RAID – Coupures de presse


Le RAID à Toulouse contre la menace terroriste

Fabien : 8 mai 2017 9 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’antenne du RAID a été inaugurée vendredi, près de Toulouse, par le ministre de l’Intérieur. Une vingtaine d’hommes surentraînés de cette unité d’élite de la police nationale sont prêts à intervenir à tout moment.

Pour la première fois, une antenne de la prestigieuse unité d’élite du Raid prend racine à Toulouse. Installée et opérationnelle depuis le 7 novembre dernier, cette cellule d’une vingtaine d’hommes surentraînés vient d’être officiellement inaugurée, en périphérie toulousaine (1).

Vendredi, le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, accompagné du préfet de région et du patron de la direction générale de la police nationale, Jean-Marc Falcone, a rappelé l’objectif prioritaire : «Aucun territoire de France ne doit être privé de la capacité de recevoir rapidement l’intervention des forces du Raid ou du GIGN. C’est l’exigence et le devoir de la République». Alors que Toulouse a payé un lourd tribut en 2012 aux attaques terroristes avec les assassinats de militaires, à Toulouse et Montauban, et les tueries perpétrées dans une école juive, la question du redéploiement et du renforcement des forces de sécurité s’est posée avec acuité. Dans un contexte ou la menace terroriste est toujours aussi forte, la présence de cette antenne Raid «illustre la montée en puissance du schéma national d’intervention voulu par Bernard Cazeneuve», a rappelé le ministre, aux côtés d’élus locaux et de parlementaires.

 

Être capable de se projeter très vite sur des lieux de crise, renforcer le maillage territorial des différentes unités spécialisées appelées à travailler ensemble, tels sont les nouveaux enjeux auxquels ces forces d’élite, fidèles à la devise «Servir sans faillir», doivent répondre. C’est dans les locaux fonctionnels d’un bâtiment modulaire flambant neuf que ces «supers-flics» viennent de prendre leur quartier. «Ces hommes viennent de Bièvres (Essonne), qui est le camp de base au niveau national, mais aussi d’autres antennes de province, précise Jean-Baptiste Dulion, chef national du Raid. Une vingtaine d’hommes compose l’antenne toulousaine où de gros efforts de recrutement ont été effectués. Sur ce site, nous bénéficions d’une assistance logistique en permanence». Salle de détente, cuisine, bureaux, salle de réunion au premier étage pour les réunions de crise ou les débriefs, composent l’essentiel du bâtiment. Sans oublier la salle de sport au rez-de-chaussée : ring de boxe, punching-ball, haltères, appareils de muscu… À l’extérieur, stationnent les véhicules type «transporter» avec un «petit véhicule protégé» blindé. Boucliers balistiques portables, fusils de précision et armes lourdes type HK MP5 ou tazer, font partie de l’équipement. Un policier du Raid porte environ 40 kg de matériel sur lui lors de chaque intervention. Depuis le 7 novembre, ces hommes ont participé à 13 opérations de lutte contre la criminalité, 4 dans le cadre d’affaires terroristes. Vingt-neuf personnes ont été interpellées, dont 6 pour des faits terroristes.

(1) Le lieu est volontairement tenu secret pour des raisons de sécurité.

RAID : recherche, assistance, intervention, dissuasion. Il existe 10 antennes Raid en France.

Le chiffre : 13

opérations>Criminalité. C’est le nombre d’opérations de lutte contre la criminalité menées par les hommes du Raid, depuis leur installation le 7 novembre, en périphérie toulousaine. Ils ont participé à l’interpellation de 29 personnes dont 6 pour des faits de terrorisme. »

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Le chef du RAID : «La rapidité est notre atout»

Fabien : 8 mai 2017 9 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« À quelles priorités répondent les antennes du Raid ?

Elles sont 10 en France et permettent d’intervenir rapidement sur un lieu de crise, n’importe où sur le territoire national. L’échelon central à Bièvres reste la principale composante de l’unité Raid, mais on a dans chaque région de France une petite entité, équipée et formée, capable d’intervenir dans n’importe quelle situation. Ces effectifs locaux sont à même de faire face à de très nombreuses situations.

 

Vos missions ?

On travaille avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), avec la sous direction antiterroriste (SDAT) et on réalise beaucoup d’interpellations sur différents réseaux. C’est vraiment nouveau du fait de la forte croissance d’événements liés au terrorisme. Mais il y a aussi d’autres missions comme les forcenés ou les prises d’otages.

 

Principal atout ?

C’est l’adaptation. La rapidité est la clé essentielle. Il faut se projeter très vite sur place. Le Raid est une unité d’assistance pour l’ensemble des services de la police nationale avec des missions de protection et d’assistance à la police judiciaire (BRI) ou à la sécurité publique.

 

Délai d’intervention ?

Il est extrêmement rapide. Tout est fait pour aller très vite. On essaie d’anticiper au maximum.

 

Comment intègre-t-on le Raid ?

Issus des différents services de la police nationale, ces hommes passent des tests de recrutement après de nombreuses années passées, soit en sécurité publique, soit à la PJ ou au sein des CRS. Ce sont des tests difficiles suivis d’entretiens individuels poussés. On trouve une juste mesure entre des personnes équilibrées et costauds physiquement. Ils sont ensuite admis dans l’unité après une période d’essai. »

 

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 08 mai 2017 par F.A.B

Photo © DDM

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Nîmes : opération du RAID en plein centre-ville, le quartier bouclé

Fabien : 27 avril 2017 20 h 55 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les habitants et commerçants du quartier étaient confinés chez eux sans que les forces de l’ordre ne donnent d’indication précise sur les événements en cours. Selon les médias locaux, il s’agirait d’une affaire liée au trafic de drogue. 

 

Une des principales artères de Nîmes (Gard) a été bouclée pendant plusieurs heures, ce jeudi. Comme le rapporte France Bleu, une opération du RAID a eu lieu en plein centre-ville, à quelques pas de la rue de la République. Les habitants et commerçants du quartier étaient confinés chez eux sans que les forces de l’ordre ne donnent d’indication précise sur les événements en cours. Un homme, potentiellement armé, s’était en fait retranché dans un appartement. Il a été interpellé, ainsi que cinq autres individus.

 

Selon La Dépêche du Midi,  tout aurait commencé avec des échanges de coups de feu dans un quartier sensible de Nîmes en fin de matinée. La police intervient alors et interpelle deux des protagonistes, lourdement armés. Pour les forces de l’ordre, il s’agit d’une affaire liée au trafic de drogue. Mais un troisième larron aurait réussi à prendre la fuite par les toits et se serait réfugié dans un appartement.

 

France Bleu annonce que le RAID a finalement arrêté trois individus au total dans l’appartement. Tous se seraient rendus sans difficulté. Une dernière personne aurait aussi été arrêtée, sans que l’on sache avec exactitude pour l’heure si elle a avoir avec cette affaire. L’enquête a été confiée à la police judiciaire. »

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 27 avril 2017

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Quatre interpellés en Lorraine

Fabien : 27 avril 2017 19 h 51 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois suspects à Vandœuvre, un autre à Miramas dans le sud : le RAID a frappé fort et de façon coordonnée mardi. Une 5e personne, liée à l’interpellation de Baur et Merabet, aurait été appréhendée à Conthil en Moselle.

 

Quatre portes dégondées à coups de bélier, avant le lever du jour : les hommes du RAID, armés jusqu’aux dents et accompagnés de chiens, ont profité de l’effet de surprise, pour interpeller sans un coup de feu, trois individus mardi, dans des appartements HLM de Vandœuvre. Tout porte à croire qu’ils sont liés à l’attentat que projetait de perpétrer Clément Baur, 23 ans et Mahiedine Merabet, 29 ans, interpellés mardi 18 avril à Marseille, dans une cache bourrée d’explosifs et d’armes automatiques.

 

À Vandœuvre, Miramas et Conthil

Les enquêteurs pensent que Baur et Mérabet auraient rejoint Marseille depuis Nancy en covoiturage. Ils savent aussi que les trois personnes interpellées dans l’agglomération nancéienne, plus une quatrième arrêtée à Conthil, dans le Saulnois, en Moselle, échangeaient par téléphone. Un cinquième suspect aurait également été arrêté dans le sud, à Miramas. Sous les cagoules de la police, il n’y avait pas que la quinzaine d’hommes du RAID mardi à Vandœuvre et Nancy. Il semble que des policiers de la section zonale de recherche et d’appui et leurs collègues parisiens de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) n’étaient pas loin de la zone sensible, ciblée par l’anti terrorisme. D’après nos informations, un long travail de repérage et de ciblage des individus a été mené en amont, avec des photos, des écoutes téléphoniques et de la surveillance internet.

 

Toujours à Lobau mardi soir

Une patiente préparation du travail de profilage et de localisation a permis aux policiers d’élite du RAID d’échafauder plusieurs scénarios d’intervention et de parer à toute éventualité. À Vandœuvre, c’est dans le quartier de Vand’Est entre la place d’Écosse, la rue de Hollande et l’allée de Haarlem, séparées de quelques centaines de mètres, que se sont portés les efforts. Le milieu tchétchène, lié au trafic des armes et des stupéfiants, ne serait pas étranger à ce coup de filet coordonné, mené de façon militaire, avec un schéma tactique anticipé. Transférés par le RAID, avant midi boulevard Lobau au siège de la Direction de la sécurité départementale à Nancy, les cinq individus liés aux djihadistes de Marseille, pourraient être transférés ce mercredi à Levallois-Perret dans les locaux des services anti terroristes.

 

Informatique, téléphonie

Du matériel informatique, des téléphones ont été saisis dans les quatre domiciles lorrains, sans qu’on sache, si des armes, des explosifs ou de la littérature djihadiste, ont été trouvés durant la perquisition. Selon des informations concordantes, et comme le permet la loi en matière de terrorisme, les quatre suspects interpellés en Lorraine n’avaient pas encore d’avocats mardi soir à Nancy. »

 

Source : Estrépublicain.fr – article écrit le 26 avril 2017 par Pascal Salciarini

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Attentat déjoué : trois kilos d’explosif, des armes et un drapeau de l’EI saisis

Fabien : 18 avril 2017 21 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Deux Français de 23 et 29 ans, suspectés de préparer « une action violente à très court terme », selon l’Intérieur, ont été interpellés ce mardi 18 avril à Marseille. Ils étaient armés et recherchés depuis la semaine dernière. Leurs photos avaient été distribuées aux services de sécurité des candidats à la présidentielle.

19 h 30. Les deux hommes interpellés mardi à Marseille se préparaient à mener « une action violente, de manière imminente sur le territoire français, sans qu’on puisse déterminer avec précision le jour, le ou les cibles visées », a déclaré le procureur de Paris François Molins.

Un drapeau de l’État islamique avait été découvert au domicile de l’un des deux suspects, Mahiedine Merabet, en décembre 2016, a précisé le procureur, lors d’une déclaration à la presse.

Trois kilos de TATP, un explosif artisanal prisé des jihadistes, plusieurs armes, des sacs de munitions et un drapeau de l’Etat islamique ont été saisis mardi à Marseille dans l’appartement occupé par les deux hommes soupçonnés de préparer un attentat.

Dans cet appartement « d’étudiant », les enquêteurs ont découvert un fusil mitrailleur, deux armes de poing, un pistolet automatique, des sacs et boîtes de munitions, un silencieux et un couteau de chasse. Trois kilos de TATP, une grenade artisanale contenant du TATP, un sac de boulons, des mèches, des produits chimiques de conditionnement mais aussi des bouteilles d’acétone et d’eau oxygénée ont également été saisis, a détaillé François Molins.

15 h 55. Le procureur de le République de Paris, François Molins, tiendra une conférence de presse ce soir à 19 h 30 sur les arrestations à Marseille.

15 h 30. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » rue de Crimée, dans cet arrondissement marseillais où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 heures et 11 heures », a précisé le ministre de l’Intérieur. Les deux hommes, de nationalité française, ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris le 12 avril pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste.

Connus des services de police pour leur radicalisation, les deux suspects, Clément B., 23 ans, et Mahiedine M., 29 ans, ont déjà été incarcérés pour des faits sans caractère terroriste, a indiqué une source proche du dossier. Un des deux hommes arrêtés est « un brun d’1,70 m environ qui portait un jean », a témoigné à l’AFP Samy, un retraité qui dit avoir assisté à l’interpellation à proximité de la rue de Crimée dans ce quartier populaire de Marseille. Cette rue était bloquée par un important dispositif militaire, de policiers et de pompiers, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Une première enquête préliminaire avait été ouverte le 5 avril contre Mahiedine M., né à Croix (Nord), après la remontée d’indices attestant la préparation d’une action violente imminente, selon la source proche du dossier. Le 10 avril, une deuxième enquête similaire avait été ouverte contre Clément B., né en juillet 1993 à Ermont (Val-d’Oise). « Au fur et à mesure, il s’est avéré que les deux enquêtes se rapportaient au même projet », a indiqué la source.

Ces interpellations interviennent à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, sur fond de menace terroriste très élevée en France, frappée depuis 2015 par une série d’attentats jihadistes, parfois de masse, qui ont fait 238 morts. Plus de 50 000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité de l’élection, notamment dans les 67 000 lieux de vote, a rappelé M. Fekl. « 19 interpellations antiterroristes » ont eu lieu en mars en France, avait-il auparavant précisé dans une interview au Journal du Dimanche.

La France est particulièrement visée notamment car elle fait partie des pays intervenant en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique. Cinq projets d’attentats ont été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 en 2016, avait affirmé le 21 mars le Premier ministre Bernard Cazeneuve.

15 h 15. Selon une source policière de Montpellier, les services de sécurité ont mis le dispositif nécessaire à la protection de François Fillon vendredi dernier mais ne s’attendaient pas à ce qu’il soit attaqué ce soir là. Ils étaient plus inquiets concernant son meeting prévu à Nice lundi soir.

 

14 h 40. Selon les enquêteurs, ces deux hommes, des « revenants » susceptibles d’avoir combattu dans les rangs de l’EI en Syrie, s’apprêtaient à commettre un attentat en direction d’un QG d’un des candidats à la présidentielle.

14 h 30. François Hollande a salué ce mardi 18 avril une « prise remarquable » après l’interpellation à Marseille de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat « imminent », à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle. « Tout ce que je peux dire, c’est que nos services et nos policiers ont travaillé de manière remarquable nous permettant d’arrêter deux personnes qui vont maintenant être confrontées devant des juges et des policiers pour que nous sachions exactement quelles étaient leurs intentions.

C’est une prise remarquable », a déclaré le président depuis Le Creusot. « Je voudrais vraiment saluer le travail qui a été mené par les services et par la police », a-t-il insisté. « Depuis hélas plusieurs années, nous sommes mobilisés contre le terrorisme et nous faisons en sorte de pouvoir empêcher, prévenir un certain nombre d’actions même si hélas nous avons été frappés comme chacun le sait », a aussi déclaré François Hollande, précisant que le procureur de la République de Paris, François Molins, donnerait « tous les détails de l’enquête ».

Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat terroriste « imminent » ont été arrêtés mardi à Marseille. Selon Marine Le Pen et l’entourage d’Emmanuel Macron, les photos des deux hommes avaient été distribuées jeudi aux services de sécurité des candidats à l’élection présidentielle. L’entourage de François Fillon avait par ailleurs été prévenu de « risques averés » sur le candidat, a-t-on aussi appris auprès de sources concordantes LR.

14 h 20. Les deux hommes ont été interpellés dans un appartement du 3e arrondissement de Marseille, au 58 rue de Crimée. Des perquisitions sont toujours en cours dans différents lieux, des zones qui sont sous haute sécurité. Des opérations de déminage sont également menées. Des explosifs ont été trouvés dans cet appartement au 7e étage de l’immeuble.

 

14 h.  Des « armes de poing » et « des armes longues » ainsi que du matériel rentrant dans la composition d’explosifs ont été retrouvés lors de perquisitions après l’arrestation ce mardi de deux hommes soupçonnés de vouloir commettre un attentat « imminent », a-t-on appris de sources proche de l’enquête. Des perquisitions étaient en cours à la mi-journée dans le IIIe arrondissement de Marseille, où les deux suspects, âgés de 29 et 23 ans, « de nationalité française », et « radicalisés » ont été arrêtés ce mardi matin, avait indiqué un peu plus tôt le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl.

13 h 45. Les photos des deux hommes suspectés de préparer un attentat terroriste et arrêtés ce mardi avaient été distribuées jeudi 13 avril aux services de sécurité des candidats à l’élection présidentielle, ont déclaré Marine Le Pen et l’entourage d’Emmanuel Macron. « Les photos ont été communiquées à mon service de sécurité dès jeudi », a indiqué la candidate du Front national. L’entourage du candidat d’En Marche!, contacté également, a confirmé que l’équipe d’Emmanuel Macron avait reçu les mêmes photos ce jour-là.

13 h 20.  Les officiers de sécurité de François Fillon ont été avertis vendredi 14 avril de « risques avérés » pour le candidat de la droite à l’élection présidentielle, a-t-on appris ce mardi 18 avril, après l’arrestation de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat « imminent ». Le ministère de l’Intérieur « avait renforcé la sécurité à Montpellier », où le candidat tenait meeting vendredi, a-t-on précisé de même source, évoquant la présence désormais de « tireurs d’élite » et de membres du Raid lors de ses réunions publiques.

 

13 h 10. Les deux jeunes hommes « radicalisés », arrêtés ce mardi matin à Marseille par les services antiterroristes, avaient l’intention de commettre un attentat « dans les tout prochains jours », a déclaré le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. « Les deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993, de nationalité française, avaient l’intention de commettre à très court terme, c’est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français », a précisé le ministre lors d’un point presse, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Les investigations, « grâce aux perquisitions toujours en cours, ont apporté des éléments permettant de matérialiser ce projet d’attentat terroriste », a-t-il ajouté, sans plus de précision sur la ou les cibles des deux suspects. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » dans le IIIe arrondissement de Marseille où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 et 11 heures », a-t-il également précisé. « A quelques jours d’une échéance électorale majeure pour notre pays, je veux rappeler que tout est mis en oeuvre pour assurer la sécurité de ce rendez-vous majeur pour notre démocratie », a assuré Matthias Fekl.

« Les services du ministère de l’Intérieur sont totalement et plus que jamais mobilisés partout en France pour assurer la sécurité des Français, pour assurer le bon déroulé de la campagne présidentielle, pour assurer la sécurité des meetings et des rassemblements, pour assurer la sécurité des candidats et de leurs quartiers généraux de campagne », a-t-il poursuivi. « Plus de 50 000 policiers, gendarmes et militaires » seront déployés pour assure la sécurité de l’élection, notamment dans les 67 000 lieux de vote, a-t-il rappelé.

13 h.  L’entourage de Fillon a été prévenu la semaine dernière de « risques avérés » sur le candidat, notamment lors de sa venue à Montepllier   vendredi 14 avril.

12 h 45. « Ce matin entre 10 et 11 heures, les policiers de la DGSI ont procédé avec l’appui du raid à l’arrestation dans le 3e arrondissement de Marseille, de deux hommes soupçonnés d’un acte terroriste certain et imminent », a déclaré Matthias Fekl, à la mi-journée.

 

12 h 30. Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat « imminent » ont été arrêtés ce mardi 18 avril à Marseille, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Les deux hommes sont « soupçonnés d’un passage à l’acte imminent », a précisé l’une de ces sources. Ils ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste.

Les deux suspects, Mahiédine M. (30 ans) et Clément B. (24 ans), sont de nationalité française et sont originaires des Hauts-de-France selon France Info. La section antiterroriste du parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire la semaine dernière.

La direction générale du renseignement intérieur (DGSI) a récupéré une photo dont l’auteur serait Mahiédine M.. Sur cette photo, on voit un fusil mitrailleur, associé à la une du journal Le Monde du 16 mars (sur laquelle on voit François Fillon), un drapeau de l’Etat islamique et un lot de munitions formant les mots « La loi du talion ». Mahiédine M. et son ami Clément B., se seraient radicalisés à la prison de Sequedin (Nord). Depuis vendredi, et sa venue à Montpellier , la sécurité autour de François Fillon a été renforcée, avec notamment des tireurs d’élite présents lors de ses déplacements et meetings. »

 

 

Source : Midi libre – article écrit le 18 avril 2017

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Seine-et-Marne : le RAID libère une adolescente séquestrée à Savigny-le-Temple

Fabien : 10 avril 2017 19 h 34 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les policiers d’élite ont libéré, dimanche soir, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), une adolescente de 16 ans se disant, sur les réseaux sociaux, séquestrée par quatre personnes armées qui la forçaient à se prostituer depuis plusieurs semaines.

Une intervention du Raid en pleine ville ne passe jamais inaperçue. Ce dimanche, vers 19h30, des policiers de l’unité d’élite sont intervenus dans un immeuble de l’avenue Pierre-Mendès-France, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Leur mission était de libérer une adolescente de 16 ans se disant, sur les réseaux sociaux, séquestrée par quatre personnes armées qui la forçaient à se prostituer.

 

La jeune fille avait quitté il y a plusieurs semaines le domicile de ses parents, à Besançon (Doubs), pour rejoindre, avec leur accord, son petit ami dans le sud de la France. Mais, dimanche matin, elle envoie un SMS alarmant à sa mère, disant être retenue et menacée de mort par des hommes armés à Savigny-le-Temple. Elle envoie également plusieurs messages sur le réseau social Snapchat où elle évoque des armes de poing et explique être prisonnière dans un appartement, avant que son téléphone ne soit coupé soudainement.

 

La police prend l’affaire très au sérieux. Elle vérifie avec soin toutes les informations durant près de trois heures : géolocalisation du téléphone, envoi discret de policiers en civil à l’adresse indiquée, etc. Voyant que la séquestration est confirmée et que la vie de la victime est menacée, qu’il ne s’agit pas d’un canular ni d’affabulations de l’adolescente, décision est prise d’enclencher le RAID, spécialisé dans ce type d’intervention délicate et rapide.

 

Quatre personnes interpellées dans l’appartement 

Une colonne de policiers d’élite se met en place devant le logement, d’autres hommes cernent la résidence, constituée de plusieurs petits immeubles donnant sur le city stade près de la gare RER D de Savigny. À 19h30, ils cassent la porte, pénètrent dans l’appartement, exfiltrent immédiatement la jeune fille qui était revêtue d’un simple maillot de bain. Ils interpellent dans la foulée trois hommes de 23, 24 et 25 ans et une Brésilienne de 19 ans. Les quatre complices avaient tenté en vain de s’enfuir par le jardin de l’appartement situé en rez-de-chaussée. Le plus âgé, un habitant de Thorigny-sur-Marne, est très défavorablement connu de la police. Des préservatifs, usagés et neufs, jonchent le sol du trois-pièces. Un pistolet automatique 7,65 mm est retrouvé dans la cuisine. Son chargeur se trouvait dans les mains de la Brésilienne.

«C’était comme dans un film»

«C’était comme dans un film, témoigne une voisine. J’ai déjà vu plusieurs interventions de police dans le quartier mais là, ça n’avait rien à voir. C’était bien plus impressionnant, avec de très nombreux policiers, le Raid qui encerclait la résidence et qui barrait la route. Les policiers demandaient aux gens de ne pas sortir de chez eux.»

L’adolescente, qui n’était pas blessée, a été conduite aux urgences gynécologiques pour y subir des examens et des prélèvements. Elle a expliqué aux enquêteurs que ses ravisseurs la séquestraient et la forçaient à se prostituer depuis plusieurs semaines. Elle n’en pouvait plus. Elle a été placée dans une famille d’accueil en région parisienne en attendant que sa famille vienne la récupérer. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale de Seine-et-Marne. »

 

 

Source : LeParisien – article écrit par Marine Legrand le 10 avril  2017

 

 

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Un exercice de « tuerie de masse » dans un lycée de Roanne

Fabien : 10 avril 2017 19 h 07 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois semaines après la fusillade dans un lycée de Grasse, un exercice de « tuerie de masse » a eu lieu ce jeudi à Roanne, au lycée professionnel Arago. Pompiers, policiers, gendarmes et Samu étaient présents pour cette opération, tout comme les lycéens qui ont joué le rôle des blessés.

 

C’était dans leur lycée et ils étaient les acteurs de cet exercice de « tuerie de masse » au lycée Arago de Roanne. Les lycéens ne risquent pas d’oublier cet entraînement assez particulier qui consistent à se préparer en cas d’attaque terroriste.

70 lycéens ont participé

Pour l’exercice de tuerie de masse au lycée Arago de Roanne, on comptait une quarantaine de pompiers et le Samu, des dizaines de policiers et des gendarmes qui surveillaient le quartier et ceux qui sont intervenus directement dans le lycée Arago. Ils sont les premiers à arriver sur les lieux. Ils sont suivis des policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) et le RAID (Recherche assistance intervention dissuasion), qui eux tentent d’abattre les terroristes et assurent la sécurité des blessés.

Pour que cet exercice soit le plus réaliste possible, des lycéens et des enseignants ont participé. Ils devaient jouer le rôle des blessés, avec des blessures plus ou moins graves. 70 élèves sur 100 ont eu envie de participer à l’exercice. Ils en ont beaucoup parlé en amont avec les professeurs, notamment leur professeur de secourisme. Il faut dire qu’il fallait se préparer à entendre des dizaines de coups de feu, des jets de grenades et donc une forte odeur de poudre, sans compter la vue du sang et les dizaines de faux blessés allongés sur le trottoir.

 

Christopher a 17 ans, il a joué le rôle d’un lycéen décédé : « Il faut vivre ce test ! Si un jour un accident de ce genre arrive, on sera préparé. » Pendant que Christopher était allongé dehors, d’autres élèves étaient à l’intérieur du lycée avec des professeurs, comme Annie Bajard, professeur de secourisme. Elle raconte à la fin de l’exercice : « C’est très impressionnant quand le RAID arrive. » Annie Bajard ajoute : « Je m’imaginais victime avec mes élèves agonisants, ça me paraissait long d’attendre mais maintenant on sait qu’il y a une chronologie, qu’on ne peut pas aller plus vite. »

Les lycéens ont pu voir des psychologues les jours précédents pour travailler sur les différentes réactions possibles pour savoir comment réagir face à certains comportements : ceux qui sont apeurés, prostrés ou encore agités. La chef d’établissement, Isabelle Humbert, insiste : « Ça permet de faire prendre conscience aux jeunes que malheureusement cela peut arriver n’importe quand. » Isabelle Humbert sourit : « Ils ont bien joué le jeu. C’est d’autant plus important que l’établissement a une section de formation pour devenir agent de sécurité. » »

 

Source : FranceBleu.fr – article écrit le 06 avril 2017 par Marion Aquilina  

Photos © Marion Aquilina  

 

 

 

 

 

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L’entraînement des recrues du RAID

Fabien : 26 mars 2017 8 h 45 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les effectifs de l’unité d’élite de la Police sont amenés à augmenter. Immersion au coeur des tests de recrutement du RAID.

 

Pour intégrer le RAID, mieux vaut être courageux. Monter un immeuble de cinq étages en moins de cinq minutes, il ne faut pas avoir peur du vide. C’est une unité d’élite en première ligne dans la lutte contre le terrorisme. En 2015, ce sont eux qui avaient libéré les otages de l’Hyper Cacher à Paris.

Une dimension physique indispensable

Pour faire partie de cette force d’intervention, il faut être policier  et réussir sept jours de tests intensifs. 58 candidats se sont entraînés depuis des mois. L’un des premiers tests, c’est la force : en cas de blessure, il faut être capable de porter un de ses partenaires lourdement équipés. « Les tests que l’on fait sur cette semaine-là sont multiples et variés. Vous avez une trentaine de tests différents qui nous permettent, à l’issu, d’établir les profils que l’on recherche. Pas que des gros bras forcément, mais avec une dimension physique indispensable », explique un formateur. Même épuisés, les candidats doivent avoir les bons réflexes. Aucune femme n’a réussi à ce jour ces tests de sélection. »

 

Source : francetvinfo.fr – article écrit le 25 mars 2017

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Saint-Michel-sur-Orge : le RAID maîtrise en douceur un forcené

Fabien : 25 mars 2017 8 h 17 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Gros déploiement policier jeudi soir dans la rue Jacques Ibert à Saint-Michel-sur-Orge. Vers 17 heures, un homme apparemment sous l’emprise de l’alcool a appelé sa mère pour lui annoncer qu’il comptait mettre fin à ses jours, à cause d’une déception sentimentale. Pour afficher sa détermination, il lui a alors envoyé un photo de lui en train d’appuyer le canon d’un fusil sur le menton.

 

La femme s’est alors rendue chez son fils. Elle a été refoulée par l’homme qui l’a prévenu qu’il tirerait à la moindre tentative d’entrer chez lui. Elle a finalement appelé la police.

 

Le commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois a demandé l’intervention du RAID (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) pour essayer de ramener le forcené à la raison. Les policiers d’élite sont parvenus après négociation à interpeller l’individu sans heurt, à l’extérieur de son domicile.

 

L’homme a été transporté à l’hôpital de Longjumeau pour un examen psychiatrique. A son domicile, les policiers ont découvert un fusil à pompe de calibre 12, des cartouches et des lettres d’adieu. »

 

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 24 mars 2017

Photo © LP/Yann Foreix

 

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Le médecin-chef du RAID, Matthieu Langlois, menacé de sanction

Fabien : 22 mars 2017 8 h 56 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« INFO OBS. Le récit de la nuit du 13 novembre et de la prise en charge des victimes des attentats provoque des tensions inédites entre le soignant rattaché aux équipes d’élite et sa hiérarchie. Auteur d’un livre témoignage, il est convoqué par un conseil de discipline.

La procédure semble bien inhabituelle. Selon nos informations, le médecin-chef du Raid Matthieu Langlois est convoqué ce jeudi 23 mars pour une audience disciplinaire qui pourrait se solder par un blâme, voire par une exclusion temporaire de quinze jours. « Le médecin de guerre » du groupe d’élite qui a raconté en octobre dernier dans un livre « Médecin du Raid » (rédigé avec le journaliste de « Marianne » Frédéric Ploquin, chez Albin Michel) sa mission au Bataclan se voit reprocher sa « désobéissance ». Après la sortie du livre, il lui aurait été demandé de ne donner aucune interview. Mais le médecin, qui exerce également dans le civil, avait tout de même livré son récit.

« Nous sommes formés pour ‘Servir sans faillir’. Alors pourquoi m’exprimer ? Je le fais surtout pour les blessés dont la plupart ne savent pas comment ils s’en sont sortis », expliquait-il dans le livre, où il racontait avoir rejoint le groupe d’élite en 2007 quand le patron de l’époque au Raid, Amaury de Hautecloque, l’avait sollicité, à un moment où il cherchait « à rebondir en continuant à faire du secours » alors qu’il venait de cesser ses gardes au Samu. Son but initial, exposé dans le livre, était de « dire la vérité et même de [s]’expliquer sur ce que [le groupe] avait vécu ».

 

Le docteur Langlois, qui était à Toulouse après les tueries de Mohamed Merah, à l’Hyper Cacher en janvier 2015 et donc à Paris le 13 novembre, est visé par cette procédure au moment où le patron du Raid Jean-Michel Fauvergue quitte ses fonctions. Il doit être remplacé par Jean-Baptiste Dulion. La passation de pouvoir était programmée ce mardi après-midi en présence du ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux mais celui-ci a annulé ses rendez-vous… Sollicité par « l’Obs », le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité commenter ces informations. »

 

 

Source ; L’Obs – article écrit le 21 mars 2017 par Mathieu Delahousse, avec Caroline Michel

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