« À quelles priorités répondent les antennes du Raid ?

Elles sont 10 en France et permettent d’intervenir rapidement sur un lieu de crise, n’importe où sur le territoire national. L’échelon central à Bièvres reste la principale composante de l’unité Raid, mais on a dans chaque région de France une petite entité, équipée et formée, capable d’intervenir dans n’importe quelle situation. Ces effectifs locaux sont à même de faire face à de très nombreuses situations.
 
Vos missions ?
On travaille avec la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), avec la sous direction antiterroriste (SDAT) et on réalise beaucoup d’interpellations sur différents réseaux. C’est vraiment nouveau du fait de la forte croissance d’événements liés au terrorisme. Mais il y a aussi d’autres missions comme les forcenés ou les prises d’otages.
 
Principal atout ?
C’est l’adaptation. La rapidité est la clé essentielle. Il faut se projeter très vite sur place. Le Raid est une unité d’assistance pour l’ensemble des services de la police nationale avec des missions de protection et d’assistance à la police judiciaire (BRI) ou à la sécurité publique.
 
Délai d’intervention ?
Il est extrêmement rapide. Tout est fait pour aller très vite. On essaie d’anticiper au maximum.
 
Comment intègre-t-on le Raid ?
Issus des différents services de la police nationale, ces hommes passent des tests de recrutement après de nombreuses années passées, soit en sécurité publique, soit à la PJ ou au sein des CRS. Ce sont des tests difficiles suivis d’entretiens individuels poussés. On trouve une juste mesure entre des personnes équilibrées et costauds physiquement. Ils sont ensuite admis dans l’unité après une période d’essai. »

 
Source : La Dépêche.fr – article écrit le 08 mai 2017 par F.A.B
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