpellés dans un appartement du 3e arrondissement de Marseille, au 58 rue de Crimée. Des perquisitions sont toujours en cours dans différents lieux, des zones qui sont sous haute sécurité. Des opérations de déminage sont également menées. Des explosifs ont été trouvés dans cet appartement au 7e étage de l’immeuble.

 

14 h.  Des « armes de poing » et « des armes longues » ainsi que du matériel rentrant dans la composition d’explosifs ont été retrouvés lors de perquisitions après l’arrestation ce mardi de deux hommes soupçonnés de vouloir commettre un attentat « imminent », a-t-on appris de sources proche de l’enquête. Des perquisitions étaient en cours à la mi-journée dans le IIIe arrondissement de Marseille, où les deux suspects, âgés de 29 et 23 ans, « de nationalité française », et « radicalisés » ont été arrêtés ce mardi matin, avait indiqué un peu plus tôt le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl.

13 h 45. Les photos des deux hommes suspectés de préparer un attentat terroriste et arrêtés ce mardi avaient été distribuées jeudi 13 avril aux services de sécurité des candidats à l’élection présidentielle, ont déclaré Marine Le Pen et l’entourage d’Emmanuel Macron. « Les photos ont été communiquées à mon service de sécurité dès jeudi », a indiqué la candidate du Front national. L’entourage du candidat d’En Marche!, contacté également, a confirmé que l’équipe d’Emmanuel Macron avait reçu les mêmes photos ce jour-là.

13 h 20.  Les officiers de sécurité de François Fillon ont été avertis vendredi 14 avril de « risques avérés » pour le candidat de la droite à l’élection présidentielle, a-t-on appris ce mardi 18 avril, après l’arrestation de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat « imminent ». Le ministère de l’Intérieur « avait renforcé la sécurité à Montpellier », où le candidat tenait meeting vendredi, a-t-on précisé de même source, évoquant la présence désormais de « tireurs d’élite » et de membres du Raid lors de ses réunions publiques.

 

13 h 10. Les deux jeunes hommes « radicalisés », arrêtés ce mardi matin à Marseille par les services antiterroristes, avaient l’intention de commettre un attentat « dans les tout prochains jours », a déclaré le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. « Les deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993, de nationalité française, avaient l’intention de commettre à très court terme, c’est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français », a précisé le ministre lors d’un point presse, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Les investigations, « grâce aux perquisitions toujours en cours, ont apporté des éléments permettant de matérialiser ce projet d’attentat terroriste », a-t-il ajouté, sans plus de précision sur la ou les cibles des deux suspects. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » dans le IIIe arrondissement de Marseille où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 et 11 heures », a-t-il également précisé. « A quelques jours d’une échéance électorale majeure pour notre pays, je veux rappeler que tout est mis en oeuvre pour assurer la sécurité de ce rendez-vous majeur pour notre démocratie », a assuré Matthias Fekl.

« Les services du ministère de l’Intérieur sont totalement et plus que jamais mobilisés partout en France pour assurer la sécurité des Français, pour assurer le bon déroulé de la campagne présidentielle, pour assurer la sécurité des meetings et des rassemblements, pour assurer la sécurité des candidats et de leurs quartiers généraux de campagne », a-t-il poursuivi. « Plus de 50 000 policiers, gendarmes et militaires » seront déployés pour assure la sécurité de l’élection, notamment dans les 67 000 lieux de vote, a-t-il rappelé.

13 h.  L’entourage de Fillon a été prévenu la semaine dernière de « risques avérés » sur le candidat, notamment lors de sa venue à Montepllier   vendredi 14 avril.

12 h 45. « Ce matin entre 10 et 11 heures, les policiers de la DGSI ont procédé avec l’appui du raid à l’arrestation dans le 3e arrondissement de Marseille, de deux hommes soupçonnés d’un acte terroriste certain et imminent », a déclaré Matthias Fekl, à la mi-journée.

 

12 h 30. Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat « imminent » ont été arrêtés ce mardi 18 avril à Marseille, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Les deux hommes sont « soupçonnés d’un passage à l’acte imminent », a précisé l’une de ces sources. Ils ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste.

Les deux suspects, Mahiédine M. (30 ans) et Clément B. (24 ans), sont de nationalité française et sont originaires des Hauts-de-France selon France Info. La section antiterroriste du parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire la semaine dernière.

La direction générale du renseignement intérieur (DGSI) a récupéré une photo dont l’auteur serait Mahiédine M.. Sur cette photo, on voit un fusil mitrailleur, associé à la une du journal Le Monde du 16 mars (sur laquelle on voit François Fillon), un drapeau de l’Etat islamique et un lot de munitions formant les mots « La loi du talion ». Mahiédine M. et son ami Clément B., se seraient radicalisés à la prison de Sequedin (Nord). Depuis vendredi, et sa venue à Montpellier , la sécurité autour de François Fillon a été renforcée, avec notamment des tireurs d’élite présents lors de ses déplacements et meetings. »

 

 

Source : Midi libre – article écrit le 18 avril 2017

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Seine-et-Marne : le RAID libère une adolescente séquestrée à Savigny-le-Temple

Fabien : 10 avril 2017 19 h 34 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les policiers d’élite ont libéré, dimanche soir, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), une adolescente de 16 ans se disant, sur les réseaux sociaux, séquestrée par quatre personnes armées qui la forçaient à se prostituer depuis plusieurs semaines.

Une intervention du Raid en pleine ville ne passe jamais inaperçue. Ce dimanche, vers 19h30, des policiers de l’unité d’élite sont intervenus dans un immeuble de l’avenue Pierre-Mendès-France, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Leur mission était de libérer une adolescente de 16 ans se disant, sur les réseaux sociaux, séquestrée par quatre personnes armées qui la forçaient à se prostituer.

 

La jeune fille avait quitté il y a plusieurs semaines le domicile de ses parents, à Besançon (Doubs), pour rejoindre, avec leur accord, son petit ami dans le sud de la France. Mais, dimanche matin, elle envoie un SMS alarmant à sa mère, disant être retenue et menacée de mort par des hommes armés à Savigny-le-Temple. Elle envoie également plusieurs messages sur le réseau social Snapchat où elle évoque des armes de poing et explique être prisonnière dans un appartement, avant que son téléphone ne soit coupé soudainement.

 

La police prend l’affaire très au sérieux. Elle vérifie avec soin toutes les informations durant près de trois heures : géolocalisation du téléphone, envoi discret de policiers en civil à l’adresse indiquée, etc. Voyant que la séquestration est confirmée et que la vie de la victime est menacée, qu’il ne s’agit pas d’un canular ni d’affabulations de l’adolescente, décision est prise d’enclencher le RAID, spécialisé dans ce type d’intervention délicate et rapide.

 

Quatre personnes interpellées dans l’appartement 

Une colonne de policiers d’élite se met en place devant le logement, d’autres hommes cernent la résidence, constituée de plusieurs petits immeubles donnant sur le city stade près de la gare RER D de Savigny. À 19h30, ils cassent la porte, pénètrent dans l’appartement, exfiltrent immédiatement la jeune fille qui était revêtue d’un simple maillot de bain. Ils interpellent dans la foulée trois hommes de 23, 24 et 25 ans et une Brésilienne de 19 ans. Les quatre complices avaient tenté en vain de s’enfuir par le jardin de l’appartement situé en rez-de-chaussée. Le plus âgé, un habitant de Thorigny-sur-Marne, est très défavorablement connu de la police. Des préservatifs, usagés et neufs, jonchent le sol du trois-pièces. Un pistolet automatique 7,65 mm est retrouvé dans la cuisine. Son chargeur se trouvait dans les mains de la Brésilienne.

«C’était comme dans un film»

«C’était comme dans un film, témoigne une voisine. J’ai déjà vu plusieurs interventions de police dans le quartier mais là, ça n’avait rien à voir. C’était bien plus impressionnant, avec de très nombreux policiers, le Raid qui encerclait la résidence et qui barrait la route. Les policiers demandaient aux gens de ne pas sortir de chez eux.»

L’adolescente, qui n’était pas blessée, a été conduite aux urgences gynécologiques pour y subir des examens et des prélèvements. Elle a expliqué aux enquêteurs que ses ravisseurs la séquestraient et la forçaient à se prostituer depuis plusieurs semaines. Elle n’en pouvait plus. Elle a été placée dans une famille d’accueil en région parisienne en attendant que sa famille vienne la récupérer. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale de Seine-et-Marne. »

 

 

Source : LeParisien – article écrit par Marine Legrand le 10 avril  2017

 

 

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Un exercice de « tuerie de masse » dans un lycée de Roanne

Fabien : 10 avril 2017 19 h 07 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois semaines après la fusillade dans un lycée de Grasse, un exercice de « tuerie de masse » a eu lieu ce jeudi à Roanne, au lycée professionnel Arago. Pompiers, policiers, gendarmes et Samu étaient présents pour cette opération, tout comme les lycéens qui ont joué le rôle des blessés.

 

C’était dans leur lycée et ils étaient les acteurs de cet exercice de « tuerie de masse » au lycée Arago de Roanne. Les lycéens ne risquent pas d’oublier cet entraînement assez particulier qui consistent à se préparer en cas d’attaque terroriste.

70 lycéens ont participé

Pour l’exercice de tuerie de masse au lycée Arago de Roanne, on comptait une quarantaine de pompiers et le Samu, des dizaines de policiers et des gendarmes qui surveillaient le quartier et ceux qui sont intervenus directement dans le lycée Arago. Ils sont les premiers à arriver sur les lieux. Ils sont suivis des policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) et le RAID (Recherche assistance intervention dissuasion), qui eux tentent d’abattre les terroristes et assurent la sécurité des blessés.

Pour que cet exercice soit le plus réaliste possible, des lycéens et des enseignants ont participé. Ils devaient jouer le rôle des blessés, avec des blessures plus ou moins graves. 70 élèves sur 100 ont eu envie de participer à l’exercice. Ils en ont beaucoup parlé en amont avec les professeurs, notamment leur professeur de secourisme. Il faut dire qu’il fallait se préparer à entendre des dizaines de coups de feu, des jets de grenades et donc une forte odeur de poudre, sans compter la vue du sang et les dizaines de faux blessés allongés sur le trottoir.

 

Christopher a 17 ans, il a joué le rôle d’un lycéen décédé : « Il faut vivre ce test ! Si un jour un accident de ce genre arrive, on sera préparé. » Pendant que Christopher était allongé dehors, d’autres élèves étaient à l’intérieur du lycée avec des professeurs, comme Annie Bajard, professeur de secourisme. Elle raconte à la fin de l’exercice : « C’est très impressionnant quand le RAID arrive. » Annie Bajard ajoute : « Je m’imaginais victime avec mes élèves agonisants, ça me paraissait long d’attendre mais maintenant on sait qu’il y a une chronologie, qu’on ne peut pas aller plus vite. »

Les lycéens ont pu voir des psychologues les jours précédents pour travailler sur les différentes réactions possibles pour savoir comment réagir face à certains comportements : ceux qui sont apeurés, prostrés ou encore agités. La chef d’établissement, Isabelle Humbert, insiste : « Ça permet de faire prendre conscience aux jeunes que malheureusement cela peut arriver n’importe quand. » Isabelle Humbert sourit : « Ils ont bien joué le jeu. C’est d’autant plus important que l’établissement a une section de formation pour devenir agent de sécurité. » »

 

Source : FranceBleu.fr – article écrit le 06 avril 2017 par Marion Aquilina  

Photos © Marion Aquilina  

 

 

 

 

 

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L’entraînement des recrues du RAID

Fabien : 26 mars 2017 8 h 45 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les effectifs de l’unité d’élite de la Police sont amenés à augmenter. Immersion au coeur des tests de recrutement du RAID.

 

Pour intégrer le RAID, mieux vaut être courageux. Monter un immeuble de cinq étages en moins de cinq minutes, il ne faut pas avoir peur du vide. C’est une unité d’élite en première ligne dans la lutte contre le terrorisme. En 2015, ce sont eux qui avaient libéré les otages de l’Hyper Cacher à Paris.

Une dimension physique indispensable

Pour faire partie de cette force d’intervention, il faut être policier  et réussir sept jours de tests intensifs. 58 candidats se sont entraînés depuis des mois. L’un des premiers tests, c’est la force : en cas de blessure, il faut être capable de porter un de ses partenaires lourdement équipés. « Les tests que l’on fait sur cette semaine-là sont multiples et variés. Vous avez une trentaine de tests différents qui nous permettent, à l’issu, d’établir les profils que l’on recherche. Pas que des gros bras forcément, mais avec une dimension physique indispensable », explique un formateur. Même épuisés, les candidats doivent avoir les bons réflexes. Aucune femme n’a réussi à ce jour ces tests de sélection. »

 

Source : francetvinfo.fr – article écrit le 25 mars 2017

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Saint-Michel-sur-Orge : le RAID maîtrise en douceur un forcené

Fabien : 25 mars 2017 8 h 17 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Gros déploiement policier jeudi soir dans la rue Jacques Ibert à Saint-Michel-sur-Orge. Vers 17 heures, un homme apparemment sous l’emprise de l’alcool a appelé sa mère pour lui annoncer qu’il comptait mettre fin à ses jours, à cause d’une déception sentimentale. Pour afficher sa détermination, il lui a alors envoyé un photo de lui en train d’appuyer le canon d’un fusil sur le menton.

 

La femme s’est alors rendue chez son fils. Elle a été refoulée par l’homme qui l’a prévenu qu’il tirerait à la moindre tentative d’entrer chez lui. Elle a finalement appelé la police.

 

Le commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois a demandé l’intervention du RAID (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) pour essayer de ramener le forcené à la raison. Les policiers d’élite sont parvenus après négociation à interpeller l’individu sans heurt, à l’extérieur de son domicile.

 

L’homme a été transporté à l’hôpital de Longjumeau pour un examen psychiatrique. A son domicile, les policiers ont découvert un fusil à pompe de calibre 12, des cartouches et des lettres d’adieu. »

 

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 24 mars 2017

Photo © LP/Yann Foreix

 

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Le médecin-chef du RAID, Matthieu Langlois, menacé de sanction

Fabien : 22 mars 2017 8 h 56 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« INFO OBS. Le récit de la nuit du 13 novembre et de la prise en charge des victimes des attentats provoque des tensions inédites entre le soignant rattaché aux équipes d’élite et sa hiérarchie. Auteur d’un livre témoignage, il est convoqué par un conseil de discipline.

La procédure semble bien inhabituelle. Selon nos informations, le médecin-chef du Raid Matthieu Langlois est convoqué ce jeudi 23 mars pour une audience disciplinaire qui pourrait se solder par un blâme, voire par une exclusion temporaire de quinze jours. « Le médecin de guerre » du groupe d’élite qui a raconté en octobre dernier dans un livre « Médecin du Raid » (rédigé avec le journaliste de « Marianne » Frédéric Ploquin, chez Albin Michel) sa mission au Bataclan se voit reprocher sa « désobéissance ». Après la sortie du livre, il lui aurait été demandé de ne donner aucune interview. Mais le médecin, qui exerce également dans le civil, avait tout de même livré son récit.

« Nous sommes formés pour ‘Servir sans faillir’. Alors pourquoi m’exprimer ? Je le fais surtout pour les blessés dont la plupart ne savent pas comment ils s’en sont sortis », expliquait-il dans le livre, où il racontait avoir rejoint le groupe d’élite en 2007 quand le patron de l’époque au Raid, Amaury de Hautecloque, l’avait sollicité, à un moment où il cherchait « à rebondir en continuant à faire du secours » alors qu’il venait de cesser ses gardes au Samu. Son but initial, exposé dans le livre, était de « dire la vérité et même de [s]’expliquer sur ce que [le groupe] avait vécu ».

 

Le docteur Langlois, qui était à Toulouse après les tueries de Mohamed Merah, à l’Hyper Cacher en janvier 2015 et donc à Paris le 13 novembre, est visé par cette procédure au moment où le patron du Raid Jean-Michel Fauvergue quitte ses fonctions. Il doit être remplacé par Jean-Baptiste Dulion. La passation de pouvoir était programmée ce mardi après-midi en présence du ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux mais celui-ci a annulé ses rendez-vous… Sollicité par « l’Obs », le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité commenter ces informations. »

 

 

Source ; L’Obs – article écrit le 21 mars 2017 par Mathieu Delahousse, avec Caroline Michel

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Le nouveau patron du RAID, Jean-Baptiste Dulion, prend ses fonctions

Fabien : 21 mars 2017 19 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Âgé de 47 ans, Jean-Baptiste Dulion va prendre la tête de la prestigieuse unité d’élite de la police mardi. Il avait déjà officié comme numéro 2.

Jean-Baptiste Dulion succédera officiellement mardi à Jean-Michel Fauvergue à la tête du RAID, au cours d’une cérémonie à Bièvres, dans l’Essonne, siège de l’unité d’intervention, a indiqué lundi la Police nationale. Commissaire divisionnaire venu de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Jean-Baptiste Dulion, âgé de 47 ans, est passé par le service de protection des personnalités et a déjà officié au RAID en qualité de numéro 2, a précisé la direction générale de la police nationale (DGPN).

Passation de pouvoir en présence de Le Roux. La passation de commandement avec son prédécesseur Jean-Michel Fauvergue aura lieu mardi, à l’état-major du RAID à Bièvres, en présence du ministre de l’Intérieur Bruno le Roux, a indiqué le ministère dans un communiqué. Âgé de 60 ans,  Jean-Michel Fauvergue  a passé quatre ans à la tête de la prestigieuse unité d’élite de la police. »

 

 

Source : Europe1 – article écrit le 21 mars 2017

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Jean-Michel Fauvergue remplacé par Jean-Baptiste Dulion à la tête du RAID

Fabien : 18 mars 2017 15 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Jean-Michel Fauvergue, en poste depuis 4 ans à la tête de l’unité d’élite de la police nationale, laisse sa place à son chef adjoint.

Selon nos informations, Jean-Michel Fauvergue, 60 ans, et patron du Raid depuis 4 ans, vient d’être remplacé par M. Jean-Baptiste Dulion qui prend ainsi la tête ce cette unité d’élite de la police nationale.

Jean-Michel Fauvergue avait notamment supervisé l’intervention du Raid durant les attentats de novembre 2015 ainsi que durant l’assaut de l’immeuble de Saint-Denis quelques jours plus tard.

Jean-Baptiste Dulion, considéré comme un très bon professionnel, quant à lui a occupé des postes au RAID et à la DGSI. »

Source : M6info – article écrit le 17 mars 2017

Photo © AFP

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Aéroport d’Orly : un homme abattu, le parquet antiterroriste saisi

Fabien : 18 mars 2017 15 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’ensemble de l’aéroport d’Orly a été évacué. Le trafic aérien est suspendu. L’individu abattu avait tiré sur des policiers et pris la fuite samedi matin à Garges-lès-Gonesse (Val d’Oise).

Un homme a été abattu samedi matin par les forces de sécurité à l’aéroport d’Orly-Sud (Val-de-Marne) après avoir dérobé un fusil Famas à une femme militaire de l’opération Sentinelle. L’aéroport d’Orly a été évacué et le trafic aérien complètement interrompu  pendant plusieurs heures.

 

La fusillade a eu lieu vers 8h30 dans le hall 1 de l’aéroport d’Orly-Sud, devant la boulangerie Chez Paul. L’homme s’est jeté sur une femme appartenant à une patrouille de l’Armée de l’Air et a tenté de saisir son fusil Famas. «Cette patrouille était composée de trois aviateurs, dont un réserviste, et une aviatrice ; c’est précisément l’aviatrice qui a été agressée par l’individu qui l’a mise à terre, qui a essayé de lui dérober son arme», avant d’être lui-même abattu par les autres membres de la patrouille, a raconté le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Cet individu, nommé Ziyed B. est le même que celui qui a tiré sur des policiers lors d’un contrôle de police  à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), ce samedi à 6h55. Agé d’une quarantaine d’années, de nationalité française et originaire du Val-d’Oise, il était connu de la police et de la justice pour des vols  à main armée et trafic de stupéfiants. Il n’était pas fiché S mais avait été surveillé par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) pour des soupçons de radicalisation djihadiste. «Détecté comme radicalisé», il a fait l’objet, en 2015, d’une perquisition administrative, qui «n’a rien donné», a précisé une source policière.

 

15h04. Le trafic a repris au terminal Sud d’Orly. Le Groupe ADP conseille toutefois aux voyageurs de vérifier le statut de leur vol auprès de leur compagnie.

 

14h15. Hollande salue le «courage exceptionnel» des forces de sécurité. En déplacement à Grenoble (Isère), François Hollande a tenu à saluer le «comportement et le courage exceptionnels des forces de sécurité» agissant «dans des conditions extrêmement délicates». «Ceux qui s’interrogent sur le rôle de l’opération Sentinelle doivent comprendre que ce renfort est essentiel», a ajouté le chef de l’Etat.

 

13H55. Le père et le frère de l’assaillant contactés par SMS. Selon BFMTV, Ziyed B, l’assaillant abattu à Orly aurait envoyé un sms à son père et son frère disant « j’ai fait une connerie, j’ai tiré sur la police».

13H43. Attaque d’Orly: le terminal Ouest de l’aéroport a rouvert. Le terminal Ouest de l’aéroport d’Orly, où le trafic était interrompu depuis l’agression d’une militaire de l’opération Sentinelle, a rouvert ses portes samedi midi, celui d’Orly Sud, où a eu lieu l’attaque, restant pour sa part partiellement fermé, a annoncé Paris Aéroport.

 

13h20. Information pour le public. La préfecture du Val-de-Marne ouvre une cellule d’information à destination du public. Le numéro est le 0811 000 694

 

13h04. Les départs de vols depuis Orly-Ouest doivent reprendre vers 13h30. En revanche, le terminal Sud demeure fermé, précise Paris Aéroport. «S’agissant d’Orly-Ouest, le terminal est ouvert de nouveau donc le trafic va reprendre progressivement», a confirmé sur Europe 1 le PDG de Paris Aéroport, Augustin de Romanet. Concernant Orly-Sud, «les arrivées vont pouvoir de nouveau se réaliser», mais pour les départs «on risque de devoir attendre quelques heures avant de rouvrir le terminal», a-t-il ajouté.

Crédit : Thimotée Boutry/ Le Parisien

13h00. Une perquisition est en cours à Garges-lès-Gonesse, au domicile de l’homme abattu. Un peu plus tôt, on apprenait la garde à vue du père et du frère de Ziyed B.

12h35. François Hollande «salue le courage» des militaires. Dans un communiqué, le président de la République «salue le courage et l’efficacité» des policiers et militaires intervenus samedi matin, notamment à l’aéroport d’Orly, pour mettre fin aux «agressions commises par un individu particulièrement dangereux». «La vigilance sera maintenue à son plus haut niveau et une fois encore l’opération Sentinelle a fait la démonstration de son utilité en complément des forces de police et de gendarmerie», ajoute-t-il.

 

12h26. Le père et le frère de l’homme abattu ont été placés en garde à vue.

 

11h24. Au moins 17 vols déjà déroutés sur Roissy. Des cellules de crise ont été mises en place pour accueillir les voyageurs, à Orly mais aussi à Roissy-Charles-de-Gaulle, où une partie des avions à destination d’Orly commençaient à être déroutés samedi matin. Selon la DGAC, 216 vols étaient prévus samedi à l’aéroport d’Orly, au départ comme à l’arrivée. A 11h00, 17 vols avaient déjà été déroutés sur Roissy.

 

11h42. «Il tenait en otage une militaire par le cou», raconte un témoin. Dominique,58 ans, interrogé par l’AFP, a assisté à l’attaque à l’aéroport d’Orly-Sud. Il était en partance pour la République dominicaine avec sa femme. «J’ai entendu des éclats de voix, et j’ai vu des militaires qui tenaient en joue une personne», explique-t-il. Selon ce témoin, «c’était un homme qui tenait en otage une militaire, il la tenait par le cou, et il menaçait les deux autres militaires avec le fusil de la femme» qu’il tentait d’arracher.

 

11h41. Patience avant de se rendre à Orly et avant la reprise du trafic. Augustin de Romanet, PDG de Paris Aéroport, donne plusieurs informations pratiques pour les passagers. Il demande de ne pas se rendre à Orly avant d’avoir contacté sa compagnie. A Orly-Ouest, le trafic devrait reprendre prochainement. A Orly-Sud, il pourrait reprendre dans la soirée. Par ailleurs, les parkings resteront gratuits en sortie jusqu’à dimanche midi.

11h40. Bruno Le Roux justifie l’état d’urgence. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, «souligne la grande réactivité des forces de sécurité. Dans le cadre de l’état d’urgence, toutes nos forces sont mobilisées dans des délais extrêmenent courts».

 

11h34. Un individu connu des autorités. Bruno Le Roux, le ministre de l’Intérieur, explique, lors d’un point presse, que l’homme abattu est «connu des services de police et des services de renseignements. C’est à la justice d’établir si c’est un acte de terrorisme». Il serait déjà très défavorablement connu et ferait l’objet, selon la police, de «44 signalements au fichier du TAJ (traitement des antécédents judiciaires)».

 

11h30. L’individu identifié à Vitry et Garges. Bruno Le Roux, le ministre de l’Intérieur, confirme l’identité de l’individu abattu à Orly à trois affaires survenues plus tôt ce samedi. «L’individu a été remarqué pour un car jacking à Vitry (Val-de-Marne) et pour des menaces dans un bar. On relie son identité à un contrôle à Garges-lès-Gonesse. Ce contrôle a mal tourné. Il a ouvert le feu avec un pistolet à grenaille sur un policier. Il est hospitalisé. Ses blessures ne semblent pas d’une grande gravité», explique-t-il lors d’un point presse.

 

11h29. Le militaire ciblé est une aviatrice. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, donne des détails, lors d’un point presse, sur la patrouille de Sentinelle prise pour cible à Orly. Il s’agit d’«une patrouille de l’armée de l’air composée de trois aviateurs dont un réserviste et une aviatrice. L’aviatrice a réussi à tenir pour ne pas se faire dérober son arme. Ses camarades ont jugé necessaire d’ouvrir le feu pour protéger le public. Cela montre que Sentinelle est indispensable»

 

11h14. On en sait plus sur l’individu abattu. L’homme tué à Orly est le même que celui qui a pris la fuite ce samedi après un contrôle de police ce matin à 6h55, à la lisière de Stains (Seine-Saint-Denis) et Garges-les-Gonesses (Val d’Oise). Agé de 40 ans, il était connu pour sa radicalisation mais n’était pas fiché S. Il avait présenté ses papiers d’identité lors du contrôle, avant de tirer sur les policiers et de prendre la fuite. Armé d’un pistolet à grenaille, il a ensuite abandonné son véhicule Clio à Vitry (Val-de-Marne), où il a dérobé une Citroën Picasso, retrouvée dans un parking de l’aéroport d’Orly.

 

10h55. L’AFP diffuse une photo de l’homme abattu. Sur cette photo d’un téléviseur, on peut apercevoir un homme gisant au sol devant la boulangerie Chez Paul.

AFP

 

10h53. L’opération de déminage est terminée.

10h35. Le lien avec les tirs contre des policiers à Stains est confirmé. Les enquêteurs confirment désormais le lien entre les événements d’Orly et un contrôle routier survenu à Stains (Seine-Saint-Denis) ce samedi à 6h55. Un individu qui circulait à bord d’une Clio a tiré sur les policiers de la BAC avec un pistolet à grenaille et pris la fuite. Une femme policier a été blessée à la tête. Le fuyard a ensuite abandonné la Clio, retrouvée à Vitry, avec un t-shirt ensanglanté à l’intérieur, affirme une source policière. L’homme a alors volé une Citroën Picasso pour se rendre à l’aéroport d’Orly où le véhicule a été retrouvé par la police. Cet homme pourrait être celui qui a été abattu après avoir dérobé le Famas d’une militaire dans le hall 1 d’Orly Sud.

10h30. Le parquet antiterroriste saisi. Compte tenu de la nature des faits, le parquet antiterroriste est saisi.

 

10h. Le trafic aérien totalement interrompu à Orly. Paris Aéroport demande aux voyageurs de ne pas se rendre dans le secteur. Les vols qui devaient se poser à Orly sont déroutés à Roissy. «Le trafic aérien est complètement interrompu», a indiqué un porte-parole de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Près de 3000 personnes ont été évacuées du terminal Sud, et les passagers qui se trouvaient dans le terminal Ouest ont été confinées, a précisé le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henri Brandet.

9h42. Des voyageurs témoignent. «On faisait la queue pour l’enregistrement sur le vol en direction de Tel Aviv quand on a entendu trois ou quatre coups de feu à proximité. L’ensemble de l’aéroport a été évacué», a déclaré à l’AFP Franck Lecam, 54 ans, qui se trouvait samedi matin à Orly-Sud. «On est tous devant l’aéroport à environ 200 m. Il y a des policiers, des secours, des militaires partout qui courent dans tous les sens. Un homme de la sécurité nous a dit que ça s’était passé porte 37-38, sur les vols de la Turkish Airlines»,a ajouté Franck Lecam.

9h36. Orlyval interrompu. Le métro Orlyval, qui relie les gares RER d’Antony (Hauts-de-Seine) et l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne), est interrompu par mesure de sécurité. La reprise du trafic n’est pour l’instant pas prévue avant midi.

9h35. Le RAID en intervention. Les policiers d’élite du RAID sont sur place.

 

9h30. Les démineurs sur place. Les démineurs sont en action pour s’assurer que l’individu abattu n’a pas de ceinture d’explosifs.

 

9h23. Bruno Le Roux en route. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, se rend sur place. »

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 18 mars 2017 – Reuters S.C. et C.G.

 

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