RAID – Coupures de presse


Tarascon : un forcené délogé par le RAID au bout d’une nuit d’angoisse

Fabien : 10 janvier 2018 14 h 48 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Cet agriculteur était retranché avec des armes, dans le mas de son exploitation agricole. Sa femme et ses enfants, enfermés dans une pièce, ont dû être exfiltrés par la police.

 

Il a fallu une nuit entière de négociations, de sang-froid et de savoir-faire pour que, au bout de six heures d’angoisse, un drame soit évité.

Entre 23 heures lundi soir et 5 heures mardi matin, un agriculteur est resté retranché avec des armes dans le mas de son exploitation, à Tarascon.

Sentant un danger potentiel face à une soudaine crise de paranoïa de cet homme sans histoire de 51 ans, son épouse s’était barricadée dans une pièce avec ses deux jeunes enfants, âgés de 5 et 12 ans. Elle a pu prévenir la police, arrivée sur place vers 23h30, bientôt rejointe par les pompiers de Tarascon et le Smur d’Arles.

« Le forcené pensait qu’il y avait des cambrioleurs, qu’il était surveillé et qu’il risquait d’être attaqué, explique un gradé qui a passé la nuit sur place.

Il n’était pas alcoolisé et ne menaçait personne, il s’agissait d’un homme en détresse, qui faisait une crise aiguë de paranoïa pouvant être liée à un surmenage dans son activité ».

Mais le quinquagénaire, que la police soupçonnait fortement d’être armé, ne retrouvait pas la raison et refusait de se rendre.

Une situation qui a poussé le commissaire dépêché depuis Marseille à déclencher le RAID des Bouches-du-Rhône.

Une dizaine d’hommes de l’unité de police d’élite s’est donc rendue sur place.

L’officier négociateur du RAID a poursuivi les pourparlers avec le forcené. Là encore, en vain.

 

 

Deux fusils de chasse et une carabine à plombs dans sa maison

 

La police s’est vue obligée de mener l’opération la plus délicate qui soit : exfiltrer l’épouse et les enfants de la maison. « Le risque était que le père s’en rende compte et que cela le fasse dégoupiller », poursuit une autre source.

Les hommes du RAID ont donc employé une pince hydropneumatique pour scier le plus silencieusement possible les barreaux d’une fenêtre donnant sur la pièce où s’étaient barricadés sa femme et ses enfants.

Il était environ 4 heures du matin quand ils ont pu être libérés. Les victimes ont été prises en charge par les pompiers et les médecins du Smur.

Les négociations se sont ensuite poursuivies pendant une heure, toujours sans résultat.

Après une longue et minutieuse étude de la configuration des lieux, le RAID a dû se résoudre à intervenir pour interpeller le forcené.

Il a pu être appréhendé sans violence et sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

Les policiers ont retrouvé dans le cellier de la maison deux fusils de chasse calibre 12 non chargés et une carabine à plombs. Des cartouches étaient par ailleurs posées sur le lit de l’agriculteur.

« Il avait fait des préparatifs », glisse un policier. L’homme a été conduit au secteur psychiatrique de l’hôpital d’Arles en état de grande détresse. Il n’avait jamais eu affaire à la police jusqu’alors. « C’est une famille exemplaire, qui n’a jamais fait parler d’elle autrement que par son travail sur cette propriété agricole », précisait hier soir le maire de Tarascon Lucien Limousin, qui était sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi.

Le premier magistrat a tenu à saluer le professionnalisme du RAID, des policiers et des pompiers tarasconnais qui sont intervenus. Et de souffler : « Ils ont évité un drame ».3

 

 

Source : Laprovence.com – article écrit le 10 Janvier 2018 par Romain Fauvet

Photo © LP

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Gignac : le RAID maîtrise le forcené au faux AK-47

Fabien : 7 janvier 2018 17 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’homme, ivre, proférait des menaces avec une réplique de kalachnikov depuis sa fenêtre. Il a été arrêté.

 

La police est intervenue hier à l’aube dans le centre de Gignac-la-Nerthe, après qu’une jeune femme avait donné l’alerte en fin de nuit.

Son compagnon, rentré ivre à la maison peu auparavant, l’avait menacée. Elle avait réussi à quitter le domicile par le garage, et à prévenir la police.

Celle-ci arrivait rapidement, constatant que le suspect, un trentenaire, se trouvait bien à son domicile, et qu’il pouvait être en possession d’une arme pouvant faire penser à un fusil AK-47, autrement dit une kalachnikov.

Ce qui était certain, c’est que l’homme retranché seul chez lui vociférait et se montrait menaçant.

L’antenne marseillaise du RAID était alors appelée pour intervenir, et une équipe arrivait sur place, se chargeant d’abord d’établir le contact avec l’homme enfermé chez lui.

Il était finalement interpellé, à l’issue d’une négociation menée par les policiers.

 

Hier soir, sa garde à vue avait été prolongée

Le suspect, après dégrisement, était placé en garde à vue au commissariat de Marignane.

Hier soir, sa garde à vue avait été prolongée. Selon nos informations, il n’était absolument pas connu de la police.

Concernant l’arme, il pourrait s’agir d’un modèle AK-47 démilitarisé. Le commissaire de nuit et le commissaire de permanence se sont rendus sur place. »

 

 

Source : Laprovence.com – article écrit le 07 Janvier 2018

Photo © Thierry Garro

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Urrugne : le RAID intervient pour maîtriser un forcené armé

Fabien : 4 janvier 2018 11 h 40 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le retraité de 64 ans menaçait de faire usage de ses armes de chasse. 

 

« Il se passe quoi, à Urrugne ? J’ai entendu des explosions », s’émeut Claire, à la mi-journée, ce mardi, sur le réseau social Twitter.

Les explosions sont des tirs de grenades assourdissantes effectués par les hommes de l’antenne du RAID de Bordeaux, l’unité d’élite de la police française, afin de déloger un forcené qui menaçait de faire usage de ses armes de chasse.

A 5 heures du matin ce mardi, une femme appelle les policiers « face au comportement violent de son conjoint, un ancien employé municipal de Saint Jean de Luz, âgé de 64 ans, connu pour être fragile psychologiquement, qui menace d’utiliser l’une de ses armes de chasse », rapporte France Bleu Pays Basque.

 

Une vingtaine d’hommes de la  BRI et du RAID mobilisés

Le préfet des Pyrénées-Atlantiques et le Procureur de la République de Bayonne décident alors de faire intervenir la BRI (brigade de recherche et d’intervention) de Bayonne ainsi que l’antenne du RAID de Bordeaux.

Une vingtaine d’hommes sont mobilisés. Des grenades assourdissantes sont utilisées à la mi-journée afin de déloger le forcené, finalement interpellé.

Le maire d’Urrugne Odile de Coral signe en suivant un arrêté pour une hospitalisation d’office (soins psychiatriques sur décision du représentant de l’Etat) du forcené.

Une disposition prévue par la loi en cas de danger imminent pour la sûreté des personnes.

L’homme a depuis été pris en charge à l’unité psychiatrique Cam de Prats à Bayonne. »

 

 

Source : larepubliquedespyrenees.fr – article écrit le 02 Janvier 2018

Photo © Nicolas Sabathier

 

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Retranché dans un immeuble avec un fusil à pompe, il tire sur la police

Fabien : 4 janvier 2018 11 h 18 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois policiers ont été la cible d’un tir d’arme à feu, ce lundi matin, à Douai. Un suspect a été interpellé par le RAID.

 

Début de journée très agité pour les habitants de la résidence d’Aoust, rue Georges-Sarrazin, ce lundi. Un homme, qui avait passé une partie de la nuit dans l’appartement de sa compagne, a été interpellé par le RAID, soupçonné d’avoir tiré sur trois policiers qui intervenaient dans le quartier.

 Les faits se sont produits vers 7 heures du matin. Selon nos informations, non confirmées par le parquet et la police, une patrouille de trois policiers avait été appelée pour régler un différend entre un homme et sa compagne, dans l’un des immeubles de la résidence.
L’homme, qui était en état d’ébriété, était semble-t-il venu finir la nuit rue Georges-Sarrazin après avoir eu maille à partir, quelques heures plus tôt, avec son père, au domicile duquel un coup de feu aurait déjà été tiré.

Impacts dans la voiture

La police disposait du signalement de la voiture du suspect quand ils sont arrivés au pied de l’immeuble.

Ils étaient à proximité de ce véhicule et remontaient dans leur propre voiture sérigraphiée quand le suspect est sorti de l’immeuble et aurait tiré avec un fusil à pompe dans leur direction.

Il était à une cinquantaine de mètres du véhicule de police quand il est soupçonné d’avoir fait usage de son arme.

 

 

Il a fallu l’intervention d’une équipe du RAID pour maîtriser l’homme retranché dans l’immeuble

On ignore le nombre de coups de feu mais plusieurs impacts ont notamment été recensés dans le pare-brise côté passager.

Les policiers n’ont pas répliqué et aucun d’entre eux n’a été blessé mais il a fallu l’intervention d’une équipe du RAID pour maîtriser l’homme retranché dans l’immeuble.

L’interpellation s’est déroulée sans heurts vers 9 h 30, l’arme a été saisie et l’homme a été placé en garde à vue à l’hôtel de police dans la foulée.

Ses auditions étaient toujours en cours ce lundi soir. »

 

 

Source : Lavoixdunord.fr – article écrit par J.C le 1er Janvier 2018

 

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Fusillades et tentative d’homicide à Carpentras : le RAID mobilisé

Fabien : 27 décembre 2017 19 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Hier après-midi, le quartier des Amandiers était dans la ligne de mire de toutes les polices. Sept personnes ont été interpellées.

Hier, la tension est montée d’un cran dans le quartier des Amandiers à Carpentras, au vu des événements des dernières semaines (lire nos éditions précédentes).

Dès le début de l’après-midi, la cité a été le théâtre d’une succession d’événements, qui a atteint son apogée sur les coups de 19 heures avec l’intervention des hommes du RAID venus de Marseille.

Tout aurait commencé en fin de matinée. Un groupe d’individus a tabassé un jeune homme, retrouvé à terre par les sapeurs-pompiers.

Le blessé a ensuite été transporté au pôle santé de Carpentras vers 12 h 45. Un plan de vigilance jaune pour des violences urbaines a alors été lancé.

La police nationale et police secours étaient donc sur le qui-vive. Peu de temps après, les incidents reprenaient. Avec semble-t-il, le même groupe de personnes.

Tentative d’homicide et voiture brûlée

Dans l’après-midi, à 15 h 20, des coups de feu sont tirés, toujours aux Amandiers. Aucun blessé n’est signalé, la police nationale réussit à interpeller trois personnes.

Un autre individu prend la fuite.

Auparavant, le groupe aurait eu le temps, de mettre le feu à un véhicule, une C3 blanche, probablement sa voiture. Mais ce feu a donné lieu à une explosion en raison de munitions qui se seraient trouvées à l’intérieur du véhicule.

À 15 h 45, un camion de sapeurs-pompiers arrive sur les lieux de l’incendie, situé derrière le foyer du 3e âge aux abords du city-stade des Éléphants, cité contiguë à celle des Amandiers.

Cinq sapeurs-pompiers placés, sous le commandement du lieutenant Pascal, vont batailler avec les flammes.

Ce feu a provoqué « beaucoup de bruit dans le quartier » commente-t-on du côté de la mairie. Un large périmètre de sécurité est alors mis en place. Pendant quelque temps, il concernera les quartiers des Amandiers, des Éléphants et de la Sablière, puis sera progressivement réduit, tout au long de l’après-midi.

Le collège Raspail et le groupe scolaire des Amandiers ont bien sûr été concernés. Les élèves ont dû rester confinés jusqu’à la fin de la journée.

 

Un individu retranché dans un appartement

L’individu qui avait pris la fuite est ensuite localisé par les forces de l’ordre, dans un immeuble entre l’avenue André de Richaud et le boulevard du Maréchal-Bugeaud.

De nouveaux coups de feu auraient aussi été tirés depuis l’immeuble, avant que le RAID n’intervienne. L’homme aurait aussi retenu les occupants des lieux contre leur gré.

Ce qui a dû compliquer l’intervention du RAID…

Néanmoins, l’opération, relativement rapide au vu de la gravité de la situation, se déroule a priori sans incident notable, ni blessés, ni échange de tirs.

Le RAID interpelle alors l’individu retranché et deux autres hommes, peut-être des complices qui se trouvaient avec lui.

Le commissaire Ravel de la police nationale et les enquêteurs de la police judiciaire ont mené l’opération de front avec l’équipe marseillaise du RAID.

Le procureur de Carpentras Pierre Gagnoud et un représentant de la Ville se sont rendus sur place à la fin de l’intervention. Les investigations sont en cours.

Élèves confinés

Rapidement après les tirs, le collège Raspail et l’école des Amandiers ont été confinés pour raison de sécurité. Vers 17 h, les enfants n’habitant pas le quartier ont pu retrouver leurs parents.

Mais la soixantaine d’élèves vivant dans la cité ont dû attendre 19 h pour rentrer chez eux. Les établissements n’étaient en aucun cas directement menacés, précise-t-on du côté de la mairie, mais par mesure de précaution, le périmètre de sécurité avait été élargi. »

 

 

Source : Laprovence.com – article écrit le 23 décembre 2017 par Justine Chauvin et Virginie Batailler

Photos © LeDauphine.com

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L’ex-légionnaire retranché interpellé par le RAID

Fabien : 27 décembre 2017 18 h 56 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’homme s’est retranché durant plusieurs heures dans son appartement avec une retraitée en fauteuil roulant et deux enfants. Le colosse avait déjà été arrêté par le RAID l’an passé alors qu’il menaçait de tout faire sauter.

 

La nuit de jeudi à vendredi a été mouvementée au n° 111, rue du Géneral-Leclerc, à Vandœuvre. La police bouclait tous les accès à l’immeuble en imposant un large périmètre de sécurité autour du bâtiment ; la circulation était déviée et tous les locataires invités à rester confinés chez eux.

« Il y avait des policiers partout et ils ont même fait appel au RAID », explique un locataire. « On nous a demandé de ne pas circuler car il y avait un danger de mort ».

Le danger potentiel ? Un ex-légionnaire âgé de 52 ans, retranché dans l’appartement familial depuis 2 h 30 du matin. Avec une grand-mère en fauteuil roulant et deux des quatre enfants.

C’est la compagne du quinquagénaire qui a donné l’alerte à la police après avoir réussi à s’extraire du logement avec deux de ses enfants.

« Le RAID parlementait encore avec l’individu à travers la porte vers 5 h 30. Les policiers jouaient sur sa corde sensible – son honneur de militaire – pour qu’il se rende », témoigne un autre résident. Avant que l’unité d’intervention ne force la porte et interpelle le suspect vers 5 h 45. On ne déplore aucun blessé.

 

Prison ferme en 2016

Les policiers de la sécurité publique ont fait appel aux hommes d’élite du RAID en raison du profil très particulier et du passé du Vandopérien, même si la situation semblait moins critique qu’il y a un an.

En effet, au cours de la nuit du 3 septembre 2016, l’ex-légionnaire fortement alcoolisé s’était déjà retranché dans l’appartement qu’il occupait alors au 38, rue du Beaujolais, à Vandœuvre, dans le secteur de l’hôpital d’enfants. Sa concubine avait réussi à fuir l’appartement avec ses quatre enfants avant d’avertir les secours.

Malade, dépressif – sa femme lui avait annoncé qu’elle le quittait – l’homme avait menacé à l’époque de « tout faire péter » avec une grenade. Il avait tiré trois coups de feu dans un mur.

Deux immeubles avaient été évacués. Le RAID était parvenu à l’interpeller en douceur, à moitié endormi sur une chaise, assommé par un cocktail alcool/médicaments.

Un petit arsenal avait été saisi dans l’appartement de ce passionné d’armes.

Jugé en comparution immédiate, le colosse qui affiche 20 ans de Légion sur sa carte de visite, avait expliqué au tribunal qu’il voulait que le RAID lui tire dessus car « je suis un ancien légionnaire, je n’ai pas le droit de me donner la mort ».

L’ex-sniper avait écopé de 2 ans de prison dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve durant 2 ans. Le tout assorti d’une obligation de soins psychologiques, de travail ou de formation.

Et interdiction de détenir ou porter une arme pendant 5 ans. Interdiction qu’il a, semble-t-il, enfreint, vendredi. Le Vandopérien avait été écroué à l’issue de l’audience.

Une incarcération qui ne lui aura pas été profitable.

Interpellé pour la 2e fois par le RAID en un peu plus d’un an, le suspect, ivre, a été placé en garde à vue à l’Hôtel de police du bd Lobau. « Il conteste les faits de séquestration qui lui sont reprochés », avance Me Emonet, son avocate qui l’a assisté durant les premières heures de garde à vue.

Les investigations se poursuivent afin d’éclaircir les circonstances exactes de cette nuit de tensions. Le quinquagénaire pourrait être présenté ce samedi au parquet. »

 

 

Source : L’EstRépublicain.fr – article écrit le 22 décembre 2017 par Alain Thiesse 

Photo © HD Nancy

 

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5 kg d’héroïne et 249 000 € saisis

Fabien : 27 décembre 2017 18 h 47 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Une opération de la sûreté départementale de la Haute-Garonne a permis de saisir 5 kg d’héroïne, un record, 1,5 kg de cocaïne et 249 000 € en liquide.

Huit suspects, dont deux frères accusés de diriger cette affaire, ont été mis en examen et incarcérés.

 

À la Gloire, petite cité des hauteurs de Toulouse, le deal est une vieille histoire. Moins connu que ses grands frères du Mirail ou des Izards, ce quartier a toujours proposé des produits interdits.

Ces derniers mois, les policiers avaient remarqué avec inquiétude la présence constante d’héroïne. Cette drogue des années 70 avait pourtant disparu des trottoirs toulousains depuis le début des années 2000.

Elle restait une histoire d’initiés, souvent d’anciens junkies…

 

Inquiète de revoir cette poudre qui désormais se sniffe, ce qui ne la rend pas moins dangereuse, la brigade de stupéfiants de la sûreté a commencé à les surveiller au printemps.

Le temps de constater la réalité d’un trafic très organisé avec sa hiérarchie et ses petites mains. Mi-septembre, cette équipe a fait l’objet d’un travail plus poussé sous commission rogatoire du doyen des juges d’instruction, Myriam Viargues.

Du classique : écoutes, surveillances, analyses.

«Le deal fonctionnait du matin au soir de manière organisée avec des nocturnes tardives à partir du jeudi», lâche le patron de la sûreté départementale.

Avec 10 000 € de chiffre d’affaires quotidien, facilement le double en fin de semaine, l’affaire marchait fort.

 

1,5 kg de coke également confisqué

Mercredi, appuyé par deux colonnes du RAID des antennes de Toulouse, mais également de Bordeaux et Montpellier, cent policiers ont déclenché les interpellations.

Neuf objectifs, le haut de l’organisation. «Particularité de ce dossier, les chefs vivaient loin de la cité», indique un policier. Des descentes dans trois chambres d’hôtels, près de la cité de l’Espace ont permis l’arrestation d’un homme de 31 ans, «le patron» de ce trafic selon les investigations.

Argent et produits ont été saisis et dans un autre hôtel, un garçon de 22 ans a été surpris à 6 h 30 alors qu’il s’apprêtait à conditionner plus d’un kilo d’héroïne (!) et plusieurs centaines de grammes de cocaïne.

Les enquêteurs des stups, qui avaient bien préparé leur affaire, ont mené une quinzaine de perquisitions avec le soutien de la brigade anticriminalité et ont arrêté une nourrice qui vivait à Borderouge.

Chez cette femme, proche des frères qui sont soupçonnés de diriger le trafic, les chiens spécialisés ont déniché 5 kg d’héroïne et 24 000 € en liquide. La chasse aux avoirs criminels a aussi permis de saisir 100 000 € en liquide planqués dans un box. Cinq voitures et une arme ont également été confisquées.

Les doses de 0,4 g d’héroïne étaient proposées sur les trottoirs de La Gloire à 40 €, soit 100 € le gramme. Le résultat des analyses sur la qualité de ce produit n’est pas encore connu.

Mais avec 249 920 € d’argent liquide saisis et 6,5 kg de poudre confisqués (l’héroïne plus 1,5 kg de cocaïne), la police estime avoir confisqué 500 000 € de marchandise. «Le double à la revente», calcule un spécialiste. Hier, huit personnes ont été présentées et mises en examen.

Deux frères, leurs lieutenants mais également trois femmes, accusés d’avoir «conservé» drogue et argent liquide. Les cinq hommes et la nourisse ont été incarcérés; les deux autres femmes placées sous contrôle judiciaire.

 

Drogue : la priorité !

«Nous n’aurons jamais la prétention de stopper le trafic de drogue. Il existe et continuera d’exister tant que la demande existera.

Mais la lutte contre le trafic de drogue demeure la priorité de la sûreté départementale. Et nous allons continuer», prévient le commissaire Karim Fillalif, le patron de ce service d’enquête qui vient de réaliser ce gros coup contre les trafiquants.

«Derrière les petits dealers ou ceux qui surveillent existent des organisations très structurées. Ces trafics dégagent énormément d’argent et les saisis le démontrent.

Surtout ces trafics de cité empêchent les habitants de vivre tranquillement. C’est inacceptable. À la Gloire, la cité se trouvait sous une véritable chape de plomb avec une obligation de silence.

Dès jeudi, nous étions à nouveau sur place. Et nous continuerons. Pas question de laisser le deal revenir.» »

 

 

Source : LaDépêche.fr – article écrit le 16 décembre 2017 par Jean Cohadon

Photo © DDM Th. Bordas illustration  

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L’homme armé retranché chez lui à Toulouse maîtrisé par le RAID

Fabien : 27 décembre 2017 18 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le quartier des Minimes a vécu sous haute tension ce mercredi matin. Dès 11 heures, les policiers municipaux se sont empressés de délimiter un périmètre de sécurité autour de l’immeuble 129 de l’avenue des Minimes, sous le regard inquiet d’une vingtaine de riverains priés de ne pas rester à proximité.

Sur place, des policiers de la compagnie de sécurité et intervention (CSI) enfilent les gilets pare-balles. D’autres s’équipent de fusils à pompe. Les voitures se stoppent net pour assister à la scène : « Que se passe-t-il ? Il y a un terroriste ? », interroge un passant, à qui l’on interdit de regagner son logement par mesure de sécurité.

« Un homme est retranché chez lui avec une arme, il voulait tirer dans la rue. Je ne peux rien vous dire de plus. C’est dangereux. Votre appartement est inaccessible le temps de l’opération.  Vous ne pouvez pas passer », rétorque un fonctionnaire de police.

Tout a commencé vers 10 heures du matin, lorsqu’une voiture bloquée à la sortie de son parking a klaxonné à répétition à hauteur du numéro 129 de l’avenue.

Au 10e étage de ce bâtiment, un individu de 19 ans, visiblement fatigué par ses insomnies, est exaspéré par tout ce brouhaha.

Il s’est saisi d’une batte de baseball, est descendu dans la rue et a fracassé la voiture.

« Apparemment, il l’a aussi menacé avec une arme de poing », témoigne une jeune femme sous le choc.

 

 

Ce n’était qu’une réplique d’arme

Après s’être défoulé sur l’automobile, le déséquilibré est remonté dans son domicile pour se retrancher. « C’est à ce moment-là que l’alerte a été donnée aux forces de l’ordre », précise une source proche du dossier.

Pour faire face à cette situation exceptionnelle, les policiers ont rapidement reçu le soutien du RAID.

Pendant plusieurs minutes, ces spécialistes de l’intervention ont essayé de communiquer avec le forcené avant qu’il ne puisse se servir de cette fameuse arme à feu.

Ils se sont glissés silencieusement d’étage à étage.

Vers 13 heures, ils se sont introduits dans son appartement mais n’ont trouvé ni arme, ni vie humaine. Un homme au comportement suspect a été repéré dans une habitation voisine.

Ce jeune d’une vingtaine d’années qui correspondait aux descriptions du fameux agresseur a été immédiatement maîtrisé.

Les investigations des forces de l’ordre ont permis de mettre la main sur une arme, en réalité une réplique qui tirerait des billes en plastiques.

Conduit au commissariat central, le suspect a été entendu par les enquêteurs du GAJ, groupe d’appui judiciaire.

Ce mercredi soir, il se trouvait toujours en garde à vue. »

 

 

Source : LaDépêche.fr – article écrit le 20 décembre 2017

Photo © DDM Thierry Bordas

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En immersion avec les hommes d’élite du RAID à Montpellier

Fabien : 4 décembre 2017 21 h 27 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« DOSSIER DE LA RÉDACTION – Opérationnelle à Montpellier depuis l’automne 2016, l’unité d’intervention de la police a ouvert ses portes à Midi Libre. Reportage au sein d’une unité d’élite qui s’entraîne à faire face au pire. 

 

Deux coups de boutoir, un craquement, quelques cris. Le faisceau lumineux d’une lampe torche, qui balaye le haut de l’immeuble. Et puis des silhouettes noires, lourdement chargées, qui descendent l’escalier d’un pas calme. « Tout s’est bien passé » lâche l’une d’elle. Il est 6 h 10, dans cette cité sensible de l’Hérault, et les hommes de l’antenne RAID de Montpellier ont fini leur mission du jour : arrêter, pour le compte du SRPJ, un malfaiteur réputé dangereux.

 

Dans l’appartement, l’individu est désormais en garde à vue, aux mains des enquêteurs de la brigade criminelle. Ce type d’opération, les policiers du RAID de Montpellier en effectuent pratiquement toutes les semaines, depuis la création de l’unité, annoncée au printemps 2016 par Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’Intérieur.

 

Près de 40 kilos sur le dos

Un gilet pare-balles qui arrête les plus gros calibres : 25 kg. Un casque : 4 kilos. Un bouclier : 25 kg. Au total, les  policiers du RAID, lorsqu’ils sont « en lourd », c’est à dire en tenue d’intervention, portent entre 35 et 40 kilos de matériel et d’armement sur eux.

Un vrai défi physique, lorsqu’il faut parfois attendre pendant des heures avant de passer à l’action, et être ensuite prêt à courir, à grimper, à escalader. Et une contrainte pour les entraînements, où il faut aussi éviter et limiter les risques de blessures pour l’organisme.

 

Banditisme, forcenés, mais aussi terroristes : la vingtaine d’opérateurs du RAID Montpellier est depuis septembre 2016 régulièrement sollicitée pour des arrestations aussi rapides que discrètes, dirigées par des magistrats antiterroristes parisiens. En Occitanie, mais aussi parfois en renfort, à plusieurs centaines de kilomètres d’ici.

Ce fut le cas en novembre, pour l’arrestation d’un réseau islamiste soupçonné de préparer un attentat.

 

« On a une équipe de quatre personnes prêtes à partir immédiatement, 24 h/24 » explique le jeune capitaine qui dirige l’unité, discrètement installée dans des locaux très sécurisés à Montpellier. Des monospaces noirs, rapides et puissants, de l’armement, de l’équipement, et des hommes prêts à rejoindre le service en moins de dix minutes la nuit. « On sait qu’en cas de déclenchement d’une tuerie de masse, en moyenne, une personne est tuée toutes les minutes et demi » précise l’officier. Or le territoire à couvrir immédiatement est vaste et représente l’équivalent du Languedoc-Roussillon.  »En cas d’urgence, on a des moyens aériens » pour être conduits en hélicoptère sur les lieux de l’intervention. Les autres antennes du RAID sont loin : Toulouse et Marseille. Celle de Montpellier a été créée pour améliorer la couverture du territoire, après les attentats de Paris.

 

Reproduire les situations de crise

Au quotidien, le RAID de Montpellier s’entraîne dur, en reproduisant des situations de crise inspirées de faits réels. « On est toujours à la recherche de lieux propices, des bâtiments devant être démolis, où on peut agir dans les conditions du réel » explique l’officier. Et les exercices communs avec les autres forces de police ou de gendarmerie locale, comme récemment à la future gare de la Mogère, ou au théâtre de la Mer de Sète se multiplient. « On a tout à gagner à travailler ensemble, pour rôder les techniques et mieux se connaître ». Et être prêt, au cas où.

 

 

Armement – Au stand de tir

 

« Au signal, deux cartouches dans l’épaule droite, deux dans la gauche. Go ! » Les détonations claquent et les impacts s’alignent,sur les cibles distantes d’une quinzaine de mètres. Au minimum une fois par semaine, les opérateurs du RAID tirent plusieurs dizaines de cartouches. Avec leur arme de poing : un Glock, calibre 9 mm. Mais aussi avec leurs fusils d’assault, des HKG 36, calibre 5.56, équipés de chargeurs de 30 balles, pouvant tirer au coup par coup ou en rafale. Autre armes au Raid: des fusils pour les snipers, pouvant atteindre à de longues distance des cibles hostiles.

 

« On est pas des super-héros »

« Bien sûr qu’on risque notre vie. Mais on a l’entraînement pour ça, et quand on intervient, on sait que c’est risqué. Les collègues qui sont en police-secours, eux, ils ne savent jamais sur quoi ils vont tomber. » La modestie n’est pas que de façade. Plutôt grandes gueules et rigolards en dehors des missions, les policiers du RAID  que nous avons rencontrés n’ont rien à voir avec des têtes brûlées. « On a tous des caractères forts, parce qu’il en faut pour entrer dans une pièce où quelqu’un t’attend pour te tirer dessus » reconnaît François, 42 ans, au RAID depuis 12 ans.

« On sait qu’on est le dernier rempart. Mais on n’est pas des super-héros. Le but, c’est que ça se termine bien. » Fils de flic, François est entré dans la police « par vocation, c’était soit militaire, soit policier. » Après avoir rencontré des collègues des GIPN, les groupes d’intervention qui préexistaient aux antennes RAID, il décide de passer les tests. « Les psychologues sont là 24h/24, pendant une semaine. Pour détecter les phobies, qui sont éliminatoires : claustrophobie, phobie aérienne ou peur de l’eau. Mais aussi pour trouver un profil type: ils voient comment on réagit à une mise en échec, à la fatigue. »

 

« Dans ces cas là, tu vois sans regarder »

Ce qui lui plait dans ce métier ? « La richesse humaine. On est toujours à la recherche de la perfection, car on n’a pas droit à l’erreur, ni pour les victimes, ni pour les collègues, ni pour nous-mêmes. » Côté moyens matériels et entraînements, « on est privilégiés par rapport aux collègues généralistes. Mais c’est normal pour intervenir correctement : s’il faut récupérer un suicidaire au bord d’une fenêtre, on ne peut pas se permettre d’avoir des cordes usées »

La cohésion du groupe est capitale : « On fait beaucoup de debriefing, on ne cache pas les défauts : la vie de chacun dépend des collègues ». Brian, 38 ans, est été sélectionné pour le RAID il y a sept ans, après avoir débuté en brigade anti-criminalité, en région parisienne. « Je suis entré dans la police par hasard, après avoir été portier en discothèque. J’ai toujours aimé l’action, j’ai pris le poste le plus chaud possible à la sortie de l’école, j’ai pas été déçu. »

 

Au RAID, « on arrive à faire ça, parce qu’on n’est pas tout seul. » Il a été de ceux qui sont interventions contre Mohamed Merah, les frères Kouachi, l’Hyper Casher, et Abaoud, à Saint-Denis.

Il a été blessé par une balle tirée par le tueur de Toulouse : « Tout le monde savait que ça allait être carton. Sur toutes les dernières grosses interventions, on s’est dit qu’on n’allait peut-être pas tous revenir. On sait que les terroristes veulent mourir en embarquant le plus possible d’entre nous avec. Mais si nous on n’y va pas, personne n’ira. » De ces moments où il faut passer à l’action forte, ils gardent les mêmes perceptions. « On voit tout ce qui se passe autour, mais on est un peu dans une bulle » explique Brian. « Dans ces cas là, tu vois sans regarder » confirme celui qui veut qu’on l’appelle l’Ancien, au RAID depuis 2013. Il a fait partie du groupe d’assaut monté par une échelle au premier étage du Bataclan.

 

 

 

« L’antenne de Montpellier n’a pas été créée pour rien »

« Quand on arrive sur place, on voit des cadavres sur les trottoirs, des gens qui crient, des secours dépassés.On sait qu’on n’est pas là pour secourir les gens. Dans la tête, tu es déjà dans ton assaut, en sachant qu’en face, ils veulent mourir en martyr et que ça va être le combat. On est comme dans un couloir, on n’a pas le temps d’avoir peur. » Pour lui, le plus dur, dans ce drôle de métier, c’est la nécessité de devoir analyser rapidement une situation. « Quand on progresse dans l’étage du Bataclan, on découvre une cinquantaine d’otages, à genoux, dans les bureaux.

Et nous, on est sûr de rien. Il peut y avoir des preneurs, parmi les otages. Eux, ils ne comprennent pas pourquoi on les braque. Et certains sont tétanisés par la peur, et n’arrivent pas à lever les bras. C’est là qu’il faut voir, réfléchir et analyser vite. »

Tous disent leur fierté de faire partie du RAID, à Montpellier comme ailleurs. « Ici, on est un petit groupe, mais la façon de travailler est la même. On sait que l’antenne de Montpellier n’a pas été créée pour rien. Il y a du boulot dans toute la région. » Et Brian insiste, encore : « On a une vraie fierté de faire ce job, mais personne n’est irremplaçable.

Le Raid, c’est une grosse machine. »

 

Dans le Gard, opération grandeur nature au milieu des adolescents

« Bon, j’en ai une qui fait un malaise, ils demandent à la déconfiner » soupire Bérangre Dessailem. « Bien sûr » répond l’officier. « A chaque fois on a des gens qui ont des réactions extrêmes, à cause du stress, ou parce que ça fait écho à leur histoire personnelle. » Il est 14 h, à la maison  Rurale de Gallargues (Gard), un établissement privé associatif sous contrat, qui accueille 250 élèves. Objectif du jour : résoudre une crise majeure.Deux agresseurs armés ont investi les bâtiments, l’un a été abattu par la police municipale, l’autre a pris des otages. Les élèves sont enfermés dans leurs classes avec leurs professeurs ou cachés dans leur chambre, comme les consignes de sécurité le prévoient depuis les attentats parisiens.

En condition réelle

« Depuis deux ans, on doit faire ce type d’exercice une fois dans l’année » précise la directrice. « Avec le Raid, ça permet de le faire sous stress, même si l’objectif n’est pas d’ancrer les peurs ». A 16 h, la colonne du RAID a achevé sa lente progression dans le couloir de l’internat, vérifiant chambre après chambre, libérant les otages, et abattant le terroriste. « Quand je les ai vus face à moi, j’étais pas bien » avoue Medhi, le dernier à retrouver la liberté face aux armes et aux casques lourds  de l’unité d’élite. Au tour de la directrice de faire son débriefing avec des filles et des garçons impressionnés par les armes  et les tenues noires.

Les bons gestes

« Je vous remercie pour votre sang-froid. Demain,  dans votre milieu professionnel, vous pourrez vous retrouver face à des situations complexes, à des personnes violentes, même si ce ne sont pas des terroristes. Il est important d’avoir les bons réflexes. » Se confiner, se protéger, mettre son téléphone sur vibreur. « On a pu contacter tout le monde, 10 minutes après, on avait une vision claire de qui était là ou pas. Il faut aussi rester patient: vous avez vu qu’il faut du temps au RAID pour arriver. Mais ils vous ont tous libérés en deux heures. » »

 

 

Source : Midi libre.fr – article écrit par François Barrere

Photos © Michaël Esdourrubailh

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Le Ministre de l’Intérieur inaugure les locaux du RAID

Fabien : 2 décembre 2017 9 h 09 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est en Lorraine ce vendredi. Il a inauguré les locaux de l’antenne du RAID, l’unité de Recherche en Assistance Intervention Dissuasion, à Champigneulles (54). A Nancy, il a pris connaissance du dispositif de sécurité des fêtes de la Saint-Nicolas.

Le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est à Nancy vendredi 1er décembre 2017. Il a inauguré les locaux de l’antenne du RAID.
Ensuite, il a reconnu le dispositif de sécurité d’une partie du parcours du défilé de la Saint-Nicolas qui aura lieu samedi 2 décembre 2017.

Le préfet et le maire de Nancy, Laurent Hénart, ont présenté à Gérard Collomb le dispositif mis en place.
Il a ainsi rencontré un groupe de sécurité de proximité Sentinelle, une équipe Police nationale-Police municipale, les pompiers ainsi que la protection civile.

Plus de 150.000 personnes sont attendues ce week-end dans les rues de Nancy pour les fêtes de la Saint-Nicolas. »

Source : France3-Régions.fr – article écrit le 1er décembre 2017 par Yves Quemener

Photos © L’Est Républicain / Alexandre Marchi

 

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