RAID – Coupures de presse


Yvelines : un vaste réseau de trafiquants de drogue démantelé

Fabien : 16 février 2018 22 h 00 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Huit trafiquants de drogue ont été arrêtés entre Trappes et Maurepas, avec l’appui de trois équipes du RAID.

 

Une information judiciaire a été ouverte cette semaine à Versailles, dans le cadre d’un trafic de stupéfiants touchant les départements des Yvelines (78), de l’Eure (27), de l’Orne (61) et de l’Eure-et-Loire (28).

Cinq personnes ont été écrouées et trois autres placées sous contrôle judiciaire. Les suspects sont âgés de 21 à 37 ans.

 

Trois équipes du RAID en renfort

Plusieurs mois d’enquête auront été nécessaires pour aboutir aux interpellations menées le 12 février dernier, aux alentours de Trappes et Maurepas.

Face à la dangerosité des individus, les policiers de la sûreté urbaine d’Elancourt ont été épaulés par trois équipes du RAID. Un hélicoptère avait été sollicité en cas de fuite.

Les premières investigations ont été menées depuis la zone de sécurité prioritaire (ZSP) de Trappes. Fin 2016, un contrôle permet d’arrêter un homme près du lycée de la Plaine-de-Neauphle.

Il détient cinq plaquettes de résine.

Courant juillet, un deuxième homme est arrêté à Guyancourt. Il abandonnera sa voiture face aux forces de l’ordre. Ils y trouveront de la résine.

 

Un call-center pour la drogue

De là, ils établiront l’organigramme d’un trafic irradiant depuis Dreux et Evreux le secteur de Trappes. Il fonctionne sur le principe d’un call-center (centre d’appel) pour fournir de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis.

Comme dans une entreprise, la logistique suit avec des lieux de stockage déterminés, l’utilisation de véhicules volés et maquillés, des téléphones en quantité pour brouiller les pistes et des armes.

« Chacun avait son rôle : un s’occupait des lieux de stockage, l’autre de maquiller les voitures, un autre de fournir les armes, etc. », rapporte une source proche du dossier.

 

A 200 km/h sur les routes de campagne

« Lors des livraisons, ils étaient déterminés à échapper à toute forme de contrôle. Ils adoptaient une conduite dangereuse, en empruntant les routes de campagne à plus de 200 km/h.

Cela a généré plusieurs accidents mais cela a aussi permis de relever des ADN dans les véhicules abandonnés en pleine voie, une partie des produits stupéfiants se trouvant encore à bord.

Rien ne les arrêtait. Il reprenait comme si rien ne s’était passé, dès le lendemain d’un accident », a confié une source proche du dossier.

Cela a permis de les confondre un peu plus, avec les filatures et les écoutes.

 

Connus et violents

« Les huit personnes arrêtées sont défavorablement connues des services de police, réputées pour leur violence. Les convoyages avaient lieu tous les jours, depuis les points de stockage tenus par des nourrices. On estime que le bénéfice quotidien était de 10 000 euros. La drogue était amenée dans des zones rurales, essentiellement le sud des Yvelines, où se concentrait la clientèle, fournie principalement en héroïne. Certaines transactions se passaient au beau milieu de la forêt », confie cette même voix.

Au cours des perquisitions, 10 véhicules volés et maquillés ont été découverts. La police a également mis la main sur 7 000 euros en liquide, 500 grammes d’héroïne et 60 grammes de cocaïne ; 10 000 euros en avoirs criminels ont été saisis. »

 

 

Source : Actu.fr – article écrit le 16 février 2018 par François Desserre

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Pas-De-Calais : Un homme retranché chez lui tire sur les policiers.

Fabien : 16 février 2018 21 h 48 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un individu armé d’un fusil de chasse s’est retranché dans sa maison avec sa femme et ses enfants.

 

Jeudi vers 23 heures, un homme s’est retranché dans son domicile, menaçant avec son fusil sa femme et son fils.
Les pompiers et la police d’Arras se sont rapidement rendus sur les lieux.

 

Le RAID en renfort

Les policiers ont été visé par des tirs de l’homme retranché. Ces derniers sont toutefois parvenus à extraire sa famille mais le père a de nouveau fait feu.
C’est alors que les autorités sur place ont demandé l’intervention des policiers d’élite du RAID.

 

Un fonctionnaire de la BAC négocie

Vers minuit, un policier de la brigade anticriminalité (BAC) est parvienu à reprendre contact avec le forcené qui s’est finalement rendu, rapporte La Voix du Nord.

 

Le suspect a été interpellé, aucun blessé à déplorer

Finalement le forcené a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat d’Arras pour y être entendu sur les faits de « tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique ». »

 

 

Source : Actu17.fr – article écrit le 16 février 2018 par par C. Laudercq et R. Lefras.

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Rennes. Ils séquestrent l’homme qui les a escroqués

Fabien : 16 février 2018 21 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Cinq personnes, issues de la communauté congolaise, ont été interpellées, mercredi matin, à Rennes. Le RAID est intervenu pour arrêter deux hommes qui pouvaient être armés.

 

Vers 6 h du matin, mercredi, le RAID  (groupe d’intervention de la police), guidé par les enquêteurs de la Sûreté départementale de Rennes, a investi un appartement, square de Stockolhm, dans le quartier du Blosne. Les deux suspects, de nationalité congolaise, que les policiers d’élite venaient chercher, sont soupçonnés d’avoir enlevé et séquestré un compatriote.

 

Un sac avec de la drogue

Fin janvier, un homme se fait enlever à Vitré. Il est amené à Rennes, dans un appartement où il sera séquestré pendant une durée qui n’a pas été précisée.

Il aurait également reçu des coups violents.

Les ravisseurs connaissent leur victime qu’ils fréquentaient depuis quelque temps. Ils lui reprochent d’avoir volé des pièces d’identité leur appartenant et d’avoir tenté de commettre des escroqueries avec.

Des comptes en banque auraient même été ouverts.

Au total, cinq personnes seraient impliquées dans l’enlèvement. En réparation, elles demandent une somme d’argent à celui qu’elles suspectent d’être un escroc.

Finalement, l’otage est libéré. Peu après sa libération, la victime se rend au commissariat et porte plainte.

 

 

Les investigations se poursuivent

Il raconte aux policiers comment et par qui il a été enlevé. Il précise aussi qu’il a vu un sac contenant une grosse quantité de drogue et des armes.

Ce qui explique aussi l’intervention du RAID, mercredi matin. De plus, l’un des suspects a déjà été condamné pour port d’arme prohibée.

 Les deux jours de garde à vue au commissariat de Rennes n’ont pas été de trop pour y voir clair.
Les perquisitions réalisées au domicile des ravisseurs auraient permis la découverte de stupéfiants dont la quantité n’a pas été précisée.
Le parquet de Rennes devrait ouvrir une information judiciaire pour enlèvement et séquestration.
Trois hommes, âgés d’une trentaine d’années, devraient être déférés, ce matin, devant le procureur.
Les investigations se poursuivent. »
Source : Ouestfrance.fr – article écrit le 16 février 2018 par Jo Legall
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Coups de feu à Marseille: un forcené arrêté par le RAID

Fabien : 6 février 2018 21 h 16 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un forcené a été interpellé ce mardi matin à Marseille lors d’une opération du RAID. L’homme aurait tiré plusieurs coups de feu dans la rue sans faire de blessé avant de se retrancher chez lui.

 

Coups de feu et vaste opération de police. Le 15e arrondissement de Marseille a connu une matinée mouvementée et inquiétante ce mardi 6 qui s’est heureusement soldée par l’arrestation de l’auteur présumé des tirs, lesquels n’ont pas fait de victime. Quelques heures seulement après les faits, la piste terroriste était déjà écartée.

Vers 6h du matin un homme aurait, selon les premiers témoignages recueillis, fait feu en pleine rue dans le secteur du boulevard Oddo.

Toutefois, il n’aurait visé personne en particulier, se contentant de tirer en l’air.

 

Il s’est ensuite retranché chez lui, à proximité. Prévenues, les forces de l’ordre ont donc décidé de faire appel au RAID. Les policiers d’élite ont pu maîtriser l’individu sans violence vers 9h30 et aucun autre coup de feu n’aurait été tiré.

Une source policière citée par Franceinfo affirme que l’incident aurait eu lieu suite à une soirée très alcoolisée, tandis que  France Bleu évoque la piste d’un « différend familial ».

Des tests de dépistage d’alcoolémie et de drogue devaient être menés pour confirmer ou infirmer cette piste.

On ignorait encore ce mardi à la mi-journée quelle était la nature de l’arme utilisée et si elle était détenue légalement par l’individu.

Les autorités n’avaient pas non plus communiqué sur la qualification retenue pour l’infraction.

Toutefois, le code pénal prévoit que « le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». »

 

 

 

Source : Francesoir.fr – article écrit le 06 Février 2018

Photo © Maxppp

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Opération de police rue Joseph-Barra : le RAID intervient en cœur de ville pour un forcené

Fabien : 1 février 2018 23 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« À la mi-journée hier, un père de famille s’est retranché chez lui avec son fils de deux ans. Il menaçait de «tout faire sauter». Le RAID a obtenu qu’il se rende.

 

Un individu qui s’était retranché chez lui en menaçant même à un moment de tout faire sauter, a été finalement été convaincu par le médiateur du RAID de se rendre aux forces de l’ordre. L’expression en la circonstance semble parfaitement adaptée : branle-bas de combat hier à la mi-journée en centre-ville.

À l’heure du déjeuner sur une terrasse de bar ou de restaurant, devant des passants et riverains sidérés, de longs véhicules aux vitres fumées immatriculée 31 ou 78 déboulent face à l’ancien couvent des Cordeliers, et au plus près des fenêtres de la chambre de commerce.

Ils sont suivis ou précédés de voitures de police nationale et municipale.

Une équipe de GRDF arrive dans la foulée pour interrompre l’alimentation d’un immeuble. Des lycéens et collégiens se précipitent sur le plateau qui domine la rue Camille-Desmoulins smartphones à la main prêts à capturer les scènes qui s’offrent à eux.

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, tout le secteur est bouclé. Zone sécurisée, on ne passe plus !

 

Son petit garçon de 2 ans dans les bras, un jeune homme de 22 ans s’est retranché au N° 4 de la rue Joseph-Bara : une ruelle en fait, pendiculaire à la rue Demoulins et à la rue Bazillac.

Le scénario craint la veille par les services du commissariat n’a hélas pas manqué son rendez-vous.

En effet, la veille dans l’après-midi, le jeune homme défavorablement connu pour des faits de violences s’était vu signifier la décision d’un juge : le retrait immédiat de son enfant de 2 ans au profit de son ex-compagne.

Lorsque le commissariat auscitain a pris contact avec lui, au vu de l’état d’énervement de l’intéressé, les policiers ont vite compris que ça ne pouvait pas se passer en douceur.

Le commandant Maryline Blondelot a donc opportunément décidé de faire appel au soutien d’une équipe du RAID toulousain. Lequel n’était visiblement pas de trop.

La négociation a tout d’abord abouti à la libération de l’enfant vers 13 h 10. Le père s’est rendu sans violence dix minutes plus tard ! »

 

Source : Ladépêche.fr – article écrit le 1er Février 2018 par Serge Boulbès

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Hauts-de-Seine : Il se retranche chez lui et menace de tuer sa femme. Les policiers l’interpellent.

Fabien : 1 février 2018 21 h 44 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’homme était potentiellement armé, les forces de l’ordre n’ont souhaité prendre aucun risque.

 

Vaste périmètre de sécurité et forte présence policière ce samedi soir à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), quai du Docteur-Dervaux.

Un homme hurlant et se trouvant dans un état d’énervement très avancé, menaçait de tuer sa femme.

L’homme s’est alors retranché dans son appartement. Les forces de l’ordre, jointes par de nombreux témoins des faits, sont rapidement arrivées sur place.

Puis les policiers de la Compagnie de Sécurisation et d’Intervention (CSI 92) ont été sollicités à leur tour et ont pris en charge l’intervention.

 

Le RAID s’est déplacé

Mais la situation laissait présager le pire : le suspect retranché serait armé et dangereux. Les différentes prises de contact avec l’homme n’ont pas permis d’aboutir à une solution.

Selon nos informations, le RAID est arrivé à son tour sur place. Le suspect a finalement été interpellé vers 22h30, après l’intervention des policiers, qui ont pulvérisé la porte de son logement, pour pénétrer dans l’appartement et procéder à son arrestation.

L’homme était porteur d’une arme de poing factice. Il a été placé en garde à vue.

Sur les réseaux sociaux durant la soirée, de nombreux messages faisaient état d’un attentat… il n’en était rien. »

 

 

Source : Actu17.fr – article écrit le 28 Janvier 2018  par C. Laudercq et R. Lefras.

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Les Hommes en noir

Fabien : 27 janvier 2018 22 h 55 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Une semaine avec la section marseillaise du RAID, l’unité d’élite la plus réputée de la police française.

 

« Servir sans faillir » est la devise du RAID. Unité d’élite la plus réputée de la police nationale française, elle a été fondée en 1985. Récemment, les hommes du groupe ont notamment neutralisé le terroriste de Magnanville, lancé l’assaut qui a permis de neutraliser Abdelhamid Abaaoud et sont intervenus durant la prise d’otages du Bataclan.

Pour autant, s’il s’agit des principaux faits d’armes de la brigade, les 300 hommes et femmes qu’elle regroupe travaillent également au quotidien sur de nombreuses affaires criminelles. Ils peuvent aussi être chargés d’intervenir lors de diverses situations de crise, de mener des opérations de filature et de renseignement ou d’assurer la protection de hautes personnalités lors de certains évènements.

 

En janvier 2016, durant une semaine, le photographe Franck Bessière a pu suivre l’antenne-RAID 13, basée à Marseille.

« À l’époque, j’avais souhaité me consacrer durant un an à un sujet long format sur « Ceux qui nous protègent » – pompiers, SAMU, etc. Dans un climat où les politiques souhaitaient nous enfermer dans un climat d’insécurité, j’ai tenté de démontrer qu’au contraire, en France, nous sommes vraiment en sécurité, explique-t-il. Je souhaitais également rendre hommage à tous ces femmes et hommes qui mettent leur vie de côté pour celles des autres. Enfin, comme j’imagine beaucoup d’entre nous, je souhaitais découvrir qui sont ceux qui se cachent derrière ces cagoules. »

 

Le photographe admet avoir eu quelques doutes au moment d’amorcer son reportage : « Au départ, travailler sur le RAID en pleine période d’attentats terroristes me paraissait tout simplement impossible. Mais grâce à plusieurs contacts au sein de la police de Marseille, j’ai obtenu un rendez-vous avec le commandant du RAID du sud-est. Rien que cette première approche était inespérée. Après m’avoir donné les conditions de ce reportage, ce dernier a déclenché les demandes auprès de l’état-major, à Bièvres, dans l’Essonne.

Nos échanges ont duré pendant un an et, jusqu’à la veille du reportage, rien n’était sûr, tout pouvait s’annuler. »

 

Tout en souhaitant documenter le quotidien de la brigade, Franck a souhaité suivre un membre en particulier. Son choix, pris avec le commandant, s’est porté sur Anthony, 29 ans, au RAID depuis 6 mois. « Au début, nos rapports ont été très formels, se rappelle-t-il. Il a fallu gagner leur confiance. Le premier jour, j’avais envie de tout photographier, tout était visuel – mais à la fin, je ne remarquais même plus les Glocks posés à côté des plateaux-repas ! À peine arrivé, je suis parti avec eux faire du tir à l’école de police, située juste à côté – un entraînement qu’ils effectuent deux fois par semaine. Déjà là-bas, j’ai remarqué à quel point ils forçaient le respect. Sur le chemin avec le monospace du RAID, un monsieur nous a coupé la route puis s’est mis à nous insulter. J’ai été surpris par la réaction des policiers. Ils ont simplement baissé le pare-soleil siglé « Police » puis ont continué leur chemin. J’étais sidéré par le sang-froid de ces hommes. »

Une relation de confiance entre le photographe et la brigade s’est réellement établie au deuxième jour du reportage, lors d’une « assistance » – une intervention programmée par d’autres services de police comme les stups, la brigade anticriminalité ou encore l’antiterrorisme.

 

Le rendez-vous pour le briefing était fixé à 3h du matin, à la base de Marseille. « Après un peu plus de deux heures de route à vive allure, en formation très regroupée sur l’autoroute, la pression est montée une fois sur place avec les autres forces de police, narre Franck. Ma présence a d’ailleurs étonné les fonctionnaires. Puis, les policiers d’élite se sont renfermés dans leur bulle et ont coupé la musique, cessé de parler, ajusté leur équipement, vérifié mon gilet pare-balles et mon casque et m’ont briefé.

« Tu restes derrière, toujours derrière, compris ? L’objectif est armé et dangereux », m’ont-ils prévenu. L’opération s’est finalement très bien déroulée. L’ambiance était cinématographique, avec cet hélico qui nous survolait pour vérifier que le suspect ne s’échappe pas. »

Ensemble, ils ont effectué une autre assistance à l’aéroport de Marseille : un anti-snipping, une opération censée protéger l’arrivée du ministre de l’Intérieur contre d’éventuels snipers. « Un homme est le tireur d’élite et un autre le protège et scrute l’environnement », explique Franck.

 

 

En plus des séances de tirs, les policiers d’élite font du sport tous les matins – de la boxe anglaise ou française, du judo, du footing, en passant par du crossfit ou de la lutte.

Cet entraînement peut être combiné avec de la tactique d’interpellation. « Ils font également de l’entraînement tactique une à deux fois par semaine : ils mettent en place des scénarios différents avec des terroristes avec ou sans otages dans le métro, dans un aéroport, etc. Ils font ça généralement sur les vrais lieux, la nuit, quand il n’y a pas de public. Ils se préparent également à se mouvoir dans des cages d’escalier, à défoncer différentes portes, à manipuler des explosifs… Enfin, ils passent beaucoup de temps à entretenir leur matériel. Ils démontent et remontent leurs armes, entretiennent les véhicules… »

 

« Beaucoup de policiers se sont confiés à moi durant le reportage et m’ont raconté des histoires toutes plus incroyables les unes que les autres, explique le photographe.

Parfois même, ces histoires résonnaient directement avec des faits d’actualité. »

Anthony lui a également raconté la dureté du test d’intégration au RAID, très physique, qui peut comporter par exemple des exercices de claustrophobie avec des parcours enfermés.

Le test peut seulement être passé une fois : si le candidat échoue, il ne pourra plus le repasser.

 

Conserver l’anonymat de ces hommes a parfois pu être compliqué : à l’entraînement, ils n’enfilent pas leur cagoule. Le photographe a donc dû composer ses cadrages ou jouer avec la profondeur de champ de son appareil.

Si, pour des raisons évidentes, il n’a pas pu garder contact avec eux, le rapprochement s’est vite établi avec les policiers : « À la fin de la semaine, ils me couraient après avec leurs tasers pour me bizuter, se souvient Franck. Un rituel auquel a droit chaque policier qui intègre la section d’élite. Si j’ai réussi à toujours y échapper, j’ai pris ça comme un signe d’acceptation. » »

 

 

 

Franck Bessière est un photojournaliste français basé à Marseille et membre du studio Hans Lucas. Retrouvez-le sur son site.

Source : www.vice.com – article écrit le 10 mai 20.17 par GLenn Cloarec

Photos © Franck Bessière / Hans Lucas

 

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Le RAID intervient à Toulouse pour déloger un homme retranché chez lui

Fabien : 24 janvier 2018 13 h 53 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le Raid est intervenu ce mardi soir vers 18h15 à Toulouse dans le quartier Rangueil après avoir été appelé pour déloger un homme retranché chez lui. 

Cet homme d’une trentaine d’années s’était réfugié dans le grenier de son pavillon situé rue Erasme, au coeur d’un quartier résidentiel de Toulouse. Il aurait été en possession d’une arme à feu qui pourrait être un fusil de chasse.

Selon nos informations, celui-ci souffrirait de troubles psychologiques. Après l’intervention d’un négociateur du Raid, l’homme s’est rendu peu avant 20 heures et a été maîtrisé. »

 

 

Source : Ladépêche.fr – article écrit le 23 Janvier 2018 par Frédéric Abéla

Photo ® DDM Archives / Thierry Bordas

 

 

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Buxerolles : le forcené s’est rendu avant l’intervention du RAID, pas de blessés

Fabien : 19 janvier 2018 21 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un coup de feu a été entendu tôt ce vendredi matin à Buxerolles, près de Poitiers. Un homme était retranché chez lui rue des Hauts-Bizais près de la Maison des projets. Gros dispositif policier sur place. L’homme s’est rendu peu avant 11h, avant l’intervention des policiers du RAID. Pas de blessé.

 

A Buxerolles, près de Poitiers, un forcené s’était retranché chez lui dès 6h45 ce vendredi matin. L’homme, âgé de 32 ans, s’est rendu de lui-même vers 10h50, juste avant l’intervention du RAID, rue des Hauts-Bizais. Le quartier près de la Maison des Projets était bouclé depuis 7h. Il n’y a pas eu de blessé.

Séparé de sa compagne

Le forcené a un emploi mais vit séparé de sa compagne et de ses enfants. Il a été relogé en mai dernier dans ce petit pavillon de Buxerolles.  Vers 6h30-6h45 ce vendredi, un coup de feu a retenti. L’homme, qui était ivre, a menacé de mettre fin à ses jours, puis tiré sans viser personne, avant de se retrancher chez lui.

 

Vif émoi dans le quartier

Dans un premier temps, un négociateur de la police présent sur les lieux a établi un contact oral avec le forcené, avant l’arrivée du RAID de Bordeaux, pour tenter de ramener l’homme à la raison. Les pompiers se sont également rendus sur place, ainsi que le maire de Buxerolles. Dans le même temps, le frère du forcené est arrivé en trombe, avant d’être neutralisé et calmé.

Ce fait divers a suscité un vif émoi dans le quartier. Une voisine qui habite à deux maisons explique qu’elle n’a pas pu emmener ses enfants à l’école ou au collège ce matin. « Mon mari s’est retrouvé bloqué par la police. On lui a dit qu’il y avait un homme armé dans le quartier et qu’il fallait rester chez nous. On ne peut plus sortir. »

 

Un peu plus loin, des parents d’élèves de l’école de Buxerolles-Bourg, située à un bon kilomètre de la maison cernée, ont signalé que la maternelle et l’élémentaire avaient été confinées pendant un temps. « Personne ne sort des écoles jusqu’à ce que la sécurité soit rétablie« , avait demandé le rectorat. »

 

 

Source : Francebleu.fr – article écrit le 18 Janvier 2018 par Isabelle Rivière

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Moselle : un forcené retient sa femme et sa fille en otage, le RAID intervient

Fabien : 19 janvier 2018 21 h 03 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un homme a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi par le RAID à Yutz, près de Thionville. Il avait pris sa famille en otage et menacé de faire feu sur la police.

 

Un homme, père de famille, a retenu en otage durant plusieurs heures sa compagne et sa fille âgée de 19 ans, mardi 16 janvier. Il se trouvait à leur domicile, un pavillon situé rue des Près à Yutz, près de Thionville (Moselle).

En possession d’un fusil de chasse, il a menacé de faire feu sur les forces de l’ordre en cas d’intervention puis de se suicider, selon une source policière.

 

Le RAID attend qu’il s’endorme pour intervenir

C’est vers 3h, dans la nuit, que sa compagne a réussi à téléphoner à la police pour lui demander d’intervenir.

Les hommes du RAID de la nouvelle antenne de Nancy (Meurthe-et-Moselle) ont été appelés en renfort pour tenter, en vain, de négocier avec le suspect. Et afin, d’éviter une intervention musclée, les policiers ont préféré attendre qu’il s’endorme pour agir.

Vers 7h, le forcené, sous l’emprise de l’alcool, a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de l’hôtel de police de Thionville.

Selon les premiers éléments, une dispute avec sa compagne a dégénéré. Sa femme et sa fille ont été choquées et prises en charge par les pompiers pour une brève hospitalisation. »

 

 

Source : Actu.fr – article écrit le 17 Janvier 2018

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