« Une opération de police d’envergure a eu lieu, mardi 17 février 2026, quartier Beaulieu à Châteauroux, mobilisant également le RAID et des services de déminage. Le forcené, un homme de 78 ans, militant d’extrême droite, a été interpellé et pris en charge par les secours.
19 h 45. La préfecture indique que les habitants du quartier évacués pourront regagner leur logement vers 22 h. Dans le même temps, Thibault Lanxade déclare : « Mes pensées vont aux cinq fonctionnaires de police qui ont été la cible de tirs et de grenades lancées à leur encontre par le forcené. »
18 h 55. C’est un « véritable arsenal » qu’avait à disposition le septuagénaire, avec plus de vingt armes de poing chargées et une mitraillette.
18 h 50. David Marcat précise qu’une grenade a été lancée par le forcené sur la colonne du RAID dans la cage d’escalier. Il devait être interpellé ce matin pour être entendu en garde à vue, dans le cadre d’une enquête pour des dégradations répétées contre un cabinet médical.
18 h 35. Le procureur ouvre sa conférence de presse au tribunal de Châteauroux.

18 h 30. Dans un communiqué de presse, la responsable départementale du RN de l’Indre, Mylène Wunsch, souligne : « Suite aux faits dramatiques survenus aujourd’hui dans le quartier Beaulieu à Châteauroux, je condamne sans réserve toute forme de violence contre les forces de l’ordre et de sécurité. » Et dénonce « l’amalgame » qui, selon elle, serait fait « entre l’auteur des faits et moi-même ».
16 h 30. Le procureur de la République, David Marcat, communiquera ultérieurement sur les éléments de l’enquête en cours. Le préfet précisait : « La zone est maintenant sécurisée, nonobstant deux engins explosifs [grenades] que le service de déminage va neutraliser », pour un retour à la normale en début de soirée.
16 h 10. Le préfet de l’Indre, Thibault Lanxade, prend la parole.
15 h 50. Le procureur David Marcat est arrivé sur place.
15 h 45. La police installe un nouveau périmètre, dans le secteur de la place de Bretagne. Deux grenades sont encore au sol.
15 h 40. Blessé, le forcené a été pris en charge par les secours. La nature des blessures n’a pas encore été communiquée mais son état a nécessité l’intervention du Smur.
15 h 30. Selon nos informations, trois grenades ont été lancées. Toutes n’ont pas explosé ; c’est ce qui a mobilisé les démineurs qui les ont neutralisées sur place.

15 h 20. D’après le maire de Châteauroux, le forcené a été interpellé et ses jours ne sont pas en danger. « Il n’y a eu aucune victime, affirme Gil Avérous. L’opération a été longue mais elle ne pouvait pas être plus courte, du fait de la dangerosité de l’auteur et des armes qu’il utilisait, notamment des grenades. » Et de poursuivre : « C’est le fait d’un individu isolé qui se retrouve face aux policiers ; un individu d’extrême droite, bien connu localement. » Mylène Wunsch, responsable départementale du RN, a d’ailleurs été vue sur place ce mardi matin. Selon nos informations, elle était là pour essayer de contacter le forcené mais sans succès. Mylène Wunsch n’a pas souhaité s’exprimer.
15 h 10. Un communiqué sera fait en commun avec le parquet, cet après-midi. À ce stade, l’homme de 78 ans ne serait pas décédé. On entend les sirènes du Samu qui s’éloigne.
15 h. Le service mobile d’urgence et de réanimation (Smur) arrive sur place.

14 h 55. Des coups de feu ont été échangés, comme le montre cette vidéo de notre photographe qui a pu pénétrer dans un appartement situé proche de la scène.
14 h 50. Sur place, on note que les pompiers s’activent tandis que le Raid semble en avoir terminé.
14 h 45. Outre le fait d’être militant RN, le forcené a également été candidat FN aux législatives en 1993.
14 h 40. Le RAID est en train de se replier.
14 h 31. Huit grosses détonations viennent de retentir.
14 h 25. Sont présents sur place : 35 sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours de l’Indre, 25 militaires de la gendarmerie nationale, 30 policiers de la police nationale ainsi que 5 agents de la police municipale de Châteauroux. Le maire Gil Avérous est également sur les lieux.
14 h 20. Selon la préfecture, l’immeuble castelroussin est sécurisé par le Raid, qui a mené douze évacuations. Les personnes ont été prises en charge par la cellule d’urgence médico-psychologique qui est déployée et les associations de sécurité civile.
13 h 40. « Ce voisin-là, j’ai déjà parlé avec lui ! » Nous avons rencontré Philippe, habitant de l’immeuble qui a été évacué par la police.
13 h 25. Les pompiers utilisent pour cela la grande échelle.
13 h 10. Des habitants du secteur concerné par l’opération sont évacués.
13 h. De sources concordantes, le forcené est un militant Rassemblement national. Il est connu pour assister et filmer de nombreux meetings politiques à Châteauroux et ses environs. La déléguée départementale, Mylène Wunsch, s’est rendue sur place mais a indiqué qu’elle ne ferait pas de commentaire.
12 h 50. Le préfet de l’Indre, Thibault Lanxade, s’est exprimé en détail sur la situation.
12 h 30. Un point presse va avoir lieu.

12 h 15. Trois détonations viennent de retentir. Tout le monde est calfeutré et le maire, Gil Avérous, vient d’appeler la seconde partie du bâtiment mitoyen pour demander aux habitants de ne pas sortir.
12 h 10. Le préfet de l’Indre, Thibault Lanxade, est sur les lieux. Ce dernier nous indiquait qu’un « forcené est retranché dans l’immeuble ». Il « a ouvert le feu sur les forces de l’ordre. Il y a eu deux détonations dont on ignore la nature exacte et des tirs de riposte de la police. »
12 h. Selon un communiqué de la préfecture, 28 sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours de l’Indre, 23 militaires de la gendarmerie nationale, 30 agents de la police nationale ainsi que 5 membres de la police municipale de Châteauroux ont été mobilisés.
11 h 55. Le Raid est en cours de déploiement sur place. Le service de déminage est également mobilisé.
11 h 50. Selon une source policière citée par l’AFP, les policiers ont tenté ce matin d’interpeller un homme de 78 ans pour des dégradations. Le septuagénaire s’est alors retranché dans son appartement du quartier de Beaulieu, à Châteauroux. Il a tiré sur les policiers, qui ont répliqué en faisant usage de leurs armes. À cette heure, personne n’a été blessé. »
Source : Lanouvellerépublique.fr – article écrit le 17 février 2026 par Grégoire Cornet
Photos @ NR / Thierry Roulliaud sauf mentions
