« Le GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) a été surpris par la roublardise de militantes habituées aux coups d’éclat. Alors qu’il allait s’exprimer face aux caméras de télévision sur la mort d’un opposant au barrage de Sivens, le président de la République François Hollande  a été apostrophé mardi matin par deux militantes seins nus de l’organisation féministe Femen.

Cette action éclair s’est déroulée Passage Molière, voie d’accès à la Maison de la Poésie (Paris, IIIe). Il ne devait y avoir en théorie que des journalistes dans cette ruelle mais une Femen s’est fait passer pour une étudiante en journalisme afin d’interpeller le chef de l’Etat sur les poursuites judiciaires pour « exhibitionnisme » qui visent deux membres de l’organisation.
Rapidement éconduite par la sécurité, elle a continué à interroger le président : «Est-ce que je suis une malade mentale ou une féministe M. le Président ?». L’incident semblait clos lorsqu’une seconde militante est arrivée par une porte dérobée et a lancé: «Nous ne sommes pas des exhibitionnistes, c’est un acte politique». Réponse présidentielle : «Je vous ai compris».
La présence de protestataires dans le premier cercle du président ne manquera pas de relancer le débat sur la sécurité du chef des Armées. »

Source : LeParisien.fr – article écrit le 28 octobre 2014

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