« Des explosions sont survenues mardi à Damas dans un secteur proche de l’hôtel d’Emmanuel Macron, en visite diplomatique inédite en Syrie. Le chef de l’État avait déjà quitté les lieux et se trouvait au palais présidentiel au moment de l’attentat. L’ex-instructeur du RAID Bruno Pomart livre son expertise sur LCI et estime que « le président est sécurisé lorsqu’il y a ce type de risque. »
Une visite diplomatique sous haute tension. Emmanuel Macron s’est rendu à Damas pour une visite diplomatique avant de se rendre au sommet de l’Otan prévu à Ankara. La capitale syrienne a été le théâtre d’explosions, proches de l’hôtel où a séjourné le chef de l’État.
Pour Bruno Pomart, ex-instructeur du RAID, le chef de l’État est solidement entouré : « Le président est sécurisé lorsqu’il y a ce type de risque.
Les forces spéciales sont présentes, que ce soit l’armée syrienne ou le RAID, qui viennent renforcer le GSPR
(Groupe de sécurité de la présidence de la République).
La procédure à suivre, dans ce genre de cas, est claire pour Bruno Pomart : « Dans un premier temps, il faut confiner, regarder ce qu’il se passe réellement, avoir des informations sur cette tentative d’attentat (…) est-ce que c’est de l’intimidation par rapport à la France ?
«
D’expérience, l’ancien membre du RAID estime que « dans les pays arabes, les attentats à la voiture piégée sont courants, on en a trop vécu au Liban. C’est l’attentat classique qu’on peut mener pour intimider ou mettre la pression sur les gouvernements syrien et français. »
» Ces événements interviennent dans un contexte diplomatique inédit. Depuis la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024, c’est la première fois qu’un dirigeant occidental se rend en Syrie. » »
Source : TF1info.fr – article écrit le 7 juillet 2026 par Luc Boue Lahorgue
Photo @ François Lerate archives
