RAID – Coupures de presse


Terrorisme : au cœur du RAID à Toulouse

Fabien : 13 juillet 2017 8 h 54 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Neutralisation d’un terroriste, intervention après une tuerie de masse, tirs au fusil d’assaut : une vingtaine de policiers du RAID de Toulouse se préparent au pire des scénarios. Reportage.

 

Dix blessés gisent au sol. Dans un vaste hangar, un terroriste retranché tire à la kalachnikov. Une colonne de cinq hommes du RAID, prend possession des lieux sous les râles et les cris des victimes dont certaines souffrent de plaies béantes. Lourdement armée, casquée et protégée de boucliers, l’unité d’élite, activée de toute urgence, sécurise les lieux et se déploie pour isoler le terroriste retranché dans un appartement.

Un premier travail nécessaire pour engager les secouristes et notamment une équipe de sapeurs-pompiers chargés d’évacuer les blessés et leur prodiguer les premiers soins dans les meilleures conditions. Tout est répété dans le moindre détail : intervention, sécurisation, neutralisation de la menace et secours aux personnes. Un exercice plus vrai que nature destiné à optimiser le travail de collaboration entre policiers du Raid et secouristes lors d’une tuerie de masse.

À Toulouse, comme ailleurs, on se prépare au pire tout en espérant ne pas revivre un second Bataclan. Ce jeudi 6 juillet, ce type d’exercice vient ponctuer une journée presque ordinaire pour cette vingtaine de policiers du Raid, installés près de Toulouse, depuis le 7 novembre 2016 et cinq ans après l’affaire Merah. En sept mois, ces «supers flics» surentraînés et portant près de 40 kg de charge sur eux, se sont déjà projetés sur une trentaine de théâtres d’opérations en tout genre, en grande région toulousaine. À l’assaut des forcenés, des terroristes, ou en appui sur des enquêtes judiciaires plus classiques, les «Raideurs» se préparent à la guerre, dans leur camp de base de plus de 400 mètres carrés.

 

Depuis l’affaire Merah et les derniers attentats à Paris et en Europe, ces hommes sont passés en mode combat. Ils peaufinent chaque jour des exercices ancrés dans une véritable organisation paramilitaire. «Depuis quelques années on a vraiment changé de métier, insiste le chef de l’antenne toulousaine. Ce n’est pas le même terrorisme qu’auparavant, ni les mêmes organisations. Aujourd’hui, on peut être confrontés à des solitaires prêts à sauter sur des collègues ou à des réseaux plus structurés en possession d’explosif». Des menaces au quotidien qui constituent de nouveaux défis. «On s’adapte grâce à des exercices tactiques. On reproduit des situations déjà vécues en essayant de rectifier ce qui n’aurait pas fonctionné. Il n’y a pas de place pour la routine car on essaie d’améliorer en permanence nos capacités d’intervention et de trouver d’autres solutions». Mais au-delà de ces exercices, c’est l’esprit d’un groupe, la cohésion d’une équipe qui fait aussi la force du Raid, fidèle à sa devise : «Servir sans faillir».

Réduire les délais d’intervention

Inaugurée en mai dernier, l’antenne Raid de Toulouse est opérationnelle depuis le 7 novembre 2016. Une vingtaine de policiers sont en alerte permanente et occupent leur semaine entre des séances d’entraînement, tactiques et sportives, des missions programmées d’intervention avec les différentes unités d’enquêtes, et des interventions urgentes de dernière minute où la réactivité est primordiale.

Ces policiers d’élite bénéficient d’équipement de pointe en matière d’armement et de véhicules. Ils sont domiciliés en région toulousaine dans un local tenu confidentiel de plus de 400 mètres carrés avec salle de sport, ring de boxe, salle de musculation, salles de réunion et bureaux. Après l’affaire Merah, des équipes du Raid intervenaient régulièrement de Bordeaux, à Toulouse (prise d’otage à la banque du CIC, Météo France, forcenés…).

Cinq ans plus tard et après les nombreuses attaques terroristes sur le territoire, un schéma global d’intervention a été déployé. L’objectif étant de réduire les délais d’intervention des unités d’élite. Côté gendarmerie, une antenne GIGN est également opérationnelle. Au total, ce sont 10 antennes Raid en France dont Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille et Nice.

Le Raid a été créé en 1985. Le GIPN est présent en outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, La Réunion).

Repères

Le chiffre : 33

Âge moyen. C’est l’âge moyen des policiers du Raid à Toulouse. Ils sont une vingtaine et une majeure partie provient de la région parisienne. Il faut compter quatre à cinq ans de pratique avant d’être complètement opérationnel.3

 

 

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 13 juillet 2017 par Frédéric Abéla

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Le boulevard Wilson est rouvert à la circulation après l’intervention du RAID

Fabien : 12 juillet 2017 20 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Plusieurs coups de feus entendus boulevard Wilson à Antibes, la zone bouclée plusieurs heures.

Selon la Police nationale, entre 3 et 4 coups de feu auraient été tirés à Antibes dans les Alpes-Maritimes. Les policiers du RAID interviennent se sont rendus sur place. La zone a été entièrement bouclée par forces de l’ordre pendant plusieurs heures.

La scène s’est déroulée au niveau du passage Marie-Antoinette vers 13h30 ce mercredi 12 juillet. Entre 3 et 4 coups de feu auraient été tirés en plein centre ville d’Antibes, selon un appel anonyme adressé à la Police nationale. Les policiers et les sapeurs-pompiers se sont immédiatement rendus sur place et la zone a été bouclée plusieurs heures.

 

Intervention du RAID

L’unite d’élite de la Police nationale, le RAID, sétait sur place, encadrée par plus d’une dizaine de véhicules de policiers et de pompiers.

Pour l’instant il est impossible de dire s’il y a des blessés, combien de personnes sont impliquées et le motif de ces éventuel coup de feu qui restent encore à confirmer selon les forces de l’ordre. »

 

Source  : france3-regions.francetvinfo.fr – article écrit le 12 juillet 2017

Photos © Lucas Baron et Julien Cholin

 

 

« Le boulevard Wilson a été rouvert à la circulation aux alentours de 17h30 ce mercredi après-midi à Antibes. Un imposant dispositif a été mis en place avec notamment la mobilisation du RAID.

 

Apres une déflagration entendue, une centaine de policiers et une trentaine de sapeurs-pompiers sont intervenus.

L’origine de cette détonation est encore inconnue à cette heure, les forces de l’ordre et secours sont toujours sur place devant le passage Marie-Antoinette.

Les riverains ont commencé à regagner leur domicile. »

 

Source : Nice Matin – article écrit le 12 juillet 2017

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Quartier bouclé, RAID mobilisé, quatre perquisitions… pour un pétard à mèche?

Fabien : 12 juillet 2017 19 h 58 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Après le déploiement de force et le bouclage du boulevard Wilson d’Antibes durant plus de trois heures, le retour à la normale a débuté à 17 h 30. Raid, police nationale, sapeurs-pompiers, chiens d’intervention spécialisés dans la détection d’armes et d’explosifs : le dispositif a paralysé l’artère centrale reliant Antibes à Juan-les-Pins.

 

Avec un point central, cible de toutes les attentions: le passage Marie-Antoinette. C’est après avoir été requis en début d’après-midi pour une détonation entendue par plusieurs riverains que les forces ont pris place aux abords de l’immeuble concerné de cinq étages.

Après quatre perquisitions parmi les quarante-cinq appartements de la résidence visée, le dispositif a été levé.

 

Origine toujours inconnue

Les riverains ont pu regagner leur domicile, les voisins confinés ont pu sortir à nouveau de chez eux. Si la piste du pétard à mèche est privilégiée, les forces de l’ordre préfèrent n’écarter aucun autre scénario possible et mènent l’enquête pour découvrir l’origine exacte de la détonation.

Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation a eu lieu. Alors pourquoi un tel dispositif?

« D’abord requis pour un coup de feu, nous avons plusieurs témoins qui confirment avoir entendu un bruit sourd. En période d’état d’urgence, à deux jours du 14-juillet, nous nous devons de vérifier sur place et de déployer un tel dispositif « , souligne le commissaire central Valérie Zettor.  »

 

Source : Nice Matin – article écrit le 12 juillet 2017 par M.D

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Le RAID interpelle un homme fiché S dans le Val-d’Oise

Fabien : 12 juillet 2017 19 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un important dispositif de police a été mis en place dans le centre-ville de Gonesse (Val-d’Oise) pour interpeller un homme de 36 ans, fiché S. Celui-ci s’était retranché dans son appartement à l’arrivée des policiers.

Le centre de Gonesse (Val-d’Oise) est hermétiquement bouclé. Le Raid vient d’arriver dans la rue Saint-Nicolas, près du commissariat de police. Les résidents de la rue sont confinés dans leurs domiciles, une dizaine d’entre eux est évacuée. Des tireurs d’élite sont postés sur les toits.

 

Ce mercredi matin, un important dispositif de police a été mis en place dans le centre-ville de Gonesse pour interpeller un homme de 36 ans, fiché S. Celui-ci, après s’être retranché dans son appartement à l’arrivée de la police, ce qui déclenché la mobilisation du Raid, s’est rendu sans résistance. Aucun coup de feu n’a été tiré. L’affaire trouve son origine dans un banal contrôle routier mené à Stains (Seine-Saint-Denis) par les services de police, lundi matin. La conductrice d’une voiture s’arrête à la demande des fonctionnaires. Ceux-ci la contrôlent et repèrent le canon d’une arme à feu qui, apparemment, dépasse de son sac. Les policiers mettent ainsi la main sur un revolver 357 magnum qui conduit aussitôt la personne en garde à vue. Dans sa voiture, les enquêteurs retrouvent divers objets appartenant à son ami.

 

Il ferme l’oeilleton et se retranche chez lui 

Son véhicule est fouillé, des perquisitions sont menées dans le XXe arrondissement parisien, permettant aux enquêteurs de déterminer le domicile de ce dernier, à Gonesse. Un homme connu notamment pour vol à main armée et qui fait l’objet d’une fiche S. Les motifs pour lesquels il fait l’objet d’une fiche S n’ont pas été précisés. C’est ensuite à la demande du parquet de Bobigny que les policiers de Stains se sont déplacés ce mercredi matin à Gonesse pour l’interpeller. Mais vers 9 heures, alors que les policiers frappent à la porte du 11, rue Saint-Nicolas, dans le cadre d’un dossier de délinquance classique, l’homme refuse d’ouvrir, ferme l’œilleton, et se retranche chez lui. C’est dans ce contexte que l’intervention du Raid a été déclenchée.

 

Il est 13 heures, la colonne du Raid progresse dans la rue Saint-Nicolas et se dirige vers le logement du suspect. Les hommes du Raid n’ont pas eu à entrer en force : l’homme a finalement ouvert sa porte et a été aussitôt interpellé avant d’être remis aux policiers de Stains. Ceux-ci ont alors mené une perquisition dans son domicile. À 13h30, les mesures de sécurité à l’égard des riverains ont été levées. «Ma femme travaillait chez des retraités juste en face quand les policiers sont arrivés. Ils leur ont annoncé qu’ils étaient confinés, qu’il fallait fermer les volets. Ils sont restés dans le jardin pendant l’opération avec des policiers. L’un d’eux surveillait le déroulement des opérations depuis l’étage», confie un témoin. »

 

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 12 juillet 2017 par Frédéric Naizot avec Nathalie Revenu

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Fin de l’opération du RAID face à un sexagénaire armé et menaçant

Fabien : 12 juillet 2017 12 h 36 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Branle-bas de combat ce mercredi matin dans le quartier de l’ancienne piscine de Valenciennes : le RAID est arrivé en renfort à 9 h 25 pour neutraliser un forcené. Vers 10h20, l’opération était terminée et le périmètre de sécurité levé.

 

Impossible d’emprunter la rue des Glacis et celles autour du parc Plumecoq. Les forces de l’ordre, déployées en nombre, ont mis en place un important périmètre de sécurité autour de la petite rue Saint-Nicolas. C’est dans une des maisons de la rue qu’un homme d’une soixantaine d’années s’est retranché avec des armes.

Selon nos premières informations, cet individu, en fauteuil roulant, aurait menacé sa mère vers 8 heures ce mercredi matin. Cette dernière a trouvé refuge chez une voisine et alerté les secours. Polices nationale et municipale ont rapidement bouclé le quartier, rejoint par les services spécialisés du RAID. »

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit par C.T. et C. Bo le 12 juillet 2017

Photos © Sami Belloumi / La Voix du Nord

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Nice: un forcené ouvre le feu et est arrêté par le RAID

Fabien : 1 juillet 2017 17 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un homme armé s’est retranché ce vendredi à Nice, dans l’appartement de sa mère souffrante. Il aurait menacé l’aide soignante avant de tirer en l’air. Le RAID a été déployé et l’homme interpellé peu après.

Les faits étaient encore confus ce vendredi 30 en début d’après-midi, après qu’une importante opération de police s’est déroulée à Nice, où des coups de feu ont été entendus. Les hommes du RAID ont été déployés.

Selon les premiers éléments dévoilés, un homme se serait retranché dans un appartement de Nice-Ouest, plus précisément avenue Henri-Matisse, rapporte Nice-Matin qui dévoile les faits.

Il a fait usage de son arme.

Vers 15h la Direction Départementale de la Sécurité Publique des Alpes-Maritimes invitait sur son compte Twitter à éviter le secteur de l’avenue en raison d’une opération en cours. Le proche voisinage de l’appartement a été évacué, et l’avenue bouclée.

Mais une heure plus tard, un nouveau message sur Twitter faisait état d’une arrestation, précisant que le périmètre de sécurité avait été levé. Toujours selon la Direction Départementale de la Sécurité Publique, le suspect était bien armé mais aurait « seulement » tiré en l’air.

 

Le mobile de son geste n’était pas encore connu quelques heures seulement après les faits. L’homme se trouvait dans l’appartement de sa mère souffrante. Il y aurait menacé l’auxiliaire de vie de celle-ci, tirant en l’air depuis le balcon. L’infirmière a prévenu les pompiers qui n’ont pas réussi à raisonner l’homme, d’où l’intervention des forces de l’ordre. Les conditions de son interpellation n’ont pas été précisées. Mais, toujours selon Nice-Matin, il aurait été blessé. »

Source : France Soir.fr – article écrit le 30 juin 2017

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Stupéfiants : vaste coup de filet du Raid ce matin sur la région de Nancy

Fabien : 28 juin 2017 8 h 22 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Réveil très matinal, ce mardi matin, pour les habitants de la rue du Général-Mangin, dans le quartier de la Chiennerie, au second étage de l’entrée A du bâtiment Les Lilas, le même immeuble où deux jeunes enfants ont trouvé la mort le jour du Nouvel an.

Là, dans le cadre d’une vaste opération contre le trafic de stupéfiants sur la région de Nancy, et plus particulièrement sur le quartier du Haut du Lièvre, le RAID a débarqué pour interpeller un individu… Qui a voulu prendre la fuite en sautant par la fenêtre, en slip, du deuxième étage. Une fois sur le bitume, il s’enfuyait, le visage ensanglanté… Avant d’être rattrapé par le chien du RAID qui ne lui a pas fait de cadeau en lui plantant sèchement ses crocs dans le genou. L’individu se retrouvait alors menotté, ventre à terre, dans la pelouse.

Même topo dans le quartier du Haut du Lièvre. Dans un petit immeuble, situé au numéro 2 de la rue Dominique-Louis. Appuyé, là aussi, par les forces de police du boulevard Lobau, notamment une brigade canine, les enquêteurs ont interpellé au moins un homme, âgé, visiblement, d’une vingtaine, claquettes aux pieds, survêtement sur le dos affublé du crocodile vert, avant que son domicile ne soit perquisitionné en sa présence… Après un tour de l’immeuble, escorté de près par la brigade canine et une enquêtrice à la recherche d’objets qui auraient été balancés par la fenêtre.

L’opération, qui a mobilisé près de 125 fonctionnaires, menée conjointement par la brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale, la police judiciaire de Nancy et le GIR – Groupe d’intervention régional-, épaulés par une unité du RAID et les BRI – Brigades de recherche et d’intervention – de Nancy et de Metz, se poursuivait, ensuite, aux alentours de 7h30, rue Jules-Ferry, à une encablure de la place de la Liberté, au cœur du vieux village de Laxou, où la porte d’un domicile était attaquée à coups de bélier qui résonnaient dans tous le quartier.

Pour le moment, treize personnes ont été placées en garde à vue et des perquisitions sont toujours en cours.

Tout est parti de renseignements obtenus en novembre derniers par les enquêteurs de la Brigade des stupéfiants. Une enquête préliminaire était alors ouverte ciblant un trafic de stupéfiants dans le quartier du Haut du Lièvre, situé en ZSP sur les communes de Nancy, Laxou et Maxéville.

En mars, ces investigations étaient conjointement poursuivies par la Direction départementale de la sécurité publique et le SRPJ, sur commission rogatoire. Cette étroite collaboration entre ces services permettait d’identifier clairement un réseau de trafiquants structuré et hiérarchisé, spécialisé dans le commerce de cannabis, de cocaïne et d’héroïne et ainsi de rassembler les preuves et d’identifier les divers protagonistes.

Des protagonistes qui ont donc été surpris au saut du lit, ce mardi matin. Simultanément, plusieurs domiciles situés sur les communes de Nancy, Maxéville, Vandœuvre-lès-Nancy, Laxou et Essey-lès-Nancy ont été investis. Dans le même temps, d’autres objectifs étaient interpellés à Paris avec le soutien des policiers locaux. »

 

 

 

Source : L’Est Républicain – article écrit le 27 juin 2017 par  Yannick Vernini

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Équipée sauvage à Brest. Les auteurs arrêtés par le RAID et la police

Fabien : 21 juin 2017 8 h 31 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les policiers et le RAID ont mis fin aux agissements de quatre malfaiteurs, auteurs de vols et de violences, commis à Brest et dans des communes alentour, la nuit du 7 décembre.

 

Quatre malfaiteurs, auteurs de plusieurs vols et violences, ont été arrêtés, le 16 mai et le 14 juin, par les policiers de Brest et le RAID.

Le fruit d’une enquête démarrée le 7 décembre.

Cette nuit-là, des malfaiteurs tentent de cambrioler un magasin de pompes funèbres, route du Vern, avant de s’en prendre à un magasin Feu Vert, boulevard de Plymouth, puis à la Maison du Pain, rue Anatole-France.

Ils dérobent ensuite un poids lourd, avec lequel ils percutent un distributeur de billets, rue Victor-Eusen, un bus et une voiture, blessant sa conductrice. Un équipage de policiers finit par mettre fin au parcours du poids lourd, avant de voir les malfaiteurs s’enfuir, à pied.

À la suite de l’intervention des policiers et du RAID, le 16 mai et le 14 juin, trois hommes ont été placés en détention provisoire. Un autre, mineur, est laissé libre sous contrôle judiciaire. Une instruction est toujours en cours. »

Source : Ouest France – article écrit le 20 juin 2017

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Laval : exercice antiterroriste impressionnant au Cinéville

Fabien : 21 juin 2017 8 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Ce mardi s’est déroulé le vaste exercice antiterroriste prévu au Cinéville de Laval. L’opération impressionnante s’est achevée avec la neutralisation des deux preneurs d’otages.

Échanges de coups de feu à blanc, prise d’otages par deux hommes armés, intervention du RAID…

Ce n’était qu’un exercice, mais l’opération antiterroriste menée au Cinéville de Laval était assez impressionnante ce mardi matin. Devant un public assez nombreux, la police a répété ses gammes en matière de lutte contre le terrorisme.

Dans le scénario, deux individus armés avaient été signalés peu après 9h par un passant. Avant d’entrer dans le Cinéville, les deux hommes ont tiré sur un piéton et abattu un autre. Ils ont ensuite pris en otage les clients du cinéma.

Tour à tour, les différentes forces de police sont intervenues. Police secours, la brigade anti-criminalité, compagnies de CRS, RAID…

L’opération s’est terminée à 11h20. Le dernier terroriste a été neutralisé par les membres du Raid et les derniers otages ont été libérés. »

 

Source : Le Courrier de la Mayenne – article écrit le 21 juin 2017

 

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Au Kinepolis, ils ont fait comme s’il y avait eu une attaque terroriste

Fabien : 17 juin 2017 7 h 35 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Quelque deux cents policiers, dont des hommes du RAID, des pompiers, des personnels du SAMU… en tout quatre cents personnes, étaient, ce jeudi matin, sur le parking du complexe cinématographique Kinepolis de Lomme pour un exercice anti-terroriste. 

 

«  Si c’était vrai, la police nationale aurait déjà fait un tweet pour dire aux gens de rester chez eux. La circulation aurait été coupée, dans le périmètre et sur la rocade Nord-Ouest aussi  », informe le commandant Christophe Voreux, à la communication de la DDSP.

Ce jeudi, peu avant 9 heures, le parking du Kinepolis est constellé de véhicules : rouge pompier, blanc SAMU, bleu police, et même kaki, comme les militaires de l’opération Sentinelle.Deux cents policiers, dont le RAID, la BAC (brigade anti-criminalité), des gendarmes du PSIG-Sabre, et des militaires sont «  passés au désarmement  ». Leurs munitions sont donc factices, et même les canons sont plus petits que les vrais, et peints en orange. Pour que tout soit clair.

 

À l’intérieur du cinéma, le plus gros complexe au nord de Paris avec ses 23 salles et 7200 fauteuils accueillant 2 millions de spectateurs par an, 150 plastrons font comme si de rien n’était. Ces «  figurants  », lycéens de Nicolas-Barré à Armentières ou employés du Kinepolis , jouent les victimes. «  Notre rôle, précise la directrice des ventes France Anne-Sophie Le Guiader, est d’accueillir l’exercice et de mettre à disposition l’espace.  » De la moquette a par exemple été disposée sur les écrans géants, afin qu’ils ne soient pas tachés de tirs de peinture. Le cinéma doit ouvrir à 13 h, et un employé pense déjà qu’il «  va falloir tout ranger  » avant que les vrais spectateurs ne débarquent.

En attendant, des -faux- terroristes sèment une pagaille maîtrisée dans le complexe, obligeant des colonnes de policiers à intervenir. En haut des marches blanches qui mènent à l’entrée, un corps gît, au sol. «  À terre il y a un collègue les gars !  » s’écrie l’un des policiers. Et de s’entendre répondre, du tac au tac : «  Mais non, c’est un terro !  » Comprendre : terroriste. «  Il est neutralisé, lui ?  » Comprendre : tué.

 

Un groupe de -fausses- victimes sort et passe l’entrée vitrée, les mains en l’air. «  On ouvre les vestes ! Toi, en rouge, tu lèves ton pull !  » Dans le feu de l’action, difficile de distinguer les terroristes des victimes. Mieux vaut vérifier que les panses ne soient pas surplombées de ceintures d’explosifs.

Sur le grand parking, les pompiers patientent. «  Tant que ce n’est pas sécurisé, on ne peut pas intervenir  », indique l’un d’entre eux. Puis les victimes sont réparties en « nids », encadrés à chaque fois par des sapeurs, le SAMU, et au moins un policier. Les lycéens armentiérois, qui étaient déjà restés un bon moment dans les arbres aux pieds du Kinepolis, patientent ensuite devant un faux hôpital. Ils boivent de l’eau, demandent s’ils peuvent discuter. «  C’est impressionnant, souffle un grand garçon. On s’y croirait.  »

Fin de la matinée, les terroristes factices sont tués. C’est l’heure du débrief pour tous les intervenants. Car l’un des buts premiers de l’exercice est pour les différents services d’apprendre à travailler ensemble. »

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit le 15 juin 2017 par Isabelle Raepsaet Et Plana Radenovic

Photos © La Voix du Nord

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