RAID – Coupures de presse


Fusillade de Grasse : «J’ai vu du sang de la salle des profs jusqu’aux escaliers…»

Fabien : 17 mars 2017 10 h 31 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Mathurin, qui était en cours de maths jeudi au lycée de Tocqueville à Grasse lors de la fusillade

 

«Avec ce qui s’est passé, ils vont désormais instaurer les contrôles de sacs à l’entrée, ce sera la galère, non ?» Comme pour mieux exorciser ce qu’ils ont vécu quelques dizaines de minutes plus tôt, Julien, Hadrien et Antoine manient l’ironie à une centaine de mètres de l’entrée du lycée Alexis-de-Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes).

 

A l’instar des autres élèves, ils viennent de recevoir un bracelet d’identification avec un code-barres, en vue d’être pris en charge par les secours. Autour d’eux, des policiers lourdement armés ceinturent un périmètre survolé par l’hélicoptère de la gendarmerie. «Un tir a fait un éclat sur la fenêtre juste au-dessus de moi, j’ai eu de la chance, visiblement», lâche l’un des trois garçons assis sur un muret. L’air un peu absent. De la chance. Une tuerie évitée. Un miracle… Le constat est largement partagé autour de l’établissement de 985 élèves en filière générale et technologique, jusque-là sans histoires.

 

«Il tirait un peu partout»

 

Car, à 12 h 55, un élève de première, âgé de 16 ans et «lourdement armé» selon la procureur de Grasse Fabienne Atzori, fait irruption dans le bâtiment. A priori pour régler un différend avec d’autres camarades. «On était en classe, à côté d’une vitre. J’ai entendu du bruit. J’ai regardé dans la cour en bas et vu un homme avec une arme longue (NDLR : un fusil à pompe). Il tirait un peu partout vers les fenêtres et les arbres», raconte, très émue, une élève de terminale. La boule au ventre, elle reste confinée à l’extérieur du bâtiment, dans une rue adjacente. Saine et sauve. Mais pas l’un de ses amis, d’une autre classe, blessé ce jeudi : «Je viens de l’avoir au téléphone, il a pris des plombs au niveau des côtes.» A ses côtés, sa mère est sous le choc. «Je venais la chercher pour 13 heures et j’attendais devant l’entrée. On a beaucoup échangé par SMS durant son confinement», soupire-t-elle.

 

«Nous, on était en cours de maths. Dehors, des gens criaient en s’enfuyant, confie Mathurin. Au bout de deux heures, le RAID nous a fait sortir en file indienne, les mains sur la tête. Nous avons été fouillés… et j’ai vu des traces de sang de la salle des profs jusqu’en bas des escaliers.»

Au moment des coups de feu, de nombreux ados se dispersent là où ils peuvent, se réfugiant parfois dans les commerces alentour. La confusion est telle que la rumeur d’une autre fusillade devant une école maternelle se répand. Fausse alerte. Les forces de l’ordre, redoutant une attaque terroriste coordonnée, investissent plusieurs lieux publics de Grasse, dont la gare SNCF. Tous les établissements scolaires sont mis en sécurité, ainsi que le palais de justice où le personnel est confiné jusqu’en milieu d’après-midi.

 

Ce vendredi, le lycée accueille une cellule d’aide médico-psychologique pour les élèves et le personnel. Loin des regards. Les cours reprendront lundi. »

 

Source : Le Parisien – article écrit le 17 mars 2017 par Matthias Galante

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Un homme retranché chez lui, le RAID intervient

Fabien : 12 mars 2017 15 h 46 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le quartier de la gare d’Armentières a vécu un début de nuit mouvementé. Un homme domicilié rue de la Paix menaçait de mettre fin à ses jours. Malgré l’intervention des forces spéciales de police, le sexagénaire a malheureusement mis ses menaces à exécution.

 

Un ruban qui bloque l’accès à la rue Robert-Schuman au niveau du café Le Rouiba, et, dans le prolongement, un impressionnant dispositif à proximité de la rue de la Paix : SMUR, GrDF, de nombreux véhicules de pompiers, et des hommes en armes casqués. La scène, peu habituelle à Armentières, a connu une issue dramatique.

Dans la soirée, un homme de 63 ans, retranché seul dans sa maison de la tranquille rue de la Paix, a manifesté sa volonté de se supprimer. Dès lors, des policiers armentiérois ont tenté d’établir le contact avec lui.

Par précaution, un périmètre de sécurité a été établi de la rue Schuman à la place Claude-Hujeux, devant la médiathèque. Des habitants qui souhaitaient rentrer chez eux se sont retrouvés bloqués pendant plusieurs heures. Car l’intervention a été aussi spectaculaire que longue.

Une équipe du RAID, l’unité d’élite de la police, est arrivée sur place à 2 h 40 et a pénétré dans le domicile de l’homme à 3 h 05. Il n’y avait hélas plus rien à faire. »

 

 

Source : Lavoixdunord – article écrit le 12 mars 2017 par Marc Le Tellier

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Terrorisme : trois interpellations dans l’Hérault

Fabien : 12 mars 2017 14 h 38 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois Héraultais ont été interpellés mercredi à Montpellier, Sète et Marseillan, dans le prolongement des arrestations opérées ces dernières semaines dans le département, à Montpellier, Clapiers et Marseillan, dans le cadre d’une information judiciaire sur une menace terroriste.

L’opération a été supervisée par les enquêteurs de la sous-direction anti-terroriste (Sdat) descendus de Paris, avec l’appui des policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI, ex-anti-gang) du SRPJ de Montpellier. Un des suspects arrêté à Marseillan avait déjà été placé en garde à vue, entendu, puis remis en liberté. Il se trouvait au domicile d’un des présumés terroristes, à Marseillan au moment de la « descente » de la SDAT et de l’unité d’élite de la police, le RAID.

 

Des policiers encagoulés et armés pour l’opération anti-terroriste devant la gare SNCF Saint-Roch, à Montpellier. Photo JMA, Métropolitain. D.R.

Les deux autres suspects interpellés mercredi étaient en relation directe, notamment via Facebook, mais aussi avec des rencontres régulières avec le jeune couple arrêté dans le quartier Saint-Lazare, à Montpellier et à Clapiers. Dans l’appartement de cette commune du nord de Montpellier, les policiers avaient mis la main sur un engin explosif prêt à être utilisé. »

Source : Metropolitain – article écrit le 10 mars 2017 par Jean-Marc Aubert

Photo © A. Gelebart

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Journée des droits des femmes: «J’étais attendu au tournant», confie Tatiana, négociatrice au RAID

Fabien : 8 mars 2017 21 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Depuis 14 ans, Tatiana négocie avec les forcenés, les preneurs d’otage ou les terroristes au sein du RAID, l’unité d’élite de la police nationale…

Elles sont deux. Deux sur 140 à faire partie des équipes opérationnelles du RAID, l’unité d’élite de la Police Nationale. Tatiana travaille depuis 14 ans dans la cellule de négociation.

Son rôle ?  Entrer en contact avec des forcenés,  des preneurs d’otage ou des terroristes pour les pousser à rendre les armes avant toute action armée. « Je vous préviens, je suis d’astreinte, je peux être appelée à tout moment », lance d’une voix claire la quadragénaire. Son portable lui a finalement donné un peu de répit.

Vous n’êtes que deux femmes « opérationnelles » sur 140 au RAID. Et aucune femme n’a jamais intégré les équipes d’intervention. Comment expliquez-vous cela ?

En théorie, les tests pour entrer au RAID sont ouverts à tous mais les qualités requises, notamment physiques, sont particulièrement élevés. Et les exercices sont les mêmes pour les hommes et les femmes. C’est normal, les gens en face de nous ne font pas la différence. Mais il y a également une part d’autocensure. Certaines femmes n’osent pas se présenter alors qu’elles en ont les capacités. Elles se disent que ce n’est pas fait pour elle.

Et vous, comment êtes-vous devenue négociatrice ?

J’avais entamé des études de droit pour être avocate mais en licence, je me suis rendue compte que ça ne me plaisait pas. Et puis, je suis tombée un peu par hasard sur un article sur la négociation de crise au sein du RAID. Ça a été une révélation. J’avais toujours voulu faire un métier utile et celui-ci réunissait tout ce qui me plaisait. On fait de la psychologie sans être psy, de la police sans la répression et du sport à haute dose. J’ai donc continué mon cursus dans l’analyse du comportement puis j’ai passé le concours d’officier. Je me suis présenté aux tests du RAID après trois ans et demi de service actif alors que, normalement, il en faut cinq. Au début, mes supérieurs m’ont clairement dit qu’il ne voulait pas de femmes. Je crois que la situation avait été particulièrement compliquée avec ma prédécesseur. Mais finalement, les tests de sélection se sont très bien passés et j’ai été rappelée au bout de six mois.

Vous êtes arrivée au RAID il y a tout juste 14 ans, comment s’est passée votre intégration ?

Au début, cela n’a pas été simple d’intégrer une unité purement masculine. Même si mon grade d’officier m’a un peu préservé, j’ai entendu des remarques machistes du style : « T’es pas la première gonzesse à venir nous casser les couilles » ou « C’est bon, on va pouvoir ouvrir une crèche ». Lors de ma première intervention, en 2005, j’avais une grosse pression, j’étais attendue au tournant. Et je suis arrivée sur le pire cas de figure possible : un homme qui venait de tuer sa femme et qui ne répondait pas au téléphone. Tout s’est fait au porte-voix. Le cauchemar. Mais il s’est rendu. C’est sur le terrain que tout se joue. Il faut gagner la confiance des autres et parfois en faire deux fois plus. Mais c’est vrai dans beaucoup de métier.

Aujourd’hui, quel lien avez-vous avec votre équipe ?

Une confiance absolue. C’est un travail de groupe, on sait que nos vies dépendent des uns et des autres. Quand je suis arrivée au RAID, pendant d’un entraînement, un de mes chefs m’a dit d’aller faire une « négo » sous la fenêtre. Pour moi, c’était impossible de reproduire cela dans une situation réelle, c’était beaucoup trop dangereux. Il m’a alors conduit auprès d’un des tireurs qui m’a montré qu’il avait la fenêtre dans son viseur. Il m’a dit : « S’il y a un doute, il n’y a pas de doute. » C’est quelque chose que je me répète souvent. Si je suis en danger, je peux compter sur le reste de l’équipe.

Au bout de 14 ans, avez-vous encore peur ?

Lorsque l’alarme ou mon téléphone sonne, il y a toujours un moment d’angoisse. Il retombe en arrivant à la caserne, lorsque j’apprends sur quelle mission je pars. Mais on ne pense pas à la peur ou à nos familles pendant une intervention. On est focalisé sur l’action, les questions, on se les pose après. Je crois qu’il n’y a qu’au Bataclan où une fraction de seconde, je me suis dit : « Et si ça pète ? ». Certains ont eu quelques instants de sidération devant des scènes particulièrement horribles. Mais c’est très bref. C’est la force d’une équipe, on est tous ensemble. Immédiatement, on se remet dans notre mission et on se concentre sur les otages. Ce n’est que quelques jours après qu’on réalise à quel point on a mis nos vies en danger. Et en ce sens, les débriefings sont primordiaux. Mais il ne faut pas se méprendre : au Raid, on n’est pas des têtes brûlées. Beaucoup sont pères ou mères de famille. On ne prend pas de risques inutiles.

Est-ce un avantage d’être une femme en négociation ?

Il ne faut pas rentrer dans les poncifs : les femmes n’ont pas plus d’empathie ou de douceur que les hommes. L’avantage d’intégrer des femmes négociatrices, c’est la diversité. En variant les profils, on a la possibilité de choisir la bonne personne au bon moment. Dans certains cas, comme dans des situations émotionnelles très fortes, placer une femme à la négociation peut créer un effet de surprise. Le rapport de force s’annule et la discussion est plus simple.

Au contraire, avez-vous déjà dû passer le relais à un collègue masculin parce que la situation ne s’y prêtait pas ?

Une fois, en prison. Un individu condamné pour viol ne voulait pas regagner sa cellule. Il était dans la cour d’une maison d’arrêt, donc avec uniquement des hommes. On a pensé que ce serait vécu par lui comme une provocation de se rendre à une femme.

Et concernant les djihadistes ? Refusent-ils de vous parler parce que vous êtes une femme ?

On s’est posé la question au début mais je suis intervenue à quatre reprises sur des individus radicalisés et cela n’a jamais posé de problème. Ce sont généralement des jeunes français et donc avec les mêmes codes que nous. Ils n’ont pas un profond ancrage religieux.

Considérez-vous que vous faites un métier d’homme ?

Je ne fais pas un métier d’homme, mais un métier dans lequel il y a beaucoup d’hommes. ! J’ai toujours assumé ma féminité mais c’est vrai que jusqu’à il y a trois ou quatre ans je ne portais jamais de robe ou de jupe au travail ! »

Source : 20minutes- article écrit le 08 mars 2017 par Caroline Politi

Photos © Caroline Politi

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Pau: simulation d’attentat et de prise d’otages

Fabien : 8 mars 2017 21 h 01 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Plus de 500 personnes, membres des forces de sécurité, des services de secours et figurants, ont participé mercredi à une simulation d’attentat dans la salle de spectacle du Zénith de Pau, similaire au drame du Bataclan de Paris en novembre 2015, a constaté une correspondante de l’AFP.

 

Le scénario élaboré par les autorités mettait en scène cinq assaillants menant une prise d’otages lors d’un concert réunissant 4.000 personnes.

«Ca ressemble au Bataclan, mais malheureusement nous savons qu’il y a beaucoup d’autres scénarios», a déclaré Eric Morvan, préfet des Pyrénées-Atlantiques, lors d’un point presse à l’issue de l’opération.

Policiers, gendarmes, Brigade de recherche et d’intervention (BRI), service de déminage, militaires, Sécurité civile, secours et enfin le Raid (unité d’élite de la police nationale) ont été mobilisés pendant près de quatre heures. «L’exercice était fait pour expérimenter en grandeur réelle la coordination des forces de police et des secours dans un milieu confiné comme une salle de spectacle où des terroristes sont encore présents, mais sont mis à l’écart pour permettre aux sapeurs-pompiers de venir sous protection», a expliqué le préfet.

Selon M. Morvan, «nous sommes face à un vrai changement de doctrine par rapport à ce que l’on a l’habitude de faire dans une situation catastrophique où les premiers intervenants sont les pompiers et le SAMU, la police et la gendarmerie se tenant aux alentours pour sécuriser le site dans un second temps.»

Le dispositif a été testé sur 120 blessés fictifs. Bilan de l’exercice: deux terroristes ont été tués, un autre blessé et les deux derniers neutralisés par les forces de l’ordre.

La simulation a aussi permis de tester le délai nécessaire pour l’arrivée des unités d’intervention spécialisées qui «mettent un certain temps à venir dans des villes comme Pau puisqu’elles ne sont pas sur place», a souligné M. Morvan.

«Nous l’avons testé avec le Raid venu de Toulouse par hélicoptère et par la route (…) Nous n’avons pas triché, deux heures se sont écoulées entre le début de l’exercice et l’intervention du RAID. Deux heures pendant lesquelles les premières forces de sécurité sur place avaient pour mission de figer la situation», a-t-il dit. »

Source : Libération avec l’AFP – article écrit le 08 mars 2017

Photo © Iroz Gaizka – AFP

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Le directeur du RAID, Jean-Michel Fauvergue, va quitter ses fonctions

Fabien : 6 mars 2017 19 h 59 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« En poste depuis quatre ans, l’actuel directeur du Raid va quitter l’unité d’élite à la fin mars.

Il était en poste depuis quatre ans. L’actuel directeur du Raid, Jean-Michel Fauvergue, va quitter ses fonctions au sein de cette unité d’élite placée en première ligne dans la lutte antiterroriste. Selon nos informations, son départ sera effectif à la fin du mois de mars. Âgé de 60 ans, Jean-Michel Fauvergue avait notamment supervisé l’action du Raid lors des tragiques événements en novembre 2015. Il avait ainsi coordonné les actions de ses troupes le soir du 13 novembre de même que lors de l’assaut de l’immeuble de Saint-Denis.

Invité de RTL au lendemain de cet assaut, il avait notamment raconté cette longue opération : « Une fois que vous avez subi des jets de grenade et des tirs de Kalachnikovs pendant 30 à 45 minutes, vous êtes assurés qu’ils ne veulent pas se rendre (…) On était en situation de guerre avec des rafales incessantes ».  »

 

 

 

 

Source : RTL.FR – article écrit le 06 mars 2017 par Jean-Alphonse Richard

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Angers. Le forcené, qui était retranché chez lui, s’est rendu au RAID

Fabien : 5 mars 2017 14 h 39 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Ce samedi midi, police, pompiers, préfecture et Raid ont bouclé le quartier Saint-Léonard à Angers, pour raisons de sécurité. Dans un état de crise manifeste, un homme de 43 ans menaçait de tout faire brûler. Il a fini par se rendre à l’unité d’élite du Raid vers 16 h 30.

De midi à 16 h 30, Le Raid a  négocié ce samedi 4 mars, la reddition d’un habitant de la rue des Vielles carrières, près de la salle Villoutreys, dans le quartier Saint-Léonard à Angers. Cet homme de 43 ans, sous l’emprise manifeste d’un état de crise, menaçait de tout faire brûler.

« Quartier sécurisé », selon la préfecture

« Il est retranché chez lui, confirmait la préfecture en début d’après-midi. Il a mis le feu dans son garage et dans une pièce de la maison. » Un impressionnant dispositif de sécurité a été mis en place : pompiers et policiers ont bouclé le secteur. Le gaz a été coupé. « Le quartier est sécurisé », indiquait le représentant de l’État.

Négociateur du Raid

Le Raid, service de la police nationale spécialisé dans les interventions délicates, est arrivé sur place ce midi. « Pour entrer en contact avec cet homme », indique la préfecture. Un négociateur de ce corps doit tenter d’« établir le contact ». Et d’obtenir la reddition du quadragénaire qui se trouvait seul dans l’habitation.

Dégagement de fumée

Vers 14h, un important dégagement de fumée provenant du secteur était observé par les habitants du quartier. Durant tout l’après-midi, de la fumée est ainsi sortie de l’habitation de cet homme de 43 ans qui vit avec sa mère.

C’est justement une altercation avec sa mère qui serait à l’origine de la crise de ce quadragénaire. Après l’intervention de la police, appelée à la rescousse par sa mère, l’homme s’est barricadé chez eux et a commencé à brûler des objets principalement dans le garage, mais aussi dans d’autres endroits de la maison.

Tirs d’armes à feu

Plusieurs détonations et tirs d’armes à feu ont été entendus dans le courant de l’après-midi, sans qu’on puisse savoir s’ils provenaient du forcené ou de la police. L’homme possédait a priori au moins une arme à feu.

Vers 16 h 30, le quadragénaire s’est finalement rendu aux autorités. Il est sorti de la maison menotté et est en bonne santé. »

Source  : Ouest France – article écrit le 04 mars 2017 par Josué Jean-Bart

Photos © Ouest France

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Le forcené interpellé avec le renfort du RAID placé en détention provisoire

Fabien : 3 mars 2017 21 h 46 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Interpellé après l’intervention du RAID mercredi, le policier de 43 ans qui s’était retranché dans son appartement de la résidence Zéphyr et qui est soupçonné de violences régulières sur sa compagne, a demandé le report de son procès. En attendant l’audience du 31 mars, il a été placé, ce vendredi, en détention provisoire.

Scène inhabituelle, ce vendredi après-midi, lors de l’audience de comparutions immédiates au tribunal de Béthune. Première affaire : des violences habituelles par conjoint sur celle qui est sa compagne depuis le mois d’octobre. Mais le prévenu encadré par l’escorte policière est un des leurs, un policier de 43 ans. C’est lui qui s’est retranché dans son appartement de la résidence Zéphyr mercredi après-midi, alors que les policiers venaient l’interpeller, après que la mère de sa compagne a dénoncé des violences durant le week-end.

Visiblement énervé et menaçant, il avait tenté de fuir par le balcon avant de s’enfermer avec sa compagne et couper toute discussion. Il avait finalement fallu l’intervention des policiers du RAID pour qu’il se rende vers 18 h.

Au terme de la garde à vue, supervisée par l’Inspection générale de la police nationale (la « police des polices »), le parquet a décidé de le juger selon une procédure d’urgence. Notamment parce qu’il est en état de récidive, lui qui a trois mentions au casier judiciaire pour des violences, des menaces et de mort, des appels malveillants et des violences conjugales qui lui ont valu de passer sept mois en prison.

Déjà condamné à de la prison ferme pour des violences

Après s’être étonné qu’il puisse «  toujours exercer en tant que gardien de la paix alors qu’il a été condamné  », la présidente, Mme Vasseur, a simplement demandé la position du prévenu : il conteste les faits admettant simplement de «  légères bousculades  » et des «  violences légères  » et réciproques lors de disputes. Sa compagne, présente, ne veut d’ailleurs pas se constituer partie civile et veut le soutenir.

En attendant le procès, rappelant que bien que policier il n’a pas «  bénéficié de traitement de faveur  », la procureur a demandé le placement en détention provisoire. Me Senay, contestant le caractère habituel des violences, a de son côté plaidé pour un placement sous contrôle judiciaire.

Les juges ont renvoyé le procès au 31 mars et ont placé le prévenu en détention provisoire. »

Source : La Voix du Nord – article écrit le 03 mars 2017 par Stéphane Degouve

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Projet d’attentat : une adolescente arrêtée à Brunstatt

Fabien : 1 mars 2017 14 h 44 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Des hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure et du RAID sont intervenus hier dans l’agglomération mulhousienne dans le cadre d’une nouvelle enquête antiterroriste.

Depuis l’annonce de la mort de Rachid Kassim, un Français considéré comme un membre important de Daesch et qui aurait embrigadé de nombreux jeunes, les interpellations concernant des projets d’attentats se multiplient en France. Hier, dans le cadre d’une enquête diligentée par le parquet antiterroriste de Paris et menée depuis l’été dernier par un juge d’instruction, des hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et des policiers du Raid ont arrêté une adolescente à Brunstatt. L’opération s’est faite dans la plus grande discrétion, à l’aube, dans un logement qui, d’après nos informations, n’était ni le sien, ni celui de ses parents. La jeune fille a ensuite été conduite en région parisienne où elle a rejoint deux autres jeunes femmes : une lycéenne en terminale S, âgée de 18 ans, arrêtée à la même heure à Creil (Oise) et une autre adolescente interpellée simultanément à Noisiel (Seine-et-Marne).

 

« Fidèles » de Kassim

Ces trois jeunes femmes étaient, selon toute vraisemblance, abonnées à la chaîne de Rachid Kassim sur la messagerie privée Telegram. C’est via cette application, une semaine après l’annonce de sa mort (il aurait péri le 8 février à Mossoul à la suite d’une frappe d’un drone américain), qu’un message audio de ce jihadiste était posté. Il expliquait que si ce message était entendu, c’est qu’il était mort. Et que c’est donc pour cela qu’il fallait que ses « fidèles » commettent des attentats.

 

Des « lionnes »

Kassim serait le commanditaire d’au moins une quinzaine de projets déjoués et aurait des liens avec les attentats de Magnanville (où un couple de policiers avait été tué, le 13 juin 2016) et de Saint-Étienne-du-Rouvray (l’assassinat dans son église du prêtre Jacques Hamel, le 26 juillet 2016).

L’adolescente arrêtée à Brunstatt ferait partie d’un groupe prénommé « les lionnes », qui aurait eu un projet d’attentat… pas vraiment abouti. Le 20 septembre 2016, des hommes du Raid et de la DGSI avaient déjà interpellé à Mulhouse, dans le quartier des Coteaux, deux jeunes, dont au moins un lycéen. Ces arrestations faisaient suite à une autre opération du Raid, menée en juin 2016. Là aussi, deux jeunes avaient été conduits à Paris avant d’être placés en détention provisoire dans le cadre d’une enquête menée par un juge antiterroriste. Ces quatre jeunes auraient eu l’intention de commettre un attentat à Mulhouse. Ils sont, pour l’heure, toujours en prison et aucune information ne filtre concernant cette affaire. »

 

 

Source : L’Alsace.fr – article écrit le 28 février 2017 par Grégory Lobjoie

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Fausse alerte à Vélizy: « fan » du RAID, le suspect rêvait d’assister à une opération

Fabien : 25 février 2017 14 h 23 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’homme qui avait provoqué une fausse alerte au colis piégé au centre commercial de Vélizy 2, mercredi, a été placé en détention provisoire, ce vendredi. En garde à vue, il a expliqué son geste par le fait qu’il rêvait d’assister à une intervention policière d’envergure.

Pas moins de 300 pompiers, policiers et démineurs avaient été mobilisés. L’homme qui avait provoqué, mercredi, une fausse alerte au colis piégé en déposant une cocotte-minute aux abords du centre commercial de Vélizy 2, dans les Yvelines, a été présenté en comparution immédiate ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Versailles, a-t-on appris de source judiciaire. Mais son dossier a été renvoyé au 31 mars prochain.

Durant sa garde à vue, cet admirateur du travail de la police a reconnu avoir agi pour assister à une intervention des forces de l’ordre, selon une information d’Europe 1, confirmée par une source judiciaire à L’Express. Ce vendredi, il a été placé en détention provisoire, dans l’attente de son jugement.

 

Un admirateur des forces de l’ordre

Face aux enquêteurs, le suspect avoir eu « envie de voir ce que donnait une intervention de police », a indiqué une source judiciaire à L’Express. Le quinquagénaire a également déclaré avoir un « grand intérêt pour le RAID », selon une source proche du dossier à l’AFP. Le RAID avait d’ailleurs été déployé lors de l’opération d’envergure, mercredi.

 Ce gardien d’immeuble marié et bien inséré socialement « a fait une énorme bêtise dans un moment d’aberration », a commenté cette même source. Une nouvelle expertise psychiatrique a été demandée par le juge sur cet homme de 54 ans, au casier judiciaire vierge, inconnu du renseignement, et ne présentant « aucune faiblesse mentale ».

Une cocotte-minute entre des voitures

En pleine après-midi mercredi, l’homme avait déposé une cocotte-minute entourée de scotch entre des voitures sur le parking du centre commercial. Puis, il avait garé son véhicule 100 mètres plus loin, avant d’entrer dans le centre, l’un des plus grands de France. Équipée d’un « petit bipeur, inoffensif », selon une source proche de l’enquête, la cocotte-minute s’était finalement avérée vide.

Mais un lourd dispositif avait été mis en place pour procéder à la levée de doute, ainsi qu’un vaste périmètre de sécurité. Repéré sur les images de vidéosurveillance, le suspect avait très vite été interpellé sur place et placé en garde à vue pour « fausse alerte ». C’est la sûreté départementale des Yvelines qui est chargée de l’enquête. »

 

 

Source : L’Express – article du 24 Février 2017

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