Plusieurs immeubles voisins ont dû être évacués une bonne partie de la journée. Plus de 100 policiers, pompiers et démineurs ont été mobilisés.
 

Après-midi d’inquiétude dans le quartier de la Bottière à Nantes (Loire-Atlantique).

Deux jeunes hommes soupçonnés d’avoir participé à la création d’un objet « potentiellement explosif ou incendiaire » dans un immeuble voué à la destruction ont été interpellés ce mardi et placés en garde à vue, a-t-on appris auprès de la police de Nantes.

Ces personnes appréhendées par le RAID, « logeaient au 3e étage de l’immeuble » et refusaient de sortir.

Elles sont soupçonnées « d’avoir participé de près ou de loin à la conception d’un engin potentiellement explosif ou incendiaire », a déclaré le brigadier Ludovic Eudes, chargé de la communication de la police, lors d’un point presse sur place.

Finalement, « le service de déminage a établi (vers 18 heures) que l’engin inquiétant ne disposait pas de matière active et que tout est factice », a déclaré en fin d’après-midi le brigadier Ludovic Eudes, chargé de la communication de la police, tout en précisant que les gardes à vue étaient « toujours en cours ».

« L’engin retrouvé est très suspect »

Un périmètre de sécurité a immédiatement été établi autour de la zone et le RAID a été dépêché sur place.

Selon Ouest-France, plusieurs barres d’immeubles qui se situent à proximité ont été évacuées le temps de l’intervention.

Au total, près de 100 personnes ont été mobilisées pour sécuriser les lieux, des équipes de la Direction départementale de la sécurité publique, le RAID donc, mais aussi la Brigade sécurisée de terrain, les services de déminage ainsi que les sapeurs-pompiers.

Après avoir sécurisé l’appartement grâce à la grande échelle des sapeurs-pompiers, le RAID a laissé sa place aux équipes de démineurs.

Outre ces deux hommes, un squatteur a également été interpellé pour une vérification d’identité.

Officiellement, un seul appartement était encore occupé par une locataire en titre.

La préfecture a finalement annoncé la fin de la levée de doute peu après 18h15, alors que les occupants des immeubles voisins ont pu regagner leurs logements.

« Pour l’instant, il n’y a pas de radicalisation établie chez ces personnes », termine le brigadier Eudes.”

Source : LeParisien/AFP – article écrit le 31 aout 2021

Photo © LP/ Hendrik Delaire

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