RAID – Coupures de presse


Antony : le forcené maîtrisé, le trafic RER B reprend

Fabien : 3 avril 2014 14 h 40 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’homme de 48 ans qui était retranché à son domicile d’Antony (Hauts-de-Seine) depuis 14 heures a été maîtrisé vers 18h30 par le Raid. Après plusieurs heures de négociations infructueuses, les policiers d’élite ont fini par investir l’appartement du forcené armé qui menaçait de se tuer. Une fois sous contrôle, il s’est vu administrer un calmant.

 

Il a été pris en charge par les pompiers. Les habitants de l’immeuble ont pu regagner leur logement. Quand au trafic du RRE B, il va reprendre progerssivement.

Le Raid était sur place depuis 15h45 environ. Le négociateur du service d’élite tentait de raisonner le forcené, qui a tiré un coup de 22 Long Rifle dans son appartement au numéro 4 de la rue Joseph-Delon un peu avant 14 heures.

Une partie des résidents de l’immeuble avait été évacuée dans une école du quartier. Le logement de cet homme se trouvant à une cinquantaine de mètres de la voie ferrée, la ligne du RER B avait été coupée dans les deux sens entre Antony et Les Baconnets.

C’est une dispute conjugale qui aurait déclenché la colère du sexagénaire, qui s’est enfermé dans la salle de bains en début d’après-midi, pour tirer un coup de feu dans le « plafond. Sa femme, assistante maternelle, a pu quitter les lieux avec les deux enfants dont elle a la garde immédiatement après le tir. C’est elle qui a alerté la police. »

Source : Leparisien.fr – article écrit par V.M et J.V le 01 avril 2014

Laisser une réponse»


A la rencontre des deux premières femmes tireurs d’élite du RAID

Fabien : 7 mars 2014 20 h 12 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Prêt? Feu ! » / « Cible neutralisée ». A l’occasion de la « Journée de la Femme », un journaliste d’Europe 1 a rencontré les deux premières femmes tireur d’élite au sein du RAID, l’unité d’élite de la police nationale française.

Observer une cible et, éventuellement, la toucher.

Sur un terrain d’entrainement du raid, allongée, l’œil dans la lunette de son fusil, Annabelle attend les ordres par radio. Âgée de 39 ans,

elle peaufine sa formation de tireur de haute précision. Comme tout « sniper », elle doit être capable, depuis un toit, d’observer, de renseigner et de toucher une cible à plusieurs centaines de mètres.

« Pas une affaire de muscles ». « Derrière le fusil, ce n’est pas une affaire de muscles, c’est une affaire de précision », estime la femme policière. Comme Sophie, 36 ans, l’autre femme tireur d’élite du RAID, cela fait onze ans qu’elles ont intégré l’unité d’élite. A l’époque, elles étaient des pionnières, désormais le RAID compte cinq femmes.

« Un milieu macho ».

« La police fait figure de milieu macho et le raid ne fait pas exception. Dire que les débuts ont été faciles est un peu une ineptie », confie Annabelle qui assure que désormais « toute se passe bien ».

Peu de candidates pour intégrer le RAID.

Sophie se dit « fière » de son parcours. Elle espère que son témoignage va ouvrir les portes à des femmes car le RAID leur est ouvert. Cette année, pourtant, sur la centaine de candidats aucune femme n’a tenté la sélection pour entrer dans l’unité d’élite de la police. »

Source : Europe.fr – article écrit par Alcyone Wemaere et Guillaume Biet  le 07 mars 2014

 

Laisser une réponse»


Lille : vaste opération de police contre le trafic de stupéfiants

Fabien : 25 janvier 2014 18 h 14 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Près de 250 policiers, dont des membres du GIPN et du Raid ont été mobilisés ce samedi 25 janvier à Lille pour une vaste opération contre le trafic de stupéfiants.

Le parquet de Lille a annoncé l’interpellation de 15 personnes, ce samedi à Lille, lors d’une vaste opération de police menée dans plusieurs quartiers sensibles.

L’opération a mobilisé près de 250 policiers. Elle a été ordonnée par le procureur et un juge d’instruction de Lille « en réaction aux fusillades » survenues le 19 janvier, dont l’une a grièvement blessé un étudiant de 20 ans à la sortie d’une boite de nuit du quartier de Moulins. Elle visait également à « démanteler un trafic de stupéfiants », a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Lille, Frédéric Fèvre.

Des opérations ont également eu lieu concomitamment à Roubaix et Villeneuve d’Ascq, selon La Voix du Nord. Les quinze personnes placées en garde à vue, parmi lesquelles des mineurs et de jeunes majeurs, sont défavorablement connues des services de police, selon le procureur.
Le GIPN et le Raid mobilisés

Des policiers de la DDSP, de la sûreté départementale, de la sûreté urbaine, de la police judiciaire et également du GIPN et du Raid ont été mobilisés, avec un escadron de gendarmes mobiles. « La détermination est totale, de la part du parquet, du préfet, de la police et de la mairie », a indiqué le procureur.

« Je ne baisserai pas les bras face à des individus qui n’hésitent pas à tirer à l’arme automatique sur des personnes ou des véhicules », a-t-il ajouté, soulignant que « des résultats significatifs ont déjà été obtenus dans la zone de sécurité prioritaire (ZSP) de Lille, où ont eu lieu les fusillades du 19 janvier.
La victime toujours hospitalisée

Les policiers, assistés de cinq chiens, cherchaient des stupéfiants, ainsi que des armes, mais le parquet n’a pas souhaité communiquer dans l’immédiat sur les saisies réalisées. Les policiers sont arrivés vers 09H10, ils ont tourné, ils ont fouillé », a commenté samedi une riveraine de ce quartier HLM. « Ils ont embarqué des gens qui n’ont rien à voir » avec les fusillades, a déclaré en colère un homme qui habite la rue, à une journaliste de l’AFP.

Dominique Bur, préfet du Nord/Pas-de-Calais a évoqué dans un communiqué une « opération judiciaire » conduite « contre des réseaux de trafiquants de stupéfiants ». « Cette opération s’inscrit pleinement dans les priorités de la zone de sécurité prioritaire de Lille, à savoir la lutte contre les trafics de stupéfiants et la circulation des armes », a-t-il ajouté.

L’opération s’est notamment déroulée rue Jean Jaurés, non loin de l’endroit où un jeune étudiant de 20 ans a été touché par sept balles dans la nuit du 18 au 19 janvier. Blessé aux jambes et au bas-ventre, il est toujours hospitalisé, mais son pronostic vital n’est plus engagé, selon le parquet. »

 

Source : RTL.FR – article écrit le 25 janvier 2013

Laisser une réponse»


Trois malfaiteurs interpellés par le Raid et le GIPN

Fabien : 30 décembre 2013 9 h 00 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Geispolsheim Des fusils d’assaut et des explosifs découverts dans un hangar.

 

 

Trois ressortissants belges soupçonnés d’appartenir au grand banditisme ont été interpellés, samedi à l’aube, à Geispolsheim par les policiers du Raid et du GIPN. Les forces de l’ordre ont découvert, dans un hangar, un armement comprenant notamment des kalachnikovs et des explosifs. Les suspects étaient semble-t-il sur le point de passer à l’action. »

Source : DNA.FR – article du 30 décembre 2013

Laisser une réponse»


Le Raid déloge un forcené à Corbeil-Essonnes

Fabien : 25 décembre 2013 13 h 11 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Noël sous tension. Dans la nuit de mardi à mercredi, le Raid a dû intervenir dans le centre-ville de Corbeil-Essonnes (Essonne). Un homme d’une trentaine d’années s’était retranché dans sa salle de bains après avoir exhibé un couteau devant des membres de sa famille, selon une source proche de l’enquête. L’unité d’élite a été appelée en renfort de la police présente sur place et a pu convaincre le forcené de sortir en l’espace de vingt minutes.

Avec quelques coupures légères aux mains, qu’il s’était lui-même infligées, il a été conduit au centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonnes. »

Source : leparisien.fr – article écrit par Marie D’ornellas le 25 Décembre 2013

Laisser une réponse»


Roubaix : descente du RAID et du GIPN à l’Épeule, 6 personnes interpellées

Fabien : 21 décembre 2013 20 h 16 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Ce matin, vers 6h30, une cinquantaine d’enquêteurs des sûretés urbaines de Roubaix et départementale du Nord ont effectué une série d’interpellations dans le quartier de l’Épeule. Le GIPN et le RAID, les troupes d’élite de la police nationale, étaient également présents.

Cagoules noires sur le visage, arme de guerre en bandoulière, équipements de protection dernier cri, béliers hydrauliques pour plier les portes blindées. Ce mardi matin, 8 membres du GIPN (groupement d’intervention de la police nationale) renforcés par une équipe du RAID, une unité d’élite de la police nationale, ont fait irruption dans une dizaine d’appartements du quartier de l’Epeule.

Il s’agissait d’ouvrir la route à une quarantaine d’enquêteurs de la sûreté urbaine de Roubaix et de la sûreté départementale du Nord qui enquêtent depuis plusieurs semaines sur un trafic de stupéfiants gangrénant le quartier. Au final, six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans les locaux du commissariat de police de Roubaix.

Peu d’informations ont filtré quand à l’enquête en elle-même/ Tout juste sait-on que les perquisitions menées aux domiciles des uns et des autres ont permis aux policiers de mettre la main sur de l’argent liquide et « un peu de matière ». »

 

Source : Nordeclair.fr – article écrit par Vincent Depecker le 03 décembre 2013

 

 

 

Laisser une réponse»


Ces anciens du Raid et de la DCRI qui se reconvertissent dans le privé

Fabien : 18 septembre 2013 19 h 54 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Patron de la DCRI, officier-négociateur au Raid, agent de la DGSE : de nombreux policiers et militaires possèdent des compétences qui intéressent vivement les entreprises privées, au-delà de leur seul carnet d’adresses. De quoi envisager pour certains une deuxième carrière professionnelle fructueuse.

C’est une ligne qui semble compter sur un CV. Les anciens de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), du Raid, de la Direction générale du Service extérieur (DGSE) et autres ne rencontrent en général pas vraiment de difficultés à se recaser une fois cet épisode de leur carrière derrière eux. Et cette réorientation professionnelle en voit certains troquer le treillis pour le costume et se diriger vers le privé.

L’ancien patron du Raid, Amaury de Hautelocque, en est une nouvelle illustration. Celui qui avait mené l’assaut de l’appartement de Mohamed Merah à Toulouse en 2012 a en effet officiellement rejoint les rangs, ce mardi 17 septembre, du mutualiste Covéa en tant que « directeur des stratégies coopératives ».

Bernard Squarcini, ancien chef de la DCRI, consultant pour LVMH.

Avant lui, d’autres avaient pris la même direction. Parmi eux, l’un des plus connus est Bernard Squarcini, dit le « squale »,  L’ancien patron de la DCRI, désormais préfet hors cadre, a monté il y a quelques mois une structure de conseil en intelligence économique.

Son premier client ? LVMH qui ne manque pourtant pas de talents dans le domaine. Mais à l’époque, un proche expliquait que « Bernard Arnault aime s’entourer des meilleurs dans le domaine. N’oubliez pas que le dossier Hermès n’est pas totalement bouclé » , rapportait Challenges.fr

Autre exemple avec Dominique Gevrey. Renault -m-a-pousse-dans-le-mur-interview-479355″>Impliqué dans l’affaire de vrai-faux espionnage de Renault au début de l’année 2011, cet ancien de la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), occupait initialement la fonction de responsable de la sécurité de la marque au losange .

« Capacité de se mettre en mode « commando » »

Pour Laurent Combalbert, qui a passé six ans au Raid avant de basculer dans le privé, l’appétit des entreprises pour les profils comme le sien s’explique essentiellement pour les raisons suivantes :

Les anciens du Raid et autres ont des compétences qui sont extrêmement recherchées : rigueur, capacité de se mettre en mode « commando« , de fonctionner par projet, de travailler en équipe, et surtout la capacité de prendre des décisions importantes de manière très rapide. Certains ont également un savoir-faire très spécifique, ce qui est un également un  atout majeur.

Et Laurent Combalbert illustre bien cela. Cet ancien officier-négociateur est aujourd’hui consultant et expert en négociation. En 2009, il a fondé sa propre société de conseil : Ulyseceo. Celle-ci propose formations, conférences et autres sur le thème de la négociation. Parmi ses clients, on compte la Société Générale, la SNCF, la ville de Paris, les laboratoires Servier, etc.

Des anciens du Raid parmi ses consultants associés 

Autre preuve de la compétence et de l’attrait des anciens du Raid et autres : il confie que sur son réseau de 70 consultants, associés aux interventions de son cabinet de conseil, une dizaine sont des anciens du Raid. Certains ont d’ailleurs été dans la même unité que la sienne. Mais selon lui, la route vers le privée n’est pas sans embûches :

C’est compliqué de quitter le monde de l’administration pour celui de l’entreprise, c’est un gros changement culturel qu’il faut rapidement intégrer. D’ailleurs, nous sommes peu nombreux à avoir crée notre propre entreprise.

« Un sas de décompression« 

Sans compter qu’entre une négociation avec un preneur d’otage, et le quotidien d’un consultant, il y a également un gouffre. Comment se fait la transition?

Les enjeux sont évidemment très différents. Néanmoins, l’adrénaline est toujours présente. Il y a des objectifs à atteindre et si ce n’est pas le cas, on peut perdre des marchés, des emplois. A titre personnel, j’ai pu bénéficier d’une sorte de « sas de compression ». Lorsque j’ai quitté le Raid, j’ai ensuite intégré, pendant un an, un cabinet de conseil privé qui travaillait pour le ministère de l’Intérieur et j’enseignais également à  HEC. Puis, j’ai rejoint un grand groupe, où j’ai fait mes gammes pendant cinq ans, avant de lancer ma propre entreprise.

 Le carnet d’adresses, un plus pour quelques-uns seulement

L’idée qui veut que lorsqu’une entreprise privée fait travailler un ancien militaire, c’est surtout pour son carnet d’adresses? Laurent Combalbert ne nie pas mais relativise :

Pour les quelques-uns qui ont exercé à des hauts niveaux de responsabilité, ce n’est pas anodin. Mais cela ne joue pas pour tous, loin de là. Pour ma part, j’ai un réseau bien plus développé aujourd’hui en tant qu’entrepreneur, que lorsque j’étais au Raid.

Raconter son expérience dans un livre

Autre activité qui peut se révéler rentable lorsque l’on a trainé ses bottes dans les rangs de la DCRI  : relater dans un livre ce qu’a été cette première carrière. Beaucoup s’y sont essayés, qui Christophe Caupenne avec « Négociateur au Raid« , qui le Colonel Thierry Jouan avec « Une vie dans l’ombre« , qui Pierre Martinet avec « Un agent sort de l’ombre« .

Ancien de la DGSE, ce dernier a même écrit en tout quatre livres sur le sujet. Depuis un an et demi, il est d’ailleurs directeur de collection « service actions » des éditions du Rocher, et recherche des « anciens des forces spéciales, du service action de la DGSE, du GIGN, du RAID » afin de « les faire participer à des ouvrages« .

Attention à ce qu’on révèle

Mais dévoiler les us et coutumes et surtout les petits secrets et noms de ses anciens patrons et camarades, a quand même de grandes chances de leur déplaire. En 2010, Maurice Dugresse a sorti un livre intitulé « 25 ans dans les services secrets« . Ce qui lui a valu d’être placé en garde à vue l’an dernier. »

Source : latribune.fr – article écrit par Nicolas Richaud

Laisser une réponse»


Loic PIETRI, champion du monde de judo défie le RAID

Fabien : 16 septembre 2013 19 h 58 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

Loïc Piétri, s’est rendu au RAID ce matin pour découvrir l’univers de ces policiers d’élite et les défier sur le tatami.Les policiers du RAID ont testé Loïc Piétri sur des épreuves de tir, de conduite sur route et de tout-terrain! Pour terminer cette session, il a défié les policiers sur les tatamis de la salle d’entrainement du RAID.

Revêtu de la tenue opérationnelle du groupe d’intervention, Loïc Piétri a pu découvrir la pluralité de leurs techniques d’intervention. A son tour, il a fait découvrir son univers aux policiers en les défiant sur le tatami.
Mot d’ordre de cette matinée:  maîtrise et dépassement de soi, courage et persévérance.

 

 



Source : interieur.gouv.fr – article du 11 septembre 2013

Photos © DGPN – SICOP

Video : leparisien.fr


Video : Ministère de l’Intérieur

Laisser une réponse»


Jeux de la Francophonie : le RAID et Veolia ont sécurisé le réseau d’eau potable

Fabien : 16 septembre 2013 19 h 38 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un dispositif exceptionnel de surveillance et de sécurisation de la qualité de l’eau a été déployé à Nice lors des Jeux de la Francophonie qui se sont déroulés du 7 au 15 septembre dernier. Pour la première fois, le système mis en place par Veolia sur les réseaux de distribution d’eau a intégré le dispositif opérationnel du RAID et du DCI-IT¹ spécialisé dans la lutte contre les menaces de nature NRBC (Nucléaires, Radiologiques, Biologiques, Chimiques).

De la sécurisation des grands événements à celle des citoyens, il n’y a qu’un pas, franchi par le RAID et Veolia aux Jeux de la Francophonie, organisés à Nice, du 7 au 15 septembre 2013.

Une première mondiale pour laquelle le RAID et le DCI-IT ont étendu leur dispositif de sécurité NRBC à la surveillance de réseaux d’eau potable gérés par Veolia qui s’appuie sur une technologie Endetec- Kapta™ choisie par la métropole de Nice Côte d’Azur.

Retenue par le projet européen Secur’Eau, testée à l’occasion de l’Exposition Universelle de Shanghaï en 2010 puis validée lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012, cette solution technologique se compose de capteurs intelligents et autonomes en énergie. Réparties sur le réseau aux points sensibles identifiés par le RAID et le DCI-IT les sondes Kapta™ permettent de mesurer en permanence les paramètres essentiels de la qualité de l’eau tels que recommandés par l’OMS : la pression, le chlore actif, la température et la conductivité.

Une surveillance 24h/24 est assurée en temps réel par les experts de Veolia qui suivent et analysent en continu ces données via un service web sécurisé. En cas d’alerte, les experts identifient l’origine et déterminent le caractère accidentel ou intentionnel de la contamination de l’eau. Et si l’évolution anormale de la qualité de l’eau reste inexpliquée, l’alerte est transmise sans délai au PC opérationnel du RAID et du DCI-IT pour intervention.
Le temps de réaction est primordial. Prêt à intervenir immédiatement, le RAID prend alors toutes les mesures nécessaires (isolement d’un périmètre, évacuation des personnes) pour assurer la sécurité des citoyens et déjouer les attaques terroristes.

« Jusqu’à ce jour, il n’existait pas de réponse adaptée à un suivi en continu de la qualité de l’eau sur des réseaux de distribution, souvent complexes, vieillissants et de grande dimension », précise Jean-Michel Herrewyn, directeur des entreprise mondiales de Veolia Environnement, et d’Endetec. « Grâce aux technologies Veolia, testées à l’Exposition Universelle de Shanghaï puis validées aux Jeux Olympiques de Londres, cette surveillance est désormais possible. Associée à la force d’intervention du RAID et du DCI-IT, elle est la meilleure réponse à d’éventuelles contaminations volontaires du réseau ».

¹ DCI-IT : Détachement Central Interministériel d’Intervention Technique (sous l’autorité du Ministre de l’Intérieur) »

 

Source : http://www.revue-ein.com

Laisser une réponse»


A Colombes, une femme grièvement blessée par balles par son compagnon qui se suicide

Fabien : 26 août 2013 10 h 51 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le Raid a été temporairement activé…

DSC_0436

Une femme a été grièvement blessée par balles avant que son compagnon ne se suicide  par arme à feu lundi matin à Colombes (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de source policière et proches de l’enquête.

La femme, âgée de 47 ans, a été découverte gisant au sol sur le palier de leur appartement par une voisine qui a prévenu la police. Elle a été hospitalisée et ses jours sont en danger, selon ces sources.

 

Le RAID activé.

Sur place, le Raid a été temporairement activé, les forces de l’ordre pensant que le compagnon, connu des services de police pour des violences conjugales, s’était retranché dans l’appartement.

Mais environ trois quarts d’heure après les faits, les policiers ont reçu l’appel d’un passant leur expliquant avoir aperçu un homme se donner la mort sur la voie publique non loin de l’immeuble d’habitation.

 

Il tenait dans sa main un pistolet.

A leur arrivée sur les lieux, les policiers ont découvert le corps sans vie du compagnon, âgé d’une cinquantaine d’années, qui tenait dans sa main un pistolet.

L’enquête a été confiée au commissariat de Colombes. »

 

Source : AFP – article du 26 août 2013

Laisser une réponse»
« Page 128, 29, 30, 31, 3234, »
Top