RAID – Coupures de presse


Marseille : coup de filet anti-drogue à La Castellane

Fabien : 15 juin 2015 18 h 36 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Une trentaine de personnes ont été interpellées lors d’une vaste opération contre le trafic de drogue dans la cité marseillaise de La Castellane, a annoncé lundi Bernard Cazeneuve.

Une trentaine de suspects ont été interpellés, lundi matin, au cours d’une vaste opération policière visant un réseau de trafic de drogue dans la cité de La Castellane à Marseille. Des armes et de la drogue ont également été saisis. C’est le ministre de l’Intérieur lui-même, sur BFMTV, qui a annoncé que l’opération était en cours, parlant au départ de « plus d’une vingtaine d’interpellations ». Le réseau démantelé est l’un des trois plus importants de ce quartier.

Bernard Cazeneuve a évoqué « une très grosse opération de démantèlement de filière » de trafic de drogue à La Castellane parce que le trafic de drogue, c’est le début de tous les trafics, ce sont ces trafics qui gangrènent les quartiers », précisant que l’opération était « en cours », lundi matin, sur la Place du Mérou, dans ce quartier de la cité phocéenne réputé pour être une importante plaque tournante du marché des stupéfiants.

Des armes et drogue également saisis. Cette opération, lancée au petit matin, a été menée par quelque 400 policiers, de la police judiciaire marseillaise, du Raid et des CRS, sur commission rogatoire d’un juge d’instruction, a indiqué le procureur de la République de Marseille, Brice Robin.

Ces arrestations interviennent après « plusieurs mois d’enquête de la brigade des stupéfiants de la PJ de Marseille », a précisé une source proche du dossier. Au total, « un peu plus d’une trentaine de personnes » ont été interpellées tandis que des armes de poing, des armes longues et « plusieurs kilos » de cannabis ont été saisis.

Le chauffeur de Samia Ghali arrêté. Parmi les suspects figurent le chauffeur de la sénatrice socialiste Samia Ghali. « Je suis évidement abasourdie. C’est quelqu’un qui, à ma connaissance, n’a jamais eu de problème », a réagi la Marseillaise dans un communiqué : « Il est clair que si toutefois son implication devait être confirmée à quelque niveau que ce soit, je serais intransigeante et sans aucune concession ».

La Castellane, théâtre du trafic… Située dans le 16e arrondissement de Marseille, dans les quartiers Nord de la ville, la cité de La Castellane est l’un des hauts lieux du trafic de drogue de la cité phocéenne. Dans ce quartier de près de 7 000 habitants, les réseaux de drogue se livrent une guerre des territoires sans merci.

Le 9 février dernier, La Castellane s’était notamment trouvée au cœur de l’actualité lorsque, quelques heures avant une visite du Premier ministre, Manuel Valls, à Marseille, une soixantaine de coups de feu avaient été tirés aux fusils d’assaut Kalachnikov, visant plusieurs voitures de police. C’est à l’arrivée de plusieurs véhicules de police, vers 10 heures, que le commando de La Jougarelle – comprenant notamment des Kosovars recrutés dans un camp de réfugiés près de Munich – avait ouvert le feu.

… Et des conquêtes de territoire. Le scénario aujourd’hui privilégié par les enquêteurs pour expliquer cette fusillade est celui d’une opération menée par les têtes de réseau de La Jougarelle pour tenter de mettre la main sur le territoire des membres du réseau dit de « la Tour K »… Il faut dire que dans cette cité, le « chiffre d’affaires » quotidien peut s’élever de 40 à 50.000 euros, selon le procureur de la République, Brice Robin, et pas moins de trois tonnes de cannabis y seraient importées chaque mois.

Lors de l’opération d’ampleur menée par les forces de l’ordre dans la foulée, sept kalachnikovs  et de la drogue avaient été saisies. Dans le cadre de ces faits et aussi d’enquêtes sur des règlements de comptes, huit personnes proches du réseau de La Jougarelle ont également été écrouées depuis février et mars derniers.

Une lutte sans relâche contre les réseaux. D’autre part, fin mai, 28 personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel de Marseille pour être jugées d’ici quelques mois pour leur participation supposée à un important réseau de stupéfiants. Ces prévenus, interpellés à la mi-2013, sont soupçonnés d’appartenir à au premier réseau de La Castellane, celui dit « de la Tour K », l’une des plus lucratives de la cité.

A la mi-mai, une  vaste opération policière contre le trafic de drogue avait déjà permis l’interpellation de 24 personnes dans la cité des Lauriers, dans le 13e arrondissement de Marseille, cette fois. Près de 300 policiers avaient été mobilisés, notamment des autres brigades de la PJ, mais aussi du Raid ou des CRS. »

Source : Europe 1 – article écrit le 15 juin 2015 par C.P.-R. avec AFP

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Le Raid intervient à Verrières-le-Buisson pour déloger un mari violent retranché avec sa fille

Fabien : 8 juin 2015 20 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« La nuit de vendredi à samedi n’a pas été de tout repos pour les policiers du commissariat de Palaiseau. Pendant plus de 3 heures, ils ont négocié avec un homme armé, retranché chez lui à Verrières-le-Buisson avec sa fille de 6 ans, jusqu’à l’intervention du Raid.

La soirée  démarre vendredi à 20 h 45.

Une femme appelle la police pour signaler que sa sœur est en train d’être frappée par son compagnon. Quand la police se présente au domicile du couple, la porte s’entrouvre et la victime en profite pour sortir. Mais la porte se referme aussitôt et l’homme se barricade. Située au rez-de-chaussée d’un immeuble, il a fermé tous les volets.

Sa femme informe les fonctionnaires  que son compagnon est armé d’un couteau, d’une carabine à plomb et qu’il a bu. Le chien du couple est aussi à l’intérieur. Les policiers joignent le forcené par téléphone et tentent de le ramener à la raison. Sans succès. La décision est alors prise de faire appel au Raid, qui arrive peu après minuit.

Leurs négociateurs prennent le relais, sans succès. A 2 heures du matin, la décision d’intervenir est prise. Quand l’équipe du Raid se présente à la porte, cette dernière s’entrouvre à nouveau. Les hommes de l’unité d’élite s’engouffrent, interpellent l’homme, puis doivent maîtriser le chien. La fillette est récupérée. Elle a passé tout ce temps à regarder la télé et à dormir. Âgé de 40 ans, le forcené a pris conscience de la gravité de son geste. Il sera convoqué ultérieurement devant le tribunal de grande instance d’Évry. »

Source : Le Parisien – article écrit le 08 juin 2015 par Sebastien Morelli

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Pionniers du secours en montagne, les CRS donnent des tuyaux au Raid

Fabien : 6 juin 2015 14 h 41 min : A voir, ACTUALITES, Coupures de presse – RAID, RAID – Vidéos

« Plus connus pour leur tenue du tonfa, les CRS ont développé depuis 1947 une expertise reconnue dans le domaine des secours en montagne. Tout au long de l’année, ils assurent des missions de secourisme, d’assistance et de formation dans sept unités implantées au cœur des Alpes et des Pyrénées. Pionniers du secours en montagne professionnel, les CRS fêtent ce vendredi les soixante ans de la création du centre national d’entraînement à l’alpinisme et au ski (CNEAS).

A quelques centaines de mètres du peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix, ce centre accueille les futurs secouristes mais aussi les membres de la Force d’Intervention de la Police Nationale : Raid, groupes d’intervention de la police nationale (GIPN), services de protection des hautes personnalités (SPHP), BRI, anti-gang… Ces professionnels de l’escalade et de la spéléologie entraînent l’élite de la police nationale aux techniques de cordes.

Interpellation en hauteur

 

« Nous devons être prêts à tous les scénarios. Par exemple, intervenir lors d’une prise d’otage par une fenêtre en sautant depuis le toit, extraire des otages dans des lieux confinés ou souterrains », explique un chef de groupe du GIPN. La semaine dernière, suspendus à un aqueduc, les policiers du Raid se sont exercés ainsi à la verticalité et au risque de chute en hauteur.

« On leur apprend à se sécuriser. Mais on leur développe aussi des techniques sur mesure pour qu’ils puissent interpeller en hauteur des individus et intervenir dans des endroits peu communs », explique le commandant Nicolas Thiebault, patron du CNEAS. Comme en haut d’une cité, d’une grue ou d’un arbre.

 

Nos CRS forment la police allemande

Contrairement aux CRS chargés de la protection des plages, les CRS de haute-montagne ont réussi à se rendre indispensables auprès des autorités policières. Notamment grâce à leur expertise en techniques de cordes. « C’est vrai qu’aujourd’hui, ils sont moins menacés que les CRS maîtres-nageurs sauveteurs », souligne-t-on dans la hiérarchie.

Pour preuve, les CRS de haute-montagne ont formé les policiers allemands pour la tenue du G7 en Allemagne les 7 et 8 juin prochains. Ils seront aussi sans doute sollicités pour l’Euro 2016 de football en France. Mais c’est surtout la 21° conférence climat cette année qui est en ligne de mire. Plusieurs dizaines de chefs d’État sont attendus au même moment, rassemblés au même endroit. De quoi en faire des cibles de taille. »


Source : 20 minutes – article écrit le 29 mai 2015 par William Molinié

 

 

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Niort: vaste coup de filet contre la mafia géorgienne

Fabien : 2 juin 2015 21 h 01 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Un important coup de filet a eu lieu ce matin dans trois maisons de Niort et à Strasbourg. Une opération conjointe qui a mobilisé un effectif record de 250 policiers et 120 gendarmes, issus du GIPN et de l’unité d’élite de la police du Raid, menée sur commission rogatoire d’un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée de Nancy.

Dès 6h du matin, selon France 3 et le Courrier de l’Ouest, qui a révélé cette information, les forces de l’ordre ont investi plusieurs habitations dans les deux villes, habitations qui ont ensuite été perquisitionnés. Selon Le Parisien, au moins 36 personnes ont été interpellées entre Strasbourg et Niort, certaines d’entre elles ont été placées en garde à vue. Lors de la seconde interpellation à Niort, le GIPN a dû casser la fenêtre d’un appartement pour pénétrer les lieux. De nombreux témoins ont assisté à ces descentes de police et gendarmerie.

Il s’agissait de démanteler un réseau de cambrioleurs géorgiens qui sévissent en bande depuis plusieurs mois, et qui selon La Nouvelle République, sont soupçonnés d’avoir commis une centaine de cambriolages et de vols à l’étalage à La Rochelle et Strasbourg. Plusieurs suspects pourraient ainsi appartenir à une branche de la mafia géorgienne, dite des « voleurs dans la loi » ou « Vory V Zakone ».

Le Courrier de l’Ouest indique qu’il s’agirait aussi de trafic de drogue et qu’une action concomitante a été mise en place à Poitiers. Le Parisien précise que dans le cadre de cette même affaire, trois autres personnes ont été interpellées en Grèce. « 

Source : Charente Libre – article écrit le 01 juin 2015

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Trafic de drogue. Interventions du Raid à Rennes et Vannes

Fabien : 27 mai 2015 21 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Le trafic de drogue était observé depuis plusieurs mois par la brigade des « stups » de Rennes. Des jeunes revendeurs de drogue sévissaient sur la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean. Hier matin, une centaine de policiers ont investi le quartier dès 6 h, avec l’aide du Raid, pour mettre fin à ce trafic.

Onze personnes ont été interpellées. Un des suspects se trouvait dans un hôtel à Vannes, où il a également été cueilli par la police, hier matin. Placés en garde à vue pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, les 11 hommes, mineurs et jeunes majeurs issus du quartier rennais, sont pour l’instant peu prolixes sur les faits.

Des produits stupéfiants (3,5 kg de résine de cannabis, cocaïne et héroïne), 16.000 € en liquide, une arme et trois véhicules ont également été saisis. « 

 
Source : Le Télégramme – article écrit le 27 mai 2015
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Saint-Denis : le Raid tombe sur un arsenal d’armes lourdes… factices

Fabien : 17 mai 2015 20 h 27 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Appelée pour une intervention à Saint-Denis, en banlieue parisienne, l’unité d’élite de la police est tombée sur un vrai arsenal d’armes lourdes, qui se sont finalement avérées être des reproductions.

L’histoire ressemble a une farce. Pourtant, c’est bien arrivé dimanche 17 mai. Le Raid, l’unité d’élite de la police, est appelé le soir pour intervenir dans un appartement à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la recherche d’un ou plusieurs hommes lourdement armés. Finalement, les forces de l’ordre sont tombées sur des armes factices.

Les hommes du Raid, qui avaient bouclé le quartier de la Basilique Saint-Denis, près de la gare, peu après 18h00, sont intervenus vers 21h00, selon la source judiciaire. Dans l’appartement ciblé, ils découvrent « deux kalachnikovs, un fusil à pompe et un fusil automatique », tous factices, selon une source judiciaire.

 

Des fausses armes pour des clips de rap

« Ces fausses armes étaient vraisemblablement utilisées lors de clips de rap », poursuit cette source, qui s’appuie sur le témoignage d’une voisine qui a expliqué « voir souvent traîner des jeunes dans cet appartement, qui ressemble davantage à un squat, pour tourner des vidéos et écouter de la musique ».

À l’origine de cette opération, l’interpellation en fin d’après-midi d’ »un homme en possession d’un couteau » qui a raconté aux policiers avoir été menacé « par un ou plusieurs hommes avec un fusil d’assaut », dans ce même secteur de la Basilique. Peu avant l’intervention, un homme, soupçonné d’être l’auteur ou l’un des auteurs de ces menaces, avait été interpellé.

Les deux suspects sont en garde à vue au commissariat de Saint-Denis, chargé de l’enquête ouverte par le parquet de Seine-Saint-Denis pour « violences, menaces avec armes et détention d’armes ». »

Source : RTL.FR – article écrit par Cécile De Sèze le 18 mai 2015

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Nice : un forcené tire dans la rue depuis un appartement, deux blessés légers

Fabien : 27 avril 2015 9 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un forcené a tiré avec un fusil de chasse dans une rue de Nice ce lundi matin, faisant deux blessés légers.

Le bas du quartier Saint-Roch, à Nice (Alpes-Maritimes), est bouclé ce lundi matin.  France Bleu Azur rapporte  qu’un homme a tiré avec un fusil  de chasse tôt ce lundi matin dans ce quartier situé à proximité du port.

 

 Plusieurs coups de feu ont été tirés depuis un appartement. Les policiers du Raid (Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion) sont sur place pour tenter de maîtriser l’individu au plus vite. Les forces de l’ordre demandent aux habitants de rester chez eux. La femme et la fille du forcené sont parvenues à sortir de leur appartement, selon France bleu Azur.
France bleu assure que deux personnes ont été blessées, un bilan confirmé par « Nice Matin », qui fait état de blessés légers par des éclats de verre. Selon un témoignage recueilli par le quotidien, les faits se sont déroulés en trois temps : une première rafale de deux coups vers 6h20, suivie d’une autre de trois coups, et, enfin, cinq ou six autres tirs. Un différend familial serait à l’origine du coup de folie du forcené. »

Une cellule d’écoute psychologique d’urgence a été mise en place par la mairie de Nice pour les riverains du quartier

 

Le lieu a changé depuis ce lundi midi, c’est maintenant à la Salle Leyrit, 16 Rue Fornero Meneï à Nice.

Le Raid a maîtrisé un forcené qui s’était retranché ce lundi matin dans un appartement dans le quartier Saint-Roch à Nice après avoir tiré des coups de feu vers l’extérieur faisant deux blessés légers, a indiqué la police.

« L’individu a été maîtrisé par le Raid qui avait entamé des négociations dès son arrivée », a indiqué la directrice adjointe de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) Fabienne Lewandowski. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, « a été interpellé sans être blessé ».
Il y a eu deux blessés légers, touchés par des éclats de verre provoqués par les coups de feu, avait précisé une source policière un peu plus tôt. Ceux-ci ont été tirés vers 7 heures « avec une arme longue, type fusil de chasse », avait précisé le directeur de la DDSP, Marcel Authier.
A l’origine, l’homme se trouvait dans un appartement avec une femme et deux enfants, qui ont pu sortir du logement.
Une partie du quartier Saint-Roch avait été bouclée par les forces de l’ordre. Le dispositif devait rapidement être levé après l’intervention du Raid. »

Source : France3Région – article écrit le 27 avril 2015
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Le Raid déloge un couple qui menaçait de faire exploser son appartement

Fabien : 15 avril 2015 18 h 26 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le Raid a délogé mercredi en milieu d’après-midi en banlieue parisienne un couple retranché depuis près de cinq heures dans son appartement qu’il menaçait de faire exploser pour s’opposer à une expulsion, a-t-on appris mercredi de sources policières.

L’assaut des policiers d’élite a été donné à 15H30, sans faire de blessés, alors que le couple était retranché dans cet appartement de Sèvres (Hauts-de-Seine) à la suite d’une mesure d’expulsion qu’il contestait. Un négociateur avait tenté de les convaincre de sortir. La porte de l’appartement « insalubre » a finalement été fracturée et les forcenés conduits au commissariat, a précisé l’une des sources.

Les deux personnes, âgées de 45 à 50 ans, ont été placées en garde à vue, a indiqué une autre source.

« Il s’agit d’un geste de désespoir, d’un drame des expulsions locatives, très nombreuses depuis la fin de la trêve hivernale le 1er avril », a réagi le président de Droit au logement (DAL) Jean-Baptiste Eyraud auprès de l’AFP.

L’association, qui défend les mal-logés, demande « leur libération immédiate, l’abandon des poursuites et une solution d’hébergement temporaire puis de relogement ».

Le couple s’était enfermé, sans otages, dans son appartement au quatrième étage d’un immeuble vers 10H30, heure à laquelle il aurait dû être expulsé.

Les forcenés disaient avoir en leur possession des barres de fer ainsi qu’une bouteille de gaz avec laquelle ils menaçaient de faire exploser l’appartement, a expliqué une autre source policière. Par précaution, l’immeuble avait été évacué.

Ils ont également menacé de se défenestrer, a ajouté un porte-parole des pompiers, précisant qu’un matelas de sauvetage avait été déployé. »

Source : yahoo.com / AFP – article écrit le 15 avril 2015

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Un policier du Raid raconte l’assaut de l’Hyper Cacher

Fabien : 2 avril 2015 19 h 49 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Il est « L’homme au bouclier », le tout premier à s’être lancé à l’assaut de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes (Paris XXe). Le vendredi 9 janvier, Antoine* et ses quelque 70 collègues du Raid, l’unité d’élite de la police, épaulés par la brigade de recherche et d’intervention (BRI) et la brigade d’intervention (BI), ont mis un terme à la sanglante prise d’otages au cours de laquelle quatre personnes ont succombé aux balles d’Amedy Coulibaly.

Cet homme discret d’une trentaine d’années, sportif de haut niveau, qui avait déjà participé au siège du domicile de Mohamed Merah au printemps  2012, revient pour la première fois sur cette intervention. Pendant plus de trente secondes, il s’est retrouvé seul face à Coulibaly avant que le terroriste ne tombe sous les rafales des forces de l’ordre.

 

Quand le Raid a-t-il été mobilisé ?
ANTOINE*. Nous étions en alerte depuis l’attentat de « Charlie Hebdo », le mercredi. Nous avons participé à la traque des frères Kouachi. En vain. En apprenant le vendredi matin qu’ils avaient été localisés à Dammartin-en-Goële (NDLR : en Seine-et-Marne), non loin de là où nous avions stoppé nos recherches, nous avons ressenti une certaine frustration. Et en même temps, un relatif soulagement, car nous savions qu’ils seraient neutralisés d’une manière ou d’une autre. C’est alors qu’on a été informés de la prise d’otages de la porte de Vincennes.

Où étiez-vous ?
Nous déjeunions avec quelques collègues, lorsque nos bipeurs ont sonné à l’unisson. Nous sommes vite repartis au Raid. Dans ces cas-là, on a juste quelques minutes pour rassembler nos armes et notre équipement personnels. On a filé en convoi jusqu’à la porte de Vincennes. Là, arrêtés sur le périphérique, on a attendu les instructions pendant près de trois heures en discutant de tout et de rien.

Quand est tombé l’ordre d’intervenir ?
Vers 17 heures. Nos chefs nous ont rapidement briefés sur la disposition des lieux. On savait qu’il y avait au moins trois morts, que Coulibaly était lourdement armé, qu’il avait probablement un complice et qu’il restait une vingtaine d’otages (26 en réalité). Chacun d’entre nous, Raid, BRI, BI, s’est vu confier un rôle précis. C’est à ce moment-là que mon chef de groupe m’a dit que j’allais prendre la tête de la première colonne d’assaut à l’entrée principale du magasin.

Aviez-vous déjà tenu ce rôle ?
Oui, à plusieurs reprises, mais dans des conditions différentes, notamment lors d’interventions au petit matin dans des affaires de grand banditisme. Cela dit, ce poste n’a rien de spécifique. C’est une action de groupe, nous intervenons ensemble, soudés et déterminés. Ce sont les chefs de groupes qui décident du rôle de chacun : ils nous côtoient au quotidien, connaissent notre état de forme physique et psychologique et savent désigner au moment T celui qu’ils jugent le plus à même d’assurer tel ou tel rôle.

Quelles étaient vos instructions ?
Tout d’abord protéger avec mon bouclier le collègue chargé d’ouvrir le rideau métallique de l’entrée. A mesure qu’il se lève, je sais que le risque de tirs grandit. Notre priorité, c’est surtout de préserver la vie des otages, d’autant que nous ne savons pas où ils se trouvent. Dans ce genre d’interventions, je n’ai pas de schéma préétabli, car c’est le meilleur moyen pour que ça dégénère. Le plus grand danger est de se retrouver face à une situation à laquelle on ne s’attendait pas. Le temps de réaction peut alors être fatal. En fait, l’idée est simple : une fois le rideau levé, il faut analyser le maximum d’éléments en un minimum de temps, puis s’adapter, sachant que la vie des otages prime sur tout le reste. C’est pour cette raison que la colonne d’assaut casse, et que l’on ne rentre pas tous ensemble au même moment.

Ressentez-vous de la peur ?
Au risque de surprendre, non (sourire). Je n’arrive toujours pas à me l’expliquer, mais dans l’ensemble, je suis plutôt serein. Comme mes collègues, je suis dans ma bulle, à l’affût de ce qui va se présenter.

Que se passe-t-il quand le rideau se lève ?
Tout de suite, j’aperçois le corps d’un otage au sol. Puis, à une dizaine de mètres devant moi, de l’autre côté des caisses, le forcené surgit les armes à la main. Tout va très vite. Je rentre dans le magasin, j’aperçois les otages sur ma gauche. Il tire ses premières balles qui viennent se loger dans mon bouclier. Je continue à avancer en ripostant, puis je me décale dans l’allée vers la droite, à l’opposé des otages afin qu’ils ne soient pas pris pour cible. Il avance alors vers moi en continuant à tirer et je reçois une balle (freinée par le gilet pare-balles, elle l’a malgré tout blessé, provoquant d’importantes brûlures). La fusillade s’intensifie, puis mes collègues postés derrière ouvrent le feu à leur tour. Lui avance toujours vers l’entrée avant d’être happé par leurs balles.

La pression peut alors retomber ?
Cela prend un certain temps, car on est restés un long moment à explorer tous les recoins du magasin. Ensuite, on est tous rentrés au Raid pour un rapide débriefing. C’est surtout un moment de décompression, où l’on se parle beaucoup. On échange nos impressions, nos émotions. Puis, on est allés faire un bon dîner avec des collègues, car on avait besoin de nous retrouver entre nous. Comme eux, j’ai mis un certain temps à trouver le sommeil. On se refait le film des événements, en essayant de voir ce qu’on aurait pu faire mieux. Et puis je pense à ma famille et à mes proches, à qui je cause de fortes inquiétudes (rires). Sans eux, je n’en serais pas là.

Vous les aviez prévenus ?
Ils se doutaient que j’y étais…

Comment réagissez-vous lorsque l’on vous qualifie de héros ?
Je ne suis pas un héros. Comme mes collègues, j’ai juste fait mon travail, rien de plus. Et c’est le travail de tout un groupe, pas d’un seul policier avec son bouclier. Nous nous entraînons toute l’année pour faire face à des situations difficiles. Je suis ravi que l’intervention se soit déroulée ainsi et que, surtout, les otages soient sains et saufs. Au final, il n’y a que ça qui compte.

Pourquoi avez-vous intégré le Raid ?
C’est un rêve de gosse. La vocation m’est venue il y a vingt ans quand le GIGN s’est lancé à l’assaut d’un avion d’Air France aux mains de terroristes à l’aéroport de Marignane (Bouches-du-Rhône). J’étais devant la télé, et je me suis tourné vers ma mère en lui disant : « Voilà ce que je veux faire. » L’idée a fait son chemin. J’ai intégré l’école de police, puis un poste de CRS en région parisienne, avant d’être admis à rejoindre le Raid il y a six ans. C’est un métier magnifique.

* Le prénom a été modifié. »

 

Source : Le Parisien – article écrit le 02 avril 2015 par Adrien Cadorel

 

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Formation du GIR par le RAID de la police nationale française au tir de haute précision

Fabien : 6 mars 2015 10 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Formation du GIR par le RAID de la police nationale française au tir de haute précision.

L’Ambassade de France en Equateur et sa Direction de Coopération Internationale de la police française a organisé un stage de tir haute précision (THP) dispensé par le RAID, l’unité d’élite de la police française auprès du GIR, le Groupe d’Intervention et de Secours (Grupo de Intervención y Rescate) de la police équatorienne. Deux experts du RAID ont formé le GIR du 05 au 15 mars.

L’objectif de ce stage était de former 10 tireurs d’élites du Grupo de Intervención y Rescate pour faire face à des situations d’urgence en zone urbaine telles que :
-  la prise d’otage ;
- 
l’arrestation de criminels dangereux ;
-  la conduite d’opérations de surveillance ;
-  le désarmement d’une personne menaçante ou suicidaire.

Le RAID est l’unité d’élite de la Police Nationale française spécialisée dans les situations de crise. Créée en 1985, et ayant pour philosophie de protéger la vie, ses missions couvrent notamment la lutte anti-terroriste, les prises d’otages, la protection de chefs d’Etat en visite en France, l’arrestation de délinquants dangereux et des opérations de surveillance.

Lors de la cérémonie de clôture du stage, le commandant Herrera, commandant intérimaire du GIR, a tenu a salué « l’excellence de la coopération entre la police française et la police équatorienne  ».

Il a également remercié la Direction de la Coopération Internationale de police de l’Ambassade de France pour ses efforts et souligné l’importance du GIR équatorien dans la protection des personnes et la lutte contre le crime organisé.

Le RAID avait déjà formé de la police nationale équatorienne en 2006 sur le sauvetage d’otages en cas détournement d’avion et en 2007 sur le traitement de l’information avant un assaut et l’entrainement des groupes tactiques.

 

Source : LaFranceenEquateur – article du 29 mars 2012

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