SPHP – Coupures de presse


Sécurité des personnalités : des économies, mais pas pour tout le monde

Fabien : 25 mars 2013 10 h 28 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

« Selon la Cour des comptes, un policier du Service de protection des hautes personnalités coûte 71 000 euros par an à l’État. Hors salaire.

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Il n’y a pas de petites économies pour le budget de l’État. La réforme de la protection rapprochée des politiques n’a officiellement pas d’autres buts. Le Service de protection des hautes personnalités (SPHP) va être fondu avec deux autres services, l’un chargé de la sécurité des bâtiments du ministère de l’intérieur et l’autre responsable du parc automobile de la Place Beauvau. De même, le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), qui dépend du SPHP et qui assure la protection du président de la République et de sa famille, a vu ses effectifs réduits, de 80 à 60.

En effet, la charge est lourde pour le budget de l’État. Ainsi, selon la Cour des comptes, un seul fonctionnaire du SPHP coûte, hors salaire, plus de 71 000 euros par an. Si l’on sait que l’ex-président Nicolas Sarkozy dispose d’une équipe de neuf personnes dont plus de la moitié est composée des gâchettes de ce service d’élite de la police, on sait moins qu’un des enfants de Valérie Trierweiler a une escorte de deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service.

Liens familiaux juridiques

Contrairement à ce qu’expliquait un conseiller de François Hollande sur M6 dimanche aux journalistes de Capital, aucun membre de la famille du président de la République ne bénéficie des services du GSPR. En dehors du fils cadet qu’a eu Valérie Trierweiler avec son ex-mari Denis. Une originalité qui risque de perturber les juristes de la Cour des comptes dans la mesure où l’argent du contribuable n’est pas censé financer la sécurité personnelle d’un enfant sans lien juridique avec le président de la République.

« On a assez reproché à François Mitterrand d’avoir fait prendre en charge par l’État la vie quotidienne de sa deuxième famille pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Aujourd’hui, on sait tout plus vite », confie un vieux compagnon de Mitterrand. « Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers, indique Patrice Biancone, directeur de cabinet de la compagne de François Hollande à l’Élysée. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet. » Nicolas Sarkozy, lui, avait élargi le concept de famille à sa maman Dadu, qui elle aussi avait des officiers de sécurité alors que les règles d’emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants.

Betancourt, Cassez…

Si le GSPR, comme son nom l’indique, ne travaille que pour l’Élysée sur des cibles désignées à la discrétion du président, le SPHP protège les personnalités, anciens ministres, membres de la magistrature mais aussi des personnes en vue qui font l’objet de menaces. C’est l’UCLAT, Unité de coordination pour la lutte antiterroriste, qui est censée déterminer la réalité de la menace. Le niveau de 1 à 4 détermine le nombre d’agents mis à la disposition d’une personnalité. Il existe également des passe-droits pour les amis des ministres de l’Intérieur ou du président. Il y a eu Ingrid Betancourt, par exemple, sous l’ère Sarkozy. Et ponctuellement Florence Cassez pour Hollande. Ni l’une ni l’autre ne faisaient l’objet de menaces particulières.

En période de promotion d’un livre, un intellectuel médiatique est connu, dans le milieu policier, pour faire actionner ses amis à l’Élysée ou à Beauvau afin qu’on lui octroie une protection rapprochée, quelle que soit la couleur politique du pouvoir en place. « Une mise en scène à but lucratif réalisée sur le dos des contribuables. Au GSPR, on manque d’effectifs : on rappelle les fonctionnaires de leur congé pour qu’ils viennent travailler. On marche sur la tête. »

Nous prenons acte du démenti de Denis Trierweiler : celui-ci ne bénéficie d’aucune protection de la part du GSPR. Quant au fils cadet du couple, il n’est protégé qu’ »à titre occasionnel ». »

 

Source : Le Point.fr – article par Aziz Zemouri le 21 mars 2013

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Réforme du GSPR

Fabien : 2 février 2013 20 h 49 min : Coupures de presse – SPHP

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« Même les policiers d’élite n’y échappent pas: économies obligent, le prestigieux Service de protection des hautes personnalités (SPHP) doit prochainement se fondre dans une nouvelle direction où « cohésion et efficacité » devront rimer avec « mutualisation des moyens ».
Cette réforme, en préparation depuis des mois et « pas définitivement arrêtée » selon une source proche du dossier, ne rencontre pas d’opposition majeure, assurent à l’AFP des sources policières.
Elle ne se traduira pas par des réductions drastiques d’effectifs, selon ces sources qui évoquent cependant une « petite révolution » tant le SPHP, dont « le prestige est grand dans la maison », semblait « intouchable ».

Ce service de plus de 700 policiers, qui a fêté ses 75 ans en 2010, protège tout ce qui compte et est susceptible d’être menacé en France. Il assure la sécurité rapprochée du gouvernement et du chef de l’Etat via les 100 fonctionnaires du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) qui lui est rattaché depuis 2008.
Selon des documents qu’a pu se procurer l’AFP, le SPHP (anciennement les « VO » pour voyages officiels) doit d’ici quelques semaines être rattaché à une Direction de la protection (DP) qui rassemblerait aussi le service de sécurité du ministère de l’Intérieur (SSMI) et le service central automobile (SCA).
Le premier, fort de plus de 368 fonctionnaires, protège les bâtiments du ministère de l’Intérieur. Le second, plus de 240 fonctionnaires, gère 2.000 véhicules réservés aux autorités et forme les personnels à la conduite en cortège, par exemple.

Depuis janvier 2011, sous le précédent gouvernement, des groupes de travail ont été créés afin de « fédérer » les « personnels autour d’un projet de création d’une direction » pour avoir une « structure cohérente autour de la protection » et « mutualiser les moyens ». Les documents officiels évoquent « un contexte budgétaire de plus plus en plus contraint ».
Gendarmes
A terme, une économie « d’effectifs de 114 » équivalents temps plein (ETP) est espérée grâce à la création de la DP, qui sera dirigée par un haut fonctionnaire et dont on attend une « efficacité accrue » de la protection, dont le coût global a été jugé excessif par la Cour des comptes il y a deux ans.
Elle serait dotée d’un état-major et le SPHP deviendrait une sous-direction avec les mêmes missions de « protection rapprochée » de « personnes françaises et étrangères ».
Si la réforme ne provoque pas de vives réactions, elle suscite de « nombreuses interrogations », selon les sources policières. « Cela n’était pas gagné d’avance » et le fait d’avoir « davantage la main » sur le précieux parc automobile, nerf de la guerre, a aidé. « Il faut encore convaincre », a précisé une source proche du dossier.

Ces sources concèdent de la grogne « en marge », notamment du côté du GSPR, dirigé depuis mai 2012, changement de locataire à l’Elysée oblige, par la commissaire Sophie Hatt.
Il est reproché en interne au GSPR de s’être « replié sur lui-même », créant des « tensions » au point que « l’Elysée a dû intervenir », selon ces sources. En outre, une quinzaine de fonctionnaires présumés proches de l’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy n’ont pas été mutés « comme ils auraient dû l’être ». Ces « difficultés » sont « en cours de résolution », a dit la source proche du dossier.
On fait aussi valoir au GSPR que « tout se passe bien » avec les gendarmes, qui sont de retour depuis le changement de président après en avoir été écartés en 2007 avec M. Sarkozy. « A terme, il y aura autant de policiers que de gendarmes », se félicite-t-on, un lieutenant-colonel étant déjà l’adjoint en titre de Mme Hatt. »

Source : AFP – article du 02 février 2013

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Réorganisation au GSPR

Fabien : 2 février 2013 7 h 32 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

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« Exclusif. Selon nos informations, le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) se prépare à une réorganisation.

Environ 15 policiers formant la composante police du GSPR s’apprêtent à quitter l’unité dans les prochains jours pour être remplacés par autant de gendarmes du GIGN. C’est en quelque sorte un retour à la parité police/gendarmerie au temps de Jacques Chirac.

Suite à l’élection de François Hollande, vingt gendarmes du GIGN avaient été réintégrés au sein du GSPR après avoir été déboutés par Nicolas Sarkozy en 2007. Le commandement du GSPR est toujours assuré par la commissaire Sophie Hatt. »

 

Source  : http://www.infosdefense.com/reorganisation-au-gspr/- article de Quentin Michaud, du 01 février 2013

Photo © Jean-Paul Ney

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Protection policière étendue à tout le gouvernement

Fabien : 18 janvier 2013 8 h 20 min : ACTUALITES, Coupures de presse – SPHP

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Des membres du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) participent à une cérémonie marquant le 75e anniversaire du SPHP, le 15 septembre 2010, au Musée de l’air et de l’espace du Bourget.

 

« Pour dissuader les terroristes, le gouvernement étend la protection des ministres par le Service de protection des hautes personnalités à tous les ministres délégués.

Comme le révèle ce matin RTL, la protection des Français passe d’abord par celle de leurs ministres, cibles potentielles des terroristes. Dans le contexte de la crise du Mali et de la prise d’otages en Algérie, le chef du gouvernement a choisi, jeudi, d’étendre la protection rapprochée aux ministres de plein exercice à tous les ministres délégués du gouvernement.

Concrètement, c’est le Service de protection des hautes personnalités (SPHP), rattaché à l’Intérieur, qui assurera cette mission. Composé de 760 policiers spécialisés, ce service mettra à disposition de chaque ministre délégué, à temps plein, deux anges gardiens. En 2010, dans un rapport, la Cour des comptes avait chiffré à 71.879 euros par an en moyenne le coût d’un policier du SPHP.

Le plan Vigipirate rouge renforcé

«Il convient de dissuader tout passage à l’acte», explique le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, chargé de mettre en place ce dispositif élargi qui s’inscrit dans le cadre du plan Vigipirate rouge renforcé. Parmi les dix-huit ministres délégués, huit bénéficiaient déjà d’une discrète protection. La mesure concernera donc les nouveaux entrants comme Guillaume Garaud, à l’Agroalimentaire, Anne-Marie Escoffier, à la Décentralisation, ou Thierry Repentin, à l’Apprentissage.

Sous Nicolas Sarkozy, tous les membres du gouvernement, quels que soient leur rang et leur statut, bénéficiaient de cette protection. Après son élection, en mai 2012, François Hollande avait estimé, pour des raisons d’économies, qu’il convenait de la retirer aux membres les moins exposés de l’équipe gouvernementale.

Outre le chef de l’État et les membres du gouvernement aujourd’hui, tous les anciens présidents de la République, premiers ministres et certains ex-ministres de l’Intérieur sont protégés par les policiers du SPHP. C’est aussi le cas des juges antiterroristes parisiens en exercice. »

Source : Le Figaro – article du 17 janvier 2013

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Gilles Furigo, un grand patron de la police mis au placard

Fabien : 12 janvier 2013 8 h 00 min : Coupures de presse – SPHP

« Après plus de 20 ans de service, Gilles Furigo, patron du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), a été muté à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) sans explications détaillées, selon Europe 1.

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Mis au placard? Après 23 ans de service, le patron du prestigieux Service de Protection des Hautes Personnalités (SPHP), Gilles Furigo, a été muté à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). C’est ce que rapporte sur son blog, le reporter Frédéric Helbert.

Gilles Furigo aurait appris la nouvelle, selon Europe 1 qui cite une source proche du ministère de l’Intérieur, de la bouche du directeur général de la police nationale. Quant à sa nouvelle mission au sein de l’IGPN, elle ne lui aurait pas été détaillée.

 

Autre question en suspens: la raison de cette mutation. Le haut responsable n’aurait, selon la radio, commis aucune faute passible d’une telle « sanction ». Gilles Furigo a-t-il été victime de l’alternance politique ? Ce ne serait pas le premier.Frédéric Péchenard, ancien directeur général de la Police nationale, Michel Gaudin, ex-préfet de police de Paris et Bernard Squarcini, ex-patron de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur ont déjà fait les frais de l’arrivée d’un président socialiste au pouvoir.

Une des équipes du SPHP chargée de la protection du chef de l’État François Hollande avait oublié leur mallette d’armes de poing à l’Elysée, lors du voyage pour le sommet de Rio, le 19 juin dernier. Le policier responsable avait dû quitter le groupe. »

 

Source : L’Express.fr – article du 26 juillet 2012

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Déplacements privés des ministres, le grand flou

Fabien : 11 janvier 2013 21 h 45 min : Coupures de presse – SPHP

« En 2007, Nicolas Sarkozy aurait-il pu se rendre en toute discrétion, alors qu’il était ministre de l’Intérieur et candidat à la présidentielle, au domicile des Bettencourt? « Impossible », affirme son avocat. A cette époque, « tous ses déplacements sont précédés la veille d’une visite de repérage pour des raisons de sécurité », affirme Me Thiery Herzog dans un entretien publié hier par « le JDD ».

« Il ne se déplace jamais seul, il est toujours accompagné d’une escorte, d’une moto suiveuse et d’une voiture de sécurité. Qui peut croire qu’il puisse se rendre incognito, en dehors de tout agenda officiel, à tel ou tel endroit? »

Sans être fausse, la description de Me Herzog est « très théorique », estime Eric Stemmelen. Ce commissaire divisionnaire à la retraite a longtemps dirigé le Service de protection des hautes personnalités (SPHP), créé en 1994 pour assurer la sécurité des membres du gouvernement.

Aucune trace des visites privées

Certes, le ministre de l’Intérieur, qui dispose de 22 gardes du corps (dont deux à vie), est en principe surveillé. Sous la responsabilité de son chef de cabinet, chacun de ses déplacements publics est précédé par une équipe de « précurseurs ». Sa voiture est accompagnée d’une escorte d’au moins trois personnes. Une main-courante, conservée à vie aux archives du ministère et surnommée « le chouchou » au sein du SPHP, relate en principe chacune de ses allées et venues. Pourtant ses déplacements privés reste entourés d’un certain flou. « Dans un monde normal, le chef de la sécurité est au courant de tout. Mais le ministre peut très bien avoir un rendez-vous privé sans que personne ne le sache. Cela s’est souvent vu… » En ce cas, aucune trace écrite ne vient en attester.

Selon les témoignages recueillis par les juges auprès du « petit » personnel de Liliane Bettencourt, Nicolas Sarkozy se serait rendu chez la milliardaire et son époux en 2007, « durant la période du 27 mars au 5 avril ». Cette visite, brève, aurait eu lieu « le soir avant 20h15 ». Ce que Thierry Herzog dément catégoriquement. Non seulement, l’agenda 2007 de Nicolas Sarkozy ne mentionne qu’une seule visite, le 24 février. Mais en outre, l’emploi du temps du ministre et futur candidat à la présidentielle est alors tellement chargé qu’il lui interdit tout écart.

« Une visite privée, d’autant plus si elle est très courte, n’est jamais consignée », indique Eric Stemmelen. L’ex-pro de la sécurité imagine un scénario très simple. « Le ministre se rend à un dîner privé. Son chef de cabinet n’est pas forcément au courant. Son escorte est réduite au minimum. En montant dans la voiture, il dit à son chauffeur qu’il a une petite course à faire sur le trajet. On s’adapte. Il effectue sa visite. Et il repart. Rien n’est noté. Plus tard, ce sera parole contre parole… »

 

Source : Le Parisien – article du 18 juin 2012

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Dix officiers de police affectés à la sécurité de Sarkozy

Fabien : 11 janvier 2013 21 h 30 min : Coupures de presse – SPHP

« Dix officiers de police et pas moins de 700000 euros par an. C’est ce que va coûter la protection de Nicolas Sarkozy selon le site de Paris-Match. L’hebdomadaire affirme que l’ancien chef de l’Etat «a demandé et obtenu» que dix policiers -dont deux chauffeurs- soient «désormais affectés à sa protection ainsi qu’à celle de sa famille».

Coût minimum : 720 000 euros. Les journalistes de l’hebdomadaire ont fait les calculs à partir du budget moyen d’un policier affecté à ce type de mission, qui s’élève environ à 72000 euros par an, selon des chiffres de la Cour des comptes en 2010.

L’entourage de l’ancien chef de l’Etat n’a pas voulu commenter ces chiffres, sans toutefois les contester. «Je n’ai pas à rentrer dans les chiffres, ni dans le détail du dispositif», a dit une source dans l’entourage de M. Sarkozy. «Ce n’est pas l’ancienprésident de la République qui décide des effectifs de sécurité autour de lui, mais les services concernés, en l’occurrence le SPHP » (Service de protection des hautes personnalités), a-t-on ajouté, soulignant que le dispositif était «ajustable en fonction des risques de menaces autour de la personnalité».

Six policiers pour Chirac, deux pour Valéry Giscard d’Estaing

En 2010, dans un rapport dans lequel elle émettait des réserves sur l’utilisation du service de protection des personnalités, la Cour des Comptes avait chiffré à 71.879 euros par an en moyenne le coût d’un policier. Le ministère de l’Intérieur avait alors expliqué que «la décision de protéger ou non une personnalité dépend d’une analyse précise des risques de menaces qui pèsent sur elle», analyse effectuée par l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) et réactualisée régulièrement.

Quelques dizaines de personnes bénéficient d’une protection permanente du SPHP : outre le chef de l’Etat et les membres du gouvernement, c’est le cas de tous les anciens présidents de la République, Premiers ministres et ex-ministres de l’Intérieur. Valéry Giscard d’Estaing bénéficie de la protection de deux policiers et Jacques Chirac de six, auxquels s’ajoute un autre pour son épouse Bernadette, toujours selon Parismatch.com. De plus, tous les ministres sortants conservent une protection pendant six mois, sauf s’ils la refusent. »

 

Source : Le Parisien – article du 12 juin 2012

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Hollande continue d’imposer sa marque, sous le signe de la sobriété

Fabien : 11 janvier 2013 21 h 10 min : Coupures de presse – SPHP

« Un mois après son élection, François Hollande, dont la photo officielle a été dévoilée lundi, impose progressivement sa volonté de sobriété à la présidence, avec le désir toujours constant de se démarquer de son prédécesseur Nicolas Sarkozy.
Selon un tableau de bord Paris-Match Ifop publié mardi, 70% des Français trouvent que François Hollande – qui avait fait campagne sur le thème de la « normalité » et continue à communiquer largement sur ce thème – renouvelle la fonction présidentielle.

« Par petites touches, on a un président qui par sa manière de fonctionner, s’impose en totale rupture par rapport à l’ère Nicolas Sarkozy », commente pour l’AFP Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.
« Pour lui, c’est extrêmement important de trancher par rapport à son prédécesseur », renchérit le politologue Gérard Grunberg (Sciences-Po).
Le mandat a commencé avec la diminution de 30% du salaire du président et des membres du gouvernement et la réduction de 10% de la dotation financière des cabinets ministériels. Il s’est poursuivi avec un déplacement en train pour se rendre à un sommet européen à Bruxelles et une interview à France 2 depuis les studios de la chaîne et non depuis l’Elysée.
Dernier geste en date: la photographie officielle. Prise par le photographe et réalisateur Raymond Depardon, 70 ans, elle montre le président de la République dans une posture moins solennelle que celle de M. Sarkozy, posant dans les jardins de l’Elysée et non devant une bibliothèque, le décor choisi par la plupart de ses prédécesseurs.

M. Hollande a aussi décidé de réintégrer les gendarmes au côté des policiers dans sa protection rapprochée (le Groupe de sécurité de la présidence de la République, GSPR). Rupture avec les années Sarkozy, où les gendarmes avaient été écartés sans ménagement ? « Non, c’est avant tout un retour à la tradition républicaine », répond à l’AFP Aquilino Morelle, conseiller politique du président.

Préférera-t-il le train à l’avion lors de ses prochains déplacements? « Il n’y a pas de règle », réplique M. Morelle. « Cela dépendra de l’endroit où il va, du jour où il part. La solution la plus simple sera privilégiée ».
En outre, comme promis durant la campagne, les sondages commandés par l’Elysée seront abandonnés et il n’y aura pas de conseillers officieux, assure l’entourage du chef de l’Etat, soulignant qu’une étude sur le « fonctionnement » de l’Elysée est en cours.
Par ailleurs, lors d’une réunion avec ses 40 collaborateurs vendredi dernier, M. Hollande, selon une source élyséenne, a longuement rappelé sa conception des rapports entre l’Elysée et Matignon: un « président qui donne les grandes orientations » et « un Premier ministre qui gouverne » conformément à l’article 20 de la Constitution.

Enfin, selon une source à l’Elysée, M. Hollande devrait « rester dans son appartement du XVe arrondissement ».
Sur d’autres points cependant, la continuité avec les anciens locataires de l’Elysée devrait prévaloir. M. Hollande va conserver la Lanterne, pavillon de chasse jouxtant le parc du château de Versailles, qui était réservé à l’usage du chef du gouvernement jusqu’à ce que Nicolas Sarkozy décide de le garder.
Il ne renouera pas non plus avec la traditionnelle « garden party » du 14 juillet, supprimée en 2010 par l’ex-président Nicolas Sarkozy pour cause de crise économique, a affirmé mardi une source à l’Elysée.

Fera-t-il cependant un « discours sur le sens à donner à la direction du pays » ce jour-là, comme il l’affirmait dans une interview au Journal du Dimanche du 15 avril lorsqu’il était encore candidat ?. Le programme du 14 juillet 2012 n’était pas encore arrêté mardi. »

Source : Le Parisien.fr – article du 05 juin 2012

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Train pour Hollande, vélo pour Taubira, RER pour Duflot : la police doit s’adapter

Fabien : 11 janvier 2013 21 h 05 min : Coupures de presse – SPHP

« Les policiers spécialisés doivent se mettre au diapason des nouvelles exigences du chef de l’Etat et de certains ministres.

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La formule train + voiture de François Hollande

D’ordinaire, le trajet du président et de ses ministres est connu et parfaitement balisé : une escorte en voiture jusqu’à un aéroport, Roissy, Orly, ou l’aéroport militaire de Villacoublay et un départ en avion.

En choisissant la gare du Nord et le Thalys pour son premier déplacement à Bruxelles, François Hollande a décidé de marquer sa différence. « Normalement un premier train aurait dû déminer le trajet et un ou plusieurs wagons de la rame auraient dû être réservés », explique une source au SPHP.

Toujours en théorie, chaque pont qui surplombe la voie entre Paris et Bruxelles doit faire l’objet d’une surveillance physique par policiers et gendarmes. « La priorité, c’est d’empêcher toute forme de paralysie du président. Si quelqu’un ou quelque chose bloque le train, il doit toujours y avoir une échappatoire possible, soit en posant un hélicoptère dans un champ, soit en mettant à disposition une voiture sur une route à proximité, détaille la même source. « Le seul souci dans un train, ce sont les communications téléphoniques sécurisées qui sont quasiment impossibles », conclut un policier du SPHP. Selon lui, le mode de déplacement le plus sûr « reste finalement la voiture ».

Cécile Duflot en RER

Ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, l’écologiste Cécile Duflot est censée disposer d’une escorte policière comme tous les membres du gouvernement. Une spécificité bien française dont la nouvelle ministre semble vouloir s’affranchir. Elle continue ainsi à prendre régulièrement le RER depuis son domicile dans le Val-de-Marne pour se rendre à Paris. « Même si elle ne demande rien, nous devons nous assurer qu’il ne se passe rien sur le trajet », explique un haut fonctionnaire.

« Comme de toute façon l’escorte existe, il serait plus simple qu’elle l’utilise ou qu’elle signe une décharge », ironise une autre source. Le week-end dernier, lorsqu’elle s’est déplacée sur un incendie dans le XXe arrondissement de Paris, Cécile Duflot était sans escorte et avec des proches. « Encore une fois, il faut qu’elle comprenne qu’elle ne peut plus se déplacer comme une personne lambda, explique un policier. Il faut trouver le juste milieu entre l’improvisation totale et l’armada de policiers. »

Marisol Touraine voulait se passer d’escorte

A son arrivée au ministère des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine n’était pas persuadée de l’utilité d’une protection rapprochée. « Ce n’est effectivement pas un ministère exposé en principe », détaille une source policière. Mais au cours d’un de ses premiers déplacements en tant que ministre en province, Marisol Touraine a été confrontée à un badaud un peu trop pressant qui a finalement dû être éloigné vigoureusement par les policiers. Un incident certes minime mais qui aurait convaincu son entourage de ne pas se passer des services d’une escorte permanente.

Des VTT pour Christiane Taubira

En tant que garde des Sceaux, Christiane Taubira fait l’objet d’une protection rapprochée du SPHP. Il y a quelques jours, une demande peu commune a été adressée auprès d’un commissariat proche de la place Vendôme pour que les policiers chargés de sa protection disposent de deux vélos. « Ce n’est pas forcément une requête habituelle, mais la protection doit s’assurer partout. Que le ministre fasse du vélo ou un jogging, les policiers doivent toujours suivre », glisse un policier.

 

 

Source : Le Parisien – article du 31 mai 2012

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80 policiers d’élite assurent la protection rapprochée du président

Fabien : 11 janvier 2013 21 h 00 min : Coupures de presse – SPHP

«  »GSPR. C’est le sigle des « hommes du président » en France. Le Groupe de sécurité de la présidence de la République est constitué de 80 policiers d’élite totalement dédiés à la protection de Nicolas Sarkozy, de sa famille et de ses proches. Ces hommes ne lâchent jamais le président, que ce soit dans ses déplacements officiels en France, à l’étranger ou dans ses voyages privés.

Le GSPR a vu le jour au début du premier mandat de François Mitterrand lorsque ses conseillers se sont rendu compte qu’aucun dispositif de sécurité spécifique n’était prévu.

Au départ, ce groupe n’était constitué que de gendarmes. Puis, après l’élection de Jacques Chirac en 1995, une parité a été installée avec l’arrivée de policiers avant que Nicolas Sarkozy ne réforme à son tour l’institution en 2008. Depuis cette date, le GSPR est constitué à 100% de policiers, issus du Raid et du service de protection des hautes personnalités (SPHP). « Il s’agit de fonctionnaires d’élite. Ce ne sont pas uniquement des gorilles, témoigne un ancien du service. Certes, il faut passer des tests physiques réguliers et avoir notamment un niveau de tir parfait, mais il faut surtout acquérir des méthodes de travail basées sur l’observation et la répétition de gestes et de pratiques. »

Comme les autres personnalités protégées en France, Nicolas Sarkozy est surveillé en permanence, ainsi que toutes les résidences qu’il occupe ou fréquente. Dans le cadre de ses déplacements, le protocole est le même que celui des ministres : des « précurseurs » préparent le déplacement en amont en validant les itinéraires et en identifiant les zones à risque tandis qu’une équipe d’une quinzaine de personnes gèrent ensuite la sécurité rapprochée proprement dite, que ce soit pour les déplacements en voiture ou à pied. « L’objectif principal, c’est de laisser le moins de place possible à l’imprévu, explique un ancien du SPHP. La protection rapprochée, c’est souvent une mécanique invisible mais qui doit être parfaitement huilée. » »

 

Source : Le Parisien – article du 01 juillet 2011

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