RAID – Coupures de presse


Le RAID parvient à raisonner un forcené, retranché chez lui

Fabien : 30 mai 2017 20 h 39 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Ce lundi en début d’après-midi, un individu âgé d’une quarantaine d’années s’est replié à son domicile, rue Victor-Hugo à Marpent. Les hommes du RAID sont parvenus à le raisonner sans donner l’assaut. L’homme sera pris en charge médicalement.

C’est pour «  un malaise à domicile  » que les sapeurs-pompiers de Jeumont ont été alertés, aux environs de 14 h 30. En réalité, c’est l’histoire d’une détresse personnelle qui se jouait au domicile d’un quadragénaire. Retranché, seul, il a adopté une attitude menaçante, sans que l’on sache si celle-ci était dirigée contre lui-même. Pas de confirmation non plus sur les moyens de pression dont il aurait usé. Policier de profession, l’homme aurait pu avoir son arme de service avec lui.

Une vingtaine de policiers issus des commissariats de Maubeuge et Jeumont se sont rendus sur les lieux. L’attitude du forcené a été jugée suffisamment sérieuse pour nécessiter l’intervention du RAID. Deux fourgonnettes remplies de ces policiers d’élite et un véhicule blindé sont arrivés en provenance de Lille à 15 h 40. Les services de GrDF et le SMUR étaient également présents. Les premiers pour couper le gaz chez le forcené, le second par mesure de précaution.

 

Une opération de près de quatre heures

Un périmètre de sécurité a été établi sur 350 mètres sur la rue Victor-Hugo (RD 336), au niveau des intersections entre la rue Marceau d’un côté, et de l’impasse Victor-Hugo de l’autre. Des mesures de confinement ont été prises sur cette portion et aussi sur la rue Delbreil, perpendiculaire à l’axe. Les riverains qui se trouvaient chez eux avaient interdiction de sortir. Ceux qui souhaitaient rejoindre leur domicile étaient priés d’attendre en dehors du périmètre. Les automobilistes ont reçu l’ordre de faire demi-tour ou d’emprunter une déviation via le lotissement voisin.

Le négociateur du RAID a réussi à raisonner le forcené. L’assaut n’a pas été donné. Le RAID est reparti à 17 h 40. Le périmètre de sécurité a été levé dix minutes plus tard. Les riverains coincés sur les trottoirs – au nombre d’une cinquantaine à l’issue de l’opération qui aura duré près de quatre heures – ont été autorisés à rentrer chez eux. C’est «  une issue médicale  » qui attend désormais le forcené, sans plus de détails livrés par les forces de l’ordre.

 

« Les policiers nous ont sécurisés »

Le nombre de riverains contraints de patienter sur le trottoir n’a cessé de grossir durant l’opération policière. D’abord une dizaine, ils furent une cinquantaine dans l’expectative en fin d’après-midi, au retour de leur lieu de travail ou de l’école. «  J’ai commencé à 4 h 30 ce matin, j’aurais bien aimé me reposer  », soupire un Marpentois. Devant le blocage de la situation, il restait malgré tout compréhensif. Des familles sont séparées par la force des choses. Sur le trottoir, il y a cette mère, inquiète pour son mari et sa petite fille, tenus confinés dans leur habitation. Ils ne pourront se retrouver que quelques minutes avant la levée de l’opération.

Il y a aussi cette collégienne, suspendue à son téléphone : «  Ma maman m’a dit d’attendre ici. Le bus m’a déposée un peu plus bas.  » Voyant la gamine esseulée, Janine, une voisine située hors du périmètre de sécurité, la prend sous son aile : «  Donne mon adresse à ta maman, tu resteras à la maison si ça dure.  »

Une fois le barrage levé, les riverains ont rapidement regagné leur domicile, dans le calme. Si en dehors du périmètre, quelques-uns ont pu regretter «  le manque de communication  » des forces de l’ordre, à l’intérieur on salue le travail des policiers : «  J’étais à ma fenêtre, on est venu me dire qu’on ne savait pas ce qui se passait mais que c’était dangereux, raconte une Marpentoise confinée chez elle, en face de la maison du forcené. Les policiers ont été d’un grand professionnalisme. Ils ont sécurisé les gens.  » »

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit le 29 Mai 2017 par Julien Castelli

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Trafic de drogue à Vannes. Ce que la police a saisi lors des perquisitions

Fabien : 30 mai 2017 20 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« 20 personnes ont été interpellées, hier matin, à Vannes mais aussi à Theix-Noyalo et Plescop. Le RAID et la BRI ont été déployés.

 

La police intervenait, hier matin dès 6 h à Vannes, sur commission rogatoire délivrée par le juge d’instruction Blanchy sur une information judiciaire ouverte pour trafic de stupéfiants.

Pour pouvoir interpeller vingt personnes, soupçonnées de participer de près ou de loin au vaste trafic de stupéfiants  qui gangrène le quartier de Kercado à Vannes, pas moins de 170 policiers du Raid, l’unité d’élite de la police nationale, de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), de la police judiciaire de Nantes et Rennes, de la brigade des stupéfiants de Vannes et la brigade anticriminalité vannetaise ainsi que des policiers du Finistère et des Côtes-d’Armor ont été mobilisés pour cette opération d’envergure.

34 000 € saisis en petites coupures

Plusieurs perquisitions ont été menées dans différents domiciles et dans des véhicules stationnés en bas des immeubles.

Selon nos informations, 34 000 €, en petites coupures, ont été saisis dont un peu plus de 23 000 € dans un seul appartement situé dans la cité de Kerarden à Vannes.

Un scooter TMAX et une Peugeot 207 ont été aussi placés sous scellé. En fin de journée, 80 CRS ont été déployés pour sécuriser les lieux et éviter qu’un nouveau trafic ne s’installe.

Hier soir, les auditions des principaux suspects se poursuivaient dans les locaux de la police judiciaire de Rennes, Nantes et au commissariat de Vannes.

Cette opération intervient seulement cinq jours après le jugement de neuf trafiquants de drogue du même quartier condamnés à des peines allant jusqu’à 8 ans de prison ferme.

« L’idée est de ne laisser aucun répit aux trafiquants. Ils pensaient que nous allions les laisser bosser, ils ont eu tort », lance un policier. »

 

 

Source : Ouest france – article écrit le 29 Mai 2017 par Maël Fabre

Photos © Maël Fabre

 

 

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Braquage à Provins: crainte d’une prise d’otages dans un centre commercial

Fabien : 26 mai 2017 21 h 20 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Deux hommes armés ont pénétré ce vendredi matin dans un supermarché de Provins. Le RAID a été déployé en prévision d’une possible prise d’otages, mais il semblerait que les salariés se soient réfugiés dans un autre magasin. Les braqueurs ont pris la fuite et sont activement recherchés.

 

Cela a été une heure particulièrement éprouvante pour le personnel d’un supermarché de Provins (Seine-et-Marne), où s’est déroulé un braquage ce vendredi 26 au matin. Les malfaiteurs qui en voulaient à la caisse ont pris la fuite.

Les 22 salariés du magasin Intermarché situé avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny venaient de prendre leur service ce vendredi matin vers 7h lorsque deux individus armés ont fait irruption. Les circonstances exacts de cet incident était encore floues quelques heures après les faits, notamment quant à la réalité ou non d’une prise d’otages.

En effet, un important dispositif policier incluant des effectifs du RAID (recherche, assistance, intervention, dissuasion) a été déployé autour du centre commercial et un large périmètre de sécurité établi. Il a donc été rapidement question d’une prise d’otages.

En effet, quatorze personnes se trouvaient toujours à l’intérieur à l’arrivée des forces de l’ordre qui ont donc dû envisager la possibilité qu’elles soient retenues par les malfaiteurs. Mais selon LCI, elles s’étaient réfugiées dans une boulangerie de la galerie marchande. Les braqueurs, eux, n’en auraient voulu qu’à la caisse et à la recette de la veille. Ils n’auraient pas réussi à l’obtenir.

Ils auraient pris la fuite peu après huit heures. Les policiers ont alors pu progresser à l’intérieur du magasin et l’alerte a été levée à 9h30. Les deux malfaiteurs sont activement recherchés. »

 

Source : France Soir – article écrit le 26 mai 2017

Photo © Stéphane Bommert

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Opération antiterroriste mercredi, deux femmes interpellées

Fabien : 26 mai 2017 21 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Ce mercredi matin, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) a effectué une descente à Lille, notamment dans le quartier de Moulins. Le RAID a fait sauter la porte d’une maison. Deux femmes ont été interpellées à des endroits différents. Elles ont été placées en garde à vue. Le parquet antiterroriste de Paris pilote l’enquête.

 

Réveil en sursaut, ce mercredi, pour plusieurs habitants de la rue d’Artois, à Lille-Moulins. «  J’ai entendu une détonation vers 6 h, ce qui m’a tiré du sommeil, explique un riverain. Je ne savais pas trop ce que c’était. J’ai regardé dehors, et j’ai vu de nombreux policiers cagoulés.  » Il s’agit d’une descente de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure). Une intervention avec l’appui de l’antenne régionale du RAID, qui a utilisé des explosifs afin de faire sauter la porte d’entrée métallique d’une maison.

 

Les deux suspectes doivent être transférées au siège de la DGSI

L’opération a duré deux bonnes heures. Une femme a été interpellée dans l’habitation. Selon nos informations, une autre femme a été arrêtée à Lille, dans le même cadre. Par ailleurs, un homme venu, semble-t-il, protester avec virulence auprès des policiers a été appréhendé, et embarqué au commissariat.

Les deux suspectes, âgées de 32 et 33 ans, ont été placées en garde à vue par la DGSI. Elles ont été ramenées à l’hôtel de police de Lille-Sud. Mais elles doivent ensuite être transférées au siège de la DGSI, à Levallois-Perret (92).

Le parquet antiterroriste de Paris pilote cette enquête préliminaire. D’après nos sources, les deux trentenaires ont été placées en garde à vue pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. On ignore ce qui leur est reproché. Les auditions peuvent durer 96 heures. »

 

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit le 24 mai 2017 par Benjamin Duthoit

Photo © La Voix

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Le RAID à Toulouse contre la menace terroriste

Fabien : 8 mai 2017 9 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’antenne du RAID a été inaugurée vendredi, près de Toulouse, par le ministre de l’Intérieur. Une vingtaine d’hommes surentraînés de cette unité d’élite de la police nationale sont prêts à intervenir à tout moment.

Pour la première fois, une antenne de la prestigieuse unité d’élite du Raid prend racine à Toulouse. Installée et opérationnelle depuis le 7 novembre dernier, cette cellule d’une vingtaine d’hommes surentraînés vient d’être officiellement inaugurée, en périphérie toulousaine (1).

Vendredi, le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, accompagné du préfet de région et du patron de la direction générale de la police nationale, Jean-Marc Falcone, a rappelé l’objectif prioritaire : «Aucun territoire de France ne doit être privé de la capacité de recevoir rapidement l’intervention des forces du Raid ou du GIGN. C’est l’exigence et le devoir de la République». Alors que Toulouse a payé un lourd tribut en 2012 aux attaques terroristes avec les assassinats de militaires, à Toulouse et Montauban, et les tueries perpétrées dans une école juive, la question du redéploiement et du renforcement des forces de sécurité s’est posée avec acuité. Dans un contexte ou la menace terroriste est toujours aussi forte, la présence de cette antenne Raid «illustre la montée en puissance du schéma national d’intervention voulu par Bernard Cazeneuve», a rappelé le ministre, aux côtés d’élus locaux et de parlementaires.

 

Être capable de se projeter très vite sur des lieux de crise, renforcer le maillage territorial des différentes unités spécialisées appelées à travailler ensemble, tels sont les nouveaux enjeux auxquels ces forces d’élite, fidèles à la devise «Servir sans faillir», doivent répondre. C’est dans les locaux fonctionnels d’un bâtiment modulaire flambant neuf que ces «supers-flics» viennent de prendre leur quartier. «Ces hommes viennent de Bièvres (Essonne), qui est le camp de base au niveau national, mais aussi d’autres antennes de province, précise Jean-Baptiste Dulion, chef national du Raid. Une vingtaine d’hommes compose l’antenne toulousaine où de gros efforts de recrutement ont été effectués. Sur ce site, nous bénéficions d’une assistance logistique en permanence». Salle de détente, cuisine, bureaux, salle de réunion au premier étage pour les réunions de crise ou les débriefs, composent l’essentiel du bâtiment. Sans oublier la salle de sport au rez-de-chaussée : ring de boxe, punching-ball, haltères, appareils de muscu… À l’extérieur, stationnent les véhicules type «transporter» avec un «petit véhicule protégé» blindé. Boucliers balistiques portables, fusils de précision et armes lourdes type HK MP5 ou tazer, font partie de l’équipement. Un policier du Raid porte environ 40 kg de matériel sur lui lors de chaque intervention. Depuis le 7 novembre, ces hommes ont participé à 13 opérations de lutte contre la criminalité, 4 dans le cadre d’affaires terroristes. Vingt-neuf personnes ont été interpellées, dont 6 pour des faits terroristes.

(1) Le lieu est volontairement tenu secret pour des raisons de sécurité.

RAID : recherche, assistance, intervention, dissuasion. Il existe 10 antennes Raid en France.

Le chiffre : 13

opérations>Criminalité. C’est le nombre d’opérations de lutte contre la criminalité menées par les hommes du Raid, depuis leur installation le 7 novembre, en périphérie toulousaine. Ils ont participé à l’interpellation de 29 personnes dont 6 pour des faits de terrorisme. »

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Le chef du RAID : «La rapidité est notre atout»

Fabien : 8 mai 2017 9 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« À quelles priorités répondent les antennes du Raid ?

Elles sont 10 en France et permettent d’intervenir rapidement sur un lieu de crise, n’importe où sur le territoire national. L’échelon central à Bièvres reste la principale composante de l’unité Raid, mais on a dans chaque région de France une petite entité, équipée et formée, capable d’intervenir dans n’importe quelle situation. Ces effectifs locaux sont à même de faire face à de très nombreuses situations.

 

Vos missions ?

On travaille avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), avec la sous direction antiterroriste (SDAT) et on réalise beaucoup d’interpellations sur différents réseaux. C’est vraiment nouveau du fait de la forte croissance d’événements liés au terrorisme. Mais il y a aussi d’autres missions comme les forcenés ou les prises d’otages.

 

Principal atout ?

C’est l’adaptation. La rapidité est la clé essentielle. Il faut se projeter très vite sur place. Le Raid est une unité d’assistance pour l’ensemble des services de la police nationale avec des missions de protection et d’assistance à la police judiciaire (BRI) ou à la sécurité publique.

 

Délai d’intervention ?

Il est extrêmement rapide. Tout est fait pour aller très vite. On essaie d’anticiper au maximum.

 

Comment intègre-t-on le Raid ?

Issus des différents services de la police nationale, ces hommes passent des tests de recrutement après de nombreuses années passées, soit en sécurité publique, soit à la PJ ou au sein des CRS. Ce sont des tests difficiles suivis d’entretiens individuels poussés. On trouve une juste mesure entre des personnes équilibrées et costauds physiquement. Ils sont ensuite admis dans l’unité après une période d’essai. »

 

Source : La Dépêche.fr – article écrit le 08 mai 2017 par F.A.B

Photo © DDM

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Nîmes : opération du RAID en plein centre-ville, le quartier bouclé

Fabien : 27 avril 2017 20 h 55 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les habitants et commerçants du quartier étaient confinés chez eux sans que les forces de l’ordre ne donnent d’indication précise sur les événements en cours. Selon les médias locaux, il s’agirait d’une affaire liée au trafic de drogue. 

 

Une des principales artères de Nîmes (Gard) a été bouclée pendant plusieurs heures, ce jeudi. Comme le rapporte France Bleu, une opération du RAID a eu lieu en plein centre-ville, à quelques pas de la rue de la République. Les habitants et commerçants du quartier étaient confinés chez eux sans que les forces de l’ordre ne donnent d’indication précise sur les événements en cours. Un homme, potentiellement armé, s’était en fait retranché dans un appartement. Il a été interpellé, ainsi que cinq autres individus.

 

Selon La Dépêche du Midi,  tout aurait commencé avec des échanges de coups de feu dans un quartier sensible de Nîmes en fin de matinée. La police intervient alors et interpelle deux des protagonistes, lourdement armés. Pour les forces de l’ordre, il s’agit d’une affaire liée au trafic de drogue. Mais un troisième larron aurait réussi à prendre la fuite par les toits et se serait réfugié dans un appartement.

 

France Bleu annonce que le RAID a finalement arrêté trois individus au total dans l’appartement. Tous se seraient rendus sans difficulté. Une dernière personne aurait aussi été arrêtée, sans que l’on sache avec exactitude pour l’heure si elle a avoir avec cette affaire. L’enquête a été confiée à la police judiciaire. »

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 27 avril 2017

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Quatre interpellés en Lorraine

Fabien : 27 avril 2017 19 h 51 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Trois suspects à Vandœuvre, un autre à Miramas dans le sud : le RAID a frappé fort et de façon coordonnée mardi. Une 5e personne, liée à l’interpellation de Baur et Merabet, aurait été appréhendée à Conthil en Moselle.

 

Quatre portes dégondées à coups de bélier, avant le lever du jour : les hommes du RAID, armés jusqu’aux dents et accompagnés de chiens, ont profité de l’effet de surprise, pour interpeller sans un coup de feu, trois individus mardi, dans des appartements HLM de Vandœuvre. Tout porte à croire qu’ils sont liés à l’attentat que projetait de perpétrer Clément Baur, 23 ans et Mahiedine Merabet, 29 ans, interpellés mardi 18 avril à Marseille, dans une cache bourrée d’explosifs et d’armes automatiques.

 

À Vandœuvre, Miramas et Conthil

Les enquêteurs pensent que Baur et Mérabet auraient rejoint Marseille depuis Nancy en covoiturage. Ils savent aussi que les trois personnes interpellées dans l’agglomération nancéienne, plus une quatrième arrêtée à Conthil, dans le Saulnois, en Moselle, échangeaient par téléphone. Un cinquième suspect aurait également été arrêté dans le sud, à Miramas. Sous les cagoules de la police, il n’y avait pas que la quinzaine d’hommes du RAID mardi à Vandœuvre et Nancy. Il semble que des policiers de la section zonale de recherche et d’appui et leurs collègues parisiens de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) n’étaient pas loin de la zone sensible, ciblée par l’anti terrorisme. D’après nos informations, un long travail de repérage et de ciblage des individus a été mené en amont, avec des photos, des écoutes téléphoniques et de la surveillance internet.

 

Toujours à Lobau mardi soir

Une patiente préparation du travail de profilage et de localisation a permis aux policiers d’élite du RAID d’échafauder plusieurs scénarios d’intervention et de parer à toute éventualité. À Vandœuvre, c’est dans le quartier de Vand’Est entre la place d’Écosse, la rue de Hollande et l’allée de Haarlem, séparées de quelques centaines de mètres, que se sont portés les efforts. Le milieu tchétchène, lié au trafic des armes et des stupéfiants, ne serait pas étranger à ce coup de filet coordonné, mené de façon militaire, avec un schéma tactique anticipé. Transférés par le RAID, avant midi boulevard Lobau au siège de la Direction de la sécurité départementale à Nancy, les cinq individus liés aux djihadistes de Marseille, pourraient être transférés ce mercredi à Levallois-Perret dans les locaux des services anti terroristes.

 

Informatique, téléphonie

Du matériel informatique, des téléphones ont été saisis dans les quatre domiciles lorrains, sans qu’on sache, si des armes, des explosifs ou de la littérature djihadiste, ont été trouvés durant la perquisition. Selon des informations concordantes, et comme le permet la loi en matière de terrorisme, les quatre suspects interpellés en Lorraine n’avaient pas encore d’avocats mardi soir à Nancy. »

 

Source : Estrépublicain.fr – article écrit le 26 avril 2017 par Pascal Salciarini

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Attentat déjoué : trois kilos d’explosif, des armes et un drapeau de l’EI saisis

Fabien : 18 avril 2017 21 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Deux Français de 23 et 29 ans, suspectés de préparer « une action violente à très court terme », selon l’Intérieur, ont été interpellés ce mardi 18 avril à Marseille. Ils étaient armés et recherchés depuis la semaine dernière. Leurs photos avaient été distribuées aux services de sécurité des candidats à la présidentielle.

19 h 30. Les deux hommes interpellés mardi à Marseille se préparaient à mener « une action violente, de manière imminente sur le territoire français, sans qu’on puisse déterminer avec précision le jour, le ou les cibles visées », a déclaré le procureur de Paris François Molins.

Un drapeau de l’État islamique avait été découvert au domicile de l’un des deux suspects, Mahiedine Merabet, en décembre 2016, a précisé le procureur, lors d’une déclaration à la presse.

Trois kilos de TATP, un explosif artisanal prisé des jihadistes, plusieurs armes, des sacs de munitions et un drapeau de l’Etat islamique ont été saisis mardi à Marseille dans l’appartement occupé par les deux hommes soupçonnés de préparer un attentat.

Dans cet appartement « d’étudiant », les enquêteurs ont découvert un fusil mitrailleur, deux armes de poing, un pistolet automatique, des sacs et boîtes de munitions, un silencieux et un couteau de chasse. Trois kilos de TATP, une grenade artisanale contenant du TATP, un sac de boulons, des mèches, des produits chimiques de conditionnement mais aussi des bouteilles d’acétone et d’eau oxygénée ont également été saisis, a détaillé François Molins.

15 h 55. Le procureur de le République de Paris, François Molins, tiendra une conférence de presse ce soir à 19 h 30 sur les arrestations à Marseille.

15 h 30. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » rue de Crimée, dans cet arrondissement marseillais où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 heures et 11 heures », a précisé le ministre de l’Intérieur. Les deux hommes, de nationalité française, ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris le 12 avril pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste.

Connus des services de police pour leur radicalisation, les deux suspects, Clément B., 23 ans, et Mahiedine M., 29 ans, ont déjà été incarcérés pour des faits sans caractère terroriste, a indiqué une source proche du dossier. Un des deux hommes arrêtés est « un brun d’1,70 m environ qui portait un jean », a témoigné à l’AFP Samy, un retraité qui dit avoir assisté à l’interpellation à proximité de la rue de Crimée dans ce quartier populaire de Marseille. Cette rue était bloquée par un important dispositif militaire, de policiers et de pompiers, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Une première enquête préliminaire avait été ouverte le 5 avril contre Mahiedine M., né à Croix (Nord), après la remontée d’indices attestant la préparation d’une action violente imminente, selon la source proche du dossier. Le 10 avril, une deuxième enquête similaire avait été ouverte contre Clément B., né en juillet 1993 à Ermont (Val-d’Oise). « Au fur et à mesure, il s’est avéré que les deux enquêtes se rapportaient au même projet », a indiqué la source.

Ces interpellations interviennent à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, sur fond de menace terroriste très élevée en France, frappée depuis 2015 par une série d’attentats jihadistes, parfois de masse, qui ont fait 238 morts. Plus de 50 000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité de l’élection, notamment dans les 67 000 lieux de vote, a rappelé M. Fekl. « 19 interpellations antiterroristes » ont eu lieu en mars en France, avait-il auparavant précisé dans une interview au Journal du Dimanche.

La France est particulièrement visée notamment car elle fait partie des pays intervenant en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique. Cinq projets d’attentats ont été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 en 2016, avait affirmé le 21 mars le Premier ministre Bernard Cazeneuve.

15 h 15. Selon une source policière de Montpellier, les services de sécurité ont mis le dispositif nécessaire à la protection de François Fillon vendredi dernier mais ne s’attendaient pas à ce qu’il soit attaqué ce soir là. Ils étaient plus inquiets concernant son meeting prévu à Nice lundi soir.

 

14 h 40. Selon les enquêteurs, ces deux hommes, des « revenants » susceptibles d’avoir combattu dans les rangs de l’EI en Syrie, s’apprêtaient à commettre un attentat en direction d’un QG d’un des candidats à la présidentielle.

14 h 30. François Hollande a salué ce mardi 18 avril une « prise remarquable » après l’interpellation à Marseille de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat « imminent », à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle. « Tout ce que je peux dire, c’est que nos services et nos policiers ont travaillé de manière remarquable nous permettant d’arrêter deux personnes qui vont maintenant être confrontées devant des juges et des policiers pour que nous sachions exactement quelles étaient leurs intentions.

C’est une prise remarquable », a déclaré le président depuis Le Creusot. « Je voudrais vraiment saluer le travail qui a été mené par les services et par la police », a-t-il insisté. « Depuis hélas plusieurs années, nous sommes mobilisés contre le terrorisme et nous faisons en sorte de pouvoir empêcher, prévenir un certain nombre d’actions même si hélas nous avons été frappés comme chacun le sait », a aussi déclaré François Hollande, précisant que le procureur de la République de Paris, François Molins, donnerait « tous les détails de l’enquête ».

Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat terroriste « imminent » ont été arrêtés mardi à Marseille. Selon Marine Le Pen et l’entourage d’Emmanuel Macron, les photos des deux hommes avaient été distribuées jeudi aux services de sécurité des candidats à l’élection présidentielle. L’entourage de François Fillon avait par ailleurs été prévenu de « risques averés » sur le candidat, a-t-on aussi appris auprès de sources concordantes LR.

14 h 20. Les deux hommes ont été interpellés dans un appartement du 3e arrondissement de Marseille, au 58 rue de Crimée. Des perquisitions sont toujours en cours dans différents lieux, des zones qui sont sous haute sécurité. Des opérations de déminage sont également menées. Des explosifs ont été trouvés dans cet appartement au 7e étage de l’immeuble.

 

14 h.  Des « armes de poing » et « des armes longues » ainsi que du matériel rentrant dans la composition d’explosifs ont été retrouvés lors de perquisitions après l’arrestation ce mardi de deux hommes soupçonnés de vouloir commettre un attentat « imminent », a-t-on appris de sources proche de l’enquête. Des perquisitions étaient en cours à la mi-journée dans le IIIe arrondissement de Marseille, où les deux suspects, âgés de 29 et 23 ans, « de nationalité française », et « radicalisés » ont été arrêtés ce mardi matin, avait indiqué un peu plus tôt le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl.

13 h 45. Les photos des deux hommes suspectés de préparer un attentat terroriste et arrêtés ce mardi avaient été distribuées jeudi 13 avril aux services de sécurité des candidats à l’élection présidentielle, ont déclaré Marine Le Pen et l’entourage d’Emmanuel Macron. « Les photos ont été communiquées à mon service de sécurité dès jeudi », a indiqué la candidate du Front national. L’entourage du candidat d’En Marche!, contacté également, a confirmé que l’équipe d’Emmanuel Macron avait reçu les mêmes photos ce jour-là.

13 h 20.  Les officiers de sécurité de François Fillon ont été avertis vendredi 14 avril de « risques avérés » pour le candidat de la droite à l’élection présidentielle, a-t-on appris ce mardi 18 avril, après l’arrestation de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat « imminent ». Le ministère de l’Intérieur « avait renforcé la sécurité à Montpellier », où le candidat tenait meeting vendredi, a-t-on précisé de même source, évoquant la présence désormais de « tireurs d’élite » et de membres du Raid lors de ses réunions publiques.

 

13 h 10. Les deux jeunes hommes « radicalisés », arrêtés ce mardi matin à Marseille par les services antiterroristes, avaient l’intention de commettre un attentat « dans les tout prochains jours », a déclaré le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. « Les deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993, de nationalité française, avaient l’intention de commettre à très court terme, c’est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français », a précisé le ministre lors d’un point presse, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Les investigations, « grâce aux perquisitions toujours en cours, ont apporté des éléments permettant de matérialiser ce projet d’attentat terroriste », a-t-il ajouté, sans plus de précision sur la ou les cibles des deux suspects. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » dans le IIIe arrondissement de Marseille où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 et 11 heures », a-t-il également précisé. « A quelques jours d’une échéance électorale majeure pour notre pays, je veux rappeler que tout est mis en oeuvre pour assurer la sécurité de ce rendez-vous majeur pour notre démocratie », a assuré Matthias Fekl.

« Les services du ministère de l’Intérieur sont totalement et plus que jamais mobilisés partout en France pour assurer la sécurité des Français, pour assurer le bon déroulé de la campagne présidentielle, pour assurer la sécurité des meetings et des rassemblements, pour assurer la sécurité des candidats et de leurs quartiers généraux de campagne », a-t-il poursuivi. « Plus de 50 000 policiers, gendarmes et militaires » seront déployés pour assure la sécurité de l’élection, notamment dans les 67 000 lieux de vote, a-t-il rappelé.

13 h.  L’entourage de Fillon a été prévenu la semaine dernière de « risques avérés » sur le candidat, notamment lors de sa venue à Montepllier   vendredi 14 avril.

12 h 45. « Ce matin entre 10 et 11 heures, les policiers de la DGSI ont procédé avec l’appui du raid à l’arrestation dans le 3e arrondissement de Marseille, de deux hommes soupçonnés d’un acte terroriste certain et imminent », a déclaré Matthias Fekl, à la mi-journée.

 

12 h 30. Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat « imminent » ont été arrêtés ce mardi 18 avril à Marseille, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Les deux hommes sont « soupçonnés d’un passage à l’acte imminent », a précisé l’une de ces sources. Ils ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste.

Les deux suspects, Mahiédine M. (30 ans) et Clément B. (24 ans), sont de nationalité française et sont originaires des Hauts-de-France selon France Info. La section antiterroriste du parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire la semaine dernière.

La direction générale du renseignement intérieur (DGSI) a récupéré une photo dont l’auteur serait Mahiédine M.. Sur cette photo, on voit un fusil mitrailleur, associé à la une du journal Le Monde du 16 mars (sur laquelle on voit François Fillon), un drapeau de l’Etat islamique et un lot de munitions formant les mots « La loi du talion ». Mahiédine M. et son ami Clément B., se seraient radicalisés à la prison de Sequedin (Nord). Depuis vendredi, et sa venue à Montpellier , la sécurité autour de François Fillon a été renforcée, avec notamment des tireurs d’élite présents lors de ses déplacements et meetings. »

 

 

Source : Midi libre – article écrit le 18 avril 2017

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Seine-et-Marne : le RAID libère une adolescente séquestrée à Savigny-le-Temple

Fabien : 10 avril 2017 19 h 34 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Les policiers d’élite ont libéré, dimanche soir, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), une adolescente de 16 ans se disant, sur les réseaux sociaux, séquestrée par quatre personnes armées qui la forçaient à se prostituer depuis plusieurs semaines.

Une intervention du Raid en pleine ville ne passe jamais inaperçue. Ce dimanche, vers 19h30, des policiers de l’unité d’élite sont intervenus dans un immeuble de l’avenue Pierre-Mendès-France, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Leur mission était de libérer une adolescente de 16 ans se disant, sur les réseaux sociaux, séquestrée par quatre personnes armées qui la forçaient à se prostituer.

 

La jeune fille avait quitté il y a plusieurs semaines le domicile de ses parents, à Besançon (Doubs), pour rejoindre, avec leur accord, son petit ami dans le sud de la France. Mais, dimanche matin, elle envoie un SMS alarmant à sa mère, disant être retenue et menacée de mort par des hommes armés à Savigny-le-Temple. Elle envoie également plusieurs messages sur le réseau social Snapchat où elle évoque des armes de poing et explique être prisonnière dans un appartement, avant que son téléphone ne soit coupé soudainement.

 

La police prend l’affaire très au sérieux. Elle vérifie avec soin toutes les informations durant près de trois heures : géolocalisation du téléphone, envoi discret de policiers en civil à l’adresse indiquée, etc. Voyant que la séquestration est confirmée et que la vie de la victime est menacée, qu’il ne s’agit pas d’un canular ni d’affabulations de l’adolescente, décision est prise d’enclencher le RAID, spécialisé dans ce type d’intervention délicate et rapide.

 

Quatre personnes interpellées dans l’appartement 

Une colonne de policiers d’élite se met en place devant le logement, d’autres hommes cernent la résidence, constituée de plusieurs petits immeubles donnant sur le city stade près de la gare RER D de Savigny. À 19h30, ils cassent la porte, pénètrent dans l’appartement, exfiltrent immédiatement la jeune fille qui était revêtue d’un simple maillot de bain. Ils interpellent dans la foulée trois hommes de 23, 24 et 25 ans et une Brésilienne de 19 ans. Les quatre complices avaient tenté en vain de s’enfuir par le jardin de l’appartement situé en rez-de-chaussée. Le plus âgé, un habitant de Thorigny-sur-Marne, est très défavorablement connu de la police. Des préservatifs, usagés et neufs, jonchent le sol du trois-pièces. Un pistolet automatique 7,65 mm est retrouvé dans la cuisine. Son chargeur se trouvait dans les mains de la Brésilienne.

«C’était comme dans un film»

«C’était comme dans un film, témoigne une voisine. J’ai déjà vu plusieurs interventions de police dans le quartier mais là, ça n’avait rien à voir. C’était bien plus impressionnant, avec de très nombreux policiers, le Raid qui encerclait la résidence et qui barrait la route. Les policiers demandaient aux gens de ne pas sortir de chez eux.»

L’adolescente, qui n’était pas blessée, a été conduite aux urgences gynécologiques pour y subir des examens et des prélèvements. Elle a expliqué aux enquêteurs que ses ravisseurs la séquestraient et la forçaient à se prostituer depuis plusieurs semaines. Elle n’en pouvait plus. Elle a été placée dans une famille d’accueil en région parisienne en attendant que sa famille vienne la récupérer. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale de Seine-et-Marne. »

 

 

Source : LeParisien – article écrit par Marine Legrand le 10 avril  2017

 

 

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