RAID – Coupures de presse


Comment penser en homme d’action? Dans la tête du chef du RAID

Fabien : 2 octobre 2015 17 h 54 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le groupe d’intervention du RAID fête en octobre ses 30 ans. L’occasion de revenir sur les méthodes et la manière de se préparer de ce groupe d’élite de la police nationale.

Les équipes du  RAID (Recherches Assistances Interventions Dissuasion) ont démontré une grande efficacité en situation de prise d’otages, au Palais de justice de Nantes peu après sa création en 1985, à la maternelle de Neuilly en 1993,  ou dans les 14 missions résolues sans coup de feu en 2014. Cette année, 30 ans après leur première mission et après plusieurs événements les mettant à rude épreuve, ils ont sauvé 26 vies dans « la plus grosse prise d’otages qu’un pays développé ait eu au 21e siècle » au sein du magasin Hyper Cacher  de la porte de Vincennes.

Nourri par cette tension créatrice entre son tempérament de combattant et la responsabilité collective de chef d’une unité d’élite, Jean-Michel Fauvergue prend la tête du RAID en mai 2013 après une expérience transverse (Préfecture de Police de Paris, Police Judiciaire, Sécurité Publique, Direction de la Coopération Internationale, Police aux Frontières) et internationale (Nouvelle Calédonie, Guyane, Mali et Gabon) à un moment de transition. En effet, l’évolution récente des menaces terroristes n’a pas toujours été pleinement anticipée, voire a même surpris tant les forces d’intervention de l’époque que les décideurs politiques.

Avec son état-major, il mène plusieurs actions clés :

  • il finalise la réorganisation qui intègre les antennes locales GIPN (Groupe d’Intervention de la Police Nationale) au RAID pour mailler le territoire – leur plus grande peur étant de « ne pas arriver à temps »
  • il renforce les liens avec l’ensemble de la Police Nationale – dont le RAID fait partie intégrante – et le GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale) pour améliorer l’efficacité sur le terrain et la communication avec la sphère politique. Le RAID est devenu une unité à disposition de toutes les directions actives de la police, voire de la gendarmerie.
  • il repense en profondeur les différentes techniques d’intervention entre la négociation, le tir de haute précision et l’action directe.

Comme tout dirigeant, Jean-Michel Fauvergue s’adapte à son organisation autant qu’il la façonne avec les différentes facettes de sa personnalité. Rentrons dans la tête d’un homme de réflexion, de collaboration et d’action.

Préparer les décideurs

Les missions menées dans l’urgence n’ont de chances de réussir qu’avec un entraînement préalable à la hauteur des événements. C’est une intense et intelligente préparation qui permet aux situations inextricables de se dénouer et aux dilemmes insurmontables de ne jamais se poser. Il ne s’agit pas seulement d’une préparation mentale ou physique, mais bien relationnelle avec l’écosystème qui interagit avec le RAID.

Très tôt, notamment pour ne pas se voir imposer des missions impossibles, Jean-Michel Fauvergue comprend l’importance d’expliquer aux décideurs politiques les réalités du terrain, leur proposer des règles de collaboration, les convaincre du bien-fondé des procédures à suivre et notamment l’organisation bicéphale sur le terrain avec d’un côté le PC Opérationnel et de l’autre un PC Autorité. Le relationnel, un langage commun, des repères et des habitudes qui se rodent par des échanges fréquents permettent d’aligner décisions politiques et compétences techniques aux moments décisifs. Un rôle fondamental en qualité de directeur est de faire en sorte que chacun soit en capacité de remplir sa fonction, agir pour les uns et décider pour les autres, tout en faisant le lien entre les deux. C’est ce temps long de préparation qui permet des interventions brèves et efficaces.

Apprendre, une nécessité et un plaisir

La réflexion sur son parcours -de l’officier de police intervenant en cité, en passant par chef de la police dans les DOM-TOM jusqu’à son poste actuel – souligne un état d’esprit tourné vers l’apprentissage: apprendre sur le terrain ce que l’école de police ne peut enseigner ; apprendre d’erreurs qui ont blessé ses hommes et aurait pu coûter des vies ; apprendre à être au service, voire à s’effacer, lorsque d’autres forces de police ou de gendarmerie ont les choses en main ; chaque jour se remettre en question face à des situations aussi vitales qu’inconnues.

Quand c’est impossible seul, utiliser la force du « nous »

Dans un monde souvent individualiste, il faut un temps d’adaptation pour comprendre le mode de fonctionnement optimal du RAID: la conviction de Jean-Michel Fauvergue est que « seuls, ils ne sont rien » ; c’est en effet avec l’ensemble des composantes de la police nationale qu’ils réalisent ce que nous autres spectateurs pensons impossible. Son expérience transverse a sûrement joué un rôle clé dans sa réussite : c’est seul qu’il a perdu son prisonnier face à six assaillants dans une cité ; c’est avec la gendarmerie qu’il a sauvé ses hommes d’une fusillade en Guyane ; c’est avec le GIGN qu’il a convaincu les décideurs politiques de procédures pertinentes à suivre ; c’est avec la BRI (Brigade de Recherche et d’Intervention) qu’il est intervenu début 2015 pour sauver vingt-six otages des mains d’un forcené qui en avait déjà abattu quatre. Bien entouré, on réussit ce qu’un individu seul sait être impossible. Réussir ensemble est à la fois une nécessité, une fierté et un plaisir.

Risquer utilement sa carrière

On juge un dirigeant à ses actes plus qu’à ses mots, surtout face à des missions vitales. Jean-Michel Fauvergue confie qu’il lui est arrivé de « désobéir » intelligemment il y a quelques années pour protéger ses hommes en réussissant différemment la mission qu’on lui avait donnée.

Penser efficacement, c’est penser au bon endroit et au bon moment … ou pas du tout

Un dirigeant ayant entre ses mains la vie de dizaines d’otages et d’une centaine d’hommes réfléchit différemment :

  • il pense avant pour agir pendant, s’appuyant sur la structure bicéphale des postes de commandement du RAID qui répartit de manière fonctionnelle les responsabilités d’action et de décision, et sa position unique de « go between ». Il a conscience des limites bien réelles de ce mode de fonctionnement dans l’urgence et travaille en amont avec ses équipes pour identifier les scénarios possibles et les configurations optimales de ses forces d’intervention. La zone d’inconnu est réduite mais toujours présente.
  • il s’interdit de penser sans avoir tous les faits en sa possession. Ce qui ne se fait pas sans déployer d’importants efforts.
  • il écarte les questions philosophiques comme par exemple le choix impossible entre un otage et un de ses hommes. Il se nourrit de la seule source d’information fiable, à savoir le contact direct avec le terrain. Quand elles sont confrontées à la réalité, les questions impossibles disparaissent, et les pertinentes se posent alors naturellement, même si les réponses ne sont pas toujours évidentes.


Article et interview réalisés pour Challenges par Gregory Le Roy, consultant en Stratégies d’Excellence & Best Internal Practices.

 

Sources :

Cette interview a été réalisée avec Jean-Michel Fauvergue dans les locaux du RAID en juillet 2015. Un grand merci aux départements communication de la Police Nationale qui facilitent grandement la réalisation de mes missions. L’interview intégrale de Jean-Michel Fauverge est disponible chez HEC Alumni.

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Après l’attaque du Thalys, la SNCF nomme un ex-patron du RAID comme chef de sa sûreté

Fabien : 28 septembre 2015 19 h 54 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« NOMINATION L’ancien préfet Christian Lambert va remplacer Didier Schwartz…

L’ancien patron du RAID et « super préfet » de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, 69 ans, devient directeur de la sûreté de la SNCF à partir du 2 novembre, a annoncé la compagnie ferroviaire dans un communiqué de presse.

«Il appartiendra à Christian Lambert de mettre en œuvre le dispositif sûreté», mais aussi de «maintenir l’excellence professionnelle de la police ferroviaire et d’accompagner des évolutions à venir au sein de cette dernière», détaille la SNCF, confirmant une information de i-Télé.

Le groupe public souligne que «Christian Lambert est reconnu comme l’un des plus grands professionnels français en matière de sûreté. Il apportera au groupe sa connaissance du fonctionnement des institutions de police française et européenne».

Ancien du RAID

Il succèdera à Didier Schwartz, qui prendra prochainement de nouvelles fonctions au sein du groupe. Cette nomination fait suite à l’attentat déjoué dans un Thalys, le 21 août.

Christian Lambert, ex-commissaire de police et ancien chef du Raid qui avait arrêté Yvan Colonna, est, depuis sa retraite en 2013, le «Monsieur ZSP» (zones de sécurité prioritaires) du gouvernement, nommé par Manuel Valls.

Proche de Nicolas Sarkozy

En 2010, c’est pourtant l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, dont il est proche, qui l’avait choisi comme préfet de Seine-Saint-Denis en avril 2010.

Né à Corbeil-Essonnes (Essonne), il a débuté sa carrière comme engagé volontaire à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris en 1964. »

Source : 20 minutes.fr – article écrit le 28 septembre 2015

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Deux chefs de l’ETA arrêtés en France

Fabien : 22 septembre 2015 18 h 45 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« L’arrestation de deux responsables de l’ETA au Pays basque français par les polices espagnole et française a porté mardi un rude coup à l’organisation séparatiste basque espagnole, en lente agonie depuis son renoncement à la lutte armée en 2011 et dont moins d’une trentaine de militants clandestins seraient encore en liberté.

 

Présentés par Madrid comme les chefs politiques d’ETA, les deux responsables, qui étaient en fuite, ont été arrêtés mardi à Saint-Etienne-de-Baïgorry (Pyrénées-Atlantiques), une arrestation qui achève de décapiter ce mouvement, s’est réjoui le ministre espagnol de l’Intérieur, Jorge Fernandez Diaz.

Il s’agit d’une femme, Iratxe Sorzabal, «recherchée depuis au moins dix ans» par la justice en France et en Espagne, et d’un homme, David Pla, «dans la clandestinité depuis 2011», a-t-on précisé de source policière française à l’AFP. «L’arrestation s’est passée sans aucune difficulté», dans un gîte rural situé à la sortie de Saint-Etienne-de-Baïgorry, en pleine montagne pyrénéenne.

Iratxe Sorzabal, 43 ans, ancienne porte-parole de 1997 à 1999 de Gestoras, un nouvement de soutien aux prisonniers basques, a déjà été condamnée à plusieurs reprises à de la prison en France ces dernières années pour son appartenance à ETA. Membre du commando «Ibarla» dans les années 1990, elle est soupçonnée d’avoir participé à de nombreux attentats et plusieurs assassinats.

Elle a eu un fils avec l’ex-numéro un de l’appareil militaire de l’ETA, Mikel Carrera Sarobe, alias «Ata», condamné notamment à la perpétuité en 2013 pour l’assassinat de deux jeunes gardes civils espagnols à Capbreton (Landes) en 2007.

Iratxe Sorzabal formait avec David Pla, 40 ans, originaire de Pampelune (Navarre espagnole), le «comité exécutif» de l’organisation basque. Selon le quotidien El Pais, ce sont eux qui avaient annoncé, le 20 octobre 2011, «l’arrêt définitif des actions armées» de l’ETA.

Pour le ministre espagnol de l’Intérieur, qui a annoncé l’arrestation du couple depuis Bruxelles où il arrivait à une réunion de l’Union européenne sur les migrations, ces responsables politiques de l’ETA étaient les «deux terroristes les plus recherchés du moment» par Madrid. «L’appareil politique de l’ETA a été démantelé, décapité avec ces arrestations», s’est-il félicité, estimant que l’organisation était aujourd’hui «un cadavre» auquel «il ne manque plus que le certificat de décès».

 

Armes et faux papiers

Deux autres personnes, un Espagnol et un Français, ont été arrêtées lors de l’opération effectuée sous le contrôle de la Section antiterroriste du Parquet de Paris, a-t-on indiqué de source policière à l’AFP. L’un d’entre eux est le propriétaire français du gîte rural qui aurait caché le couple de l’ETA. L’autre serait un ami qui l’accompagnait et dont l’appartenance à l’ETA doit encore faire l’objet de vérifications.

La perquisition du gîte, une grande bâtisse traditionnelle basque, était toujours en cours mardi après-midi et des armes ainsi que des faux papiers, «l’équipement habituel des Etarras», ont été découverts sur place. Les quatre personnes arrêtées vont être placées en garde à vue, qui peut durer jusqu’à 96 heures en matière de terrorisme, avant un probable transfert vers le Parquet de Paris.

L’ETA, qui réclame l’indépendance du Pays Basque, est tenue responsable d’au moins 839 morts en 50 ans. Depuis l’annonce du 20 octobre 2011 de son renoncement définitif à la violence, l’organisation n’a plus commis d’attentat, vraisemblablement aussi parce qu’elle n’en a plus vraiment les moyens.

De sources policières des deux côtés des Pyrénées, on estime que l’ETA compte aujourd’hui moins d’une trentaine de membres en liberté, tous les autres — environ 455 — étant détenus en Espagne et en France.

Elle réclame depuis 2011 une négociation sur ses prisonniers en échange de sa dissolution. Mais, comme l’a rappelé mardi le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, sur Twitter, Madrid refuse toute concession: «Il n’y a qu’une voie pour ETA: sa dissolution inconditionnelle.»

Pour Jorge Fernandez Diaz, l’ETA veut se perpétuer comme un acteur politique, mais avec l’opération d’aujourd’hui, ce sera encore plus difficile. ETA est une organisation terroriste défaite», a-t-il lancé. »

Source : AFP/MR – article écrit le 22 septembre 2015

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Trappes : un malfaiteur arrêté avec l’aide du Raid

Fabien : 17 septembre 2015 18 h 00 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un dangereux malfaiteur a été interpellé, ce jeudi matin à Trappes, par les policiers de la sûreté départementale des Yvelines, épaulés par ceux du Raid.

Ce jeune homme est soupçonné d’avoir participé à des violences commises lors d’affrontements entre des jeunes des squares rivaux Albert-Camus et Léo-Lagrange. Ces règlements de comptes avaient pris un tour dramatique avec la mort de Moussa, un adolescent de 14 ans, abattu par erreur le 1er mai dernier d’une balle de pistolet-mitrailleur.

Ce drame a déclenché une série d’arrestations dans le but de ramener le calme dans ces quartiers sensibles. »

 

 

Source : Le Parisien – article écrit le 17 septembre 2015

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Prise d’otage à Vendin-le-Vieil : le directeur adjoint de la prison libéré « sain et sauf »

Fabien : 9 septembre 2015 18 h 14 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le directeur adjoint d’une prison de haute sécurité à Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, pris en otage par un détenu armé et « particulièrement dangereux » a été libéré « sain et sauf » au terme de négociations avec des brigades du Raid.

 

Le directeur adjoint de la prison de Vendin-Le-Vieil, située à quelques kilomètres au nord de Lens (Nord-Pas-de-Calais), été libéré et est « sain et sauf ». « Les hommes du Raid ont quitté les lieux » de cette prison ultra-sécurisée, a indiqué une source à l’AFP, ne précisant pas si le preneur d’otage, un détenu de 34 ans, s’était rendu ou avait été immobilisé par les forces de l’ordre.

Le prisonnier, qualifié de « particulièrement dangereux » par la préfecture du Pas-de-Calais, a pris en otage le directeur adjoint de la maison centrale de Vendin-le-Vieil vers 11 heures (heures de Paris). L’individu, armé, l’a retenu pendant plusieurs heures dans la salle des audiences située dans le quartier d’isolement.

 

Récidiviste

Selon plusieurs responsables syndicaux joints par l’AFP, le preneur d’otage s’appelle Fabrice Boromée et il est « très connu sur le circuit pénitentiaire ». Il est notamment l’auteur, ont-ils indiqué, d’une prise d’otage en 2013 à la prison de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon (Orne). Ces faits lui avaient valu huit ans de prison.

D’après un responsable du syndicat FO, Julien Martin, ce détenu était arrivé en mai dans cette prison de dernière génération ouverte au printemps dernier. À cette occasion, compte-tenu de sa dangerosité, les agents chargés de sa surveillance avaient reçu « des équipements de protection ». Mais ceux-ci leur avaient été « retirés il y a un mois », selon ce témoignage. « Son comportement ne nécessitait plus d’équipements de protection », a ajouté le syndicaliste, qui a parlé d’un homme « très manipulateur ».

Ce centre pénitentiaire est très récent, puisque la prison a fini d’être construite en septembre 2014, avec une capacité d’environ 250 détenus, selon le site de l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice.

« En prévision de l’arrivée des personnes détenues condamnées à de longues peines, des dispositifs de sûreté très perfectionnés ont été installés à Vendin-le-Vieil », peut-on lire sur le site internet.

Avec AFP »

Source : france24.com – article écrit le 09 septembre 2015 par François Nascimbeni, AFP  

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Angers. Un commissaire venu de l’antigang et du Raid

Fabien : 8 septembre 2015 17 h 02 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Jean-Pierre Desprès, commissaire divisionnaire de police, a pris ses fonctions ce mardi matin 8 septembre, au commissariat d’Angers.

« J’ai une carrière variée, vraiment enrichissante. J’ai eu la chance de servir des unités prestigieuses », reconnaît Jean-Pierre Desprès. En ses 38 ans de police, il a fait partie de la brigade antigang, à Paris, et a été adjoint du patron du Raid, l’unité d’élite de la police. À ce titre, il a notamment travaillé sur l’affaire Merah, à Toulouse.

À la tête de 300 policiers

 Jean-Pierre Desprès a également beaucoup voyagé, en tant que conseiller technique, au Gabon et en Mauritanie. Il revient d’ailleurs de Serbie en tant qu’attaché à la sécurité intérieure.

Il rejoint le commissariat d’Angers où, particularité, son épouse est commissaire à la police judiciaire. En tant que commissaire divisionnaire, il est le numéro 3, en charge de quelque 300 policiers. Chef du service d’ordre public, circulation, sécurité routière, il se dit heureux de revenir à la sécurité publique.

« Nous assurons la tranquillité, le respect de la liberté des citoyens. De façon générale, la paix publique. D’ailleurs, quel beau nom que celui de gardien de la paix. » « 

 

 

Source : Ouestfrance – article écrit le 08 septembre 2015 par Jean-Michel Hansen

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Antiterrorisme : pendant la Braderie de Lille, le RAID sur les toits et l’armée dans les gares

Fabien : 6 septembre 2015 18 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Depuis janvier, la France vit au rythme des attentats. D’où des précautions supplémentaires pour la sécurité de la Braderie. Près de 2 000 membres des forces de l’ordre sont mobilisés. Le RAID est en alerte. Et la présence militaire dans les gares a été densifiée. État des lieux.

1. L’armée sur la brèche

La détonation fait à peine tressaillir le groupe de soldats. Traversant la place des Buisses, un militaire lâche, sobrement : « Un ballon éclaté… » Depuis janvier, la présence de l’armée de terre a été intensifiée en ville. Des patrouilles traversent même le centre ou le Vieux-Lille. Ce week-end, les soldats sont de nouveau concentrés sur les gares. Si leur nombre n’a pas augmenté, leurs actions ont été densifiées. « Les patrouilles sont plus récurrentes, décrit le capitaine Nicolas, du 1er Régiment de Chasseurs de Verdun. La surveillance est accrue. »

L’armée ne se substitue pas aux acteurs habituels de police urbaine. « Elle s’inscrit dans la lutte antiterroriste », souligne un officier. Dans et autour de Lille-Flandres, les hommes conduits par le brigadier-chef Laily se comportent en tours de guet mobiles, scrutant tous les recoins. Les militaires ont reçu une formation spécifique. TIOR : pour Technique d’intervention opérationnelle rapprochée.

2. Le RAID en « vigie »

Pour la première fois, l’antenne régionale du RAID est mobilisée pendant la Braderie. Plusieurs de ces policiers d’élite sont positionnés en haut de différents bâtiments que, pour des raisons de sécurité, nous ne dévoilerons pas. Leur mission principale s’apparente d’abord à celle de vigies. Avec des jumelles, ils observent la foule afin de détecter tout comportement suspect. La préfecture n’a pas souhaité s’exprimer sur ce point sensible du dispositif de sécurité.

3. Des caméras, des chevaux et un hélicoptère

Au sol, les 2 000 policiers et gendarmes déployés ne peuvent pas tout voir dans une foule compacte. Les forces de l’ordre utilisent donc différents moyens afin de prendre de la hauteur. Comme c’est le cas depuis quelques années, des caméras temporaires sont installées par les CRS lors de la Braderie, Lille n’étant pas équipée de vidéosurveillance dans ses rues. Une dizaine d’appareils ont été mis en place pour cette édition. Autre élément important, un hélicoptère avec une caméra bourdonne souvent dans le ciel. Une brigade équestre, très appréciée du public, permet aussi une meilleure visibilité. Et le RAID veille dans des « miradors ». »

 

 

Source : La Voix du Nord – article écrit le 05 septembre 2015 par Benjamin Duthoit et Lakhdar Belaid

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Lille-Sud : un policier tabassé, son arme volée et le RAID déclenché

Fabien : 31 août 2015 19 h 38 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Un immeuble de Lille-Sud a été assailli par la police dimanche midi pour l’interpellation d’un homme qui avait participé au passage à tabac d’un policier, dont l’arme de service a également été dérobée. C’est un contrôle qui a dégénéré, 3 brigadiers ont été pris à partie par une dizaine d’individus.

Il est environ 10h30 ce dimanche matin lorsqu’un équipage de la Brigade Spécialisée de Terrain (BST, brigade spécialisée dans les interventions en quartier difficle) aperçoit un groupe d’une dizaine d’individus « visiblement en train de procéder à une transactions de stupéfiants » chemin des Broutteux à Lille-Sud, selon la Direction Départementale de la Sécurité Publique (DDSP). Les trois policiers appréhendent le groupe afin de procéder à un contrôle et très rapidement, ils sont violemment pris à partie. L’un des brigadiers est alors attaqué par plusieurs hommes par derrière, et alors qu’il est tabassé à terre, il aperçoit l’un des assaillants lui prendre l’arme de service (pistolet SIG Sauer) qu’il porte dans un étui à la ceinture.

Quelques secondes plus tard le groupe se disperse, « coursé » par les policiers. Ces derniers grimpent au premier étage où une porte se claque. Il s’agit d’un appartement squaté. Alors que le ou les occupants sont susceptibles d’être armés, les troupes du RAID Lille « sont déclenchées » vers 12h15, et l’immeuble est complètement cerné par les forces de l’ordre.

Simultanément, les policiers d’élite pénètrent dans l’appartement en défonçant la porte par bélier, et par une fenêtre extérieure. A l’intérieur se trouve un seul individu, interpellé sans incident. L’homme d’une vingtaine d’années correspond au signalement de celui qui a volé l’arme du policier un peu plus tôt. Il a été placé en garde à vue, et ne se montre pour l’instant pas très coopératif, selon une source proche de l’enquête.

Traumatisme crânien

Le policier tabassé a été hospitalisé et souffre d’un traumatisme crânien et de traumas aux cervicales. L’arme qui lui a été volée n’a pas été retrouvée, malgré les recherches réalisées dans tout le périmètre des faits. La perquisition de l’appartement où se retranchait l’un des assaillants a permis la saisie de ce qui semble bien être des « sachets conditionnés d’héroïne, prêts à la vente ».

Ces trois policiers pourtant « habitués à travailler dans ce secteur » ont été « très surpris » par la réaction hostile qui leur a été opposée, explique-t-on à la DDSP. Tous les moyens sont mis en oeuvre afin de retrouver les autres individus en cause et le pistolet dérobé. Selon la police, l’homme interpellé « n’est pas un habitué » de ce quartier de Lille-Sud. »

 

 

 

Source : France 3 Régions – article écrit par TM le 30 aout 2015

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France 5 célèbre les 30 ans du Raid

Fabien : 20 août 2015 7 h 59 min : A voir, ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le corps d’élite de la police national est au coeur d’un reportage de l’émission Le Monde en face.

Le Raid fête ses 30 ans. À cette occasion, France 5 diffuse un documentaire de Pascal Richard Les Hommes du Raid, dans lequel quelques-uns d’entre eux ont accepté de témoigner et de raconter la réalité à haut risque de leur quotidien. Les policiers du Raid sont au coeur d’un documentaire inédit du Monde en face diffusé le 8 septembre à 20 h 45.

Créée en 1985 par le commissaire Broussard à la demande du ministre de l’Intérieur Pierre Joxe après une vague d’attentats en France, cette unité d’élite de la police (dont les initiales signifient «recherche, assistance, intervention, dissuasion») compte aujourd’hui 300 membres qui ont pour devise «Servir sans faillir».

Si, au début, la négociation était au coeur de leur action, depuis 2012, elle n’est plus possible lorsque le terrorisme s’inspire de l’islam radical, comme en témoigne l’assaut contre Mohamed Merah ou l’Hyper Casher de Vincennes, le 9 janvier dernier. Ce documentaire inédit sera suivi d’un débat animé par Marina Carrère d’Encausse. »

Source : Le Figaro.FR – article écrit le 20 aout 2015 par Patrick Cabannes

Photo © Grand Angle Productions

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Attaque à Pantin: «L’hypothèse crapuleuse est privilégiée», assure Bernard Cazeneuve

Fabien : 16 août 2015 20 h 52 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Deux hommes ont ouvert le feu, dans la nuit de samedi à dimanche, sur un policier qui gardait un site sécurisé du ministère de l’Intérieur…

 

Difficile de savoir pour le moment ce qu’il s’est exactement passé dans la nuit de samedi à dimanche à Pantin (Seine Saint Denis). Le RAID a été brièvement déployé, ce dimanche matin, autour d’un bâtiment appartenant au ministère de l’Intérieur après l’attaque au cours de la nuit d’un gardien de la paix, a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur.

Selon les premiers éléments qui ont filtré, le gardien de la paix se serait retrouvé, peu avant deux heures du matin, nez à nez avec deux hommes cagoulés qui s’étaient introduits sur ce site sécurisé qui abrite notamment un garage de véhicules de l’Intérieur. Dans un communiqué diffusé ce dimanche midi, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a condamné «avec la plus grande fermeté l’agression», adressant aux policiers du Raid qui sont intervenus «ses félicitations pour leur courage et leur sang-froid».

Le policier s’est fait dérober son arme de service

Atteint par un tir effectué avec l’arme de service qui lui a été dérobée par ses agresseurs, le policier -qui était protégé par un gilet pare-balles, a été légèrement blessé à l’abdomen. «Son pronostic vital n’est fort heureusement pas engagé», a également précisé le ministre.

 Reste à savoir si le site en question était visé parce qu’il appartenait au ministère de l’Intérieur ou s’il s’agit d’un concours de circonstance. Malgré l’intervention rapide du Raid, les deux agresseurs ont pris la fuite et sont activement recherchés. L’arme avec laquelle le policier a été blessé a été retrouvée par les hommes du Raid. «Pour l’heure, l’hypothèse crapuleuse est privilégiée», assure Bernard Cazeneuve. »

Source : 20 minutes.fr – article écrit par l’AFP le 16 aout 2015

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