Une vaste opération conjointe du RAID, les agents de police de Pontarlier et le groupe d’appui opérationnel (GAO) s’est déroulée ce mardi matin. Quatre individus ont été placés en garde à vue dans une affaire de violences et de menaces avec armes.

Quatre hommes, tous âgés d’une trentaine d’années, sont en garde à vue ce mardi à Pontarlier dans le cadre d’une affaire de violences et menaces avec arme ainsi que des menaces d’atteinte à l’intégrité physique.

Interpellés au petit matin par les hommes du RAID venus de Strasbourg (Bas-Rhin), les agents de police de Pontarlier et le groupe d’appui opérationnel (GAO) alors que l’enquête les concernant a débuté le 13 novembre.

Ce jour-là, deux hommes qui semblent se connaître se disputent violemment sur le parking d’un centre commercial de Doubs.

A priori sur fond de rivalité ancienne pour des faits de délinquance.

Au moment de se séparer, le plus énervé des deux, âgé de 31 ans, profère des menaces et indique que la bagarre ne s’arrêtera pas là.

Cinq heures plus tard, il se présente au domicile de ce « rival » accompagné de son frère de 34 ans et d’un « chauffeur » de 32 ans.

Tous trois extraient la victime de 43 ans de chez lui pour le passer à tabac.

Ce dernier assure aux policiers qu’il a également été menacé et frappé avec un revolver.

Quatre personnes en garde à vue

Un mois plus tard, le lundi 13 décembre, un nouveau commando se rend chez la victime.

Les deux frères, toujours, mais aussi deux amis cette fois, dont un était déjà de l’expédition de novembre.

Une fois encore, des menaces sont proférées, toujours avec une arme selon le témoignage du plaignant.

Alors que le ton monte, son frère arrive sur place et a aussi droit à son lot de menaces.

Et les échanges en restent là. La police, elle, mène l’enquête et cherche à interpeller la bande des quatre en même temps.

Ce mardi matin à 6 h, une colonne de dix agents du Raid, une autre de dix policiers pontissaliens et une du GAO interviennent simultanément à Pontarlier et dans un village du secteur.

Seuls deux sont chez eux et repartent avec les policiers.

Mais le troisième va se constituer prisonnier quelques heures plus tard et le quatrième, identifié dans un logement de Pontarlier, sera emmené dans la matinée.

Les perquisitions ne donnent rien

Les moyens mis en œuvre sont exceptionnels mais rendus nécessaires par la possible détention d’armes et donc le danger que cela représente.

Ce mardi, des perquisitions menées chez les quatre protagonistes avec le renfort d’un chien de recherche d’armes et de munitions n’avaient toutefois pas permis de retrouver le ou les révolver(s) désignés par la victime.

Les gardes à vue vont se prolonger afin de reconstituer toute cette histoire et de tenter de retrouver les armes.”

Source : Estrepublicain.fr – article écrit par Anthony Rivat le 21 décembre 2021

Photo © Michael Desprez

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