SPHP – Coupures de presse


Immersion au sein du SPHP

Fabien : 11 janvier 2013 8 h 26 min : Coupures de presse – SPHP

03-decembre-2011-1024x682

« Avril 2009 – Sommet de l’OTAN à Strasbourg, dispositif de sécurité autour de la venue du président Barack Obama. Égouts scellés, aéroport fermé au trafic commercial, courrier bloqué, cordons policiers autour du centre-ville et du palais des congrès… Dans la capitale européenne, pourtant habituée à recevoir des délégations internationales, les mesures de sécurité atteignent un niveau record. Michèle Alliot-Marie dit craindre la tempête, et les responsables de la Place Beauvau carguent les voiles. Pendant quarante-huit heures, deux gigantesques «bulles» sécurisées vont sanctuariser les abords du palais des congrès, dans les quartiers du Wacken, théâtre du sommet, ainsi que les environs du Palais des Rohan.

Le SPHP organise la protection de Barack Obama et Nicolas Sarkozy. Le Service de protection des hautes personnalités est le service de la Police nationale française chargé de missions de protection rapprochée et d’accompagnement de sécurité au profit des dirigeants ou ex-dirigeants de la République française, de ses hôtes étrangers ou bien encore de personnalités spécialement menacées. Le SPHP met également en œuvre les mesures nécessaires à l’organisation matérielle et à la sécurité des visites officielles en France et à l’étranger. »

 

Source : Image of the day – photojournalism & world news

Photo © DICOM

Laisser une réponse»


Hortefeux célèbre les 75 ans du Service de protection des hautes personnalités

Fabien : 10 janvier 2013 19 h 03 min : Coupures de presse – SPHP

« La protection rapprochée est la première des missions confiées aux fonctionnaires de police du SPHP », a souligné M. Hortefeux.

Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a salué mercredi les « professionnalisme, discrétion et réactivité » des policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), qui célébrait son 75e anniversaire.

Une partie des 775 fonctionnaires, dont 62 femmes, de ce « service d’élite d’une haute technicité », a-t-il commenté, était rassemblée au Musée de l’air et de l’espace du Bourget (Seine-Saint-Denis), offrant une série de démonstrations spectaculaires de leurs techniques.

Ils ont notamment détaillé leurs ripostes à une agression de personnalités, avec ou sans arme, montré comment ils enfonçaient à 90 kilomètres à l’heure un barrage de véhicules ou évacuaient leur « client » par sécurité à l’aide d’hélicoptères.

M. Hortefeux a rappelé que le SPHP, sous le nom de « Service des voyages officiels » (VO), avait été créé par instruction interministérielle le 1er mars 1935, un an après l’assassinat à Marseille du roi Alexandre Ier de Yougoslavie et du ministre français des Affaires étrangères Louis Barthou par un révolutionnaire macédonien, Vlado Tchernozemski.

« Cet événement dramatique mit en lumière la nécessité impérieuse de mettre en place un service de police spécialisé dans la gestion des voyages officiels du président de la République et des hautes personnalités étrangères en visite en France », a relevé le ministre.

C’est en 1994 que les « VO » sont devenus SPHP, sur décision du ministre de l’Intérieur d’alors, Charles Pasqua, présent mercredi au Bourget.

« La protection rapprochée est la première des missions confiées aux fonctionnaires de police du SPHP », a souligné M. Hortefeux.

Les missions de ces policiers « initialement chargés de la sécurité du président de la République, de la protection et de l’accompagnement des hautes personnalités françaises et étrangères » ont été « étendues à des personnalités non gouvernementales menacées et exposées », a-t-il détaillé.

Le SPHP apporte également son expertise à l’étranger, où il participe à la création et à la formation de services semblables, comme en Afghanistan, au Pakistan ou au Liban.

Ses membres doivent « connaître, cerner, maîtriser les menaces, en constante évolution », a noté le ministre de l’Intérieur, et « sont capables de mettre en jeu leur propre sécurité » pour remplir leurs missions, a-t-il ajouté.

Celles-ci sont nombreuses: « plus de 100, permanentes, au profit de hautes personnalités françaises; plus de 800, temporaires, au profit de personnalités étrangères en visite en France ou de personnes ponctuellement menacées », a-t-il énuméré.

M. Hortefeux a enfin salué « la discrétion » dont font preuve les membres du SPHP à qui, outre leur sécurité, les personnalités qu’ils suivent confient souvent des pans entiers de vie privée. »

 

Source : Le Point.fr – article du 15 septembre 2010

 

Laisser une réponse»


L’utilisation du service de protection des personnalités en question

Fabien : 9 janvier 2013 21 h 05 min : Coupures de presse – SPHP

« La protection des personnalités, qui mobilise 700 policiers, n’est pas toujours justifiée, selon un rapport provisoire de la Cour des comptes qui en dénoncerait une utilisation abusive au profit de politiques, une accusation réfutée par l’UMP.Ce pré-rapport, révélé par Le Figaro et le Parisien, dont l’existence a été confirmée lundi à l’AFP par le ministère de l’Intérieur, met en cause l’utilisation qui est faite du service de protection des hautes personnalités (SPHP).

Il préconise de réduire les dépenses de ce service et énumère une série d’abus, citant notamment l’ancien ministre socialiste du Budget, Michel Charasse, qui bénéficie de l’escorte de deux gardes du corps « une mesure non-justifiée par un niveau de menace suffisant ».Parmi les bénéficiaires du SPHP, on trouve également les anciens ministres de l’Intérieur Pierre Joxe, Charles Pasqua et Jean-Pierre Chevènement, comme les candidats à la présidentielle François Bayrou et Ségolène Royal.La Cour des comptes a souligné dans un communiqué qu’il ne s’agissait que d’un « relevé d’observations provisoires » en précisant qu’elle « ne commentait pas » ce genre de document.La Cour a cependant fait remarquer que « certains éléments publiés dans la presse » ne figuraient pas dans son relevé, sans donner plus de précisions, mais en « déplorant » que « des noms de personnalités aient été divulgués à ce stade de la procédure, sans que toutes les garanties liées à la procédure contradictoire aient pu produire leurs effets ».Au ministère de l’Intérieur, on explique que « la décision de protéger ou non une personnalité dépend d’une analyse précise des risques de menace qui pèsent sur elle ».Cette analyse est effectuée par l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) et réactualisée régulièrement afin de prendre en compte l’évolution des menaces, souligne-t-on.Depuis près d’un an, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux « a déjà pris un certain nombre de mesures consistant à alléger, voire supprimer, la protection de certaines personnalités dont l’état des menaces ne semblait plus justifier de protection », fait-on valoir.Soixante personnes bénéficient d’une protection permanente du SPHP, notamment tous les anciens présidents de la République et Premiers ministres qui bénéficient de gardes du corps à vie et d’une voiture, des protections qui coûtent en moyenne 71.879 euros par policier par an, selon ce pré-rapport.

L’UMP a réfuté l’idée d’une utilisation abusive de ce service. « S’il y a des abus, il faut les chercher ailleurs », a déclaré Dominique Paillé, porte-parole adjoint du parti présidentiel. Il a justifié les protections rapprochées en citant l’exemple notamment de François Bayrou, qui figure encore sur une liste noire du groupe indépendantiste basque armé ETA.L’ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, a également jugé « justifiée » la protection policière dont elle bénéficie depuis 2007, rappelant les menaces et cambriolages dont elle a été victime. »Par deux fois depuis 2007″, son « domicile personnel a été mis sauvagement à sac, sans vol, ce qui manifestait une intention d’intimidation » et « il y a quelques mois, une lettre contenant une balle de gros calibre avec menaces de mort lui a été adressée », a précisé la région Poitou-Charentes dans un communiqué.En revanche, l’ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, s’est vue retirer en mars le bénéfice d’une Peugeot 607 et l’escorte de trois policiers restés à sa disposition depuis son départ du gouvernement. »

Source : Le Parisien – article du 07 juin 2010

Laisser une réponse»


Un sommet sous haute protection

Fabien : 8 janvier 2013 21 h 07 min : Coupures de presse – SPHP

« Plusieurs milliers de policiers sont mobilisés dimanche à Paris et le quartier allant du Grand Palais à l’Elysée est bouclé pour assurer la sécurité du lancement du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) réunissant une quarantaine de chefs d’Etat et gouvernements.

Si aucun chiffre officiel n’a été communiqué, plus de 6.000 hommes ont été recensés et mobilisés, selon plusieurs sources recueillies par l’AFP, pour assurer la sécurité des personnalités exposées au risque terroriste, mais aussi pour faire face à d’éventuelles manifestations ou troubles à l’ordre public en marge des cérémonies officielles.

Tous les services de police sont concernés, parmi lesquels le Service de protection des hautes personnalités (SPHP) en charge de la protection rapprochée des chefs d’Etat et de gouvernement, le Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) qui assure la protection du «deuxième cercle» très près du SPHP.

A cela s’ajoutent plusieurs escadrons de gendarmes mobiles et compagnies de CRS, d’importants effectifs de la police urbaine de proximité (PUP) et de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police, ainsi que la brigade fluviale, des démineurs, des maîtres chiens et de nombreux motards pour escorter les différents cortèges. »

 

Source : Le Parisien – article du 13 juillet 2008

Laisser une réponse»


Protection rapprochée de François Hollande

Fabien : 6 janvier 2013 18 h 52 min : Coupures de presse – SPHP

739926_572522472773701_1109401978_o

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Placés sous les ordres d’une femme commandant de police, quatorze officiers de sécurité du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) assurent depuis jeudi la protection du candidat socialiste.Quinze policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) assurent la protection rapprochée de François Hollande depuis jeudi matin et jusqu’à la fin de la campagne présidentielle. Le candidat socialiste, qui n’avait pas jugé utile de solliciter une protection policière lors des primaires, était accompagné depuis la fin décembre de quatre policiers d’élite.

 

Prévu de longue date

Cette nouvelle montée en puissance du dispositif n’est semble-t-il pas liée à la visite mouvementée de l’ex-premier secrétaire du PS, qui a été enfariné mercredi lors d’un colloque de la fondation Abbé Pierre. «L’équipe complète de protection hissée à niveau de quinze officiers de sécurité avait été prévue et annoncée depuis plusieurs semaine à l’équipe de campagne, précise au Figaro un haut responsable policier. Comme prévu de longue date et selon un calendrier bien précis, elle a été présentée au candidat le jour même de cet incident, qui n’est qu’une malheureuse coïncidence.»

 

Conducteur et précurseurs

Placés sous les ordres d’une femme commandant fonctionnel de police nommée «chef de groupe», quatorze policiers d’élite entourent donc le député de Corrèze, en deux équipes de sept hommes mobilisés en permanence. Outre le «conducteur», qui prend le volant de sa voiture, deux gardes du corps postés au «siège» se relaient à la place passager. Leur mission est claire: ne jamais quitter la «personnalité» d’une semelle, la prendre le matin à la sortie de son domicile et l’y ramener en fin de journée.

Par ailleurs, une voiture «suiveuse» du SPHP, embarquant trois ou quatre hommes superentraînés, accompagne le convoi dans tous ses déplacements tandis que d’autres policiers sont déployés en «précurseurs» sur les différents points où doit se rendre François Hollande. «Désormais, ces ‘précurseurs’ prennent contact avec les autorités préfectorales pour évaluer l’état de la menace au niveau local et les dispositifs de maintien de l’ordre mise en place, précise-t-on au SPHP. Avec le service d’ordre du Parti socialiste, ils déterminent si le candidat va monter sur une estrade, dans quelles conditions il va prendre la parole…». Le filtrage des entrées, point d’accès par point d’accès, est pris en en compte avec l’utilisation au besoin de «magnétomètres» pour détecter l’intrusion d’un éventuel inconnu armé.

 

Technique du «triangle»

Lors des meetings, François Hollande est protégé par la technique dite du «triangle», composée d’un ange gardien qui lui ouvre la marche et de deux autres qui surveillent ses côtés gauche et droite. Un quatrième bodyguard défend ses arrières avec une valise antiprojectile en kevlar. A l’occasion des bains de foule, la protection des abords du candidat sera renforcée par la création d’un solide «carré tireur», sorte de bulle inviolable, assuré par trois ou quatre autres fonctionnaires à oreillette au contact discret du public. Habituellement, ce cas de figure est utilisé lors de visites de chefs d’Etat étrangers très exposés, comme les présidents américain ou russe.

«Quinze est le nombre de garde du corps protégeant le candidat censé arrivé au second tour de la présidentielle, précise un spécialiste. En 2007, douze policiers étaient au départ aux côtés de Ségolène Royal et les service de sécurité avaient trouve cela un peu juste.»

Laisser une réponse»
« Page 1, 2, 3, 4, 5 »
Top