RAID – Coupures de presse


Terrorisme : vaste coup de filet de la DGSI dans trois départements

Fabien : 15 mai 2018 20 h 15 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« La DGSI a mené une série d’interpellations dans le Bas-Rhin, la Haute-Garonne et la Gironde, rapporte France Info ce mardi 15 mai. Six personnes ont été arrêtées, dont deux qui seraient liées aux attentats de 2017 en Catalogne.

 

Les services de renseignements français de la DGSI ont mené un vaste coup de filet antiterroriste ce mardi 15 mai dans les départements du Bas-Rhin, de la Haute-Garonne et de la Gironde, selon une information de France Info obtenue de source policière.

Au moins six personnes ont été interpellées par le RAID au cours de ces interventions.

Certaines ont eu lieu au sein de la communauté tchétchène, dont faisait partie le terroriste Khamzat Azimov, l’auteur de l’attaque au couteau dans les rues de Paris, samedi 12 mai au soir.

 

Deux personnes, non originaires de Tchétchénie, ont été appréhendées en Haute-Garonne, soupçonnées d’être en lien avec les attentats survenus à Barcelone et Cambrils, en Catalogne, les 17 et 18 août 2017.

En février dernier, déjà, trois individus faisant partie de l’entourage d’un des terroristes en Catalogne avaient été interpellés dans le Tarn et le Gard.

Un homme de 32 ans avait été mis en examen pour association de malfaiteurs terroristes et placé en détention provisoire, tandis que les deux autres personnes avaient été remises en liberté, faute d’éléments incriminants.  »

 

 

Source : Valeursactuelles.com – article écrit le 16 mai 2018

Photo © Bob Edme/AP/SIPA

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Suspicion de terrorisme : un Nancéien interpellé par le RAID et le SRPJ

Fabien : 8 mai 2018 17 h 17 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un sac à dos rempli de matériel suspect découvert sur le parking d’une grande surface à Vandœuvre-lès-Nancy, à l’origine d’une intervention d’urgence menée par le SRPJ de Nancy et le RAID.

 

L’alerte a été prise très au sérieux. Mercredi en fin de journée, un sac à dos était découvert par un client sur le parking de l’enseigne de bricolage Castorama, à Vandœuvre-lès-Nancy.

Pas d’appel sur le « 17 », le numéro de police secours. Pas d’intervention des démineurs. Bref, pas de déclenchement de procédure pour « colis suspect » comme on le voit régulièrement en cas de bagage abandonné en centre-ville. L’homme stockait le sac dans son véhicule et au vu de son contenu, le déposait une heure plus tard à la gendarmerie de Neuves-Maisons, proche de son domicile.

Pas de matière explosive mais des boulons, vis, clés USB, téléphones portables, antennes, minuteur, notes en langue étrangère…

Du matériel suspect qui, potentiellement, pourrait entrer dans la confection d’un engin explosif. Dans un contexte de menace terroriste, l’inventaire entraînait une réaction immédiate des gendarmes avec un signalement au service déminage de Metz ainsi qu’au parquet de Nancy.

Les démineurs ne se déplaceront pas. Le contenu ne présentait, en l’état, aucun risque.

 

Inconnu de l’antiterrorisme

La machine judiciaire s’enclenchait néanmoins sans temps mort avec l’ouverture d’une enquête pour « fabrication d’engin explosif ».

Des investigations confiées au SRPJ de Nancy.

Des policiers qui, comme leurs homologues gendarmes, prenaient les choses immédiatement au sérieux et sonnaient le rappel jusque dans les rangs de l’antenne RAID de Nancy, un service installé à Champigneulles.

Sur la base de documents d’identité retrouvés dans le sac, le SRPJ procédait à des vérifications et parvenait à identifier son propriétaire, un sexagénaire nancéien domicilié dans la très cossue rue Hermite à Nancy. Après de multiples recoupements et vérifications jusqu’au niveau de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le sexagénaire potentiellement suspect était inconnu de l’antiterrorisme.

Reste que toutes les précautions étaient prises pour son interpellation menée par le RAID, sur indications de la PJ.

Avec un « top » donné au cours de la nuit de mercredi à jeudi, vers 1 h.

Des perquisitions menées au sein de son logement et des investigations de police technique et scientifique opérées sur le matériel saisi tant à son domicile que dans le sac à dos, ont eu vite fait de faire redescendre la pression.

La garde à vue du sexagénaire d’une durée de moins de 24 heures, contribuait à lever le doute et à évacuer un profil terroriste et/ou un quelconque projet d’attentat.

 

Remis en liberté

Le Nancéien bricoleur, quelque peu lunaire et tête en l’air, a été remis en liberté sans qu’aucune poursuite ne soit engagée contre lui.

Pierre Kahn, procureur adjoint au parquet de Nancy, était présent durant toute l’intervention. « Nous n’avons pris aucun risque car au départ, nous ne savions pas à qui nous avions affaire. Il fallait lever le doute comme pour la majorité des colis suspects qui sont découverts. Aucune qualification pénale n’a été retenue ». »

 

 

Source : L’Est républicain.fr – article écrit le 05 mai 2018 par Alain Thiesse

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Opération du RAID après qu’un homme armé se retranche dans un hôtel à Lesquin

Fabien : 27 avril 2018 22 h 28 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le RAID a dû intervenir après qu’un homme armé s’est retranché vendredi dans la matinée dans un hôtel près de l’aéroport de Lille-Lesquin. L’hôtel a été évacué, le périmètre a été bouclé. Après des heures d’opération policière, l’homme s’est finalement rendu aux forces de l’ordre.

 

Un forcené s’est retranché vendredi en fin de la matinée (11h00) dans une des chambres d’ un hôtel non loin de l’aéroport de Lille-Lesquin.

L’hôtel Ibis Budget se trouve près de l’autoroute A1, impasse Jean-Jaurès. Des équipes du RAID ont été dépêchées sur place, ont évacué l’hôtel et bouclé la zone.

 

«C’est un homme seul à priori à tendance suicidaire. Il n’y a pas de danger pour d’autres personnes», a affirmé une source au sein de la police, cité par FranceTVInfo.

Après les négociations avec les équipes d’intervention, l’homme a décidé de se rendre vers 15h00.

Il possédait vraisemblablement une arme de poing, mais «il n’y avait pas de caractère terroriste», a précisé la même source.

L’homme était connu des services de police, selon France Bleu, et devait être entendu en garde à vue. Il n’y a pas eu de prise d’otage.

La circulation dans les environs de l’aéroport est redevenue normale, notamment sur l’A1, après des perturbations dans la matinée. »

 

 

Source : sputniknews.com – article écrit le 27 avril 2018

 

 

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Nice : Retranché et armé, un forcené a provoqué une importante opération de police.

Fabien : 18 avril 2018 10 h 47 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Il menaçait les forces de l’ordre de tirer en cas d’intervention policière. Le RAID a été sollicité.

 

Ce mardi vers 17h45, un périmètre de sécurité a été mis en place par les policiers autour d’un immeuble situé rue Gioffredo à Nice. Au 5ème étage, un homme « dépressif et armé » s’était retranché dans son appartement après une dispute familiale.

 

Le quartier bouclé

Les policiers d’élite du RAID se sont rapidement positionnés près des lieux de l’intervention. Les autorités ont également rapproché les secours et des  agent GRDF pour couper l’arrivée du gaz de ville. Les policiers municipaux appuyés par des militaires en opération Sentinelle ont détourné le flot de circulation.

Les élèves du lycée Massena tout proche ont été confinés par mesure de précaution.

 

Intervention du négociateur et du RAID

Dans le même temps, un policier spécialisé en négociation de crise a pris contact avec le forcené et a tenté de le convaincre de se rendre pendant plus d’une heure.

Ce dernier, un ancien militaire, a finalement été interpellé vers 19 heures par le RAID. Il a été placé en garde à vue à la caserne Auvare.

Une évaluation de la santé mentale du forcené est en cours, rapporte Nice-Matin. »

 

 

Source : Actu17 – article écrit le 18 avril 2018 par C. Laudercq et R. Lefras.

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Le RAID interpelle quatre dealers qui fournissaient Argentan

Fabien : 18 avril 2018 10 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Lundi 9 avril au petit matin à Alençon, l’unité d’élite de la police a arrêté quatre hommes suspectés d’approvisionner Argentan en résine de cannabis. Le trafic démantelé porterait sur une dizaine de kg en un an.

 

La présence d’une vingtaine d’hommes masqués du Raid, lundi matin dans le quartier de Perseigne, en a surpris plus d’un.

« La rue Landon était bouclée à 6 h du matin, c’était impressionnant de voir leurs petits vans sombres », raconte un riverain.

Vers 8 h 15, les policiers de l’unité d’élite de la police nationale sont ressortis d’un immeuble avec un homme menotté.

 

« Une dizaine de kg depuis un an »

Ce matin-là, l’opération s’est renouvelée à trois reprises. Les hommes du RAID  étaient accompagnés par leurs homologues du commissariat d’Argentan.

Car si les quatre interpellations concernent des Alençonnais, ceux-ci sont suspectés d’avoir été les fournisseurs en résine de cannabis du réseau local d’Argentan.

« Une ouverture judiciaire a été ouverte à ce sujet en septembre 2017 », confirme Hugues de Philly. Le procureur d’Argentan fait état d’un trafic portant sur « une dizaine de kg depuis un an ».

 

Garde à vue

Âgés de 21 à 31 ans, les quatre Alençonnais ont été placés en garde à vue lundi matin. Ce jeudi après-midi, ils ont été présentés devant le juge d’instruction d’Argentan.

En soirée, certains d’entre eux devaient être présentés devant le juge des libertés et de la détention.

C’est ce magistrat qui devait ensuite, décider ou non d’un éventuel placement en détention provisoire ou d’un simple contrôle judiciaire. »

 

 

Source : Ouestfrance.fr – article écrit le 09 avril 2018

Photo © Ouestfrance

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Nice: Polices municipale et nationale, RAID et secours s’entraînent en commun, pour être plus efficaces (notamment en cas d’attentat)

Fabien : 30 mars 2018 18 h 39 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les forces de sécurité et de secours ont désormais un lieu partagé pour coopérer lors des exercices…

 

Le pompier dans sa caserne. Le policier dans son commissariat. Et le militaire sur sa base. C’est pour faire tomber ces cloisons (et être plus efficace en intervention) que la ville de Nice vient d’inaugurer « le tout premier centre d’entraînement mutualisé des forces de sécurité et de secours de France ».

 

Ainsi, au Fort de la Batterie Russe de Nice de Nice, police nationale, RAID, police municipale mais aussi secours, le SDIS 06 et le Samu du CHU, peuvent s’entraîner ensemble.

« Le projet a été lancé avant le 14 juillet 2016, tient à préciser le maire de Nice Christian Estrosi. Mais ce jour-là, nous a montré que nous ne devons négliger aucun détail.

Même si le risque zéro n’existe pas. »

 

Un investissement de 500.000 euros

Sur ses 9.000 m2, la Batterie Russe abrite désormais dans ses sous-sols un parcours modulable avec des panneaux de bois pour simuler des prises d’otage dans des lieux fermés, obscurs, avec un cheminement difficile.

Des aménagements qui font écho à l’intervention de l’attentat de Trèbes. « Un travail commun existe déjà, note le major Pascal Gilli, à la tête de la compagnie départementale d’intervention  de la police nationale dans les Alpes-Maritimes.

Mais un échange entre les différentes forces de sécurité, chacun gardant sa fonction, ça imbrique et ça rend l’opération plus forte. »

Le centre d’entraînement mutualisé des forces de sécurité et de secours n’est pas uniquement orienté vers les situations d’attentat.

Après un investissement de près de 500.000 euros, s’y trouvent également un atelier de tir virtuel, une zone urbaine, une autre de déblaiement, un parcours du combattant… pour s’entraîner à intervenir lors d’incendies dans des immeubles, de tremblements de terre et d’avalanches.

 

« Cette coopération permet de comprendre les contraintes des uns et des autres, pointe François Valli, directeur médical du Samu des Alpes-Maritimes.

Nous utiliserons dans nos entraînements pour les infirmiers des tentes de décontamination, les zones de déblaiement, la simulation d’événements avec blessures balistiques. »

Le tout dans un lieu dédié, en intérieur et en extérieur. « En espérant que cela ne soit jamais mis en pratique sur le terrain », insiste un agent du RAID. » »


Source : 20minutes.fr – article écrit le 27 mars 2018 par Mathilde Frénois

Photos © Mathilde Frénois

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Bezons : le forcené maîtrisé par le RAID après s’être retranché avec sa femme et son bébé

Fabien : 30 mars 2018 18 h 31 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un homme de 23 ans a été interpellé, mercredi 28 mars, après s’être enfermé à son domicile avec sa femme enceinte et sa fille de 8 mois, à Bezons. Aucun blessé n’est à déplorer.

 

Un quartier bouclé et des habitants confinés dans leurs appartements. Mercredi 28 mars, le RAID est intervenu rue Albert 1er, à Bezons, après qu’un homme de 23 ans s’est retranché chez lui avec sa femme et sa petite fille de 8 mois. Il a fini par se rendre après deux heures de négociations sans qu’il n’y ait de blessé. L’homme a été interpellé.

C’est la mère de la jeune femme, qui serait enceinte de 4 mois selon une source policière, qui a donné l’alerte vers 16h30.

Le mari ayant refusé que son épouse et leur fille quitte l’appartement, les séquestrant ainsi dans le logement après avoir verrouillé la porte.

 

Deux heures de négociations

Craignant que l’individu ne soit armé, l’unité d’élite de la police nationale, spécialisée dans ce type d’intervention, a immédiatement été mobilisée.

Un négociateur est entré en contact avec le forcené qui a fini par ouvrir vers 18h30.

Les secours ont pris en charge la femme, légèrement blessée, ainsi que la petite fille. Elles ont été transportées au centre hospitalier de Pontoise pour passer des examens.

Placé en garde à vue, l’homme doit être auditionné dans la journée de jeudi par les enquêteurs de l’antenne de la police judiciaire de Cergy saisis de l’affaire. Ces derniers doivent notamment déterminer les motivations de l’individu afin d’expliquer son geste. »

 

 

Source : Actu.fr – article écrit le 29 mars 2018

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Dunkerque : le RAID s’entraîne sur un ferry du port

Fabien : 27 mars 2018 20 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Info Le Phare – Depuis 9h30 ce mardi matin, un impressionnant déploiement de force mêlant gendarmes, pompiers, policiers locaux et policiers du RAID est visible depuis la chaussée des Darses.

Les nombreux automobilistes passant par la chaussée des Darses auront été surpris par le dispositif mis en place au môle 3. Profitant de la présence d’un ferry transmanche à quai, l’antenne nordiste du RAID s’entraîne en condition réelle. Il s’agit d’un exercice antiterroriste.

 

Pour l’occasion, les policiers dunkerquois du groupe de sécurité et de proximité et de la brigade anticriminalité participent à l’entraînement.

 

Un hélicoptère de la gendarmerie est également mobilisé pour l’exercice (notre vidéo).

La mise en scène devrait durer toute la matinée. »

 

 

 

Source : Lepharedunkerquois -article écrit le 27 mars 2018

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Simulation d’attentat terroriste dans un ferry du port de Dunkerque

Fabien : 27 mars 2018 19 h 50 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Plus de 400 personnes ont participé à un exercice à bord d’un ferry, au départ de Dunkerque, ce mardi. Le scénario d’une prise d’otages terroriste avec de nombreuses victimes est pris très au sérieux. Un navire est un théâtre d’opération compliqué pour les forces d’intervention.

 

Hélicoptère, bateau, policiers, gendarmes, pompiers, médecins, agents du port… de gros moyens et plus de 400 personnes ont participé à un exercice de grande ampleur.

L’idée était de simuler une sorte de «Bataclan des mers », sur la base d’un scénario de tuerie de masse, à bord d’un ferry, parti de Dunkerque et attaqué par une dizaine d’hommes, raconte Philippe Malissard de la préfecture :

 « Il s’agit de tester la chaîne d’alerte, entre le bateau, le Préfet maritime et le Préfet terrestre. Et ensuite de tester comment on fait monter à bord d’un navire, où il y a des terroristes, des otages et de nombreuses victimes, les forces d’intervention spécialisées. »

Ce scénario, ce n’est pas du cinéma ; il est tout à fait crédible, rappelle l’Amiral Ausseur, Préfet maritime de la Manche et de la Mer du nord :

« C’est à la fois, malheureusement, très plausible et en même temps, très complexe, parce que nous avons de nombreux bateaux, tous les jours, à protéger. Cette protection passe en amont par le renseignement et par ces équipes que nous plaçons régulièrement sur les navires, et aussi en aval, pour être prêts en cas d’attaque, à réagir le plus vite possible. Il reste très facile pour quelqu’un de se fondre dans le masse ; tant que vous n’êtes pas passé à l’acte, c’est très difficile de vous détecter. « 

 

En cas d’attaque de ce type, les premiers arrivés seraient les policiers locaux, coordonnés par un PC installé en sous-préfecture, avant que Matignon ne prenne le relais.

Mais il n’est plus question d’attendre les forces d’intervention, au risque d’augmenter le nombre de morts. Ce qui veut dire aussi protéger médecins et pompiers qui interviennent, explique le préfet, Michel Lalande : « C’est un des grands enseignements du Bataclan, les forces de sécurité civile -pompiers et médecins- interviennent un peu comme les médecins militaires sur les terrains de guerre. Il convient par conséquent d’abord de leur fournir des protections adaptées, casques et gilets pare balle, et que les forces d’intervention les protègent.  »

 

Sur une attaque de ferry, en mer, les commandos de marines seraient déployés, avec ensuite le renfort, à quai, des forces spéciales. BRI, RAID ou GIGN doivent se former à intervenir sur un navire, explique Eric Heip, le directeur-adjoint du RAID :

« Un bateau, c’est souvent une configuration complexe avec des coursives, des escalators difficiles d’accès et un environnement qui ne nous est pas familier. « 

 

Cet exercice était placé sous le regard d’observateurs étrangers, Britanniques, Néerlandais et Belges ; le Commissaire européen à la sécurité était aussi présent à Dunkerque. »

 

 

 

Source : Francebleu.fr – article écrit le 27 mars 2018 par Matthieu Darriet

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Saint-Malo. Un forcené maîtrisé par le RAID et placé en psychiatrie

Fabien : 24 mars 2018 9 h 36 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Gros déploiement de forces ce vendredi 23 mars 2018 entre 10 h 50 et 12 h 30 devant un groupe d’immeubles malouins, rue Miriel : un homme menaçait de se suicider avec un rasoir ou de mettre le feu dans son appartement situé au rez-de-chaussée.

 

Les habitants de l’immeuble situé 32 rue Miriel à Saint-Malo (non loin du futur palais de justice) ont été évacués vers 11 h, après qu’un forcené soit dans un premier temps allé menacer de se suicider avec son rasoir dans un cabinet d’avocat.

Très agité, il s’est enfermé ensuite chez lui, au rez-de-chaussée, disant qu’il allait mettre le feu avec du white-spirit.

 

Police nationale et municipale ont immédiatement bouclé un périmètre de sécurité tandis que les pompiers prenaient des mesures préventives à proximité.

Le sous-préfet, le procureur, et l’adjoint au maire se rendaient sur les lieux où plusieurs dizaines de personnes surveillaient la situation.

Une quinzaine de policiers du RAID, lourdement équipés, sont venus de Rennes avec cinq véhicules quarante minutes.

Il n’a été mis en garde à vue compte tenu de son état, et a été hospitalisé d’office en psychiatrie.

Son mobile n’était pas connu. D’éventuelles poursuites judiciaires seront engagées après une évaluation médicale. »

 

 

Source : Ouesfrance.fr – article écrit le 23 mars 2018 par Gérard Lebailly

Photos © Gérard Lebailly

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