Divers – Coupures de presse


Un colonel de Gendarmerie à la tête de la sécurité rapprochée de Hollande

Fabien : 8 mars 2017 10 h 45 min : ACTUALITES, Coupures de presse – Divers

« Selon les informations de “L’Essor”, un colonel de Gendarmerie a pris depuis le début de la semaine le commandement du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), chargé de la protection rapprochée de François Hollande lors de ses déplacements.

 

Le colonel Lionel Lavergne, 48 ans, succède à une policière Sophie Hatt. Celle-ci a été promue il y a une dizaine de jours au grade de directrice des services actifs de la Police Nationale, l’échelon le plus élevé de la hiérarchie policière, et nommée directrice de la Coopération internationale du ministère de l’Intérieur. Commandant le GSPR depuis mai 2012, elle avait été la première femme à diriger la sécurité rapprochée d’un président français.

Le colonel Lavergne est, selon ses pairs, l’un des plus brillants officiers de Gendarmerie de sa génération, spécialisé dans l’intervention et la protection. Saint-Cyrien, il choisit la Gendarmerie et intègre l’Ecole des officiers de Melun. Après un premier commandement en gendarmerie mobile, il devient officier adjoint à l’Escadron parachutiste d’intervention de la Gendarmerie (EPIGN), de 1993 à 1997 avant de prendre de le commandement de la compagnie de Libourne (1997-2000). Il revient ensuite à l’EPIGN (2000-2004) comme commandant. Chef d’escadron en 2001, Lionel Lavergne passe par l’Ecole de guerre, avant de rejoindre l’Inspection générale de la Gendarmerie, comme chargé d’études (2005-2006).

 

 

Lieutenant-colonel, il devient commandant en second (2006-2007) du Groupe de sécurité et d’intervention de la Gendarmerie national (GSIGN), puis numéro deux (2006-2009) du colonel Denis Favier lors de la réorganisation du GIGN.

Colonel, il commande ensuite le groupement de la Haute-Corse (2009-2012). L’année suivante, il est auditeur du Centre des hautes études militaires (Chem), la voie royale vers les grands commandements et auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). En 2013, il commande l’unité de coordination des forces d’intervention (Ucolfi) du ministère de l’Intérieur avant de rejoindre le GSPR à l’été 2015 comme adjoint de Sophie Hatt.

Fort d’une soixantaine d’hommes et de femmes, le GSPR est composé à égalité de policiers et de gendarmes. Il assure la sécurité rapprochée de François Hollande, en trois équipes (“rouge” d’alerte, “orange” en réserve, “verte” en repos ou à l’entraînement) qui se relaient jour et nuit, 365 jours par an, en France comme à l’étranger autour du président lors de ses déplacements.

A l’intérieur de l’Elysée, la sécurité du président est assurée par les gardes républicains de la compagnie de sécurité de la présidence de la République (CSPR). »

 

 

Source : L’Essor – article écrit le 07 mars 2017 par Pierre-Marie Giraud

Photo © L’Essor

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Amaury de Hauteclocque, un grand flic qui assure

Fabien : 22 novembre 2015 10 h 07 min : ACTUALITES, Coupures de presse – Divers

« Amaury de Hauteclocque a dirigé le Raid pendant l’affaire Merah. Le petit-neveu du libérateur de Paris s’éloigne des affaires de sécurité pour œuvrer à l’alliance de trois mutuelles.

« On ne construit rien sur la nostalgie. J’ai tourné la page. Je ne reviendrai pas dans la police! » C’est dit. Amaury de Hauteclocque, patron du Raid de 2007 à 2012, a enfilé depuis septembre un costume d’assureur qui semble bien étriqué pour ses larges épaules. À bientôt 47 ans, l’ex-flic de choc y voit au contraire un nouveau challenge à relever, le départ d’une deuxième vie professionnelle. Celle-ci a désormais pour cadre les locaux modernes parisiens de Covéa, à Montparnasse, qui, clin d’œil de l’Histoire, surplombent l’allée de la 2e DB et le mémorial du maréchal Leclerc de Hauteclocque, son illustre grand-oncle.

Son nouveau titre? Directeur des stratégies coopératives du groupe. Mais encore? « Thierry Derez m’a recruté pour favoriser les synergies entre les assureurs Maaf, GMF et MMA », résume-t-il. Regroupées au sein de l’entité Covéa depuis dix ans, les trois enseignes prospèrent – 11 millions de clients, 14,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 26.000 salariés – mais ne parlent toujours pas la même langue. Il faut « que les gens se connaissent, se rencontrent sur le terrain pour créer un “esprit promo” » », esquisse- t-il comme programme. Avec comme objectif d’éviter les concurrences stériles et de gagner des parts de marché tout en économisant les coûts. Une mission ardue au sein de mutuelles où le pouvoir des actionnaires vient de la base et où les barons provinciaux ont toute légitimité pour résister au pouvoir venu de Paris.

« Je n’avais pas envie de gérer des vigiles »

Injecter du sang neuf pour dynamiser un milieu par trop consanguin? La démarche, illustrée déjà par l’arrivée, il y a vingt ans, de Thierry Derez, un ancien avocat, est saluée même par les concurrents. « On vit trop dans notre monde d’assureur, estime Gérard Andreck, le patron du rival, la Macif. Il ne faut pas rester entre nous. » Andreck reconnaît que l’arrivée de Hautecloque peut ouvrir des réseaux et des portes sur le plan politique. Un autre ami assureur s’inquiète pourtant de voir l’ancien patron du Raid disparaître dans « un poste un peu riquiqui » pour lui. « À moins que la DRH ne lui ait été promise? »

Retour en arrière. Le 12 avril 2013, la nouvelle tombe : le bail d’ »ADH » à la tête du Raid – près de cinq ans, l’un des plus longs – s’achève. Contrairement aux autres cadors de la police (son mentor, Frédéric Péchenard, le préfet de police Michel Gaudin ou le patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini) jugés trop proches de l’ancien pouvoir, et malgré le fiasco relatif du siège Merah à Toulouse, Hauteclocque a pu poursuivre sa mission près d’un an après l’installation de l’équipe Valls.

Pas de chasse aux sorcières mais un enterrement de première classe en guise de bon de sortie : direction l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale). Dans le jargon, le « cimetière des éléphants ». À 46 ans, pour l’enfant gâté de la Police nationale, la pilule est dure à avaler. Sa décision est rapidement prise : « J’ai saisi l’opportunité de valoriser mes acquis professionnels : capacité de décision à chaud, management d’une équipe sous tension, gestion de crise… Finalement, on m’a rendu service. »

Amaury de Hauteclocque n’est pas le premier « grand » flic à passer au privé. Son prédécesseur à la tête du Raid, Jean-Louis Fiamenghi, officie chez Veolia. Dans l’assurance, l’ancien commissaire Nadia Chelghoum opère chez Axa depuis dix ans, et Guillaume Ancel, un militaire, vient de débarquer chez Humanis. Mais Hauteclocque est sans doute l’un des plus jeunes et surtout l’un des rares à prendre un virage à 180 degrés : « Je n’avais pas envie de gérer des vigiles, encore moins de multiplier les audits de sécurité bâtiments! »

De toutes les propositions – le PDG d’EDF l’aurait approché –, c’est celle de « Thierry » qu’il a retenue. Les deux hommes se tutoient. Ils se sont rencontrés il y a cinq ans autour d’un repas d’avant-match de l’équipe de France de rugby que Derez, né à Biarritz, sponsorisait avec la GMF. Une amitié sur fond d’ovalie. Amaury de Hauteclocque est un ancien troisième-ligne aile du Stade Français. « Le poste de Chabal, avec moins de cheveux », plaisante ce fils de militaire à la coupe impeccable.
Si Derez est la bonne fée à l’origine de sa nouvelle existence, la première vie du commissaire de Hauteclocque doit beaucoup à un autre fils de bonne famille du 17e arrondissement de Paris : Frédéric Péchenard. Contrairement à ce qui a été beaucoup écrit, le véritable ami d’enfance de Péchenard n’est pas Nicolas Sarkozy  mais Wallerand de Hauteclocque, frère aîné d’Amaury.

Charismatique pour les uns, macho pour les autres

« Sa mère m’en a un peu voulu de l’avoir détourné de Saint-Cyr », confie l’ancien directeur général de la Police nationale, conscient d’avoir joué un rôle majeur dans le destin du jeune Amaury. Même s’il effectue son service dans les commandos de marine, le petit-neveu du libérateur de Paris préférera marcher non pas dans les traces du chef de la 2e DB mais dans les pas du copain de son grand frère. Ce sera bien Saint-Cyr mais… Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, l’école des commissaires dans la banlieue de Lyon, après un DEA de droit pénal sur les bancs de la fac d’Assas que fréquentait aussi Marine Le Pen. Pas d’anecdote mais un commentaire : « Je lui reconnais un courage certain pour avoir su affronter certains regards hostiles. »

Commissariat du 12e, 5e DPJ, brigade des stups… La carrière du commissaire de Hauteclocque connaît un sérieux coup d’accélérateur en 2002 quand il prend la direction de la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle dirigée par… Frédéric Péchenard. Au 36, personne n’ignore l’amitié qui unit « Fred et Momo ». Une proximité qui fera grincer quelques dents en 2007 quand Péchenard, devenu patron de la Police nationale, le propulse à la tête de la prestigieuse unité d’intervention de la police, le Raid, au nez et à la barbe d’autres candidats… « Je ne l’ai pas choisi parce c’était un ami mais à cause de ses qualités et parce que j’avais toute confiance en lui », se défend l’actuel délégué interministériel à la sécurité routière.

Le fait est que Hauteclocque n’a pas que des admirateurs dans son ancienne boutique. « Intelligent », « charismatique », « déconneur » sont les adjectifs qui reviennent comme une évidence. Même chez ses détracteurs, qui ajoutent cependant à la liste « arrogant » pour certains, « réac et macho » pour d’autres. « Il a fait joujou avec l’institution et son départ dans le privé est l’illustration qu’il n’avait pas sa place dans la police », tranche une ancienne collègue. Lui reconnaît avoir été « gâté », se félicite d’avoir bossé dans « les plus beaux services », toujours avec « passion » et, c’est sa plus grande fierté, « sans jamais un gars tué en service ».
Sa nouvelle feuille de route n’est pas sans rappeler la création de la Force d’intervention de la Police nationale (FIPN), une force opérationnelle non permanente de 600 hommes regroupant les effectifs de trois entités différentes, le Raid, la BRI parisienne et les GIPN de province, qu’il a « montée » en moins de deux ans pour répondre aux risques de prise d’otages multiples comme à Bombay en 2008 et plus récemment à Nairobi. « Dans la police, une priorité chasse l’autre. À Covéa, j’ai la chance de travailler dans l’anticipation. C’est un ‘process’ à sept, huit, voire dix ans! » »

Source : Le Journal Du Dimanche – article écrit le 14 octobre 2015 par Stéphane Joahny et Matthieu Pechberty

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Jean-Claude BOREL-GARIN, un grand flic tire sa révérence

Fabien : 6 septembre 2014 13 h 08 min : ACTUALITES, Coupures de presse – Divers

« Portrait – Il fut le premier commissaire d’Agde, de 1983 à 1989. Contrôleur général de la police, bientôt retraité, le “Cow-boy” a laissé son empreinte sur la ville.

Dès qu’il pose le pied à Agde, ce qui ne lui était pas arrivé souvent ces derniers temps, il ne se passe pas un jour
sans que Jean-Claude Borel-Garin ne chausse ses baskets pour un jogging matinal.

À quelques jours de la retraite (une cérémonie officielle aura lieu à Bordeaux le 18 septembre prochain en présence du maire de la ville, Alain Juppé, NDLR), à 62 ans, l’ancien commissaire d’Agde porte beau : silhouette élancée, l’œil partout, celui que de nombreux Agathois surnomment encore le “Cow-boy” a su conserver son style tout au long d’une riche carrière.

La fameuse méthode “psycho-manuelle”…

Qu’on en juge : si Agde fut sa première affectation à l’approche de la trentaine, Jean-Claude Borel-Garin, nommé commissaire principal au bout de sept ans seulement, a ensuite été nommé à Versailles avant de grimper au poste de numéro 2 du RAID (voir par ailleurs). Patron de la police en Nouvelle-Calédonie, où les missions de maintien de l’ordre étaient prioritaires, il rentre en métropole en 1998 pour s’occuper de la sécurité de la coupe du monde de football. En charge, de 2001 à 2004, de la police dans le département de la Savoie, il prend ensuite la direction du département de l’Isère avant d’être nommé contrôleur général des services actifs de la police nationale, à Bordeaux. Son dernier poste.

S’il a fatalement pris du recul avec le terrain au fil de ses promotions successives, Jean-Claude Borel-Garin n’en fait pas mystère : ses meilleurs années de flic, c’est à Agde qu’il les a passées. « Les sept ans ici ont été exceptionnels, même par rapport au RAID, lance-t-il en toute franchise. Au RAID, on interpellait, mais les indics, les interrogatoires, tout cela me manquait.»

Une transition toute trouvée pour évoquer ce qu’a été la méthode Borel-Garin à une période, les années 80, où le cadre légal dans lequel évoluaient les policiers offrait bien plus de latitudes qu’aujourd’hui. « À cette époque, l’interrogatoire, qui se déroulait sans la présence d’un avocat, était très important », note le fonctionnaire qui, selon la rumeur, n’hésitait pas à employer des méthodes viriles si nécessaire. « Il se peut que l’on ait eu besoin d’user de la méthode “psycho-manuelle” », ironise dans un demi-sourire Jean-Claude Borel-Garin. Les analyses ADN n’existaient pas encore. Il fallait parfois se montrer persuasif pour obtenir des aveux.» Aux côtés de Jacques Lévêque, Alain Rosset, Christian Lemé, Ro- ger Ligné, des fidèles Ballester et Jourdas, le jeune commissaire Borel-Garin enchaîne les journées sans fin. « Tous les matins, je commençais par la tournée des commerçants. Et à Agde, ils sont nombreux ! Le soir, on tournait également beaucoup, souvent jusqu’aux premières heures du jour.»

Une présence constante sur le terrain, qui a permis d’obtenir de bons résultats. « En sept ans, nous avons élucidé toutes les grosses affaires et les homicides (une douzaine environ, NDLR) que nous avons eu à traiter. Le Procureur ne faisait même plus appel à la police judicaire ! »

De l’affaire Poiré, du nom de ce patron de bar qui avait recruté deux mercenaires norvégiens pour éliminer son épouse, à l’assassinat d’un touriste hollandais dans un camping du Cap, de la découverte de deux corps de nourrissons dans une poubelle, à l’arrestation de celui que l’on surnommait le tueur de l’Oise – « ma plus belle affaire à Agde » – Jean-Claude Borel-Garin a cultivé un style bien à lui. « J’aimais la gestion des informateurs, les interpellations, les interrogatoires. J’avais besoin d’adrénaline, tout simplement.»

À l’heure de jeter un dernier coup d’œil dans le rétro et de poursuivre sa carrière dans le privé (il sera chargé des questions de sécurité au sein du groupe Kéolis), celui qui se fait fort « de n’avoir jamais adhéré à aucun parti ni aucune chapelle » ne ressent « aucun regret. Je tourne une page, tout simplement. Je puis vous assurer que la police n’a pas été un métier, mais une véritable passion.»

HUMAN BOMB

Le 13 mai 1993, Erick Schmitt, armé d’un pistolet et d’explosifs, prend en otage les enfants d’une classe de maternelle de Neuilly-sur-Seine. Numéro 2 du RAID, Jean-Claude Borel-Garin est alors au Cap d’Agde pour préparer le déplacement de François Mitterrand aux Jeux méditerranéens. Il rejoint Paris de toute urgence. « Je savais qu’au petit matin, la vigilance du preneur d’otages déclinerait » dit-il. C’est pour cela que nous l’avons “travaillé” au lever du jour.»
Sonné par un somnifère versé dans son café, Eric Schmitt, qui a, selon la version officielle, ouvert les yeux, a été tué de trois balles lors de l’assaut. »

 

Source : herault-tribune.com – article écrit par Olivier Raynaud le 01 septembre 2014

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Laurent Combalbert l’expert en négociations

Fabien : 30 juin 2013 8 h 27 min : ACTUALITES, Coupures de presse – Divers

« Jeudi soir, Laurent Combalbert a fait, devant 600 personnes, un sacré tabac. Il faut dire que l’ancien négociateur du Raid est un drôle de numéro.

portrait negociateurLaurent Combalbert en compagnie de Yannick Jadeau, président du club des entrepreneurs du Bressuirais.

A l’annonce de l’organisation de la grand-messe bisannuelle de l’Interclubs des entreprises deux-sévriennes, on avait senti Yannick Jadeau, président du club du Bressuirais, vraiment très enthousiaste à l’idée d’inviter Laurent Combalbert. Après la conférence que ce dernier a tenue jeudi soir devant 600 convives – un record – à Bocapole, on comprend mieux pourquoi : le personnage est tout simplement captivant.

«  Le conflit ce n’est pas le combat  »

Il faut dire que, formé au FBI américain, Laurent Combalbert a été de 1998 à 2003 l’un des négociateurs du Raid*. Après avoir travaillé ensuite jusqu’en 2009 dans un cabinet privé en lien avec le ministère de l’Intérieur pour aider à l’installation des sociétés françaises en zones étrangères sensibles, il a créé depuis sa propre « boîte » de conseil en négociations pour le compte des entreprises.
Car cela peut paraître étrange, « mais les situations de négociation que j’ai connues avec le Raid sont tout à fait transposables à celles que je connais en entreprise », explique celui qui se rappelle que sa première mission dans ce cadre privé fut… le kidnapping de collaborateurs d’une entreprise à l’étranger !
Sans aller jusque-là, qu’il s’agisse de négociations salariales, dans le cadre de fusion-acquisition, d’achats ou de ventes divers… « Je suis face à des situations très variées, mais où l’on retrouve finalement la même tension ». Une tension qui est d’ailleurs grandissante avec la crise : « On sent que c’est de plus en plus dur pour chaque partie ».
Celui qui a écrit onze livres sur le sujet intervient aussi dans des domaines que l’on imagine beaucoup moins comme le secteur… médical : « J’ai travaillé auprès d’un pédiatre pour l’aider à convaincre des patients adolescents atteints de mucoviscidose à prendre leur traitement. J’ai fait la même chose auprès de patients atteints d’un cancer qui refusaient de se soigner ».
Mais quel que soit le domaine dans lequel il intervient, Laurent Combalbert n’oublie jamais que « le conflit, ce n’est pas le combat ». »

Source : lanouvellerépublique.fr – article de Xavier Le Roux écrit le 30 juin 2013

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La parole, arme fatale des forces d’élite

Fabien : 12 février 2013 12 h 42 min : Coupures de presse – Divers

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« Derrière les hauts murs de l’École militaire, une quarantaine de négociateurs issus de 23 pays viennent de se livrer à de glaçants jeux de rôles et d’échanger leurs secrets. Car 80 % des prises d’otages se désamorcent par la seule force du verbe.

Père divorcé qui menace de massacrer ses trois enfants, braquage qui vire à l’aigre et se solde par une prise d’otages massive dans un gymnase, cadre qui séquestre le comité directeur de son entreprise après un refus d’augmentation, commando de fondamentalistes qui s’empare de l’Eurostar avec 150 passagers à son bord Dans la plus grande confidentialité, derrière les hauts murs de l’École militaire, une quarantaine de négociateurs d’élite issus de 23 pays et représentant les cinq continents viennent de se livrer cette semaine à d’inédits jeux de rôles fondés sur des scénarios aussi baroques que corsés. Des war games catastrophes glaçants, qu’ils ont échafaudés de toutes pièces, où des centaines de vies humaines sont en danger.

Objectif du singulier séminaire qui a réuni pendant une semaine la fine fleur des services mondiaux de sécurité: partager les expériences, croiser les savoir-faire et simuler en temps réel des ripostes opérationnelles. Cadors du FBI, de Scotland Yard, du Bundeskriminalamt (BKA), limiers du Commissariat général Special Units (CGSU) de Belgique, des forces spéciales japonaises, hongkongaises ou encore israéliennes, ils sont tous membres de l’International Negotiators Working Group (INWG), club informel et très fermé qui explore chaque année un thème bien précis, sur la base de cas réels ou pouvant arriver. À la demande des superflics du Raid et de leurs homologues gendarmes du GIGN, les experts internationaux ont planché sur «la prise d’otages et le kidnapping sous toutes ses formes». Autant dire le «cœur de métier».

Devant leurs pairs, les agents du FBI ont dévoilé une étude menée avec plusieurs universités américaines sur la gestion du manque de sommeil en cas de négociations au long court. »

Source : Le Figaro – 30 novembre 2012

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