RAID – Coupures de presse


Angers. Le forcené, qui était retranché chez lui, s’est rendu au RAID

Fabien : 5 mars 2017 14 h 39 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Ce samedi midi, police, pompiers, préfecture et Raid ont bouclé le quartier Saint-Léonard à Angers, pour raisons de sécurité. Dans un état de crise manifeste, un homme de 43 ans menaçait de tout faire brûler. Il a fini par se rendre à l’unité d’élite du Raid vers 16 h 30.

De midi à 16 h 30, Le Raid a  négocié ce samedi 4 mars, la reddition d’un habitant de la rue des Vielles carrières, près de la salle Villoutreys, dans le quartier Saint-Léonard à Angers. Cet homme de 43 ans, sous l’emprise manifeste d’un état de crise, menaçait de tout faire brûler.

« Quartier sécurisé », selon la préfecture

« Il est retranché chez lui, confirmait la préfecture en début d’après-midi. Il a mis le feu dans son garage et dans une pièce de la maison. » Un impressionnant dispositif de sécurité a été mis en place : pompiers et policiers ont bouclé le secteur. Le gaz a été coupé. « Le quartier est sécurisé », indiquait le représentant de l’État.

Négociateur du Raid

Le Raid, service de la police nationale spécialisé dans les interventions délicates, est arrivé sur place ce midi. « Pour entrer en contact avec cet homme », indique la préfecture. Un négociateur de ce corps doit tenter d’« établir le contact ». Et d’obtenir la reddition du quadragénaire qui se trouvait seul dans l’habitation.

Dégagement de fumée

Vers 14h, un important dégagement de fumée provenant du secteur était observé par les habitants du quartier. Durant tout l’après-midi, de la fumée est ainsi sortie de l’habitation de cet homme de 43 ans qui vit avec sa mère.

C’est justement une altercation avec sa mère qui serait à l’origine de la crise de ce quadragénaire. Après l’intervention de la police, appelée à la rescousse par sa mère, l’homme s’est barricadé chez eux et a commencé à brûler des objets principalement dans le garage, mais aussi dans d’autres endroits de la maison.

Tirs d’armes à feu

Plusieurs détonations et tirs d’armes à feu ont été entendus dans le courant de l’après-midi, sans qu’on puisse savoir s’ils provenaient du forcené ou de la police. L’homme possédait a priori au moins une arme à feu.

Vers 16 h 30, le quadragénaire s’est finalement rendu aux autorités. Il est sorti de la maison menotté et est en bonne santé. »

Source  : Ouest France – article écrit le 04 mars 2017 par Josué Jean-Bart

Photos © Ouest France

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Le forcené interpellé avec le renfort du RAID placé en détention provisoire

Fabien : 3 mars 2017 21 h 46 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Interpellé après l’intervention du RAID mercredi, le policier de 43 ans qui s’était retranché dans son appartement de la résidence Zéphyr et qui est soupçonné de violences régulières sur sa compagne, a demandé le report de son procès. En attendant l’audience du 31 mars, il a été placé, ce vendredi, en détention provisoire.

Scène inhabituelle, ce vendredi après-midi, lors de l’audience de comparutions immédiates au tribunal de Béthune. Première affaire : des violences habituelles par conjoint sur celle qui est sa compagne depuis le mois d’octobre. Mais le prévenu encadré par l’escorte policière est un des leurs, un policier de 43 ans. C’est lui qui s’est retranché dans son appartement de la résidence Zéphyr mercredi après-midi, alors que les policiers venaient l’interpeller, après que la mère de sa compagne a dénoncé des violences durant le week-end.

Visiblement énervé et menaçant, il avait tenté de fuir par le balcon avant de s’enfermer avec sa compagne et couper toute discussion. Il avait finalement fallu l’intervention des policiers du RAID pour qu’il se rende vers 18 h.

Au terme de la garde à vue, supervisée par l’Inspection générale de la police nationale (la « police des polices »), le parquet a décidé de le juger selon une procédure d’urgence. Notamment parce qu’il est en état de récidive, lui qui a trois mentions au casier judiciaire pour des violences, des menaces et de mort, des appels malveillants et des violences conjugales qui lui ont valu de passer sept mois en prison.

Déjà condamné à de la prison ferme pour des violences

Après s’être étonné qu’il puisse «  toujours exercer en tant que gardien de la paix alors qu’il a été condamné  », la présidente, Mme Vasseur, a simplement demandé la position du prévenu : il conteste les faits admettant simplement de «  légères bousculades  » et des «  violences légères  » et réciproques lors de disputes. Sa compagne, présente, ne veut d’ailleurs pas se constituer partie civile et veut le soutenir.

En attendant le procès, rappelant que bien que policier il n’a pas «  bénéficié de traitement de faveur  », la procureur a demandé le placement en détention provisoire. Me Senay, contestant le caractère habituel des violences, a de son côté plaidé pour un placement sous contrôle judiciaire.

Les juges ont renvoyé le procès au 31 mars et ont placé le prévenu en détention provisoire. »

Source : La Voix du Nord – article écrit le 03 mars 2017 par Stéphane Degouve

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Projet d’attentat : une adolescente arrêtée à Brunstatt

Fabien : 1 mars 2017 14 h 44 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Des hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure et du RAID sont intervenus hier dans l’agglomération mulhousienne dans le cadre d’une nouvelle enquête antiterroriste.

Depuis l’annonce de la mort de Rachid Kassim, un Français considéré comme un membre important de Daesch et qui aurait embrigadé de nombreux jeunes, les interpellations concernant des projets d’attentats se multiplient en France. Hier, dans le cadre d’une enquête diligentée par le parquet antiterroriste de Paris et menée depuis l’été dernier par un juge d’instruction, des hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et des policiers du Raid ont arrêté une adolescente à Brunstatt. L’opération s’est faite dans la plus grande discrétion, à l’aube, dans un logement qui, d’après nos informations, n’était ni le sien, ni celui de ses parents. La jeune fille a ensuite été conduite en région parisienne où elle a rejoint deux autres jeunes femmes : une lycéenne en terminale S, âgée de 18 ans, arrêtée à la même heure à Creil (Oise) et une autre adolescente interpellée simultanément à Noisiel (Seine-et-Marne).

 

« Fidèles » de Kassim

Ces trois jeunes femmes étaient, selon toute vraisemblance, abonnées à la chaîne de Rachid Kassim sur la messagerie privée Telegram. C’est via cette application, une semaine après l’annonce de sa mort (il aurait péri le 8 février à Mossoul à la suite d’une frappe d’un drone américain), qu’un message audio de ce jihadiste était posté. Il expliquait que si ce message était entendu, c’est qu’il était mort. Et que c’est donc pour cela qu’il fallait que ses « fidèles » commettent des attentats.

 

Des « lionnes »

Kassim serait le commanditaire d’au moins une quinzaine de projets déjoués et aurait des liens avec les attentats de Magnanville (où un couple de policiers avait été tué, le 13 juin 2016) et de Saint-Étienne-du-Rouvray (l’assassinat dans son église du prêtre Jacques Hamel, le 26 juillet 2016).

L’adolescente arrêtée à Brunstatt ferait partie d’un groupe prénommé « les lionnes », qui aurait eu un projet d’attentat… pas vraiment abouti. Le 20 septembre 2016, des hommes du Raid et de la DGSI avaient déjà interpellé à Mulhouse, dans le quartier des Coteaux, deux jeunes, dont au moins un lycéen. Ces arrestations faisaient suite à une autre opération du Raid, menée en juin 2016. Là aussi, deux jeunes avaient été conduits à Paris avant d’être placés en détention provisoire dans le cadre d’une enquête menée par un juge antiterroriste. Ces quatre jeunes auraient eu l’intention de commettre un attentat à Mulhouse. Ils sont, pour l’heure, toujours en prison et aucune information ne filtre concernant cette affaire. »

 

 

Source : L’Alsace.fr – article écrit le 28 février 2017 par Grégory Lobjoie

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Fausse alerte à Vélizy: « fan » du RAID, le suspect rêvait d’assister à une opération

Fabien : 25 février 2017 14 h 23 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’homme qui avait provoqué une fausse alerte au colis piégé au centre commercial de Vélizy 2, mercredi, a été placé en détention provisoire, ce vendredi. En garde à vue, il a expliqué son geste par le fait qu’il rêvait d’assister à une intervention policière d’envergure.

Pas moins de 300 pompiers, policiers et démineurs avaient été mobilisés. L’homme qui avait provoqué, mercredi, une fausse alerte au colis piégé en déposant une cocotte-minute aux abords du centre commercial de Vélizy 2, dans les Yvelines, a été présenté en comparution immédiate ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Versailles, a-t-on appris de source judiciaire. Mais son dossier a été renvoyé au 31 mars prochain.

Durant sa garde à vue, cet admirateur du travail de la police a reconnu avoir agi pour assister à une intervention des forces de l’ordre, selon une information d’Europe 1, confirmée par une source judiciaire à L’Express. Ce vendredi, il a été placé en détention provisoire, dans l’attente de son jugement.

 

Un admirateur des forces de l’ordre

Face aux enquêteurs, le suspect avoir eu « envie de voir ce que donnait une intervention de police », a indiqué une source judiciaire à L’Express. Le quinquagénaire a également déclaré avoir un « grand intérêt pour le RAID », selon une source proche du dossier à l’AFP. Le RAID avait d’ailleurs été déployé lors de l’opération d’envergure, mercredi.

 Ce gardien d’immeuble marié et bien inséré socialement « a fait une énorme bêtise dans un moment d’aberration », a commenté cette même source. Une nouvelle expertise psychiatrique a été demandée par le juge sur cet homme de 54 ans, au casier judiciaire vierge, inconnu du renseignement, et ne présentant « aucune faiblesse mentale ».

Une cocotte-minute entre des voitures

En pleine après-midi mercredi, l’homme avait déposé une cocotte-minute entourée de scotch entre des voitures sur le parking du centre commercial. Puis, il avait garé son véhicule 100 mètres plus loin, avant d’entrer dans le centre, l’un des plus grands de France. Équipée d’un « petit bipeur, inoffensif », selon une source proche de l’enquête, la cocotte-minute s’était finalement avérée vide.

Mais un lourd dispositif avait été mis en place pour procéder à la levée de doute, ainsi qu’un vaste périmètre de sécurité. Repéré sur les images de vidéosurveillance, le suspect avait très vite été interpellé sur place et placé en garde à vue pour « fausse alerte ». C’est la sûreté départementale des Yvelines qui est chargée de l’enquête. »

 

 

Source : L’Express – article du 24 Février 2017

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Pour un différend entre voisins, il sort un fusil et se retranche. Le RAID intervient, à Toulouse

Fabien : 20 février 2017 21 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un homme a sorti un fusil de chasse dans une résidence de Toulouse dimanche 19 février 2017. Pour maîtriser le forcené, retranché chez deux jeunes femmes, le RAID a dû intervenir.

Ambiance houleuse, dimanche 19 février 2017 en soirée, dans une résidence située dans une impasse près de l’avenue de Fronton, au nord de Toulouse. En toute fin d’après-midi, vers 17h30, une violente altercation est survenue. En cause ? « Un différend entre voisins a éclaté, sur fond d’alcoolisation », confie une source policière.

Il se retranche chez deux jeunes femmes

C’est un apéritif prolongé qui aurait mal tourné. En raison de ce différend avec ses voisins, l’homme est donc allé chercher un fusil de chasse, et les a menacés, avant que ceux-ci ne parviennent à prévenir la police. Quand la Brigade anti-criminalité est intervenue, l’individu s’est retranché dans un appartement, où se trouvaient deux jeunes femmes, et avec lesquelles « il s’est rapidement enfermé, contre leur gré », ajoute cette même source. Les jeunes femmes seraient toutefois saines et sauves.

Le RAID donne l’assaut

Pour maîtriser l’individu, les forces de l’ordre ont donc demandé l’intervention de l’antenne du RAID, basée à Toulouse depuis quelques mois.

L’assaut a été donné vers 19 h 30 et le suspect a été appréhendé. Il devrait être entendu lundi 20 février par les hommes de la sûreté départementale, qui ont ouvert une enquête. Son arme n’a pas été retrouvée, et il n’aurait tiré aucune balle, mais les voisins se sont bien évidemment fait une belle frayeur.

 Quatre personnes ont terminé la soirée au poste, et le forcené a été interpellé. Âgé d’une trentaine d’années, il a passé la nuit en cellule de dégrisement, car il avait près de deux grammes d’alcool dans le sang. Il a ensuite été placé en garde à vue pour « violences avec arme ». »
Source : Coté Toulouse – article écrit par Guillaume Laurens le 20 février 2017
Photo © DGPN – SICOP
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Une ferme de Normandie transformée en « usine » à cannabis : vaste coup de filet du RAID

Fabien : 7 février 2017 21 h 51 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Une usine de production de cannabis a été démantelée dans l’Orne, dans la nuit du 5 au 6 février 2017. Les équipes du Raid étaient sur place. Cinq hommes ont été interpellés.

Importante opération anti-drogue menée dans un village du pays de Sées (Orne). Dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 février 2017, cinq hommes, âgés de 20 à 30 ans, ont été interpellés « en flagrant délit de conditionnement de produits stupéfiants », précise à Normandie-actu, le procureur de la République d’Alençon, François Coudert.

21 hommes du Raid mobilisés

Une cinquantaine de policiers et gendarmes du Calvados et de l’Orne ont été mobilisés comme l’a révélé Ouest-France.

Vingt-et-un fonctionnaires du RAID, unité d’élite de la police nationale, étaient sur place.

Les trafiquants étaient regroupés dans une ferme isolée, « louée par un des protagonistes », détaille François Coudert. Les suspects sont originaires du Val d’Oise, selon nos confrères de L’Orne hebdo.

 

312 pieds de cannabis et plus de 4 000 euros

Sur place, les enquêteurs ont saisi les produits et matériels d’une véritable « petite usine de production », selon les mots du procureur : 312 pieds de cannabis, plus de 4 000 euros, 70 lampes, 40 ventilateurs, des plastifieuses, 15 plateaux de culture et deux fusils de calibre 12, notamment.

Mardi 7 février, les cinq suspects étaient toujours en garde à vue. Leurs auditions peuvent durer jusqu’à quatre jours, dans le cadre d’une procédure spéciale. »

Source : Normandie-actu.fr – article écrit le 07 février 2017

Photo © DGPN-SICOP

 

 

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Simulation d’attaque terroriste au cinéma Gaumont, près de Toulouse

Fabien : 18 janvier 2017 10 h 09 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Des unités du GIGN et du RAID ont investi le cinéma Gaumont Labège, ce matin, durant 2 heures, près de Toulouse, lors d’une simulation d’une attaque terroriste.

Une attaque terroriste faisant de nombreuses victimes au cinéma Gaumont de Labège, ce matin, près de Toulouse. Un attentat mobilisant des forces d’intervention spécialisées comme les gendarmes d’élite du GIGN et les policiers du RAID : tel est le scénario catastrophe mis en scène, dès 8h30, et durant plus de 2 heures par les services de la préfecture et les forces de gendarmerie. »

Une simulation d’attentat grandeur nature dans un lieu très fréquenté qui a aussi valeur de test pour tous les « primo intervenants » après une attaque de masse. Un « exercice inter-services », selon la préfecture de la région Occitanie, afin de « s’entraîner à la mise en œuvre coordonnée des interventions des forces de sécurité (RAID et GIGN) et des services de secours (Samu et pompiers) dans un établissement recevant du public ».

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 17 janvier 2017 par Frédéric Abela

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312 000 euros saisis, onze interpellations dans une grosse opération antidrogue

Fabien : 18 janvier 2017 10 h 01 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Lundi matin, la police a mené une vaste opération dans le secteur du boulevard de Metz, à Lille, après plusieurs mois d’enquête. Onze véhicules et 3,5 kg de cannabis ont aussi été saisis. Cette affaire illustre l’intensification de la lutte contre le deal dans la plaque tournante lilloise.

 

Nouvelle descente antidrogue d’envergure à Lille. Lundi, vers 6 h, la police débarque dans le secteur du boulevard de Metz, près du McDo. Une opération menée après plusieurs mois d’enquête de la Sûreté départementale. L’antenne régionale du RAID et la BRI participent aussi à ce coup de filet, ainsi que le GIR (groupe d’intervention régional). Onze individus sont interpellés. Les saisies sont volumineuses : 312 000 euros en liquide, 3,5 kg de cannabis, un peu de cocaïne et onze véhicules.

Depuis plusieurs semaines, la police intensifie ses actions dans ce quartier, le Faubourg-de-Béthune, situé dans la ZSP (zone de sécurité prioritaire) de Lille, avec Moulins et Lille-Sud. Mi-décembre, la PJ de Lille avait démantelé un gros réseau d’héroïne, de cocaïne et de cannabis, toujours boulevard de Metz : douze personnes ont été écrouées.

Autre affaire symptomatique, la semaine dernière, une étudiante en droit a été contrôlée par les Douanes avec 500 g d’héroïne dans sa valise, gare Lille-Eruope.

La drogue, qui devait partir à Saint-Étienne, lui avait été remise boulevard de Metz. Et vendredi soir, 47 kilos de cannabis trouvés à Faches-Thumesnil, dans la voiture de trois dealers présumés de Lille-Sud.

 

Lors des dix premiers mois de 2016, 266 réseaux de drogue ont été démantelés dans la métropole lilloise (+ 12,2 % comparé à 2015).

Ces différents dossiers illustrent le coup d’accélérateur de la police contre l’inquiétante expansion du deal, qui empoisonne la vie des habitants. Lors des dix premiers mois de 2016, 266 réseaux ont été démantelés par la sécurité publique dans la métropole lilloise (+ 12,2 % par rapport à 2O15), la plupart à Lille. Mais ils renaissent sans arrêt…

Lille est notamment devenu une voire la plaque tournante nationale de l’héroïne, deux à trois fois moins chère qu’ailleurs en France. La proximité avec les points d’importation des Pays-Bas et de la Belgique et la forte demande expliquent le phénomène. En 2015, une étude de la police estimait qu’au moins une tonne d’héroïne s’écoule chaque année sur l’axe lillois reliant la porte de Valenciennes au boulevard de Metz. »

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit le 17 janvier 2017 par B. DU

 

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Rennes. Le ministre de l’Intérieur rencontre le Raid et la gendarmerie

Fabien : 15 janvier 2017 17 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux était en déplacement en Ille-et-Vilaine ce samedi. Au cours de la matinée, il se trouvait à Rennes où plusieurs visites étaient à son programme. Il a tout d’abord rencontré les membres de la Section aérienne de la gendarmerie (SAG), une unité dotée de deux hélicoptères pour assurer de multiples missions comme de la recherche de personnes disparues, de la surveillance ou encore des opérations de maintien de l’ordre notamment lors des manifestations.

 

Le ministre s’est ensuite entretenu avec une partie des vingt policiers du Raid, avant de rencontrer des acteurs sociaux engagés dans la prévention de la délinquance dans le quartier de Maurepas. Son périple s’est achevé par une visite de l’antenne de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante et par un échange avec des policiers rennais.

Dans l’après-midi, le ministre s’est rendu au Centre d’accueil et d’orientation des réfugiés de Cancale. »

Source : Le Telegramme – article écrit le 14 janvier 2017
Photos © Erwan Miloux
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Toulouse : un homme interpellé soupçonné de préparer un attentat

Fabien : 28 décembre 2016 21 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois personnes ont été arrêtées mardi en Haute-Garonne dans le cadre de deux affaires distinctes. L’un d’entre eux est suspecté d’avoir préparé une attaque pour le 31 décembre.

 

Un homme a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi en Haute-Garonne et placé en garde à vue par les enquêteurs qui s’interrogent sur un possible projet d’attentat prévu le 31 décembre. Ce suspect a été interpellé lors d’une opération antiterroriste menée par les policiers d’élite du Raid à son domicile à Cugnaux, une commune de 16.000 habitants située à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse, selon une source proche du dossier.

Déjà visé par une perquisition administrative il y a quelques mois, l’homme a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet antiterroriste. Il pourrait être interrogé pendant quatre jours, les gardes à vue pouvant durer jusqu’à 96 heures dans les dossiers terroristes. Les enquêteurs cherchent notamment à recueillir des éléments sur un éventuel projet de passage à l’acte imminent, de source judiciaire.

Selon La Dépêche du Midi, qui a révélé l’affaire, l’homme, âgé d’une trentaine d’années, est proche de milieux liés à l’islam radical et «connu de plusieurs services d’enquête». Des «éléments pouvant déboucher sur un possible attentat avaient été recueillis par les enquêteurs», selon le quotidien régional.

 

Soupçons d’attaque contre les forces de l’ordre

Lors de la même opération, deux hommes de 42 ans ont été interpellés la même nuit, à Toulouse, et toujours par les forces du Raid. De source policière, les arrestations concernent deux étrangers en situation irrégulière, et ont eu lieu dans le quartier du Mirail, lors d’une perquisition administrative.

Les deux hommes ont été placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire toulousaine. Des armes à feu factices et des armes longues légères ont été retrouvées au domicile perquisitionné. En revanche, ni explosif ni arme type Kalachnikov n’ont été découverts, selon La Dépêche du Midi. Les deux individus sont proches du milieu de l’islam radical, et l’un d’entre eux aurait un profil dit «suicidaire». Une source policière affirme que les enquêteurs soupçonnent l’un des deux hommes d’avoir projeté de s’attaquer aux forces de l’ordre. Leurs auditions devraient permettre de déterminer si ce projet d’attentat était réellement en cours et sur les possibles connections des trois personnes arrêtées avec le terrorisme.

Le patron de la police nationale Jean-Marc Falcone avait fait état samedi d’une menace terroriste toujours «très élevée» en France. Il a ajouté que ses services n’étaient toutefois pas en possession «d’éléments formels» concernant une menace spécifique pour les fêtes de fin d’année. »

Source : Le Figaro.fr – article écrit le 28 décembre 2016 par Martin Planques

Photo © DDM

 

 

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