RAID – Coupures de presse


Besançon : opération antiterroriste du RAID

Fabien : 19 juillet 2017 18 h 04 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les hommes du RAID ont mené une opération antiterroriste, ce mardi matin à Besançon. Peu d’informations filtrent sur les détails de leur intervention. Un homme aurait été interpellé.

 

Les rares témoins décrivent des fourgons avec à leur bord, des agents cagoulés. Une équipe du RAID a été aperçue sur la rocade de Besançon, une première fois dans la matinée. Un second automobiliste, lui, dit l’avoir vue vers 9h à proximité de La Malcombe. Un autre passant raconte avoir vu ces fameux « hommes en noir » vers 10 h à Chamars, à deux pas du commissariat de police. Ils étaient là. En action. Discrets comme toujours, dans la mesure du possible.

Seule certitude : leur mission de ce mardi s’inscrivait dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Contacté ce mercredi, l’état-major du RAID, à Paris, refuse d’en dire davantage : « Lorsqu’il s’agit d’une opération de cette nature, on ne communique rien ». Une confirmation tout de même : « tout s’est bien passé ». Silence radio également du côté de la police locale, qui a été bien sûr avisée, mais à qui ordre a été donné de rester discrète.

L’opération était pilotée par le parquet antiterroriste de Paris. L’équipe du RAID – une quinzaine de policiers au total venus des antennes de Nancy et Strasbourg – semble avoir procédé à l’interpellation d’un homme. Lequel n’a pas été maintenu en garde à vue à Besançon même.

 

Situation similaire à Belfort en mai dernier

L’irruption des superhéros de la police dans la capitale comtoise n’est pas sans rappeler ce qui s’était passé le 30 mai dernier à Belfort. Au petit matin, les hommes du RAID, secondés par les militaires de Sentinelle, étaient allés cueillir un homme d’une trentaine d’années, à qui était reprochée « une infraction à caractère terroriste ». Il s’était rendu par le passé en Syrie, et était soupçonné d’avoir rejoint l’État Islamique.

Le « client » du RAID avait été d’abord placé en garde à vue à Belfort, puis transféré à la direction générale de la sûreté intérieure (DGSI) de Levallois-Perret. Dès lors qu’il s’agit d’affaires en lien avec le terrorisme, la garde à vue peut se prolonger jusqu’à 96 heures. »

 

Source : L’Est Républicain – article écrit le 19 juillet 2017 par Willy Graff

Photo © Alexandre Marchi

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Le visage criblé de balles à 100 mètres

Fabien : 13 juillet 2017 10 h 19 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Une colonne de cinq hommes positionnés à l’angle d’une porte d’appartement. À l’intérieur, un dangereux malfrat qu’il faut déloger. Face à la porte, un sixième policier protégé par un imposant bouclier balistique. La colonne s’avance et prend en compte les directives de son coéquipier armé d’un fusil d’assaut HK.

En moins de cinq secondes, le forcené retranché est neutralisé. La colonne reste en protection derrière une cloison de l’appartement. Un robot «canette», petit engin de reconnaissance en caoutchouc équipé d’une mini-caméra et piloté par un policier, scrute les lieux.

Objectif : s’assurer que le malfrat neutralisé n’est pas porteur d’explosif et repérer d’éventuels otages ou autres assaillants. Une fois le travail de reconnaissance terminé, les policiers se déploient, arme de poing 9 mm à la main. Personne dans le logement. Fin de l’intervention.

La perfection du tir

Fusil d’assaut en main, pistolet 9 mm accroché à la ceinture, deux policiers du Raid se tiennent à 10 mètres de leur cible, derrière des panneaux en bois figurant du mobilier urbain.

Sous les casques noirs de ces «supers flics» surentraînés, le regard est fixe. Un seul objectif : atteindre la cible dessinée en sombre sur une affichette et viser la tête.

Quatre coups de tonnerre résonnent. Le G36, cette arme de guerre vient de recracher des douilles de 5.56 en rafale. Les cibles fatiguées et criblées de balles se décrochent des supports en contre-plaqué.

Autre séance.

 

Deux hommes couchés sur l’herbe en tenue de camouflage. Leur fusil d’assaut type HK 417 et PGM, arme de précision, font corps avec leur bras. 100 mètres plus loin, la cible.

Un preneur d’otage met en joue une femme. Des coups secs et lourds retentissent alors que giclent les douilles sur l’herbe sèche. Du 5.56 et du 7.62 pour l’essentiel transpercent les figurines. Dissimulés sous une toile de jute maculée d’huile de vidange, ou dans une tenue de camouflage intégrale, les snipers du Raid se fondent dans n’importe quel environnement.

Au moins une fois par semaine, les tireurs s’exercent au tir de précision, de jour comme de nuit, sur un terrain de Blagnac. «On reproduit les difficultés auxquelles nous sommes confrontés en situation d’urgence», rappelle un sniper. Sur la cible en papier, le visage du preneur d’otage est criblé de balles. »

 

 

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 13 juillet 2017 par F.A.B

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Chef antenne RAID de Toulouse : «Une trentaine d’opérations en 7 mois»

Fabien : 13 juillet 2017 9 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Quelles sont les missions du RAID à Toulouse ?

Nous intervenons sur des forcenés retranchés et armés, des braquages qui tournent mal, des prises d’otages et bien sûr des opérations antiterroristes qui peuvent se dérouler en dehors de Toulouse ou de son agglomération. Des missions programmées peuvent être menées en lien avec des services d’enquête comme la sécurité publique, la police judiciaire, ou les services du renseignement (DCRI).

Depuis que le RAID est à Toulouse, vous avez mené combien de missions ?

Depuis le 7 novembre 2016, ce sont au total une trentaine d’interventions dont une dizaine antiterroristes sur l’ensemble de la grande région Sud-Ouest. Notre implantation à Toulouse correspond à la mise en place du schéma national d’intervention voulu par l’ex-ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Ce plan prévoyait un redéploiement des unités sur le territoire et un nouveau maillage des forces d’intervention.

 

Quelles sont les spécificités du Raid de Toulouse ?

L’antenne RAID de Toulouse est composée d’une vingtaine de policiers dont l’âge moyen est de 33 ans. Chaque opérateur a une double spécialité dans un domaine bien précis, comme le tir de précision (sniper), le maniement des explosifs, la négociation ou la conduite de véhicules. Ici, tout le monde est généraliste et cultive une spécialité.

 

Quels sont les profils qui composent cette antenne ?

Ici, les policiers viennent à la fois d’autres antennes RAID, comme Marseille, Bordeaux ou Bièvres (centre national du RAID). Certains opérateurs sont également des anciens fonctionnaires de la brigade anticriminalité (Bac) ou des compagnies de sécurisation et d’intervention (CSI). Certains d’entre eux sont intervenus au cours des attentats de 2015 à Paris. Le groupe est composé de policiers très expérimentés et de plus jeunes qui ont atteint un savoir-faire techniques et tactiques indispensables à notre action.

Comment devient-on membre du RAID ?

Chaque policier ou policière de moins de 45 ans peut y prétendre. Il y a d’abord une série de tests physiques. Puis des épreuves psychologiques à passer. À l’issue de ces épreuves, s’ensuit une période d’essai. Les épreuves sont très poussées car pour faire partie du RAID il faut démontrer des qualités de courage, d’abnégation et d’humilité. On privilégie la vie de groupe.

La notion de collectif doit toujours primer sur celle de l’individualisme. »

 

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 13 juillet par F.A.B

 

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Terrorisme : au cœur du RAID à Toulouse

Fabien : 13 juillet 2017 8 h 54 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Neutralisation d’un terroriste, intervention après une tuerie de masse, tirs au fusil d’assaut : une vingtaine de policiers du RAID de Toulouse se préparent au pire des scénarios. Reportage.

 

Dix blessés gisent au sol. Dans un vaste hangar, un terroriste retranché tire à la kalachnikov. Une colonne de cinq hommes du RAID, prend possession des lieux sous les râles et les cris des victimes dont certaines souffrent de plaies béantes. Lourdement armée, casquée et protégée de boucliers, l’unité d’élite, activée de toute urgence, sécurise les lieux et se déploie pour isoler le terroriste retranché dans un appartement.

Un premier travail nécessaire pour engager les secouristes et notamment une équipe de sapeurs-pompiers chargés d’évacuer les blessés et leur prodiguer les premiers soins dans les meilleures conditions. Tout est répété dans le moindre détail : intervention, sécurisation, neutralisation de la menace et secours aux personnes. Un exercice plus vrai que nature destiné à optimiser le travail de collaboration entre policiers du Raid et secouristes lors d’une tuerie de masse.

À Toulouse, comme ailleurs, on se prépare au pire tout en espérant ne pas revivre un second Bataclan. Ce jeudi 6 juillet, ce type d’exercice vient ponctuer une journée presque ordinaire pour cette vingtaine de policiers du Raid, installés près de Toulouse, depuis le 7 novembre 2016 et cinq ans après l’affaire Merah. En sept mois, ces «supers flics» surentraînés et portant près de 40 kg de charge sur eux, se sont déjà projetés sur une trentaine de théâtres d’opérations en tout genre, en grande région toulousaine. À l’assaut des forcenés, des terroristes, ou en appui sur des enquêtes judiciaires plus classiques, les «Raideurs» se préparent à la guerre, dans leur camp de base de plus de 400 mètres carrés.

 

Depuis l’affaire Merah et les derniers attentats à Paris et en Europe, ces hommes sont passés en mode combat. Ils peaufinent chaque jour des exercices ancrés dans une véritable organisation paramilitaire. «Depuis quelques années on a vraiment changé de métier, insiste le chef de l’antenne toulousaine. Ce n’est pas le même terrorisme qu’auparavant, ni les mêmes organisations. Aujourd’hui, on peut être confrontés à des solitaires prêts à sauter sur des collègues ou à des réseaux plus structurés en possession d’explosif». Des menaces au quotidien qui constituent de nouveaux défis. «On s’adapte grâce à des exercices tactiques. On reproduit des situations déjà vécues en essayant de rectifier ce qui n’aurait pas fonctionné. Il n’y a pas de place pour la routine car on essaie d’améliorer en permanence nos capacités d’intervention et de trouver d’autres solutions». Mais au-delà de ces exercices, c’est l’esprit d’un groupe, la cohésion d’une équipe qui fait aussi la force du Raid, fidèle à sa devise : «Servir sans faillir».

Réduire les délais d’intervention

Inaugurée en mai dernier, l’antenne Raid de Toulouse est opérationnelle depuis le 7 novembre 2016. Une vingtaine de policiers sont en alerte permanente et occupent leur semaine entre des séances d’entraînement, tactiques et sportives, des missions programmées d’intervention avec les différentes unités d’enquêtes, et des interventions urgentes de dernière minute où la réactivité est primordiale.

Ces policiers d’élite bénéficient d’équipement de pointe en matière d’armement et de véhicules. Ils sont domiciliés en région toulousaine dans un local tenu confidentiel de plus de 400 mètres carrés avec salle de sport, ring de boxe, salle de musculation, salles de réunion et bureaux. Après l’affaire Merah, des équipes du Raid intervenaient régulièrement de Bordeaux, à Toulouse (prise d’otage à la banque du CIC, Météo France, forcenés…).

Cinq ans plus tard et après les nombreuses attaques terroristes sur le territoire, un schéma global d’intervention a été déployé. L’objectif étant de réduire les délais d’intervention des unités d’élite. Côté gendarmerie, une antenne GIGN est également opérationnelle. Au total, ce sont 10 antennes Raid en France dont Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille et Nice.

Le Raid a été créé en 1985. Le GIPN est présent en outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, La Réunion).

Repères

Le chiffre : 33

Âge moyen. C’est l’âge moyen des policiers du Raid à Toulouse. Ils sont une vingtaine et une majeure partie provient de la région parisienne. Il faut compter quatre à cinq ans de pratique avant d’être complètement opérationnel.3

 

 

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 13 juillet 2017 par Frédéric Abéla

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Le boulevard Wilson est rouvert à la circulation après l’intervention du RAID

Fabien : 12 juillet 2017 20 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Plusieurs coups de feus entendus boulevard Wilson à Antibes, la zone bouclée plusieurs heures.

Selon la Police nationale, entre 3 et 4 coups de feu auraient été tirés à Antibes dans les Alpes-Maritimes. Les policiers du RAID interviennent se sont rendus sur place. La zone a été entièrement bouclée par forces de l’ordre pendant plusieurs heures.

La scène s’est déroulée au niveau du passage Marie-Antoinette vers 13h30 ce mercredi 12 juillet. Entre 3 et 4 coups de feu auraient été tirés en plein centre ville d’Antibes, selon un appel anonyme adressé à la Police nationale. Les policiers et les sapeurs-pompiers se sont immédiatement rendus sur place et la zone a été bouclée plusieurs heures.

 

Intervention du RAID

L’unite d’élite de la Police nationale, le RAID, sétait sur place, encadrée par plus d’une dizaine de véhicules de policiers et de pompiers.

Pour l’instant il est impossible de dire s’il y a des blessés, combien de personnes sont impliquées et le motif de ces éventuel coup de feu qui restent encore à confirmer selon les forces de l’ordre. »

 

Source  : france3-regions.francetvinfo.fr – article écrit le 12 juillet 2017

Photos © Lucas Baron et Julien Cholin

 

 

« Le boulevard Wilson a été rouvert à la circulation aux alentours de 17h30 ce mercredi après-midi à Antibes. Un imposant dispositif a été mis en place avec notamment la mobilisation du RAID.

 

Apres une déflagration entendue, une centaine de policiers et une trentaine de sapeurs-pompiers sont intervenus.

L’origine de cette détonation est encore inconnue à cette heure, les forces de l’ordre et secours sont toujours sur place devant le passage Marie-Antoinette.

Les riverains ont commencé à regagner leur domicile. »

 

Source : Nice Matin – article écrit le 12 juillet 2017

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Quartier bouclé, RAID mobilisé, quatre perquisitions… pour un pétard à mèche?

Fabien : 12 juillet 2017 19 h 58 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Après le déploiement de force et le bouclage du boulevard Wilson d’Antibes durant plus de trois heures, le retour à la normale a débuté à 17 h 30. Raid, police nationale, sapeurs-pompiers, chiens d’intervention spécialisés dans la détection d’armes et d’explosifs : le dispositif a paralysé l’artère centrale reliant Antibes à Juan-les-Pins.

 

Avec un point central, cible de toutes les attentions: le passage Marie-Antoinette. C’est après avoir été requis en début d’après-midi pour une détonation entendue par plusieurs riverains que les forces ont pris place aux abords de l’immeuble concerné de cinq étages.

Après quatre perquisitions parmi les quarante-cinq appartements de la résidence visée, le dispositif a été levé.

 

Origine toujours inconnue

Les riverains ont pu regagner leur domicile, les voisins confinés ont pu sortir à nouveau de chez eux. Si la piste du pétard à mèche est privilégiée, les forces de l’ordre préfèrent n’écarter aucun autre scénario possible et mènent l’enquête pour découvrir l’origine exacte de la détonation.

Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation a eu lieu. Alors pourquoi un tel dispositif?

« D’abord requis pour un coup de feu, nous avons plusieurs témoins qui confirment avoir entendu un bruit sourd. En période d’état d’urgence, à deux jours du 14-juillet, nous nous devons de vérifier sur place et de déployer un tel dispositif « , souligne le commissaire central Valérie Zettor.  »

 

Source : Nice Matin – article écrit le 12 juillet 2017 par M.D

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Le RAID interpelle un homme fiché S dans le Val-d’Oise

Fabien : 12 juillet 2017 19 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un important dispositif de police a été mis en place dans le centre-ville de Gonesse (Val-d’Oise) pour interpeller un homme de 36 ans, fiché S. Celui-ci s’était retranché dans son appartement à l’arrivée des policiers.

Le centre de Gonesse (Val-d’Oise) est hermétiquement bouclé. Le Raid vient d’arriver dans la rue Saint-Nicolas, près du commissariat de police. Les résidents de la rue sont confinés dans leurs domiciles, une dizaine d’entre eux est évacuée. Des tireurs d’élite sont postés sur les toits.

 

Ce mercredi matin, un important dispositif de police a été mis en place dans le centre-ville de Gonesse pour interpeller un homme de 36 ans, fiché S. Celui-ci, après s’être retranché dans son appartement à l’arrivée de la police, ce qui déclenché la mobilisation du Raid, s’est rendu sans résistance. Aucun coup de feu n’a été tiré. L’affaire trouve son origine dans un banal contrôle routier mené à Stains (Seine-Saint-Denis) par les services de police, lundi matin. La conductrice d’une voiture s’arrête à la demande des fonctionnaires. Ceux-ci la contrôlent et repèrent le canon d’une arme à feu qui, apparemment, dépasse de son sac. Les policiers mettent ainsi la main sur un revolver 357 magnum qui conduit aussitôt la personne en garde à vue. Dans sa voiture, les enquêteurs retrouvent divers objets appartenant à son ami.

 

Il ferme l’oeilleton et se retranche chez lui 

Son véhicule est fouillé, des perquisitions sont menées dans le XXe arrondissement parisien, permettant aux enquêteurs de déterminer le domicile de ce dernier, à Gonesse. Un homme connu notamment pour vol à main armée et qui fait l’objet d’une fiche S. Les motifs pour lesquels il fait l’objet d’une fiche S n’ont pas été précisés. C’est ensuite à la demande du parquet de Bobigny que les policiers de Stains se sont déplacés ce mercredi matin à Gonesse pour l’interpeller. Mais vers 9 heures, alors que les policiers frappent à la porte du 11, rue Saint-Nicolas, dans le cadre d’un dossier de délinquance classique, l’homme refuse d’ouvrir, ferme l’œilleton, et se retranche chez lui. C’est dans ce contexte que l’intervention du Raid a été déclenchée.

 

Il est 13 heures, la colonne du Raid progresse dans la rue Saint-Nicolas et se dirige vers le logement du suspect. Les hommes du Raid n’ont pas eu à entrer en force : l’homme a finalement ouvert sa porte et a été aussitôt interpellé avant d’être remis aux policiers de Stains. Ceux-ci ont alors mené une perquisition dans son domicile. À 13h30, les mesures de sécurité à l’égard des riverains ont été levées. «Ma femme travaillait chez des retraités juste en face quand les policiers sont arrivés. Ils leur ont annoncé qu’ils étaient confinés, qu’il fallait fermer les volets. Ils sont restés dans le jardin pendant l’opération avec des policiers. L’un d’eux surveillait le déroulement des opérations depuis l’étage», confie un témoin. »

 

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 12 juillet 2017 par Frédéric Naizot avec Nathalie Revenu

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Fin de l’opération du RAID face à un sexagénaire armé et menaçant

Fabien : 12 juillet 2017 12 h 36 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Branle-bas de combat ce mercredi matin dans le quartier de l’ancienne piscine de Valenciennes : le RAID est arrivé en renfort à 9 h 25 pour neutraliser un forcené. Vers 10h20, l’opération était terminée et le périmètre de sécurité levé.

 

Impossible d’emprunter la rue des Glacis et celles autour du parc Plumecoq. Les forces de l’ordre, déployées en nombre, ont mis en place un important périmètre de sécurité autour de la petite rue Saint-Nicolas. C’est dans une des maisons de la rue qu’un homme d’une soixantaine d’années s’est retranché avec des armes.

Selon nos premières informations, cet individu, en fauteuil roulant, aurait menacé sa mère vers 8 heures ce mercredi matin. Cette dernière a trouvé refuge chez une voisine et alerté les secours. Polices nationale et municipale ont rapidement bouclé le quartier, rejoint par les services spécialisés du RAID. »

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit par C.T. et C. Bo le 12 juillet 2017

Photos © Sami Belloumi / La Voix du Nord

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Nice: un forcené ouvre le feu et est arrêté par le RAID

Fabien : 1 juillet 2017 17 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un homme armé s’est retranché ce vendredi à Nice, dans l’appartement de sa mère souffrante. Il aurait menacé l’aide soignante avant de tirer en l’air. Le RAID a été déployé et l’homme interpellé peu après.

Les faits étaient encore confus ce vendredi 30 en début d’après-midi, après qu’une importante opération de police s’est déroulée à Nice, où des coups de feu ont été entendus. Les hommes du RAID ont été déployés.

Selon les premiers éléments dévoilés, un homme se serait retranché dans un appartement de Nice-Ouest, plus précisément avenue Henri-Matisse, rapporte Nice-Matin qui dévoile les faits.

Il a fait usage de son arme.

Vers 15h la Direction Départementale de la Sécurité Publique des Alpes-Maritimes invitait sur son compte Twitter à éviter le secteur de l’avenue en raison d’une opération en cours. Le proche voisinage de l’appartement a été évacué, et l’avenue bouclée.

Mais une heure plus tard, un nouveau message sur Twitter faisait état d’une arrestation, précisant que le périmètre de sécurité avait été levé. Toujours selon la Direction Départementale de la Sécurité Publique, le suspect était bien armé mais aurait « seulement » tiré en l’air.

 

Le mobile de son geste n’était pas encore connu quelques heures seulement après les faits. L’homme se trouvait dans l’appartement de sa mère souffrante. Il y aurait menacé l’auxiliaire de vie de celle-ci, tirant en l’air depuis le balcon. L’infirmière a prévenu les pompiers qui n’ont pas réussi à raisonner l’homme, d’où l’intervention des forces de l’ordre. Les conditions de son interpellation n’ont pas été précisées. Mais, toujours selon Nice-Matin, il aurait été blessé. »

Source : France Soir.fr – article écrit le 30 juin 2017

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Stupéfiants : vaste coup de filet du Raid ce matin sur la région de Nancy

Fabien : 28 juin 2017 8 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Réveil très matinal, ce mardi matin, pour les habitants de la rue du Général-Mangin, dans le quartier de la Chiennerie, au second étage de l’entrée A du bâtiment Les Lilas, le même immeuble où deux jeunes enfants ont trouvé la mort le jour du Nouvel an.

Là, dans le cadre d’une vaste opération contre le trafic de stupéfiants sur la région de Nancy, et plus particulièrement sur le quartier du Haut du Lièvre, le RAID a débarqué pour interpeller un individu… Qui a voulu prendre la fuite en sautant par la fenêtre, en slip, du deuxième étage. Une fois sur le bitume, il s’enfuyait, le visage ensanglanté… Avant d’être rattrapé par le chien du RAID qui ne lui a pas fait de cadeau en lui plantant sèchement ses crocs dans le genou. L’individu se retrouvait alors menotté, ventre à terre, dans la pelouse.

Même topo dans le quartier du Haut du Lièvre. Dans un petit immeuble, situé au numéro 2 de la rue Dominique-Louis. Appuyé, là aussi, par les forces de police du boulevard Lobau, notamment une brigade canine, les enquêteurs ont interpellé au moins un homme, âgé, visiblement, d’une vingtaine, claquettes aux pieds, survêtement sur le dos affublé du crocodile vert, avant que son domicile ne soit perquisitionné en sa présence… Après un tour de l’immeuble, escorté de près par la brigade canine et une enquêtrice à la recherche d’objets qui auraient été balancés par la fenêtre.

L’opération, qui a mobilisé près de 125 fonctionnaires, menée conjointement par la brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale, la police judiciaire de Nancy et le GIR – Groupe d’intervention régional-, épaulés par une unité du RAID et les BRI – Brigades de recherche et d’intervention – de Nancy et de Metz, se poursuivait, ensuite, aux alentours de 7h30, rue Jules-Ferry, à une encablure de la place de la Liberté, au cœur du vieux village de Laxou, où la porte d’un domicile était attaquée à coups de bélier qui résonnaient dans tous le quartier.

Pour le moment, treize personnes ont été placées en garde à vue et des perquisitions sont toujours en cours.

Tout est parti de renseignements obtenus en novembre derniers par les enquêteurs de la Brigade des stupéfiants. Une enquête préliminaire était alors ouverte ciblant un trafic de stupéfiants dans le quartier du Haut du Lièvre, situé en ZSP sur les communes de Nancy, Laxou et Maxéville.

En mars, ces investigations étaient conjointement poursuivies par la Direction départementale de la sécurité publique et le SRPJ, sur commission rogatoire. Cette étroite collaboration entre ces services permettait d’identifier clairement un réseau de trafiquants structuré et hiérarchisé, spécialisé dans le commerce de cannabis, de cocaïne et d’héroïne et ainsi de rassembler les preuves et d’identifier les divers protagonistes.

Des protagonistes qui ont donc été surpris au saut du lit, ce mardi matin. Simultanément, plusieurs domiciles situés sur les communes de Nancy, Maxéville, Vandœuvre-lès-Nancy, Laxou et Essey-lès-Nancy ont été investis. Dans le même temps, d’autres objectifs étaient interpellés à Paris avec le soutien des policiers locaux. »

 

 

 

Source : L’Est Républicain – article écrit le 27 juin 2017 par  Yannick Vernini

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