RAID – Coupures de presse


Formation du GIR par le RAID de la police nationale française au tir de haute précision

Fabien : 6 mars 2015 10 h 43 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Formation du GIR par le RAID de la police nationale française au tir de haute précision.

L’Ambassade de France en Equateur et sa Direction de Coopération Internationale de la police française a organisé un stage de tir haute précision (THP) dispensé par le RAID, l’unité d’élite de la police française auprès du GIR, le Groupe d’Intervention et de Secours (Grupo de Intervención y Rescate) de la police équatorienne. Deux experts du RAID ont formé le GIR du 05 au 15 mars.

L’objectif de ce stage était de former 10 tireurs d’élites du Grupo de Intervención y Rescate pour faire face à des situations d’urgence en zone urbaine telles que :
-  la prise d’otage ;
- 
l’arrestation de criminels dangereux ;
-  la conduite d’opérations de surveillance ;
-  le désarmement d’une personne menaçante ou suicidaire.

Le RAID est l’unité d’élite de la Police Nationale française spécialisée dans les situations de crise. Créée en 1985, et ayant pour philosophie de protéger la vie, ses missions couvrent notamment la lutte anti-terroriste, les prises d’otages, la protection de chefs d’Etat en visite en France, l’arrestation de délinquants dangereux et des opérations de surveillance.

Lors de la cérémonie de clôture du stage, le commandant Herrera, commandant intérimaire du GIR, a tenu a salué « l’excellence de la coopération entre la police française et la police équatorienne  ».

Il a également remercié la Direction de la Coopération Internationale de police de l’Ambassade de France pour ses efforts et souligné l’importance du GIR équatorien dans la protection des personnes et la lutte contre le crime organisé.

Le RAID avait déjà formé de la police nationale équatorienne en 2006 sur le sauvetage d’otages en cas détournement d’avion et en 2007 sur le traitement de l’information avant un assaut et l’entrainement des groupes tactiques.

 

Source : LaFranceenEquateur – article du 29 mars 2012

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Les  » hommes en noir  » en pleine lumière

Fabien : 6 mars 2015 10 h 33 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Au cours du mois de février 2015, deux policiers de la cellule  » négociation  » du RAID ont présenté à Cannes-Écluse la conférence  » Crise dans un établissement scolaire « .

L’auditoire était composé de plus de 200 personnes, policiers, enseignants et chefs d’établissements scolaires.

Cette conférence s’est déroulée dans le cadre des journées partenariales organisées entre l’ENSP et l’académie de Créteil, au cours de laquelle les deux ministères ont travaillé sur des thématiques communes abordant des sujets aussi variés et sensibles que les dangers d’Internet , la gestion du phénomène des bandes, le harcèlement…

Les deux fonctionnaires ont, dans un premier temps, présenté leur service en précisant comment le RAID s’inscrivait dans une logique de maillage territorial et en soulignant son rôle dans le domaine de la formation, que ce soit sur le territoire national ou sur un plan international.

Puis nos deux négociateurs ont présenté un guide en plusieurs points pour permettre l’articulation entre les personnels de l’éducation nationale et de la police nationale. En cas d’agression violente par un ou plusieurs individus armés, les gestes réflexes et la culture de gestion de crise sont primordiaux à acquérir. Des clefs de négociation ainsi que des attitudes à adopter ont été communiquées.

Nos deux conférenciers ont insisté sur l’indispensable acculturation que les cadres de l’Éducation nationale doivent acquérir quant à ce type de faits afin, le cas échéant, de réagir au mieux en cas d’attaque.

À travers ce type de conférence l’ENSP participe à la diffusion d’une culture interministérielle de la sécurité intérieure, fondée sur une sensibilisation de tous les acteurs qui la mettent en œuvre. »

 

 

Source : ensp.interieur.gouv.fr – article écrit le 02 mars 2015

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Danny Boon va tourner un film sur le RAID

Fabien : 24 février 2015 20 h 51 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Le réalisateur nordiste a confirmé ce vendredi qu’il allait tourner un film  sur le RAID, unité d’élite de la Police Nationale.

Il détaille aussi ses nombreux projets en cours .

 Invité de RTL ce vendredi soir, a évoqué un projet de film sur le Raid, cette unité  d’élite de la police nationale, particulièrement mise en avant lors des  attentats de Paris en janvier dernier. Un film qu’il dit avoir
co-écrit.

Boon avait déjà évoqué ce projet de film dans Le Parisien fin janvier ; j’ai  tout de suite aussi pensé aux hommes du Raid (NDLR  référence  aux attentats de Paris) : comme je travaille à l’écriture d’une comédie  sur cette unité d’élite – l’histoire d’une femme flic qui l’intègre  presque par erreur – j’ai pour cela rencontré  nombre de ses membres, de vrais héros.

Yvan Attal, film anglais, production : des projets à foison..

Par ailleurs, on sait qu’un scénario a été déposé chez Pathé pour un nouveau  film à tendance ch’ti « une jolie ch’tite famille ». On ignore quand ce film sera tourné . A priori avant le tournage sur le RAID.

L’acteur nordiste prépare aussi un film avec Universal Londres, une comédie en anglais qui s’appellera « Poker  Face ». A plus long terme à priori.

Il envisage aussi de jouer un rôle d’homme politique français  dans un film en anglais  » dont il a aimé le scénario » . Danny Boon qui préside ce vendredi soir, la cérémonie des César, a également annoncé  qu’il allait tourner dans le prochain film de Yvan Attal. Un film à sketch dans lequel il jouera avec Charlotte Gainsbourg. Enfin le 28 octobre 2015 , sortira « Lolo »,  un film de Julie Delpy dans lequel Danny Boon aura le rôle principal.

Il produit aussi cet été le premier film de Jérôme Commandeur « Ray ».

Source : Francetv.fr – article écrit le 20 février 2015 par Emmanuel Magdelaine

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Les otages de l’Hypercacher reçus par leurs sauveurs du RAID

Fabien : 12 février 2015 18 h 56 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« C’est la deuxième fois seulement dans l’histoire du RAID que d’ex-otages viennent remercier les hommes à qui ils doivent la vie.

«Une rencontre historique ! » l’émotion dans la voix de l’avocat et conseiller municipal Franck Serfati est encore palpable alors qu’il raconte ces « retrouvailles » entre ex-otages et policiers du RAID. La visite a eu lieu dans les locaux de l’unité d’élite de la police nationale française, un mois, jour pour jour, après l’attaque de l’Hyper Cacher.

« C’est la deuxième fois seulement, depuis la création du RAID par Pierre Joxe, que d’ex-otages viennent ainsi remercier ceux à qui ils doivent la vie » ajoute l’avocat également président de l’association Vigilance et UCAJF, qui a initié cette rencontre. « Nous avons été accueillis avec beaucoup de chaleur et de simplicité. Le patron du RAID nous a dit combien cela faisait plaisir à ses hommes » a-t-il ajouté.

« C’est grâce à vous que ma femme m’a revu. C’est grâce à vous que mon fils a encore un père et que mes parents n’ont pas perdu un de leurs enfants » a expliqué un otage ému aux agents opérateurs présents. 30, parmi les 40 qui ont participé le 9 janvier à la libération des otages détenus par Amedy Coulibaly, ont tenu à être présents ce matin-là.

« Une rencontre historique ! »

Parmi eux, deux blessés. C’est l’un deux que Franck Serfati a croisé quelques minutes après l’assaut, blessé et étendu dans une camionnette de pompiers. C’est de cette manière qu’il dit s’être rendu compte que « cet homme avait risqué sa vie pour des inconnus, des gens qu’il n’avait jamais vus, et qu’il ne reverrait jamais. Nous avions l’obligation de leur exprimer notre gratitude ».

Les agents ont demandé aux ex-otages comment les choses s’étaient déroulées dans le magasin. Ainsi « les agents pourront mieux comprendre l’intervention » vue de l’intérieur, a expliqué le patron du RAID. Et préparer les prochaines opérations.

Les discussions ont duré bien au-delà de l’horaire prévu, « dans un climat chaleureux, simple, fraternel » selon les dires des ex-otages qui sont restés avec les agents. Avant de partir, le groupe a offert plusieurs cadeaux aux membres du RAID, dont une prière pour la République encadrée, laquelle demande à l’Éternel « d’accorder sa protection et sa bénédiction pour nos soldats ». »

Source : actuj.com – article écrit le 12 février 2015 par Pierre Assouline

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Agression au Norauto du Mans. Cinq arrestations par le Raid et le GIPN

Fabien : 29 janvier 2015 18 h 09 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Quatre interpellations au Mans (et dans sa proche couronne), une à Mayet… L’enquête avance sur la tentative de braquage violente commise, le 15 novembre, au Norauto du Mans.

L’enquête avance sur la tentative de braquage violente commise le 15 novembre au Norauto du Mans. Ses agresseurs présumés avaient été identifiés peu de temps après les faits. Le hic est qu’ils avaient pris la poudre d’escampette : les policiers espéraient alors les interpeller aux moments des fêtes de Noël. Ils espéraient qu’ils reviennent dans leur famille.Dans les faits, ce n’est que lundi matin que sont passées à l’action les forces de l’ordre pour arrêter ces auteurs présumés. À l’aube, les policiers du commissariat Coëffort du Mans, épaulés par le groupe d’intervention de la Police Nationale (GIPN) et du Raid, avaient cinq cibles où taper simultanément au Mans, dans sa proche couronne et à Mayet, au sud du département. »

Source : OuestFrance.fr – article écrit le 28 janvier 2015

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Le patron du Raid: « Les revendications de Coulibaly ne pouvaient être prises en compte »

Fabien : 27 janvier 2015 18 h 54 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Alors que ses équipes sont encore intervenues, ce mardi matin, dans une opération antiterroriste à Lunel, le patron du Raid, Jean-Michel Fauvergue, revient sur la prise d’otage de l’Hyper Cacher de Vincennes. Entretien. 

 

Comment se portent vos blessés?

Nous déplorons quatre blessés au Raid, et la BRI en compte un autre. La plupart ont été touchés aux membres inférieurs, à la cuisse, au tibia ou au pied, à l’exception du policier qui est entré en premier dans le magasin. Lui a reçu une balle de kalachnikov dans le gilet pare-balle – le choc a provoqué la blessure – et deux autres projectiles dans le bouclier. Il va bien.

Qu’il ait été touché par les tirs de Coulibaly était prévisible. Nous travaillons depuis longtemps déjà des techniques d’intervention qui favorisent le fait d’attirer le tir de l’ennemi, ce qui l’oblige à se découvrir et permet de le neutraliser. C’est ce qui s’est produit.

 

Ce qui veut dire que les premiers hommes du Raid entrant dans l’Hyper Cacher étaient là pour servir de cibles?

Les deux premiers groupes de deux policiers appliquaient une technique « sacrificielle », que nous répétons à l’entraînement. Les policiers ne se contentent pas de tirer à distance en restant à l’abri, ils vont au contact en s’offrant aux coups de feu. En se dispersant, ils multiplient les cibles potentielles pour le forcené ou le preneur d’otage, ce qui ralentit son action.

Je salue le courage de mes hommes qui utilisent cette tactique, car ils savent qu’ils s’exposent au plus haut niveau de danger. Ce qui demande une très grande préparation, aussi bien physique que mentale.

Avez-vous d’autres motifs de satisfaction?

Nous sommes également satisfaits de la manière dont le PC opérationnel a été mis en place. Le commandant qui le dirigeait a pu rapidement accumuler des informations sur les lieux de la prise d’otage grâce aux différents services de police mobilisés, PJ, Sécurité publique. Du coup, nous connaissions la topographie, l’ameublement intérieur ou encore la composition des murs. Nous avons su rapidement que derrière les grandes vitres de la façade se trouvaient de hauts frigos, ce qui empêchait l’entrée par cet accès.

Un jeune homme qui travaillait dans le commerce et un ouvrier qui venait d’y réaliser des travaux et qui s’est présenté aux services de sécurité nous avaient décrit les lieux avec précision. L’employé retranché dans la chambre froide  avec quelques otages nous a donné des détails supplémentaires. Par ailleurs, nous avons récupéré les images des caméras de surveillance vidéo. Elles montraient la présence de deux corps visibles (deux autres étaient cachés des caméras) et l’on pouvait voir Coulibaly, portant un gilet de combat et armé de deux kalachnikovs. Nous savions aussi qu’il déplaçait les otages. Enfin, nous avions récupéré les clefs qui commandent le volet métallique de l’entrée principale.

Que décidez-vous alors?

Grâce à ces renseignements, mon commandant opérationnel me propose des scénarios d’intervention. Nous savons que nous avons affaire à un individu fortement radicalisé et nous savons aussi que nous devrons entrer de vive force. Des techniques que nous travaillons en particulier depuis l’affaire Merah. J’ajoute que nos négociateurs, qui ont eu Coulibaly au téléphone, ont constaté que rien ne pouvait aboutir de ce côté. Il exigeait, par exemple, le passage de bandeaux vantant le djihad sur les chaînes du câble. Ces revendications ne pouvaient être prises en compte.

Vous êtes alors en contact avec le GIGN,  le groupement d’intervention de la gendarmerie, qui fait le siège de l’imprimerie où sont retranchés les frères Kouachi…

J’ai à mes côtés deux officiers du GIGN, tandis que deux officiers du Raid sont avec les gendarmes. Nous sommes en communication permanente et alors que nous avions prévu d’intervenir prioritairement à Vincennes, où étaient retenus des otages, ce sont les frères Kouachi qui ont pécipité l’action du GIGN. Mais notre plan était prévu. Il a été respecté.

Quel était-il?

Les hommes de la BRI devaient occuper le côté de l’Hyper tandis que le groupe « effraction » du Raid préparait l’entrée. Ce n’était pas simple, car il fallait faire tomber les portes vers l’extérieur.

Nous savions que Coulibaly avait entassé des palettes de bois et des sacs de farine dans l’accès. Après avoir ouvert le rideau de fer, nous avons lancé des grenades à effet de souffle, puis les policiers sont entrés en binômes, en cherchant à attirer le feu du preneur d’otage afin de le localiser. C’est ce qui s’est produit.

Coulibaly a été touché à plusieurs reprises et s’est effondré aux pieds des policiers. Ils ont tiré son corps sur le côté pour faire sortir les otages, et inspecté le sous-sol, où des explosifs avaient été installés, mais dont le système de mise à feu n’était pas connecté. Les otages ont pu, pendant ce temps, être mis à l’abri, par les hommes de la BRI et de la PJ.

A quoi avez-vous pensé pendant l’opération?

Je savais que nous étions prêts. Le plan était établi et j’avais confiance. Le seul problème qui me tracassait, c’était ces fameuses portes qui devaient s’ouvrir du bon côté. Mais les spécialistes du « groupe effraction » ont fait un travail d’orfèvre en plaçant les charges explosives au bon endroit. Et tout c’est bien passé.

Et après?

J’ai ressenti, évidemment, de la fierté pour  la libération de 19 otages par les colonnes d’assaut du RAID. Une opération unique. J’ai été particulièrement heureux d’avoir ramené tout le monde à la maison. Je dois dire que nous avons par ailleurs été touchés par de nombreux messages de sympathie qui m’ont été envoyés. Et en particulier par ceux adressés par des collègues policiers ou des gendarmes.

Jamais les unités d’élite de la police et de la gendarmerie n’avaient eu à gérer deux prises d’otage en simultanée…

C’est effectivement une première. Et la collaboration nécessaire pour faire face à ce danger terroriste inédit s’est déroulée dans les meilleures conditions possibles.

Nous savions tous que les nouvelles menaces ne tiendraient pas compte des zones de compétences des uns et des autres. Depuis plus d’un an, nous organisons des groupes de travail communs.

Essentiellement en termes d’inter-opérabilité des moyens.

Nous avons, par exemple, mis en place le « baptême terrain », de façon à appeler les choses par le même nom. Ce n’est rien en apparence, mais c’est essentiel quand il faut fonctionner ensemble.

Faut-il recruter plus de policiers d’élite comme va le faire le renseignement pour faire face à une montée du terrorisme?

Alors que nous étions engagés à Vincennes, une autre prise d’otage était en cours à Montpellier et nous avions sur place une équipe du GIPN de Marseille, qui dépend de mon commandement. C’est la preuve que nous avions encore de la réserve.

Plus que sur celle du nombre, il faut nous pencher sur la question de la spécialisation. Nos hommes ont multiplié par quatre leurs interventions contre des individus dangereux. Souvent à la demande de la Police judiciaire et de la Sécurité publique pour lesquelles nous agissons en assistance. Cela montre que la connaissance de techniques particulières est d’autant plus nécessaire que nous faisons face à des personnes potentiellement lourdement armées et déterminées.

De nos jours, des unités de police qui ne se consacrent pas uniquement à ce genre d’intervention sont en difficulté pour les assumer avec le maximum de garanties de succès. Aucun service de police ne peut se consacrer à plusieurs missions à la fois.  »

 

Source : L’Express – article écrit par Laurent Chabrun le 27 janvier 2015

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Le Raid arrête plusieurs djihadistes sur la Côte d’Azur

Fabien : 27 janvier 2015 18 h 41 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Plusieurs personnes ont été arrêtées mardi à Lunel, dans le sud de la France lors d’une opération anti-djihadiste menée par les unités d’élite de la police et gendarmerie françaises, a-t-on appris de sources proches du dossier.

 

Une vingtaine de jeunes de cette ville de 26.000 habitants sont partis depuis l’été dernier pour faire le djihad en Syrie où six d’entre eux, âgés de 18 ans à 30 ans, sont morts depuis octobre, selon les autorités françaises.

À 9 heures du matin, l’opération menée par les policiers du Raid et les gendarmes du GIGN se poursuivait encore. « Plusieurs voitures banalisées sont arrivées. Des hommes en sont sortis encagoulés et ont défoncé les portes des appartements de l’immeuble », a raconté un habitant du centre ville où l’opération a démarré. « On m’a mis un fusil sur la tempe (… ) finalement ils ont interpellé le voisin du dessus, Saïd », a-t-il indiqué. « Ils m’ont plaqué, m’ont mis par terre, m’ont tapé dessus. Ils ont embarqué mon frère », a dit un autre témoin.

Le Premier ministre français Manuel Valls avait présenté la semaine dernière une série de mesures antiterroristes, après les attentats djihadistes de Paris qui ont fait 17 morts, en soulignant que les services de sécurité devaient notamment surveiller 3.000 personnes, dont quelque 1.300 pour leur implication dans les filières djihadistes en Syrie et en Irak. »

Source : 7sur7 – article écrit le 27 janvier 2015

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Opération anti-djihad à Lunel : les premières images des 5 arrestations

Fabien : 27 janvier 2015 18 h 37 min : ACTUALITES, Coupures de presse – GIPN, Coupures de presse – RAID

« Cinq personnes, proches de jeunes gens partis faire le djihad en Syrie, sont en garde à vue après l’opération anti-djihadiste menée mardi matin à Lunel dans l’Hérault, a-t-on appris de source proche du dossier.

Deux des cinq gardés à vue sont eux-mêmes soupçonnés d’être partis en Syrie, les trois autres sont soupçonnés d’être des candidats au djihad, selon une source proche du dossier. Parmi les cinq hommes, deux ont perdu un ou des frères dans les combats.

Les gardes à vue se déroulent dans le cadre d’une information judiciaire dont sont saisis les magistrats antiterroristes à Paris, a précisé une source judiciaire.

Les personnes interpellées ce mardi sont âgées de 44 ans, 35 ans, 31 ans, 26 ans pour deux d’entre elles, a indiqué une source proche du dossier, précisant que l’un tient un bar à Chicha à Lunel.

Les policiers du Raid sont intervenus peu après 6h00, notamment dans un quartier situé non loin de l’église de Lunel, qui avait été totalement bouclé.
L’opération s’est prolongée pendant la matinée et visait aussi une petite commune voisine, Aimargues située dans le Gard et Caussiniojouls, près de Béziers, dans l’Hérault.

« Plusieurs voitures banalisées sont arrivées. Des hommes en sont sortis encagoulés et ont défoncé les portes des appartements de l’immeuble », a relaté à l’AFP un habitant de l’immeuble qui dit avoir été lui-même menacé. « On m’a mis un fusil sur la tempe (… ) finalement ils ont interpellé le voisin du dessus, Saïd », a-t-il indiqué précisant « ne pas connaître son voisin plus que ça ».

« Quand ils viennent, il savent qui ils viennent chercher (…). L’opération me paraît logique: derrière ces départs, il faut savoir qui il y a. Est-ce qu’il y a quelque chose d’organisé? Combien sont-ils? (…) Avec l’opération de ce matin, c’est un début de  réponse qui arrive », a commenté le maire (DVD) de Lunel, Claude Arnaud, sur France-Info.

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, devait s’exprimer en fin de matinée sur cette opération.

A Lunel, commune de 26.000 habitants, une vingtaine de jeunes entre 18 ans et 30 ans sont partis pour la Syrie depuis octobre et six ont trouvé la mort , selon les autorités françaises. »

 

Source : France3 – article écrit le 27 janvier 2015 par Fabrice Dubault avec AFP

 

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RAID-GIGN : dans le secret de nos forces d’assaut

Fabien : 23 janvier 2015 18 h 57 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« La France dispose de quelques-unes des meilleures unités contre-terroristes du monde. En imaginant le pire, elles n’ont cessé de s’adapter à l’évolution de la menace. Ces années de “durcissement” viennent de payer.

« Assaut ! Assaut à Dammartin ! » Vendredi 9 janvier, 16h53. Les frères Kouachi viennent de tenter une sortie en force de l’usine de Dammartin-en-Goële. Ils montent à l’assaut des gendarmes en vidant leurs chargeurs de kalachnikov. La riposte est instantanée. Elle dure moins d’une minute. Les deux terroristes sont stoppés net, foudroyés par les tireurs d’élite du GIGN.

À 50 kilomètres de là, une autre opération est déclenchée simultanément : la neutralisation par le Raid d’Amedy Coulibaly, retranché dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. S’il apprend la mort de ses deux complices, il peut se venger sur ses otages. Il en a déjà tué quatre. Sa tentative de sortie en mitraillant les policiers du Raid en dit long sur sa détermination meurtrière.

Les clés du succès du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale), du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion, de la Police nationale) et de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention, de la police judiciaire), ce vendredi 9 janvier, sont là : excellence des commandos engagés, vitesse d’exécution, détermination totale dans l’action, efficacité des procédures et des armes, et surtout coordination totale. Cette réussite ne doit rien à l’improvisation, malgré la simultanéité et la brutalité des attaques. Elle s’explique par l’énorme travail d’adaptation de ces forces contre-terroristes et par leur coopération, malgré la rivalité traditionnelle entre elles.

Sept années d’adaptation ont permis ce succès salué dans le monde entier.

La France dispose au GIGN et au Raid de professionnels de très haut niveau, à tous les échelons, avec des chefs qui n’ont rien perdu de la forme et du courage de leurs premières années. Au premier rang d’entre eux, le général Denis Favier, 55 ans, l’homme clé de cette semaine tragique. Patron de la gendarmerie, ce grand sportif est resté le chef incontesté des gendarmes d’élite qu’il fut, vingt ans plus tôt, lors de la prise en otage de l’Airbus d’Air France par des islamistes algériens. L’assaut sur l’aéroport de Marignane, le 26 décembre 1994, est encore dans les mémoires.

C’est à Favier que Manuels Valls a fait aussitôt appel pour préparer la riposte. Il connaît bien ce général pour l’avoir eu comme conseiller gendarmerie lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. C’est lui qui l’a nommé ensuite (avril 2013) à la tête de la gendarmerie. Le 9 janvier, à 8 h 30 du matin, Favier est à l’Élysée pour un briefing décisif avec Valls, Cazeneuve, Taubira et Falcone, patron de la Police nationale.

Autour de la table, Favier est le seul en uniforme, brevet para, Légion d’honneur et citations sur sa barrette de décorations. François Hollande l’a placé à sa droite. Il écoute son plan. Favier a commandé deux fois le GIGN, de 1992 à 1997, puis de 2007 à 2011. Il sait de quoi il parle. Il va coordonner les opérations et « donner le bon rythme à la manoeuvre », avec Jean-Marc Falcone.

La veille, le général a obtenu que le GIGN reprenne la responsabilité de la traque des frères Kouachi qui ne sont plus en “zone police”, alors que cette dernière les poursuivait depuis Paris et se préparait à l’opération finale. Certains policiers réclamaient un “droit de suite”. « Sans Favier, le GIGN restait à la caserne », estiment certains policiers. « Les terroristes vont se retrouver en “zone gendarmerie” et on sait faire », a plaidé le général.

Il sait qu’il peut compter sur “son” GIGN, l’une des meilleures forces contre-terroristes au monde, comme le Raid. Le patron en titre depuis septembre 2014, Hubert Bonneau, 48 ans, a commandé l’escadron parachutiste d’intervention de la gendarmerie nationale, l’une des matrices du GIGN. Il connaît la somme d’expériences au “GI”. Denis Favier a surtout été l’artisan de la refonte du GIGN en 2007, avec un maître d’oeuvre imaginatif, le colonel Frédéric Gallois, aujourd’hui dans le civil. Les deux saint-cyriens ont fait de l’ancien groupe spécialisé dans la maîtrise des forcenés ou des délinquants dangereux une arme fatale, « le dernier recours quand les moyens habituels de l’État sont dépassés », explique Bonneau.

« Le terrorisme et les prises d’otages de masse aux États-Unis, en Russie, en Inde, au Royaume-Uni et en Espagne nous ont fait beaucoup réfléchir », témoigne Gallois. Ces actions meurtrières marquent l’apparition d’un terrorisme nouveau, avec des équipements et des modes d’action militaires, et des terroristes qui n’hésitent plus à aller à la confrontation directe.

Cette militarisation du terrorisme a conduit à renforcer le GIGN. L’entraînement a été poussé à l’extrême. Gallois parle d’un « durcissement de la militarité » autour des valeurs de combat, de courage et d’esprit d’équipe, « pour aller plus loin dans la mission ». C’est l’époque où une quarantaine de gars du GIGN vont s’aguerrir en Afghanistan. « On voulait se frotter aux djihadistes, témoigne l’un d’eux. On savait qu’on allait devoir un jour les affronter chez nous. » Quelques anciens d’Afghanistan ont fait partie du groupe d’assaut de Dammartin.

Le GIGN comme le Raid avaient aussi anticipé la possibilité de plusieurs attaques terroristes simultanées sur le territoire. C’est ce qui s’est produit. Opportunément dégagé du secteur de Dammartin, le Raid était disponible, en première ligne, porte de Vincennes, pour l’opération la plus sensible, avec la BRI. Deux outils bien rodés. Créé en 1985 par deux policiers légendaires, Ange Mancini et Robert Broussard, le Raid a lui aussi beaucoup évolué depuis les premiers groupes d’intervention de la Police nationale en 1972, année de la tuerie aux jeux Olympiques de Munich.

Les fondateurs du Raid voulaient disposer d’une unité ultra-spécialisée et multimission : prise d’otage, arrestation de forcené ou de malfaiteur dangereux, action antiterroriste, filature difficile. Capable d’opérer à tout moment dans 21 départements autour de Paris, mais également sur l’ensemble du territoire, le Raid est sollicité une centaine de fois par an. Trois de ses fonctionnaires sont morts en service commandé, fidèles à leur devise, “Servir, sans faillir”.

Rejoindre le Raid, comme le GIGN, c’est accepter une disponibilité totale, entretenir une excellente condition morale et physique, savoir gérer son stress. « On entre chez nous comme on rentre dans les ordres, témoigne un tireur d’élite de la police. Au début, on réfléchit au sens qu’on veut donner à sa vie, ensuite on ressent au plus profond de soi le désir d’être utile et d’agir dans des situations extrêmes. On vit sa vocation au quotidien, avec des exigences hors norme, des succès, parfois des échecs. »

L’outil s’est forgé à travers de célèbres faits d’armes : l’arrestation d’Action directe (1987), la libération des enfants pris en otages par “Human Bomb” à Neuilly-sur-Seine (1993), l’arrestation d’Yvan Colonna (2003). La neutralisation de Mohamed Merah (Toulouse, 2012) a marqué les esprits. Ces trente-deux heures de siège et de négociations, jusqu’à l’assaut final, auront révélé la détermination des nouveaux terroristes, la compétence du Raid et le charisme du patron de l’époque, Amaury de Hauteclocque. « C’est la première fois que je voyais un adversaire s’élancer contre nous alors que nous montions à l’assaut, se souvient-il. Merah avait une détermination sans faille. »

Les “hommes en noir” basés à Bièvres (Essonne) sont, depuis 2013, sous le commandement de Jean-Michel Fauvergue, lui-même placé sous l’autorité de Jean-Marc Falcone, ancien commissaire réputé devenu directeur général de la Police. Passionné d’arts martiaux, Fauvergue connaît bien le métier pour avoir assuré la coordination des GIPN (groupes d’intervention de la Police nationale) régionaux. Il est aussi patron de la Force d’intervention de la Police nationale (FIPN), créée en 2009 pour coordonner tous les groupes d’intervention spécialisés de la Police (450 hommes venus du Raid, des GIPN et de la BRI de Paris : infographie ci-dessus). Elle est intervenue pour la première fois à la porte de Vincennes, le 9 janvier.

Depuis dix ans, le GIGN et le Raid ont décortiqué toutes les actions terroristes et les ripostes des services étrangers. Ils ont cherché à imaginer tous les scénarios possibles, y compris les pires : prise d’otages de masse, attaque multiple, terrorisme naval et aérien, chimique, nucléaire ou bactériologique. Ils restent modestes : « Le terrorisme est en mutation permanente, il a toujours un temps d’avance. »

La bascule de la gendarmerie du ministère de la Défense à l’Intérieur, en 2010, à la demande de Nicolas Sarkozy, a facilité cette collaboration. C’est l’époque où un sénateur centriste s’interrogeait « sur la nécessité de conserver deux forces d’intervention distinctes mais aux missions quasi identiques »… Placée sous la responsabilité d’un général de gendarmerie secondé par un commissaire de police, l’Ucofi (Unité de coordination des forces d’intervention) a alors vu le jour pour « faciliter la coordination et les coopérations ».

L’Ucofi est devenue une passerelle d’échanges de connaissances. Le partage des savoirs, des méthodes de négociation, des modes d’action et des procédures radio est une réalité. On ne perd plus de temps lors de la préparation d’un assaut. Le plus gros du travail a été fait en amont à travers des exercices communs “joués” au Stade de France (prise d’otages de masse), à Disneyland Paris (attentats), à Beynes (attaque chimique) ou dans plusieurs centrales nucléaires (intrusion simultanée de militants altermondialistes).

Le timing parfait de la double opération du 9 janvier montre les progrès réalisés et l’importance des officiers de liaison : deux policiers du Raid étaient à Dammartin et deux gendarmes assuraient la coordination porte de Vincennes. « L’idée est de maintenir cette approche capacitaire et pas corporatiste, précise un gendarme. En temps de crise, il faut s’affranchir des susceptibilités autour des zones police ou gendarmerie. »

Source : Valeursactuelles.fr – article écrit le 23 janvier 2015 par Frédéric Pons et Louis De Raguenel

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Attentats à Paris: Le patron du RAID critique l’omniprésence des médias pendant la traque

Fabien : 20 janvier 2015 20 h 50 min : ACTUALITES, Coupures de presse – RAID

« Jean-Michel Fauvergne a déclaré sur BFM TV que les médias, déjà sous le feu des critiques, avaient «pollué» le travail du RAID après l’attentat à «Charlie Hebdo»… 

BFM TV s’est tirée une balle dans le pied en interviewant ce mardi le patron du RAID pour débriefer l’assaut mené  Porte de Vincennes le 9 janvier.

Jean-Michel Fauvergue a ouvertement critiqué à l’antenne l’omniprésence des médias dans la traque aux terroristes la semaine dernière. Ce dernier a déclaré sur la chaîne d’information en continu: «La difficulté nouvelle, c’est le rôle des médias qui viennent très clairement polluer les informations que nous avions par un certain nombre de nouvelles [à la télé] qui sont peut-être intéressantes sur le plan de la presse mais ne sont pas intéressantes pour nous de manière opérationnelle donc il a fallu faire le tri assez rapidement.»

Après l’attentat à Charlie Hebdo le 7 janvier et les événements qui ont suivi, les médias ont rapidement été accusés d’avoir donné trop d’informations en temps réel, mettant en danger la vie des otages et gênant le travail du RAID. Le journaliste de BFM TV Dominique Rizet avait, par exemple, révélé qu’une femme s’était cachée dans la chambre froide de l’Hyper Casher de Porte de Vincennes. Sur France 2, un témoin qui s’exprimait en direct par téléphone avait révélé la présence près des frères Kouachi de Lilian Lepère, qui s’était caché sous un évier  dans l’usine de Dammartin-en-Goële.

Pas (encore) de sanctions du CSA

BFM TV s’était défendu en expliquant qu’ils avaient eu le feu vert du RAID avant de donner les informations à l’antenne et que les personnes réfugiées dans la chambre  froide n’étaient plus en danger à ce moment-là (ce que conteste Arrêt sur Images).

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a convoqué les télévisions et les radios jeudi dernier pour examiner leur traitement «des événements tragiques que vient de subir le pays».

Aucun média n’a été sanctionné pour le moment. »

Source : 20Minutes – article écrit le 20 janvier 2015

 

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