SPHP – Coupures de presse


Sécurité du président : la chienlit à l’Élysée ?

Fabien : 22 novembre 2014 13 h 35 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République, la guéguerre entre policiers et gendarmes fait rage. Pour le grand bonheur des paparazzi ?

Le dernier succès de la commissaire divisionnaire Sophie Hatt, la patronne du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), n’a pas consisté à déjouer un attentat contre François Hollande ni à empêcher des paparazzi de le shooter dans sa vie privée. Mais plutôt à avoir enfin obtenu la peau de son second, le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Chevreul, réputé plus compétent qu’elle en matière de sécurité rapprochée. L’obligation pour un gendarme, au contraire des policiers, de « rendre compte » de toutes ses activités à sa hiérarchie – et donc des activités du président – a pu froisser certains serviteurs zélés de l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, jaloux de sa liberté.

C’est ainsi qu’il est légitime de se demander si la protection rapprochée du président demeure toujours la priorité du GSPR. Les gendarmes, écartés du GSPR par le président Sarkozy, avaient effectué leur retour après l’élection de François Hollande. Croyant à un retour à une présidence « normale », les pandores pensaient qu’après deux ans et demi de « pas très bons » mais loyaux services, Sophie Hatt céderait son fauteuil à la direction du GSPR. Comme cela était le cas avant la présidence Sarkozy. Las ! « Le président de la République n’a pas pris cet engagement et il n’en a pas été question quand il a décidé de nommer Sophie Hatt à la tête du GSPR en mai 2012 », affirme-t-on au cabinet du président.

La gendarmerie y avait pourtant cru jusqu’au bout, même lorsque le lieutenant-colonel Chevreul avait été mis sur la touche une première fois. Mais il y a un mois, ce dernier a dû plier bagage pour rejoindre ERDF. Définitivement. Inutile de préciser que l’ambiance au sein du groupe de protection s’en ressent. Gendarmes et policiers se regardent de nouveau en chiens de faïence. Au nombre de 60, les membres du GSPR doivent aussi subir les changements d’agenda de dernière minute et les improvisations nocturnes du président. « Les textes ne prévoient pas que la direction du GSPR doive être confiée aux gendarmes ou changer de titulaire à mi-mandat. Sophie Hatt continuera donc d’en assurer la direction », insiste-t-on au Château.

Paparazzades

Pourtant, l’inefficacité du dispositif de sécurité mis en place autour de François Hollande n’est plus à démontrer. Les multiples paparazzades depuis la révélation par Closer de sa relation avec Julie Gayet en sont la preuve. Pire, l’appartement qui abritait parfois le couple était fréquenté par un Corse connu des services de police mis en cause dans un homicide puis assassiné à son tour. Le GSPR est censé sécuriser les abords de l’Élysée et notamment connaître les voisins du président. De son côté, la préfecture de police veille au grain du côté du stationnement. Elle a détaché un major proche de la retraite, qui vient d’être prolongé d’une année. Il travaille aux côtés du GSPR, mais il obéit aussi aux ordres de Sylvie Hubac, la directrice de cabinet du président, qui le missionne sur d’autres tâches sans rapport avec la sécurité du président.

De même, Sophie Hatt est parfois plus préoccupée par son avenir personnel – commissaire divisionnaire, elle se verrait bien contrôleur général. Ou par celui de son mari, un commissaire parisien qui pourrait remplacer Frédéric Auréal à la tête du SDLP (le service de la protection, ex-SPHP, le service de protection des hautes personnalités), désormais sur la sellette après de nombreuses récriminations de la part des syndicats de police.

Contrairement à ce que répétaient le Château et le ministère de l’Intérieur, ainsi que leurs relais dans les médias, au moment du scoop de Closer, jamais la sécurité d’un président de la République n’a été autant prise en défaut. »

 

 

Source : Lepoint.fr – article écrit par Aziz Zemouri le 22 novembre 2014

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Protection des personnalités : les super-flics n’en peuvent plus des missons «people»

Fabien : 26 septembre 2014 22 h 07 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Les super-flics du Service de la protection (ex-Service de protection des hautes personnalités, SPHP) croulent sous les missions.

 

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«Situation catastrophique», agents «au bord du burn-out»… Les super-flics du Service de la protection (SDLP), chargés de la sécurité des personnalités, n’en peuvent plus selon les syndicats de policiers interrogés par Le Figaro.

En cause : une inflation de missions très «people» confiées à ces fonctionnaires par le gouvernement qui accorderait de plus en plus d’escortes à des personnalités du show-business et de la presse. Selon le quotidien, «bien que (…) les risques qu’ils encourent ne justifient pas une protection 24 heures sur 24, un journaliste de France 24, deux journalistes du Monde et un député des Français de l’étranger se sont vus accorder une protection payée par l’État».

La charge de travail des «missions temporaires» augmente au point que la situation est jugée «catastrophique» par Jean-Claude Delage, le secrétaire général d’Alliance.

Les bodyguards regrettent que leur patron ne sachent pas dire non. «Le patron du SDLP se laisse imposer trop de missions par les ministres», assure-t-on chez Unité-SGP Police.

L’ex-présidente de SOS Racisme protégée

Jean-Claude Delage cite notamment, dans un courrier qu’il a adressé au Directeur général de la police nationale, le cas de Cindy Léoni, l’ex-présidente de SOS Racisme qui avait bénéficié d’une protection pendant l’affaire Dieudonné mais aussi après.

«Les personnels sont au bord du burn-out», s’est inquiété Frédéric Lagache, dans Le Point. «Des personnels cumulent parfois 35 jours de travail continus sans repos. C’est dangereux pour eux et pour les personnes protégées», alerte-t-il.

L’annonce par le ministère de l’Intérieur du recrutement de huit agents supplémentaires ne semble pas calmer les troupes. «C’est trop peu, il en faudrait 40 de plus pour étaler toutes les missions supplémentaires», proteste Synergie-Officiers, dans le Figaro. Et surtout, aux yeux des fonctionnaires, il faut une «réunion d’urgence de la commission d’évaluation des missions afin de ne protéger que les personnalités réellement menacées», exigeait dans Le Point le syndicat Alliance. »

 

 

Source : Leparisien.fr – article écrit le 18 septembre 2014

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La patronne de la sécurité à l’Élysée sur le départ

Fabien : 27 août 2013 19 h 20 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

 » La « femme flic de Hollande » n’a pas su convaincre de sa compétence en matière de sécurité rapprochée. Plusieurs noms sont avancés pour la remplacer.

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Plus qu’une rumeur, mais pas encore une information officielle. À l’Élysée, Christian Gravel assure qu’aucun changement n’est prévu concernant le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). Mais en sous-main, les flics d’élite affirment avec certitude que le service tangue et que les successeurs s’agitent en coulisse pour remplacer la commissaire Sophie Hatt, 45 ans, qui dirige, pour quelques semaines encore, dit-on, le GSPR, après un peu plus d’un an de service. Elle avait été recommandée au président François Hollande par Lionel Jospin. Elle était en charge de sa sécurité à Matignon.

Issue de la sécurité publique, la patronne de la sécurité de l’Élysée pourrait rejoindre une direction départementale, vraisemblablement en région parisienne. En juin dernier, lors de la remise de sa Légion d’honneur, le président de la République a fait allusion à son retour au sein de son corps d’origine. Contactée sur son téléphone portable, Sophie Hatt n’a pas souhaité commenter nos informations.

Recrutée par le cabinet de Hollande après 15 minutes d’entretien, selon des témoins, Sophie Hatt n’a pas convaincu ses effectifs, réduits à 60 au lieu de 90 sous Nicolas Sarkozy, de sa compétence en matière de sécurité rapprochée. Elle est décrite comme peu diplomate et aimant attirer la lumière sur elle. « Elle est trop souvent dans le champ de la caméra avec le PR [président de la République, NDLR], alors qu’elle est censée être au commandement », constate un officier. Le courant ne semble pas être passé non plus avec le patron du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), le contrôleur général Frédéric Auréal, supérieur hiérarchique de la commissaire divisionnaire Sophie Hatt et réputé plus proche de ses hommes. Ainsi ne l’avait-elle pas convié à la cérémonie de remise de sa Légion d’honneur par le président de la République.

Surtout, plusieurs bourdes ont été rapportées par la presse. Son premier fait d’armes, dès sa prise de fonction, fut d’évincer un commandant, une femme, au service du candidat Hollande depuis quatre mois, qui avait déplu à Valérie Trierweiler. En voyage officie au Brésil, la sécurité du président s’était retrouvée sans armes. Elles avaient été chargées dans un autre avion. Sophie Hatt avait également désigné comme chef de mission au Mali, lors d’une visite de François Hollande au début de la guerre, un officier suspendu de port d’armes.

Plusieurs noms sont cités pour lui succéder. Celui de Frédéric Auréal, le patron du SPHP, qui a réussi la fusion des trois services qui composeront désormais le Service de protection après la disparition du SPHP, prévue au mois de septembre. Il pourrait alors être remplacé à son poste par… le mari de Sophie Hatt, le commissaire Dominique Guiseppi.

Cité également, le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Chevreul, adjoint de Sophie Hatt, qui a réussi à gagner, selon de hauts fonctionnaires, l’estime professionnelle de ses collègues policiers. Les gendarmes avaient été évincés du GSPR par Nicolas Sarkozy, ils représentent désormais la moitié des effectifs.

Celui qui tient la corde reste le commissaire Sylvain Lledo, actuel sous-directeur des missions permanentes françaises. C’est lui qui désigne les flics d’élite qui assurent, entre autres, la sécurité des ministres. Par tradition, le poste de patron du GSPR est attribué au sous-directeur. Son seul défaut ? L’homme est réputé proche de Frédéric Péchenard, l’ancien directeur général de la police nationale et ami d’enfance de Nicolas Sarkozy. Peu reconnu pour ses qualités de manager, il était aux commandes du service quand, fait exceptionnel, un policier du SPHP s’est donné la mort avec son arme de service en janvier 2011. Des rumeurs avaient circulé sur une lettre laissée par le fonctionnaire mettant en cause sa hiérarchie. Contactée par Le Point.fr, la famille assure, aujourd’hui, qu’elle n’a jamais eu connaissance de ce courrier. »

Source : Lepoint.fr – article écrit par Aziz Zemouri le 14 août 2013

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N. Sarkozy et ses gardes du corps

Fabien : 27 août 2013 19 h 10 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Protection des anciens présidents: Nicolas Sarkozy veut la transparence sur les effectifs de police à son service.

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Nicolas Sarkozy a protesté lundi 12 août dans un communiqué contre les chiffres publiés par Le Parisien sur son dispositif de protection policière, et affirmé qu’il bénéficiait « du même traitement que tous les anciens présidents de la République ».

Sous le titre « Les vacances très protégées de Sarkozy », le quotidien publie ce lundi une brève affirmant qu’ »outre la dizaine de membres du SPHP (Service de protection des hautes personnalités) qui se relaient » autour de lui, l’ancien président mobilise au Cap Nègre (Var) pour la surveillance de sa résidence de vacances « cinq équipes de trois fonctionnaires » d’une compagnie de CRS.

De fait, ces chiffres ont été confirmés par des sources policières concordantes interrogées par l’AFP, soulignant qu’ils s’expliquaient simplement par la nécessité d’un relais 24 heures sur 24 auprès d’une telle personnalité, et des heures de repos à prendre.

Un dispositif de sécurité évalué par le ministère de l’Intérieur

Les membres du SPHP travaillent par deux auprès de Nicolas Sarkozy. Et la surveillance de la résidence du Cap Nègre est assurée par des astreintes de trois CRS, selon ces sources. Les congés, RTT ou jours consacrés à l’entraînement physique justifient que les fonctionnaires soient nombreux, précisent-elles.

Dans un communiqué publié par ses services, pointant « des informations inexactes » des médias, Nicolas Sarkozy assure qu’il « bénéficie du même traitement que tous les anciens présidents de la République, défini par une circulaire du Premier ministre de janvier 1985, mis en oeuvre pour la sécurité par le ministère de l’Intérieur, dispositif qui correspond à la menace qui peut peser sur une personnalité qui est ou a été exposée ».

« Ce dispositif n’est aucunement défini par la personne protégée mais évalué par les services du ministère de l’Intérieur », poursuit le texte.

Selon les sources policières interrogées, Nicolas Sarkozy, l’ancien président qui a été en fonction le plus récemment, bénéficie pour sa protection personnelle de dix policiers du SPHP, Jacques Chirac, huit (quatre policiers et quatre gendarmes) et Valéry Giscard d’Estaing, six. »

Source : Le HuffPost avec AFP – article du 12 août 2013

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L’hyperprotection du président normal

Fabien : 22 juin 2013 11 h 07 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« La visite vendredi du chef de l’Etat au Bourget a été marquée par un incident avec deux Femen. L’occasion de tester la sécurité de Hollande… plus lourde qu’il ne le souhaiterait.

« On s’est fait un petit stress », avoue l’Elysée. Hier, François Hollande , tout sourire, s’apprête à serrer la main d’une femme au Salon du Bourget, quand soudain un molosse jaillit devant lui : un bodyguard du GSPR (groupe de sécurité de la présidence de la République) a repéré  deux militantes des Femen, tous seins dehors, qui voulaient se jeter sur le chef de l’Etat pourattirer l’attention sur deux femmes du groupe emprisonnées en Tunisie.

Hollande a à peine le temps de réagir que voilà les deux féministes clouées au sol! L’incident a plutôt conforté l’Elysée, qui assure que tout s’est déroulé sans violence : « C’est la preuve avec un cas pratique que sa sécurité est ultraréactive. Ç’aurait pu être deux personnes armées d’un couteau. » Les Femen ont été placées en garde à vue pour exhibition sexuelle et l’Elysée ne portera pas plainte.

La sécurité, le président  a horreur de ça. « Ça l’emm… », glisse un proche. « S’il pouvait, il n’aurait personne », confie un autre. Conscient que l’Elysée est une tour d’ivoire, il ne veut pas se couper des Français. En découvrant hier sur les chaînes info les images du plaquage des Femen contre des barrières par des agents de sécurité du Bourget, Hollande était d’ailleurs très mécontent : beaucoup trop rude à son goût!

De la DS5 hybride à la C6 blindée

Mais voilà, le temps du « président normal » a vécu. Lui qui rêvait d’une sécurité light a dû se faire une raison. Depuis le lancement de la guerre au Mali, le 11 janvier, sa sécurité a été nettement musclée : des notes remontées à l’Elysée faisaient état de menaces. « C’est là qu’il a vraiment pris conscience qu’il fallait renforcer sa sécurité », explique un ami. La guérilla des anti-mariage gay, présents sur presque chacun de ses déplacements, a fait le reste. Désormais, les quartiers où il se rend sont souvent bunkerisés. Dimanche, des médias ont compté une centaine de cars de CRS aux abords de M 6 pour sa participation à « Capital ». Les trajets en train ou en voiture se font plus rares. Fin janvier, il a ainsi pris l’avion pour se rendre à Lille. Il dort aussi plus souvent à l’Elysée. La voiture officielle écolo DS5 hybride de Citroen  qu’il avait choisie a été remplacée par une C6 blindée plus sûre. Enfin, le projet d’ouvrir les jardins du palais au public un dimanche par mois a été enterré, plan Vigipirate rouge renforcé oblige.

Depuis son entrée à l’Elysée, le GSPR a évolué : il est passé de 90 à 60 agents environ. Alors que Sarkozy préférait les policiers, Hollande a fait revenir les gendarmes à parité. Pour les visites de terrain, un dispositif de protection en triangle a été privilégié. Mais l’indocile Hollande fait toujours des frayeurs à ses anges gardiens : il ne résiste jamais à un bain de foule inopiné… »

 

Source : leparisien.fr – article par Nathalie Schuck (avec Éric Hacquemand) le 22 juin 2013


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Qui paye la protection du fils Trierweiler ?

Fabien : 18 mai 2013 9 h 13 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Combien coûte le Service de protection des hautes personnalités ? Qui en bénéficie ?

Afin d’effectuer des économies, le gouvernement est en train de réformer le système de protection rapprochée des politiques.

Le Service de protection des hautes personnalités (SPHP), qui gère actuellement la sécurité des personnalités, va donc être réformé. Le SPHP sera fondu le service chargé de la sécurité des bâtiments du ministère de l’Intérieur et avec avec le service responsable du parc automobile de la Place Beauvau. Les effectifs du GSPR ( Groupe de sécurité de la présidence de la République), qui dépend du SPHP, ont été réduits de 80 à 60.

D’après la Cour des comptes, un fonctionnaire du SPHP coûte plus de 71 000 euros par an à l’ Etat, hors salaire.

 

Qui bénéficie de la protection du SPHP et du GSPR ?

Nicolas Sarkozy bénéficie en tant qu’ancien Président de la République d’une équipe de 9 personnes pour sa protection, dont des membres du service d’élite de la police. Mais d’autres personnalités bénéficient également de la protection du GSPR. Ainsi, un des enfants de Valérie Trierweiler dispose d’ une escorte de 2 policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix pour l’accompagner en voiture de service au collège. Or, les contribuables ne sont pas censés payer la sécurité personnelle d’un enfant n’ayant aucun lien juridique avec le président de la République, comme le rappelle la Cour des comptes. Patrice Biancone, directeur de cabinet de la compagne deFrançois Hollande  à l’Élysée,  justifie ainsi la protection du fils Trierweiler aux frais des contribuables: “Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet.

Nicolas Sarkozy avait quant à lui élargi le concept de famille à sa maman Dadu, qui bénéficiait elle aussi de la protection des officiers de sécurité ( les règles d’emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants).

Aucun membre de la famille de Hollande ne bénéficie des services du GSPR.

Le SPHP protège quant à lui les personnalités et anciens ministres. Ainsi, Ingrid Betancourt a bénéficié de la protection du SPHP, tout comme Florence Cassez. Les 2 femmes n’ont pourtant fait l’objet d’aucune menace. De même, un intellectuel médiatique, actuellement en pleine promotion de son nouveau livre, est connu dans le milieu policier pour réclamer régulièrement auprès de ses amis à l’Élysée ou à Beauvau une protection rapprochée, aux frais des contribuables bien sûr.

 

Source:  lepoint.fr- article du 15 avril 2013

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Une femme pour assurer la protection de François Hollande

Fabien : 12 mai 2013 8 h 36 min : Coupures de presse – SPHP

« C’est une première sous la cinquième République. Une femme va diriger le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). La commissaire Sophie Hatt, 44 ans, a été nommée pour remplacer Michel Besnard, un ancien commandant de police nommé par l’ancien président, Nicolas Sarkozy. Sa mission : assurer vingt-quatre heures sur vingt-quatre la protection de François Hollande. Cette diplômée en droit sera à la tête d’une centaine de personnes formées pour protéger les hautes personnalités. Dans cette branche, plusieurs nominations sont encore attendues.

« La police incarne le métier dont j’ai toujours rêvé »

Sa carrière a débuté en 1993, avec son entrée à la préfecture de police de Paris. En charge de la sécurité public, elle change de cap, sept ans plus tard, à l’âge de 32 ans. Elle est alors nommée pour prendre la tête du Groupe de sécurité du Premier ministre, Lionel Jospin. Une mission qui coïncide avec l’arrivée de son bébé. En 2000, elle confie au Point ne pas avoir choisi de faire carrière dans la police par hasard. « C’est la seule chose que je voulais faire. La police incarne parfaitement le métier dynamique dont j’ai toujours rêvé », explique-t-elle. »

Source : elle.fr – article écrit par S.P le 30 mai 2012

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Le RAID et le GSPR en démonstration aux « Journées Soif de Vivre à Disneyland Paris »

Fabien : 11 mai 2013 20 h 16 min : Coupures de presse – RAID, Coupures de presse – SPHP

« Il y a tout juste une semaine, du 24 au 26 Juin, se déroulait à Disneyland Paris la quatrième édition des Journées Soif de Vivre. Cet évènement organisé depuis 2008 propose chaque année à un groupe d’enfants malades venus de toute la France de vivre des moments extraordinaires avec des activités et des rencontres qui leur permettent d’oublier leur quotidien à l’hôpital. Pour cette édition 2011, c’est Disneyland Paris qui a accueillit 160 enfants venus de 11 hôpitaux pour vivre d’inoubliables Moments Magiques. Nous étions conviés pour partager la journée du Samedi 25 Juin avec eux et l’équipe du mécénat Disney. Nous vous proposons donc de revivre cette journée dès maintenant dans l’article qui suit.

C’est vers 10h30 que notre journée commence dans la zone privatisée aménagée à côté de la « Disney Events Arena » derrière le Disney Village. C’est dans la joie et les rires, menés par des Disney Voluntears débordants d’énergie que les enfants se sont installés pour découvrir les surprises qui leur étaient réservées. Avant même le début des animations un constat s’impose, de grands sourires sont dessinés sur le visage  de tous les enfants présents qui savourent chaque instant de cette journée pas comme les autres.

Le premier évènement allait arriver sur les chapeaux de roues puisque c’est une Formule 1 biplace pilotée par Jean Alesi qui a fait son entrée devant un public ébahit. Alors que le puissant moteur hurlait les décibels, la voiture enchainait les passages et les dérapages devant les enfants, évitant parfois de peu les nombreux réverbères toujours présents sur ce qui était autrefois un parking!

La Formule 1 finie par s’immobiliser devant le tapis rouge et ce sont donc les parrains 2009 et 2010 Jean Alesi et Didier Deschamps (ce dernier visiblement ému par ces quelques tours de roues) qui sont descendus de la voiture pour aller saluer leurs jeunes supporters!

C’est accompagnés des Ambassadeurs Osvaldo et Régis qu’ils ont ensuite répondu à une série de questions posées par les enfants.

Alors que nous étions à peine remis de nos émotions, d’autre moteurs commençaient déjà à se faire entendre au loin et pour cause, c’est un groupe de motards sur une trentaine de Harley Davidson qui ont alors paradé sous nos yeux dans le vrombissement caractéristique de la marque.

Quelques minutes plus tard, c’est un défilé d’un tout autre genre, celui des voitures « VIP » qui s’est déroulé, déposant à chaque passage quelques célébrités supplémentaires dont Cécile de Ménibus, la marraine 2008 de l’évènement. Ce ballet a continué pendant plusieurs minutes, jusqu’à accueillir une magnifique Buick Century à bord de laquelle sont arrivés Mickey et le parrain 2011 de l’évènement: Nikos Aliagas.

Une nouvelle séance de dédicaces et de photos s’est alors improvisée, les célébrités présentes n’hésitant pas un instant à aller vers les enfants.

Franck Leboeuf, Sandrine Quétier, Baptiste Lecaplain, Arnaud Gidoin… mais aussi Mickey Mouse (qui est resté comme à son habitude le plus demandé) ont ainsi signé les autographes à tour de bras, le tout dans une ambiance très chaleureuse.

Une fois que tout le monde eut regagné sa place, la démonstration suivante pouvait commencer et c’est vers le ciel que tous les regards se sont tournés pour suivre le saut en parachute des hommes du RAID au dessus de nos têtes!

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Partis à 1200 mètres d’altitude ils n’étaient d’abord que de petits points dans le ciel gris du Marne la Vallée.

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Après quelques pirouettes les parachutistes ont atterrit un à un devant nous. Avant de répondre à leur tour à toutes les questions posées par les enfants.

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Pour l’ultime démonstration de la matinée, les organisateurs ont décidé de nous en mettre plein les yeux en coordonnant les forces du RAID et du GSPR (Groupe de Sécurité de la Présidence de la République) dans une succession de missions de protection et d’interpellations « musclées ». Pour mener à bien ces démonstrations, il fallait quelqu’un pour jouer le rôle de la personnalité à protéger et nous avons été invités à scruter à nouveau le ciel pour la voir arriver…

Vous le reconnaissez ?….

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C’est bien Tomer Sisley qui a fait une entrée spectaculaire suspendu à un hélicoptère à la manière de son personnage de Largo Winch qu’il a interprété dans les deux long métrages du même nom!

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Les démonstrations ont ensuite pu commencer avec tout d’abord les hommes du GSPR qui ont empêché une attaque à arme blanche puis le RAID, à l’aide de chiens, a maitrisé deux hommes armés à bord d’une voiture.

Enfin,la dernière scène simulait un scénario plus compliqué avec une explosion et une voiture en barrage. Le GSPR a alors assuré sa mission de protection pendant que les forces du RAID, arrivées par hélicoptère, ont maitrisé les malfaiteurs armés.

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Mission accomplie, Tomer Sisley était alors sauvé et c’est sous des applaudissements nourris que tous les participants ont été salués.

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Ces démonstrations impliquant un grand nombre de personnes furent très impressionnantes, j’avoue que voir tout çà à Disneyland a donné un côté surréaliste supplémentaire à mes yeux. Les enfants (et les grands enfants) sont restés ébahis par ces scènes dignes de « Moteurs, Action! » aux Walt Disney Studios.

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Il était alors déjà midi et le moment était venu pour les enfants de déjeuner et de découvrir le village spécialement aménagé pour eux avec de nombreuses animations. »

Source : www.disneygazette.fr – article de 2011

 

 

 

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Juges menacés, des affaires prises très au sérieux

Fabien : 3 avril 2013 19 h 16 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Le juge Gentil a reçu mercredi une lettre de menaces accompagnée de cartouches à blanc. Si les menaces envers les juges sont fréquentes, ce courrier inquiète particulièrement. Comment sont protégés les juges?

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Une balle à blanc envoyé par courrier à un juge d’instruction travaillant sur une affaire d’abus de faiblesse… Le juge Gentil a reçu mercredi une lettre de menaces prise suffisamment au sérieux et qui pourrait valoir au magistrat une protection rapprochée dès jeudi. Car si les menaces envers les juges sont fréquentes, ce courrier inquiète particulièrement. Comment sont protégés les juges? Explication.

Des juges « régulièrement menacés »…

« Les magistrats reçoivent régulièrement des lettres d’insultes et de menaces par des gens qui pètent un câble », explique Françoise Martres, présidente du Syndicat de la Magistrature (SM), à BFMTV.com. « Mais les courriers comme celui reçu par le juge Gentil, qui s’en prend ouvertement à la vie de ses proches, sont plus rares. Et la présence de cartouches à blanc nous incite à prendre ces menaces très au sérieux. »

Car entre la menace proférée sur un coup de sang – généralement sanctionnée d’un outrage – et celle manifestement préméditée dans le cas du juge Gentil, la différence est suffisamment grande pour envisager, dans le second cas, une protection rapprochée du juge.

… et placés sous protection policière

Plusieurs juges bénéficient ou ont bénéficié d’une protection policière rapprochée. « La juge Vichnievsky, du pôle financier, avait été protégée parce que menacée, les juges antiterroristes sont également protégés, comme les juges Thiel et Trévidic… », énumère Dominique Rizet, spécialiste justice sur BFMTV. « Il existe des affaires plus sensibles que d’autres », confirme Françoise Martres citant le grand banditisme et l’antiterrorisme.

Dès lors, comment s’organise cette protection? Elle est assurée par le Service de Protection des Hautes Personnalités, qui assure généralement la sécurité des personnalités politiques. Rattaché au ministère de l’Intérieur, ce service créé en 1935 comptait 775 policiers spécialisés en 2010 et prend en charge la sécurité des personnalités sur le territoire français (y compris de personnalités étrangères en visite en France) et lors des déplacements officiels à l’étranger. Mais les politiques ne sont pas les seuls à être sous la bonne garde de ce service, qui devrait bientôt être réorganisé.

Le PDG de Casino, Philippe Val ou encore la famille royale marocaine

Près de 130 personnalités bénéficient à ce jour de la protection du SPHP. Du PDG de Casino à François Bayrou ou encore la famille royale marocaine… la liste est longue et variée. Par exemple, Philippe Val, ancien patron de Charlie Hebdo, avait été placé sous la protection du SPHP en septembre 2012, avec la nouvelle affaire des caricatures, mais le directeur des programmes de France Inter n’est plus protégé par le SPHP depuis plusieurs semaines. De même, « une partie de la famille du roi du Maroc, ses deux sœurs, sa femme et son frère, sont pris en charge par le SPHP quand ils viennent en France, y compris à titre privé », selon Europe1.fr.

« Les personnalités étrangères représentent 800 à 850 missions par an », affirmait  le chef du SPHP, Gilles Furigo, en 2010

71.879 euros par policier et par an

« Il n’existe pas de loi encadrant les conditions d’attribution. Du coup, cette absence donne lieu à des incohérences dans la liste des bénéficiaires d’une telle protection, avec des gens réellement menacés, d’autres moins », regrette une source policière citée par Europe1.fr.

Si la décision d’accorder une protection dépend, en théorie, d’une analyse des risques par l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT), la décision peut aussi être directement prise par le pouvoir politique. Après son élection le 6 mai 2012, François Hollande avait ainsi décidé de supprimer la protection du SPHP aux ministres délégués, par mesure d’économie. Un rapport de la Cour des comptes de 2010 chiffrait en effet à 71 879 euros par an  en moyenne le coût d’un policier du SPHP. La montée du risque terroriste a finalement incité le gouvernement à étendre cette protection aux 18 ministres délégués, mi-janvier. »

Source : Bfmtv.fr – article de Sandrine Cochard – le 28 mars 2013

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Sécurité des personnalités : des économies, mais pas pour tout le monde

Fabien : 25 mars 2013 10 h 28 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Selon la Cour des comptes, un policier du Service de protection des hautes personnalités coûte 71 000 euros par an à l’État. Hors salaire.

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Il n’y a pas de petites économies pour le budget de l’État. La réforme de la protection rapprochée des politiques n’a officiellement pas d’autres buts. Le Service de protection des hautes personnalités (SPHP) va être fondu avec deux autres services, l’un chargé de la sécurité des bâtiments du ministère de l’intérieur et l’autre responsable du parc automobile de la Place Beauvau. De même, le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), qui dépend du SPHP et qui assure la protection du président de la République et de sa famille, a vu ses effectifs réduits, de 80 à 60.

En effet, la charge est lourde pour le budget de l’État. Ainsi, selon la Cour des comptes, un seul fonctionnaire du SPHP coûte, hors salaire, plus de 71 000 euros par an. Si l’on sait que l’ex-président Nicolas Sarkozy dispose d’une équipe de neuf personnes dont plus de la moitié est composée des gâchettes de ce service d’élite de la police, on sait moins qu’un des enfants de Valérie Trierweiler a une escorte de deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service.

Liens familiaux juridiques

Contrairement à ce qu’expliquait un conseiller de François Hollande sur M6 dimanche aux journalistes de Capital, aucun membre de la famille du président de la République ne bénéficie des services du GSPR. En dehors du fils cadet qu’a eu Valérie Trierweiler avec son ex-mari Denis. Une originalité qui risque de perturber les juristes de la Cour des comptes dans la mesure où l’argent du contribuable n’est pas censé financer la sécurité personnelle d’un enfant sans lien juridique avec le président de la République.

« On a assez reproché à François Mitterrand d’avoir fait prendre en charge par l’État la vie quotidienne de sa deuxième famille pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Aujourd’hui, on sait tout plus vite », confie un vieux compagnon de Mitterrand. « Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers, indique Patrice Biancone, directeur de cabinet de la compagne de François Hollande à l’Élysée. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet. » Nicolas Sarkozy, lui, avait élargi le concept de famille à sa maman Dadu, qui elle aussi avait des officiers de sécurité alors que les règles d’emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants.

Betancourt, Cassez…

Si le GSPR, comme son nom l’indique, ne travaille que pour l’Élysée sur des cibles désignées à la discrétion du président, le SPHP protège les personnalités, anciens ministres, membres de la magistrature mais aussi des personnes en vue qui font l’objet de menaces. C’est l’UCLAT, Unité de coordination pour la lutte antiterroriste, qui est censée déterminer la réalité de la menace. Le niveau de 1 à 4 détermine le nombre d’agents mis à la disposition d’une personnalité. Il existe également des passe-droits pour les amis des ministres de l’Intérieur ou du président. Il y a eu Ingrid Betancourt, par exemple, sous l’ère Sarkozy. Et ponctuellement Florence Cassez pour Hollande. Ni l’une ni l’autre ne faisaient l’objet de menaces particulières.

En période de promotion d’un livre, un intellectuel médiatique est connu, dans le milieu policier, pour faire actionner ses amis à l’Élysée ou à Beauvau afin qu’on lui octroie une protection rapprochée, quelle que soit la couleur politique du pouvoir en place. « Une mise en scène à but lucratif réalisée sur le dos des contribuables. Au GSPR, on manque d’effectifs : on rappelle les fonctionnaires de leur congé pour qu’ils viennent travailler. On marche sur la tête. »

Nous prenons acte du démenti de Denis Trierweiler : celui-ci ne bénéficie d’aucune protection de la part du GSPR. Quant au fils cadet du couple, il n’est protégé qu’ »à titre occasionnel ». »

 

Source : Le Point.fr – article par Aziz Zemouri le 21 mars 2013

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